Albert Jones

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Albert Jones
Nom complet Albert Delmont Jones
Naissance v. 1854
Pennsylvanie
Nationalité Etats-Unis.jpg Américaine
Connu(e) pour un des premiers rédacteurs de la Zion's Watch Tower, fondateur du magazine Zion's Day Star
Conjoint Carrie M.
Enfants Ella L.

Albert Delmont Jones (né v. 1854, Pennsylvanie) était un employé de Charles Taze Russell dans sa société de vêtements J.L. Russell & Son. Il fut également un rédacteur régulier du magazine La Tour de Garde (appelé à l'époque Zion's Watch Tower) de 1879 à 1882. Son propre périodique Zion's Day Star, édité à partir de 1881, développa une vision de la rançon qui différait de celle de Russell et conduisit au schisme entre les deux hommes.

Vie familiale et professionnelle

Les ancêtres de Jones vivaient depuis longtemps à Pittsburgh. Un membre de sa famille dirigeait la D.J. Kennedy Company et la Bulger Block Coal Company, respectivement des entreprises de charbon et minière. C'est donc du fait d'un intérêt commun pour les affaires que Jones et Russell en vinrent à collaborer ensemble et ainsi, dès 1877, Jones fut clerc dans l'un des magasins du pasteur appelé J.L. Russell & Son.[1]

Vers 1881, aux côtés de James M. Littell, qui avait travaillé pour J.L. Russell & Son dans les années 1870, Jones dirigea l'entreprise de vêtements pour hommes Jones & Littell, dans la région de Pittsburgh. Deux nouveaux magasins ouvrirent en 1882, et un autre vers 1883. Vers 1884, l'entreprise déménagea dans de plus grand locaux et se présenta comme une entreprise de détaillant et de grossiste. En juin 1884, le partenariat cessa et Littell poursuivit l'entreprise tout seul.[2] En 1885, Jones faisait partie du conseil d'administration de la Saratoga Railroad et du Hoosac Tunnel.[1]

Selon des articles de journaux, Jones fonda en 1884 un organisme de bienfaisance qui aurait été en fait une imposture.

Dès la fin des années 1880, Jones eut une participation à la vie politique. En effet, il écrivit la brochure Protection in America: A Speech by A. Delmont Jones, an Independent Protectionist, et fut convié à un dîner des Spellbinder le 14 novembre 1888, récompensant les orateurs républicains ayant contribué à remporter l'élection.[1]

En 1890, deux new yorkais, Archibald C. Haynes et Thomas Vernon, poursuivirent un agent de change de la ville, J. Blakeley Creighton, dans trois procès, au motif qu'il ne payait pas trois notes qu'il avait signées et endossés pour un total de 8 000 dollars. Or, les notes avaient été données par Creighton à Jones afin qu'il les remette à Russell, car elles étaient destinées à remplacer certains stocks et des obligations que Creighton avait précédemment fournis à Russell comme garantie pour un prêt de 16 500 dollars à une certaine société dans laquelle Jones était trésorier. Ainsi, Jones utilisa ces notes pour payer les dettes envers les deux plaignants, et les trois opinions judiciaires par la Cour suprême de New York le 24 octobre 1890 conclurent à une fraude de la part de Jones, déclarant que les obligations avaient été "faites et approuvées pour remplacer les obligations et les actions délivrées à Charles T. Russell, de Pittsburgh, sur ce qui a été présenté comme un prêt de cette somme de l'argent obtenue de lui pour une société dans laquelle le défendeur était le propriétaire des stocks et des obligations hypothécaires. Les notes ont été livrées à A.D. Jones, le trésorier de la société, pour être utilisées dans ce but. Mais il n'a pas employé plus de 6 000 dollars en montant dans cette affaire. Il a détourné le reste et l'a utilisé pour son propre bénéfice". Toutefois, Creighton se suicida par overdose, et il n'y eut pas de poursuites pénales contre Jones.[1]

La société non identifiée en question était probablement la Knickerbocker Bank de New York, au capital de 100 000 dollars, qui fit très rapidement faillite après avoir été créée en 1889. Jones en était le trésorier[3] et détenait 30% des actions, l'escroc principal 69,3%, et un troisième actionnaire 0,7%. Un site critique du jéhovisme laisse à penser que si Russell n'a pas poursuivi Jones judiciairement, c'était parce que le cas aurait mis à jour ses activités commerciales; de plus, il s'étonne que Russell ait apparemment poursuivi des liens d'affaires avec quelqu'un qu'il considérait comme un apostat (voir plus bas).[2]

En 1914, Jones apparaît dans les archives comme notaire public.[1] Au niveau familial, il était marié à Carrie M., née vers 1856; ensemble, ils avaient une fille née vers 1879 nommée Ella L.. Carrie demanda le divorce au motif d'infidélités conjugales.[4]

