Culte autour de Russell

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La Société Watch Tower affirme rejeter le culte de la créature comme étant une "forme moderne d'idolâtrie", celle-ci ne se manifestant pas seulement par des gestes, mais aussi par une certaine inclination mentale.[1] Toutefois, la façon dont le fondateur de l'organisation, Charles Taze Russell, fut considéré de son vivant, puis peu après sa mort, indique que celui-ci faisait l'objet d'un culte de la personnalité, et cet état d'esprit en vint à imprégner les publications du mouvement. En effet, Russell fut non seulement présenté comme étant un être exceptionnel, doté de toutes les qualités imaginables, mais aussi comme remplissant le rôle antitypique de certains personnages bibliques. À présent, la Watch Tower n'aborde que rarement le sujet de l'admiration quasi-idolâtrique des Étudiants de la Bible envers Russell, et lorsqu'elle le fait, elle cherche souvent à donner une image édulcorée de la situation de l'époque.

Dans les publications de l'époque

Qualités

Que ce soit vers la fin de la vie de Russell ou peu après sa mort, les discours dithyrambiques à son sujet étaient nombreux dans les publications de la Société Watch Tower. Ces panégyriques ne se limitaient pas aux réalisations religieuses de Russell, mais portaient également sur les aspects personnels de sa vie, notamment ses talents en affaires et ses capacités au niveau de l'écriture.

Dans l'édition de juin 1915 du périodique des Étudiants de la Bible The Bible Students Monthly, un article présenta le pasteur comme étant un homme qui, bien qu'ayant des "talents phénoménaux pour les affaires", avait tout abandonné pour se consacrer à la religion; s'il n'avait pas agi ainsi, "il [aurait été] facile d'imaginer que John D. Rockefeller n'eût pas été alors l'homme le plus riche au monde, ni que J.P. Morgan le prince des financiers". Il est dit qu'il "posséd[ait] de remarquables talents mentaux des caractères les plus variés... comme un grand poète ou un devin hébreu; c'est comme si Isaïe et J.P. Morgan étaient réunis dans un seul individu!... Il a[vait] la distinction aiguë et l'analyse d'un grand avocat... Son talent littéraire le distinguerait entre les écrivains de sa génération... Un autre aspect de ses multiples facettes de grandeur est son talent scientifique... Un esprit comme Agassiz et Newton". Russell est présenté comme étant "courageux comme un lion, pur comme la neige, sage comme un serpent, inoffensif comme une colombe, un chevalier de Dieu sans peur et sans reproche".[2]

Son éloge funéraire fut caractérisée par une présentation hagiographique de sa vie par tous ceux qui prirent la parole. Par exemple, Rutherford déclara: "Charles Taze Russell n'a pas seulement reçu une mention favorable de Dieu, mais il est né à Sion — un membre de la famille royale des cieux", le qualifia de "plus grand homme qui ait vécu depuis l'apôtre Paul",[3] et le décrivit comme ayant "un physique solide, un cerveau fertile, et un cœur courageux, entièrement consacré au Seigneur".[4] Il ajouta qu'"il fit un plus grand travail pour la cause du Royaume du Messie que n'importe quel homme qui ait jamais vécu sur terre".[5] À propos de la toge romaine dont il fut revêtu, par son secrétaire Menta Sturgeon, lors de sa mort, Rutherford déclara que c'était approprié: "C'était la robe officielle des hauts magistrats, des prêtres et des personnes exerçant des vœux, et était portée lors d'occasions spéciales comme la célébration de triomphe".[6] Concernant son caractère, il dit: "Vraiment, on peut dire que le caractère de pasteur Russell a été et est sans tache. Il a été le plus clair, le plus pur et le meilleur homme que j'aie jamais connu."[7]

