Crise de succession de 1917

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Un différend d'envergure se développa en 1917 au sein de la direction de la Société Watch Tower après la mort du président Charles Taze Russell et l'élection de son conseiller juridique, Joseph Franklin Rutherford, comme successeur. Une bataille s'engagea entre Rutherford et quatre des sept administrateurs de la Société qui l'accusaient d'un comportement autocratique et ont cherché à réduire ses pouvoirs. Rutherford affirma que les directeurs dissidents avaient formé un complot pour s'emparer du contrôle de la Société et surmonta le problème en faisant appliquer une loi lui permettant de destituer ses quatre opposants; ensuite, il les remplaça par quatre nouveaux directeurs.[1][2] Tant Rutherford que ses opposants cherchèrent à rallier à leur cause le plus d'Étudiants de la Bible, et pour cela, publièrent des périodiques visant à légitimer les prétentions de leur propre groupe et à discréditer le camps adverse. Par la suite, les quatre administrateurs évincés obtinrent 12 avis juridiques stipulant que les actions de Rutherford avaient été "totalement illégales". Malgré cela, celui-ci fut largement plébiscité par les fidèles, et un vote le désigna à nouveau comme président en janvier 1918. La crise de succession divisa la communauté des Étudiants de la Bible et participa, en 1919, au départ d'environ un septième des adeptes de la Watch Tower.

1-7/1917: Génèse du conflit

Le président de la Société Watch Tower, Russell, décéda le 31 octobre 1916, dans un train à Pampa, Texas, lors d'un voyage de prédication à travers le pays. Le 6 janvier 1917, Joseph Rutherford, alors âgé de 47 ans, fut élu président de la Société Watch Tower, sans opposition, lors d'un congrès à Pittsburgh. Une controverse a très rapidement suivi. L'auteur Tony Wills affirma que les candidatures furent suspendues après la nomination de Rutherford, empêchant les votes pour les autres candidats,[3][4] et en quelques mois Rutherford aurait ressenti le besoin de se défendre contre les rumeurs au sein du Béthel de Brooklyn qui affirmaient qu'il avait utilisé "des méthodes politiques" pour assurer son élection. Dans la première brochure d'une série provenant de chacun des camps opposés, Rutherford dit aux Étudiants de la Bible: "Il n'y a personne sur terre qui peut honnêtement dire que je ne leur ai jamais a demandé directement ou indirectement à voter pour moi".[5] En juin, le litige entourant l'élection de Rutherford en tant que président se transforma en ce qu'il a appelé une "tempête" qui ébranla la Société Watch Tower pour le restant de l'année 1917.[6]

En janvier 1917,[7] le pèlerin du Bethel Paul Samuel Leo Johnson fut envoyé en Angleterre avec l'ordre d'inspecter la gestion et les finances de la filiale de Londres.[8] Il révoqua deux directeurs de la filiale, Shearn et Crawford,[9] saisit les fonds et tenta de réorganiser la structure. Rutherford, qui était convaincu que Johnson était fou et qu'il souffrait de délires religieux, demanda à réintégrer les deux directeurs déchus et, le 28 février, ordonna le rappel de Johnson à New York, mais celui-ci refusa, affirmant qu'il n'était responsable que devant le Conseil d'administration au complet.[10] Il écrivit à ce Conseil le 7 mars afin de réclamer que Rutherford n'obtienne pas la toute-puissance au niveau exécutif, mais ce dernier intercepta la lettre. Trois jours plus tard, Johnson écrivit au vice-président Alfred Richie pour lui indiquer que les élections de Rutherford, Van Amburgh et Pierson avait eu un vice de forme.[9] Quand finalement il retourna à New York le 9 avril et s'excusa auprès de la famille du Béthel pour ses excès à Londres,[11] Johnson participa à un mouvement de révolte contre Rutherford mené par quatre des sept administrateurs de la Watch Tower, auquel se joignit Pierson par la suite.