Implication chez les Étudiants de la Bible

En janvier 1879, The Hearld of the Morning indiqua que Jones faisait partie de ceux qui avaient envoyé de l'argent au magazine[5] et qu'en juin de la même année, il avait posé une question doctrinale au magazine.[6] Il était apparemment fraîchement converti aux Étudiants de la Bible, comme Russell l'indiqua plus tard, ayant été d'abord l'associé dans ses affaires avant de rejoindre le mouvement religieux.[7] Quand la rupture religieuse fut consommée entre Russell et Nelson Barbour à cause d'une différence de point de vue sur la rançon, Jones, tout comme Paton, choisit de se rallier à Russell.[8]

Puis, dès le premier numéro du périodique La Tour de Garde, en juillet 1879, Jones figura sur chaque première page, étant listé comme contributeur régulier. Toutefois, dans le numéro de décembre 1879, il était précisé que Jones ne serait plus un contributeur spécial du magazine, préférant se consacrer à la prédication et aussi à quelques activités de business dans le temps qui lui restera.[9] Toutefois, Jones fut toujours listé comme contributeur régulier du magazine. Toutes les commandes du Day Dawn devaient être adressées à Jones, dont l'adresse était 29 Smithfield Street, à Pittsburgh;[10] il était également l'éditeur de la publication.[11]

Pendant la majeure partie du temps où il contribua au magazine, Jones fut en déplacement. Par exemple, il fut précisé qu'il serait dans le voisinage de New York et de Philadelphie en septembre 1880, et que quiconque pouvait le solliciter pour qu'il donne des discours sur l'objet et la manière du retour du Christ.[12] Il prévoyait aussi un autre voyage dans l'Est, à New York.[13] En juin 1881, il était précisé qu'il se trouvait à Newark, dans le New Jersay, et qu'il y célébrerait le mémorial.[14] Dans le numéro d'octobre/novembre 1881, il était dit qu'il avait quitté New York et qu'il avait beaucoup contribué à la distribution des tracts.[15] En avril 1882, il était sur le point de donner une série de discours à Newark, New Jersey, et prenait alors des dispositions pour faire de même à New York et à Brooklyn.[16]

En janvier 1880, une question était posée quant à savoir si Russell était d'accord avec l'article écrit par Jones dans le numéro précédant, à propos de la résurrection spirituelle, ce à quoi Russell répondit: "dans l'ensemble, oui".[17] On apprend en outre dans le numéro de juillet/août que Jones avait rédigé le tract n°6, et que certains lecteurs avaient demandé si le point de vue exprimé dans celui-ci correspondait à celui de Russell; ce dernier exprima quelques réserves en rapport avec l'astrologie.[18]

Lors de la fondation de la Société Watch Tower en 1881, Jones participa à hauteur de 2 000 dollars. Les articles qu'il écrivit pendant trois ans dans La Tour de Garde traitaient principalement de la moisson et de la résurrection.[19]

Zion's Day Star

En 1881, Jones fonda un nouveau magazine religieux, la Zion's Day Star,[20] qui comptait huit pages et paraissait à un rythme mensuel.[21] Jones envoya des exemplaires aux bibliothèques, aux salles de lecture, et à d'autres magazines, et le rédacteur en chef de The Printing Times publia même un commentaire sur ce périodique.[4]

La première mention de ce magazine figura dans le numéro d'octobre/novembre 1881 de La Tour de Garde, dans lequel il était dit que John Paton était occupé à écrire dans les pages du nouveau journal de Jones.[22] Quelques articles plus loin, ce journal était officiellement annoncé pour la première fois: il s'appellerait Zion's Day Star, parlerait globalement des mêmes sujets que La Tour de Garde, paraitrait mensuellement et coûterait le même prix; Russell souhaite à ce nouveau magazine "ses meilleur voeux".[23] En janvier 1882, Russell écrivit que le périodique de Jones avait été envoyé à environ 7 000 abonnés de La Tour de Garde, afin que ces derniers "puissent avoir la possibilité de juger de ses mérites".[24] Selon le numéro d'avril du magazine de Russell, "la Zion's Day Star brill[ait alors] de mille feux et de plus en plus."[16]

Toutefois, un premier désaccord apparut dans le numéro de septembre 1882. En effet, Russell écrivit: "Nous sommes toujours désolés d'être en désaccord avec ceux que nous aimons. (...) Dans ses deux derniers numéros [donc ceux de juillet et d'août], la Zion's Day Star présente comme une lumière nouvelle, l'idée que le corps du Christ — l'Église — est différente de l'Épouse du Christ — l’Église. Ils affirment que le "corps" est constitué de ceux qui ont vaincu le monde en suivant l'exemple de Jésus, leur chef (ce que nous avons toujours soutenu), mais nient que l'Épouse soit la même classe de vainqueurs. Ils affirment que le corps, avec la tête, constituent l'Époux, qui, en temps voulu, seront réunis à l'Épouse; et ils prétendent que ceux de la classe de l'Épouse, par faiblesse de la chair, ne sont pas vainqueurs du monde, mais sont vaincus par le monde". Or, pour Russell, il s'agissait d'une "erreur".[25]