Paru en 1917, le livre Le Mystère Accompli contenait des passages frôlant la divinisation de Russell, lui attribuant les qualités d'un saint homme. Il était présenté ainsi: "Le pasteur Russell était la voix utilisée [par le Seigneur]. Merveilleuse voix du Seigneur: forte, humble, sage, aimante, douce, juste, clémente, fidèle, plein d'abnégation; l'un des plus nobles, des plus grandioses caractères de toute l'histoire... Sans une tache dans son caractère, avec les idéaux les plus nobles de Dieu, et les possibilités de l'homme, il domine comme un géant, inégalé."[8]

La biographie de 1923 Le Messager de Laodicée, publiée par l'International Bible Students Association, déclarait, entre autres: "Le pasteur Russell [était] le plus grand interprète de vérités bibliques depuis l'époque de saint Paul, le douzième et le plus grand des apôtres de l'Agneau, et le plus ardent défenseur de « la foi transmise une fois aux saints » depuis Luther".[9] "Depuis le jour des apôtres de Jésus, aucun homme sur terre n'a occupé une place plus chère dans le cœur des chrétiens consacrés que Pasteur Charles T. Russell. Il était connu dans le monde entier, et le plus aimé par ceux qui le connaissaient le mieux. (...) Le pasteur Russell était un grand homme. (...) Certains hommes sont nés grands, tandis que d'autres atteignent la grandeur en raison de leur fidélité au devoir. Le pasteur Russell était un grand homme de ces deux points de vue."[10] Les titres des chapitres le présentent comme un "érudit" et un "roi", et des passages glorifient aussi ses réalisations dans le monde des affaires avant qu'il ne se consacre à la religion.

En 1927, la Watch Tower fit paraître une biographie qui déclarait: "Il fut l'enseignant religieux la plus grand depuis St-Paul, et fit plus que n'importe quel autre homme des temps modernes pour établir la foi des gens dans les Écritures."[11] Puis ses réalisations furent évoquées avec force détails, notamment les chiffres relatifs à la circulation de ses publications dans le monde et leurs traductions dans d'autres langues, le nombre de ses sermons, etc.[12] Il est aussi écrit: "Ainsi s'achève la carrière d'un homme des plus remarquables. Il était le plus aimé par ceux qui le connaissaient le mieux".[13]

Aujourd'hui, Russell est très largement "désacralisé" au sein de la Watch Tower, bien qu'incidemment mis au même niveau que Paul et Jésus dans une illustration de La Tour de Garde du 15 mars 1996.

Titres

Voir article détaillé Esclave fidèle et avisé

Russell et ses écrits portèrent systématiquement le titre qu'il s'était lui-même donné, "Pasteur", et ceci alors qu'il n'a jamais été ordonné et n'avait jamais reçu de formation théologique.

Dans un premier temps, Russell refusa d'accepter l'application personnelle du titre d'esclave fidèle et avisé, et suggéra qu'il devrait s'appliquer à la Watch Tower, plutôt qu'à son éditeur, car bien que flatté, il se montrait prudent en n'exprimant pas ouvertement le fait qu'il était bel et bien cet esclave — bien que manifestement il se considérait comme tel. En 1909, La Tour de Garde du 15 septembre assimila Russell à l'esclave fidèle et avisé. Dans une lettre ouverte, ceux qui quittèrent la Watch Tower la même année lors du schisme de la nouvelle alliance reprochèrent à Russell de s'identifier ainsi dans le but de se placer comme leader visible de l'Église à la place du Christ. En réponse à ces accusations, La Tour de Garde du 1er octobre mentionna que "l'application sur nous de Matthieu 24:45" était apparue "quelque quatorze ans plus tôt", soit environ vers 1895. L'article, qui prend la forme d'un dialogue entre les "amis" et les "opposants" de Russell, poursuit en disant que la "littérature de la Société fut le canal par lequel le Seigneur leur a envoyés pratiquement tout ce qu'ils savent au sujet de la Bible et les desseins divins." Selon l'article, ce sont les "opposants" qui prétendent que l'esclave serait en fait l'ensemble de l'Église du Christ. En 1916, Russell publia dans La Tour de Garde des lettres de lecteurs et même de la filiale de Londres qui le reconnaissaient ouvertement comme étant l'"esclave", et pourtant jamais il ne rectifia cette idée (alors qu'il avait l'habitude de répondre à ceux avec qui il était en désaccord), et de ce fait, "approuvait tacitement leur contenu". De même, lors de l'enterrement de Russell, les fidèles ayant prononcé une éloge funéraire — que ce soient Paul Johnson, William Van Amburgh, le représentant de la congrégation de Washington Pyles, et Rutherford lui-même — identifièrent explicitement Russell à l'esclave. Ainsi, l'opinion unanime parmi les Étudiants de la Bible était celle que Russell était "le serviteur fidèle et prudent" de la parabole de Jésus.