Le problème portait sur de nouveaux règlements (By Laws de 1917) qui étaient passés en janvier tant par la Convention de Pittsburgh que par le Conseil d'administration, précisant que le président serait le directeur général de la Société Watch Tower, lui donnant la pleine charge de ses affaires dans le monde entier.[12] Les opinions sur la nécessité de ces règlements étaient très diverses. Rutherford maintenait que Russell, en tant que président, avait toujours agi en tant que gestionnaire de la Société, et que le vote du 6 janvier par les actionnaires au sujet de l'approbation des By-Laws prouvait qu'ils avaient souhaité que ce processus se poursuive sous son successeur.[13] Il prétendit que c'était une question d'efficacité et déclara que le travail de la Société "exige[ait] singulièrement la direction d'un seul esprit".[14] L'Étudiant de la Bible Francis McGee, avocat et assistant du procureur général du New Jersey, répondit: "C'est alors le nœud du problème. Il dit qu'il est un seul esprit".[15] En juin, quatre membres du conseil — Robert H. Hirsch, Alfred I. Ritchie, Isaac F. Hoskins et James D. Wright — décidèrent qu'ils avaient commis une erreur en approuvant les pouvoirs de Rutherford de la direction.[16] Ils affirmèrent que Rutherford était devenu autocratique, refusant d'ouvrir les livres de la Société Watch Tower pour qu'ils soient examinés et niant que Johnson ait eu une audition équitable sur son comportement à Londres.[16]

Lors d'une réunion du Conseil le 20 juin, Hirsch présenta une résolution visant à annuler les nouveaux règlements (By-Law) et de récupérer les pouvoirs de direction du président,[17] mais le vote fut reporté d'un mois après de vives objections de la part de Rutherford.[18] Une semaine plus tard, quatre des administrateurs demandèrent une réunion immédiate du Conseil afin de chercher des informations sur les finances de la Société. Rutherford refusa la réunion, affirmant par la suite qu'il avait alors détecté une conspiration entre Johnson et les quatre directeurs dans le but de s'emparer du contrôle de la Société, tout comme il croyait que Johnson avait tenté de le faire en Grande-Bretagne.[19]

Quelques semaines plus tard, Rutherford obtint un avis juridique d'un avocat d'une société de Philadelphie qui estimait que tous les administrateurs étaient tenus par la loi d'être réélus chaque année, et affirma qu'une clause de la charte de la Société Watch Tower stipulant l'élection à vie de ses administrateurs était contraire à la loi de Pennsylvanie. L'avis juridique déclara que, puisque la réunion des actionnaires du 6 janvier avait permis l'élection de seulement trois hommes aux mandats — Rutherford, le secrétaire-trésorier Van Amburgh et le vice-président Andrew N. Pierson — les quatre autres membres du Conseil, qui avaient rejoint relui-ci dès 1904 et n'avaient pas été réélus, et donc n'avaient aucun statut juridique en tant qu'administrateurs de la Société. Même Hirsch, qui avait été nommé par le conseil le 29 mars 1917 après la démission de Henry C. Rockwell, déclara ne pas avoir de statut légal parce que sa nomination avait eu lieu à New York plutôt qu'à Allegheny, comme cela était requis par la loi. Rutherford affirma avoir connu ces faits depuis 1909 et les avoir communiqués à Russell à plus d'une occasion.[20]

Le 12 juillet, Rutherford se rendit à Pittsburgh et exerça son droit, conformément à la charte de la Société, de combler ce qu'il prétendait être quatre postes vacants au Conseil d'administration, en nommant en tant qu'administrateurs Alexander Hugh Macmillan et les Étudiants de la Bible de Pennsylvanie W. E. Spill, John Bohnet et Georges H. Fisher.[21] Rutherford demanda une réunion du nouveau Conseil le 17 juillet, lors de laquelle l'administration adopta une résolution exprimant "l'approbation chaleureuse" des actions de leur président et présentant ce dernier comme "l'homme que le Seigneur a choisi pour soutenir le travail qui reste encore à faire".[22] Le même jour, la publication soudaine du 7è volume des Études dans les Écritures, par Rutherford, sans le consentement des directeurs, amplifia les désaccords.[23] Le 27 juillet, Rutherford demanda à Johnson et aux quatre administrateurs exclus de partir, ce qui provoqua une altercation physique entre Rutherford et Johnson, le premier agressant le second.[23] Le 31 juillet, Rutherford convoqua une réunion de la People's Pulpit Association, une filiale de la Société Watch Tower à New York, pour expulser Hirsch et Hoskins en tant qu'administrateurs, au motif qu'ils s'étaient opposés au travail de l'Association. Lorsque la résolution ne parvint pas à obtenir la majorité, Rutherford exerça ses droits d'actionnaire prévus par la réunion annuelle à New York en janvier dernier, afin de garantir leur expulsion.[24][25]