Puis, en décembre de la même année parut un article intitulé "An Unpleasant Duty" dans lequel Russell exprimait son regret d'avoir chaudement recommandé le périodique Zion's Day Star à ses lecteurs, qui à cette époque, explique-t-il, contenait des pensées qui étaient en plein accord avec les doctrine chrétiennes. Il précise: "Nous ne sommes pas de ceux qui excluent des frères chrétiens sur le compte de différences d'opinion, mais quand il en vient à renier la fondation même de tout le christianisme, nous devons parler" pour mettre en garde contre ceux qui deviennent des "ennemis de la croix du Christ". En effet, la Zion's Day Star reniait, selon Russell, la doctrine de la rançon du Christ et affirmait en plus que Jésus était vraiment le fils de Joseph, ce qui rendait le magazine "toxique et nuisible", auquel on pouvait appliquer 2 Pierre 2:1. Afin de se prémunir contre d'éventuelles critiques, Russell rappela que ses sentiments pour l'éditeur du périodique (qu'il ne nomma plus désormais) étaient "chaleureux et forts" et que cela lui faisait "de la peine" d'avoir dû écrire ces lignes.[26]

Dans le numéro de janvier 1883, Russell fit mention sans les citer de trois lettres qui avaient reproché à l'article "An Unpleasant Duty" d'avoir employé un ton trop direct, et que plus de douceur pour dire les choses aurait davantage correspondu à l'esprit chrétien. La réponse donnée par Russell était que la question était trop importante pour se permettre d'exprimer les choses avec douceur puisqu'il s'agissait d'une doctrine fondamentale, et que Jésus n'avait pas mâché ses mots pour dénoncer les doctrines et les gens, le faisant avec des propos pleins de force. Russell déclara ensuite que d'autres lecteurs "avaient correctement jugé à la fois nos motivations et la nécessité de cet article", reproduisant le courrier d'un lecteur qui exprimait sa reconnaissance.[27] Dans ce même numéro, un autre article expliqua: "Notre douleur est double, cependant, car non seulement nous faisons le deuil de la perte d'un ouvrier compagnon, mais nous voyons en lui un "ennemi de la croix du Christ", dont la propagation et l'augmentation signifie l'opposition à la vérité et l'augmentation de l'erreur. (...) Malheureusement, nous pleurons notre perte". Puis l'article compara le périodique à de l'arsenic et donc du poison qui ressemblerait à du sucre, et qui en conséquence pouvait tromper. Russell estima que ne rien dire serait se charger d'une dette de sang devant Dieu (Ezechiel 33:6) et n'hésita pas à qualifier le périodique d'"infidèle". La Zion's Day Star avait alors réagi à l'article "An Unpleasant Duty" et l'avait trouvé injuste, mais Russell maintint son jugement, citant des propos du périodique de Jones qui déclaraient rejeter certaines parties du Nouveau Testament qui ne lui semblaient pas pouvoir être en harmonie avec l'Ancien Testament. La Zion's Day Star affirmait croire dans la doctrine de la rançon, mais à cela Russell répondit que le magazine était "tombé dans une habitude commune d'autres publications en citant certains passages des Écritures et en clamant qu'ils y croient, et en donnant l'impression que les Écritures [étaient] favorables à leurs théories, quand cela n'[était] pas le cas". Selon Russell, la Zion's Day Star faisait "un usage particulier et nouveau de mots anglais", estimant que "la méthode qui tente de refiler une erreur sous couvert et la couverture des mots et des phrases bibliques, tout en ignorant leur sens", est "la plus insidieuse et préjudiciable forme de l'infidélité".[28]

En février, un article présentait sans le nommer Jones comme quelqu'un qui "se considère lui-même comme plus inspiré que Jésus et les apôtres".[29] Dans le même numéro, John Sunderlin écrivit un article pour démontrer que la Zion's Day Star avait tort sur la question de l'ascendance de Jésus.[30] Dans un autre article, il était précisé que six questions en rapport avec la rançon avait été adressées au périodique de Jones, mais qu'il n'avait pas fourni de réponse, "probablement parce qu'il ne voulait pas montrer aussi pleinement sa vraie croyance";[31] La Tour de Garde répondit à ses propres questions dans son numéro d'avril.[32] En juin, le périodique Zion's Day Star fut clairement listé comme étant, parmi d'autres, un serviteur du Diable cherchant à diffuser l'erreur.[33]