Russell fut aussi appelé le "Messager de Laodicée", une publication biographique ayant même été intitulée ainsi. Cette expression provenait des sept églises du livre de l'Apocalypse auxquelles le Christ a adressé ses messages; l'église de Laodicée était perçue par les Étudiants de la Bible comme la dernière phase de l'église, époque qui, selon leurs croyances, avait commencé en 1874 avec Russell comme porte-parole de Dieu. Une large pyramide construite près de la tombe de Russell le proclame explicitement "Messager de Laodicée".

Le leader charismatique des Étudiants de la Bible reçut d'autres titres encore: il était l'homme à l'écritoire mentionné en Ézéchiel 9:2-4 qui marquait au front pour la survie ceux qui "soupiraient et gémissaient à cause de toutes les choses détestables" commises alors au sein de la chrétienté; il était aussi le berger frappé évoqué en Zacharie 13:7 et l'ange-compagnon de service d'Apocalypse 19:10.[14] Russell était vu par ses disciples comme étant à la fois le porte-parole de Dieu et son canal de communication particulier, dispensant la nourriture spirituelle d'une façon unique. Toutefois, étant donné que Russell déclarait que ses enseignements n'étaient pas nouveaux, qu'il s'agissait simplement d'explications basées sur la Bible puisqu'il adhérait à la sola scriptura — alors que dans les faits ses enseignements étaient implicitement perçus comme des vérités surpassant la Bible elle-même — les Étudiants de la Bible en vinrent, à leur insu, à développer le concept catholique du magisterium de la papauté, comme le note l'historien James Penton.[15]

Le professeur Joseph Zygmunt parle, au sujet de Russell, d'un "acte de "canonisation"".[16]

The Brooklyn Daily Eagle du 14 août 1909, racontant l'incident relatif à Sophie Hosan

Comportements de certains admirateurs

Selon l'historien Bernard Blandre, "il fa[llait] lire le courrier des lecteurs de la Watch Tower pour comprendre avec quel respect et quelle affection il [Russell] était considéré par ses lecteurs",[17] précisant que ce dernier était devenu avec le temps "le chef charismatique du mouvement qu'il dirigeait et qu'il marqua de sa forte personnalité",[18] et que les Étudiants de la Bible avaient fait de lui "un personnage providentiel utilisé par Dieu dans les derniers jours".[19] De son côté, Alan Rogerson écrivit: "Beaucoup de ses disciples l'adoraient presque et à sa mort il n'y avait personne qui pouvait le remplacer de façon adéquate".[20] Le sociologue Massimo Introvigne affirme que Russell était "acclamé par ses disciples, en raison notamment de ses succès, comme "serviteur fidèle et avisé" et "Messager de Laodicée", et que le mouvement des Étudiants de la Bible se marginalisait par rapport aux groupes protestants notamment à cause du "culte de la personnalité entourant Russell".[21] Alexander Macmillan, un Témoin de Jéhovah fidèle à la Watch Tower jusqu'à sa mort, déclara dans son livre La Foi en marche que, selon lui, Russell devait recevoir des révélations spéciales, telles que "des songes ou des visions quelconques".[14]