8-11/1917: Propagande pour conquérir les fidèles

Voir aussi Avis juridiques sur les actions de Rutherford en 1917
Quelques publications des Étudiants de la Bible ayant trait à la controverse relative à la succession pour la présidence de la Société Watch Tower en 1917

Le 1er août, la Société Watch Tower publia une revue de 24 pages, Harvest Siftings, sous-titré "Le Diable tente à nouveau de perturber la Société", et dans lequel Rutherford indiquait sa version des événements, expliquant pourquoi il avait nommé les membres du nouveau Conseil d'administration.

Un mois plus tard, les quatre administrateurs évincés produisirent une réfutation auto-financée à la déclaration de Rutherford. La publication, Light After Darkness, contenait une lettre de Pierson, datée du 26 juillet, dans laquelle le vice-président déclarait qu'il en avait maintenant fini avec l'ancien conseil. Bien qu'il estimait que les deux côtés du conflit comportait "une mesure de torts", Pierson pensait que Rutherford avait eu tort de nommer de nouveaux administrateurs.[26] La publication des administrateurs évincés contestait la légalité de leur expulsion, affirmant que la clause de la loi interdisant, en Pennsylvanie, la nomination à vie des membres du Conseil n'avait été introduite que récemment et n'était pas rétroactive, exemptant ainsi les sociétés déjà existantes.[27][28] Ils affirmèrent également que la charte de la Société Watch Tower permettait seulement aux directeurs d'être élus au Conseil, et que par conséquent l'élection de Rutherford, Van Amburgh et Pierson comme officiers était nulle parce qu'aucun d'entre eux n'avait été administrateurs en janvier. Les avis juridiques de plusieurs avocats, était-il écrit, avaient stipulé que les actions de Rutherford était "totalement illégales".[27][29]

La publication des ex-administrateurs prétendait que Rutherford avait demandé à tous les travailleurs Béthel de signer une pétition en le soutenant et en condamnant les anciens administrateurs, avec la menace de licenciement pour tous ceux qui auraient refusé de la signer.[30] Certains travailleurs se sont plaints qu'ils avaient signé sous la contrainte; il fut affirmé que près de 35 membres de la famille du Béthel avaient été forcés de partir au motif qu'ils n'avaient pas soutenu Rutherford pendant son "règne de la terreur".[31][32][33] Rutherford nia que qui que ce soit ait été chassé pour avoir refusé de signer la lettre.[34] Malgré les tentatives de Pierson pour réconcilier les deux groupes,[34] les anciens administrateurs quittèrent le siège de Brooklyn, le 8 août.[35]

Les publications des deux camps — Rutherford d'un côté et Johnson et les quatre directeurs expulsés de l'autre — continuèrent tout au long de 1917 à accuser leurs adversaires de déformation grossière et essayèrent de s'attribuer l'autorité.[36][37][38] La controverse brisa l'harmonie de le mouvement des Étudiants la Bible qui, dans de nombreuses congrégations, se divisa en groupes opposés fidèles soit à Rutherford, soit aux administrateurs expulsés.[35]