En décembre 1884, un passage de la Zion's Day Star expliquant sa conception des implications de la rançon fut publié dans La Tour de Garde, ce à quoi le périodique de Russell répondit.[34]

Le journal de Jones cessa de paraître au plus tard en 1892;[19] il s'appelait simplement Day Star dans ses dernières années. Des années après la fin de sa collaboration religieuse avec Jones, Russell le présenta comme quelqu'un qui "marcha[it] bien pendant quelque temps, mais l'ambition ou autre chose intervint qui lui fit perdre complètement la foi"; il qualifia le journal Zion's Day Star de "pierre d'achoppement" conduisant à "l'incrédulité".[7]

Voir aussi

Liens externes

  • "A.D. Jones", amazingforums.com — articles de La Tour de Garde écrits par Jones

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 Schulz, B.W. (17 juillet 2009) (anglais), "Rough Draft", truthhistory.blogspot.fr. Consulté le 4 avril 2012
  2. 2,0 et 2,1 JW Divorces (anglais), "The Internet's Best Financial Biography of Charles Taze Russell — The Secret Business History of Charles Taze Russell Hidden for Decades by the Watchtower Society", jwdivorces.bravehost.com. Consulté le 4 avril 2012
  3. Arrowup.png Schulz, B. W. (19 mai 2010) (anglais), "Albert Delmont Jones", truthhistory.blogspot.fr. Consulté le 4 avril 2012
  4. 4,0 et 4,1 Sha'el, Princess of Pixies (14 juin 2011) (anglais), "Sweet Dreams and Kaiser Rolls", wardancingpixie.blogspot.fr. Consulté le 4 avril 2012
  5. Arrowup.png The Herald of the Morning (anglais), janvier 1879, p. 2
  6. Arrowup.png The Herald of the Morning (anglais), juin 1879, p. 102, article "Questions and Aswers"
  7. 7,0 et 7,1 La Tour de Garde (anglais), juin 1916, R5909, p. 171, "The Beginning of the Harvest Work"
  8. Arrowup.png Wills, Tony (2006) (anglais), A People for His Name: A History of Jehovah's Witnesses and an Evaluation, Morrisville: Lulu Enterprises, p. 10 (ISBN 978-1-4303-0100-4)
  9. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), décembre 1879, p. 7, article "Loss and Gain"
  10. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), juillet 1880, R121, p. 8, article "Day Dawn or the Gospel in Type and Prophecy"
  11. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), juillet 1880, R121, p. 8, article "Mistakes"
  12. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), septembre 1880, p. 8, article "Bro. A.D. Jones"
  13. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), décembre 1880, p. 8, article "Notice, Friends East"
  14. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), avril 1881, R217, p. 8, article "In Newark, N.J."
  15. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), octobre/novembre 1881, R291, p. 5, article "In the Vineyard"
  16. 16,0 et 16,1 La Tour de Garde (anglais), avril 1882, R335, p. 1, article "View from the Tower"
  17. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), janvier 1881, p. 8, article "Question"
  18. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), juillet/août 1881, R249, p. 8, article "Concerning Tracts"
  19. 19,0 et 19,1 Parkinson, James (1999, 3è éd.) (anglais), The Bible Student Movement in the Days of CT Russell, format pdf, pp. 4,40
  20. Arrowup.png Schulz, B.W. (7 octobre 2008) (anglais), "Zion's Day Star", truthhistory.blogspot.fr. Consulté le 4 avril 2012
  21. Arrowup.png Ayer, N.W. & Son (1892) (anglais), N.W. Ayer & Son's American Newspaper Annual: containing a Catalogue of American Newspapers, a List of All Newspapers of the United States and Canada, Philadelphie, Pennsylvanie, p. 5, digital.library.unt.edu. Consulté le 4 avril 2012
  22. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), octobre/novembre 1881, R291, p. 5, article "In the Vineyard"
  23. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), octobre/novembre 1881, R294, p. 8, article "Another Paper"
  24. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), janvier 1882, R313, p. 2, article "Z.W.T. Tract Society"
  25. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), septembre 1882, R397, p. 7, article "The Body, the Bride of Christ"
  26. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), décembre 1882, R427, p. 7, article "An Unpleasant Duty"
  27. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), janvier 1883, R425, p. 3, article "View from the Tower"
  28. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), janvier 1883, R431, p. 5, article "In Defense of Truth"
  29. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), février 1883, R448, p. 7, article "Did Paul Misquote?"
  30. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), février 1883, R443, p. 4, article "Whose Son Is He"
  31. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), février 1883, R447, p. 7, article "The World's Hope"
  32. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), avril 1883, R463, p. 1, article "We Answer for Them"
  33. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), juin 1883, R495, p. 5, article "Our Contemporaries"
  34. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), décembre 1884, R705, p. 8, article "How Readest Thou?"