L'admiration qu'entretenaient certains disciples fut illustrée par un incident relaté dans la presse de l'époque: Sophie Hosan, une adolescente fervente admiratrice de Russell, avait rencontré le pasteur sur un bateau à vapeur à destination de l'Europe et fut si impressionnée par son éloquence qu'elle fit plusieurs fois le voyage du New Jersay où elle vivait jusqu'à Brooklyn pour l'écouter. En 1909, elle parvint à s'introduire à minuit dans le bâtiment où il vivait, au 124 Columbus Heights, et fut arrêtée par l'officier John T. Regan et incarcérée. Elle était entrée dans l'appartement de Russell, s'était enlevé les chaussures et l'attendait, accroupie. Le lendemain, elle expliqua qu'elle était entré chez lui parce qu'elle voulait être "proche de son jeune marié". Quelques semaines avant, elle avait déjà importuné le pasteur en sonnant chez lui de façon persistante afin le voir.[22]

Réécriture de l'histoire

Publication Citation
Les Témoins de Jéhovah dans les desseins divins, 1972, chap. 11, p. 68 "Certains persistaient tellement à croire que Russell avait été ce "serviteur" que leur attitude tenait, au fond, du culte de la créature. À les entendre, toutes les vérités que Dieu désirait révéler à son peuple, il les avait révélées à Russell. (...) En raison de cette attitude, Rutherford a été amené à extirper de l'organisation toute trace du culte de la personnalité."
La Tour de Garde, 1er mai 1989, p. 4, article "Babylone la Grande — Sa chute et son jugement" "Certains honoraient la créature: Charles Russell, le premier président de la Société Watch Tower, était l'objet du culte de la personnalité auquel ils se livraient. (...) Puis, en 1917, peu après la mort de Russell, un changement important s'amorça [en rapport avec ce sujet et d'autres tels que les anniversaires de naissance, Noël et la croix]."
Les Témoins de Jéhovah: Prédicateurs du Royaume de Dieu, 1993, chap. 5, p. 65 "D'autres, du fait de leur profond respect pour frère Russell, semblaient davantage soucieux d'essayer de copier ses qualités et de créer une sorte de culte dont il était le centre."

La Watch Tower opère une relecture de son histoire:

  • Elle cherche à relativiser l'ampleur de la quasi-déification de Russell en utilisant de pronoms indéfinis, tels que "certains" ou "d'autres"; elle feint de présenter le culte attribué à Russell comme étant une déviation initiée par un petit groupe de fidèles trop exaltés, laissant supposer que cette attitude était uniquement celle d'une partie des Étudiants de la Bible de l'époque, ceux qui étaient là pour un homme et qui, partant, causèrent des problèmes lors de la mort du pasteur. Or, comme le prouvent les passages mentionnés plus haut, l'admiration excessive pour Russell était bel et bien le comportement "normal" des fidèles, et non celui de quelques illuminés, puisque cela figurait à maintes reprises dans les publications et même parmi l'équipe dirigeante, et c'étaient ceux qui n'acceptaient pas cette situation qui étaient alors considérés comme infidèles. Mais la Watch Tower est bien obligée aujourd'hui de relativiser l'aura ayant entouré le personnage Russell dans son histoire, le présentant simplement comme le premier maillon de la chaîne des "serviteurs modernes de Dieu", notamment parce qu'une très grande partie de son enseignement a été abandonnée depuis, et aussi parce que l'organisation ne souhaite être accusée d'avoir eu un "gourou" à sa tête.[23]
  • Elle feint de condamner le comportement des admirateurs en question par l'utilisation de tournures de phrases connotées ("extirper", comme s'il s'agissait d'un mal qu'il a fallu déraciner) et prétend donc que les changements drastiques initiés par Rutherford étaient motivés par un souci de redresser la situation. La réalité était toute autre: l'élévation de Russell puis la démolition ultérieure de son image glorieuse ne traduisaient rien d'autre qu'une volonté de reporter le charisme du défunt leader sur l'organisation afin d'assurer la pérennité de celle-ci. Rutherford lui-même avait, dans un premier temps, volontairement promu le culte de Russell afin de bénéficier ensuite de son aura puis, lorsque sa propre position fut bien établie, il fit disparaître ce culte car étant plutôt orgueilleux, il supportait mal de voir les adeptes encore attachés à son prédécesseur. Les changements n'étaient pas le fruit de la volonté divine: ils étaient avant tout d'ordre pragmatique. Dans tous les cas, on peut s'interroger: si Russell était bien le représentant de Dieu sur terre, au même titre que Rutherford quelques années plus tard, pourquoi a-t-il fallu que ce dernier vienne démolir la majorité de ce que son prédécesseur avait construit pour "rétablir les choses"?
  • Elle invente des épisodes qui ne se sont jamais produits: ainsi, contrairement à l'affirmation contenue dans La Tour de Garde du 1er mai 1989, aucun "changement important" ne survint en 1917. Il n'est mentionné dans la publication que dans le but de donner l'illusion d'une "lumière croissante".[24]