11/1917-1/1918: Campagne et réélection

Les quatre administrateurs évincés firent une ultime tentative pour détrôner Rutherford, affirmant que bien qu'il avait le soutien des actionnaires les plus puissants, il lui manquait le soutien du mouvement des Étudiants de la Bible en général. Ils ont donc appelé à un vote démocratique de tous les fidèles de l'organisation.[39] Rutherford écrivit en octobre: "Je ne cherche pas l'élection au poste de président, et je ne suis pas candidat à la réélection. Le Seigneur est en mesure d'assister à sa propre entreprise."[40] Puis, le 21 novembre 1918, il organisa un référendum de tous les Étudiants de la Bible et des abonnés à La Tour de Garde, un mois avant le congrès annuel de Pittsburgh. Bien que non obligatoires, les votes furent comptés dans 813 congrégations des États-Unis,[23] donnant à Rutherford la présidence à 95% des votes, ses supporters arrivaient juste après (Van Amburgh pour le poste de secrétaire-trésorier, Ficher, Bohnet, Macmillan, Spill), tandis que ceux du camps adverse étaient très loin derrière (respectivement 10ème, 11ème, 12ème et 13ème sur la liste des administrateurs éventuels).[39] Voici tous les résultats:

Personne Nombre
de voix comme...[39]
directeur président vice-prés. secr.-trés.
J.F. Rutherford 10 990 10 869 14 3
W.E. Van Amburgh 10 909 14 418 10 700
G.H. Fisher 10 333 4 395 30
J.A. Bohnet 10 323 1 126 4
A.H. Macmillan 10 204 2 1 856 102
W.E. Spill 9 880 183 1
A.N. Pierson 8 888 49 5 722 13
C.J. Woodworth 1 776 28 328 2
M. Sturgeon 680 376 73 36
A.I. Ritchie 543 10 223 21
R.H. Hirsch 469 1 2 25
I.F. Hoskins 459 3
J.D. Wright 444 2 4 5
H.C. Rockwell 342 1 13 209
R.J. Martin 293 17 73 7
W.F. Hudgings 181 30 14
A.E. Burgess 143 9 11
P.S.L. Johnson 126 20 25 19
E.W. Brenneisen 100 1 4 3
89 autres avec moins de 100 votes 1 036 26 182 94
TOTAL 78 119 11 421 9 680 11 302

Dans le même temps, les Tour de Garde du 1er décembre 1917 et 1er janvier 1918 contenaient des lettres de Gertrude Woodcock Seibert et de A.E. Burgess soutenant Rutherford dans sa poste à la présidence; Burgess se repentait d'ailleurs d'avoir, pendant un temps, prêté attention au camps adverse.[23]

Le 5 janvier 1918, les directeurs à l'assemblée annuelle élirent Rutherford comme président et Anderson comme vice-président, bien que celui-ci ne se soit pas présenté.[41] Une résolution fut rapidement adopter afin qu'Hirsch démissionne du Comité éditorial,[42] et les Tour de Garde de mars demandait aux fidèles des congrégations ayant majoritairement soutenu les opposants de quitter celles-ci.[41] La croissance du groupe s'en ressentit: à la mi-1919, environ un Étudiant de la Bible sur sept avaient quitté l'organisation plutôt que d'accepter sa direction, selon la Watch Tower elle-même,[43] et les effectifs diminuèrent de 75% jusqu'en 1928, entraînant la formation de divers groupes issus des Étudiants de la Bible, dont le Mouvement missionnaire intérieur laïque, l'Institut Biblique Pastoral, les Watchers of the Morning, puis les Standfasters, etc.[42] Dans Les Témoins de Jéhovah dans les desseins divins, la Watch Tower affirme que seules 3 313 quittèrent le mouvement entre 1917 et 1919, chiffre que l'historien Bernard Blandre rejette comme étant "inférieur à la réalité" car il ne prend pas en compte le fait que les nouveaux arrivants ont alors compensé d'autres départs. En se basant sur une évaluation effectuée par Clayton Woodworth, Blandre estime qu'en 1921, la moitié des Étudiants de la Bible avaient d'ores et déjà rompu avec la Watch Tower, et conclut: "L'équipe qui avait pris le contrôle de la Société ne représenta vite qu'une minorité, alors que la plupart des disciples de Russell ne devinrent jamais des Témoins de Jéhovah".[44]

Une Tour de Garde ultérieure décrivit le résultat de la contestation de la présidence de 1917 comme étant la suppression d'"une catégorie d'insoumis qui s'est rebellée contre les voies du Seigneur" juste avant la supposée inspection du Christ et la soi-disant approbation de la "classe de l'esclave fidèle et avisé".[45][46]

Personne Nombre
de voix[42]
J.F Rutherford 194 106
A.H. Macmillan 161 871
W.E. Van Amburgh 160 215
W.E. Spill 118 259
J.A. Bohnet 113 422
C.H. Anderson 107 175
G.H. Fisher 83 260
A.N. Pierson 57 721
M. Sturgeon 27 261
R.H. Hirsh 23 198
I. F. Hoskins 22 660
A.I. Ritchie 22 631
J.D. Wright 22 623
H.C. Rockwell 18 178
P.S.L. Johnson 6 469
W.J. Hollister 3 931

Voir aussi

Ressources sur le sujet

Références

  1. Arrowup.png Penton, 1997, p. 50
  2. Arrowup.png Rogerson, 1969, p. 37
  3. Arrowup.png Wills, 2007, p. 115
  4. Arrowup.png Cette page de l'Institut Biblique Pastoral affirme qu'Alexander Macmillan présida la réunion, tandis que Rutherford, dans Harvest Siftings II, p. 26, mentionne Ritchie comme président.
  5. Arrowup.png Rutherford, août 1917, p. 10
  6. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, p. 28
  7. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, p. 31
  8. Arrowup.png Johnson, 1917, pp. 2,3
  9. 9,0 et 9,1 Blandre, 1988, p. 29
  10. Arrowup.png Rogerson, 1969, pp. 35,36
  11. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 15
  12. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, pp 5,6
  13. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, p. 31
  14. Arrowup.png Rutherford, août 1917, p. 10
  15. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 19
  16. 16,0 et 16,1 Pierson et autres, 1917, p. 4
  17. Arrowup.png Rutherford, août 1917, p. 12
  18. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 6
  19. Arrowup.png Rutherford, août 1917, pp. 22,23
  20. Arrowup.png Rutherford, août 1917, p. 15
  21. Arrowup.png Rutherford, août 1917, pp. 14,15
  22. Arrowup.png Rutherford, août 1917, pp. 1,17
  23. 23,0, 23,1, 23,2 et 23,3 Blandre, 1988, p. 30
  24. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 10
  25. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, pp. 27,28
  26. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, pp. 8,9
  27. 27,0 et 27,1 Pierson et autres, 1917, p. 7
  28. Arrowup.png Wills, 2007, p. 95
  29. Arrowup.png Davies, Auerbach & Cornell (23 juillet 1917) (anglais), "Legal opinion", pastor-russell.com. Consulté le 20 juillet 2011
  30. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 9
  31. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 15
  32. Arrowup.png Rogerson, 1969, p. 37
  33. Arrowup.png Johnson, 1917, pp. 17, 18
  34. 34,0 et 34,1 Rutherford, octobre 1917, p. 29
  35. 35,0 et 35,1 Watch Tower Bible & Tract Society, 1993, p. 68
  36. Arrowup.png Pierson et autres, 1917, p. 1
  37. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, p. 1
  38. Arrowup.png Johnson, 1917, p. 9
  39. 39,0, 39,1 et 39,2 Rogerson, 1969, p. 38
  40. Arrowup.png Rutherford, octobre 1917, p. 32
  41. 41,0 et 41,1 Blandre, 1988, pp. 31,34
  42. 42,0, 42,1 et 42,2 Rogerson, 1969, p. 39
  43. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1975, pp. 93,94
  44. Arrowup.png Blandre, Bernard (1987), Les Témoins de Jéhovah, un siècle d'histoire, Paris: Desclée de Brouwer, pp. 56, 57 (ISBN 978-2-2200-2640-4)
  45. Arrowup.png "Esther and Mordecai", La Tour de Garde (angl.), 1er juin 1931, p. 169:
    "Christ Jesus was placed upon his throne in the autumn season of 1914, and in the third year thereafter, to wit, at the end of 1917, among those consecrated to the Lord there was a class of insubordinate ones who rebelled against the ways of the Lord. Being in line for the kingdom, and becoming offended, insubordinate and rebellious, these were gathered out at the time the judgment of the Lord began at his temple in 1918."
  46. Arrowup.png "The Faithful Slave Passes the Test!", La Tour de Garde (angl.), 1er mars 2004, p. 13-18