En réalité, le fait de "dérusselliser" la Watch Tower ne changea pas le problème: le charisme et la très grande autorité d'une personne physique était simplement transmise à une personne morale. En effet, à la mort de Russell, il était important de donner une "image surnaturelle" du fondateur, et de dépeindre la Société Watch Tower dans des termes similaires tout en la présentant alors comme l'entité qui lui succéderait car, comme le note Zygmunt, "ce lien charismatique portait également des implications pour sa propre légitimation [celle du successeur, Rutherford] en tant que leader".[16] Aujourd'hui, ce n'est donc plus un individu qui est idolâtré, mais une organisation, la Watch Tower.

Ressources sur le sujet

Références

  1. Arrowup.png La Tour de Garde, 1er novembre 1990, p. 26, § 16
  2. Arrowup.png Gruss, 2003, pp. 49,50
  3. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 15
  4. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 18
  5. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 20
  6. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 21
  7. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 30
  8. Arrowup.png Le Mystère Accompli, p. 125, original en anglais, cité par Gruss, 2003, pp. 50,51:
    "Pastor Russell was the voice used. Beautiful voice of the Lord: strong, humble, wise, loving, gentle, just, merciful, faithful, self-sacrificing; one of the noblest, grandest character of all history... Without a blemish in his character, with the loftiest ideals of God, and the possibilities of man, he towers like a giant, unmatched."
  9. Arrowup.png International Bible Students Association, 1923, p. 9
  10. Arrowup.png International Bible Students Association, 1923, p. 152
  11. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 2
  12. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, pp. 4,5
  13. Arrowup.png Watch Tower Bible & Tract Society, 1927, p. 8
  14. 14,0 et 14,1 Blandre, Bernard (1979), "Russell et le serviteur fidèle et prudent", Revue de l'histoire des religions, tome 195, n°2, p. 201
  15. Arrowup.png Penton, James M. (1997, 2è éd.) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Press Toronto, p. 34 (ISBN 0-8020-7973-3)
  16. 16,0 et 16,1 Zygmunt, Joseph (1967) (anglais), Jehovah's Witnesses: A Study of Symbolic and Structural Elements in the Development and Institutionalization of a Sectarian Sect, University of Chicago; cité par Gruss, 2003, p. 51
  17. Arrowup.png Blandre, Bernard (1991), Les Témoins de Jéhovah, Belgique: Brepols, p. 15 (ISBN 2-503-50063-3)
  18. Arrowup.png Blandre, Bernard (1987), Les Témoins de Jéhovah, un siècle d'histoire, Paris: Desclée de Brouwer, p. 21 (ISBN 978-2-2200-2640-4)
  19. Arrowup.png Blandre, Bernard (1987), Les Témoins de Jéhovah, un siècle d'histoire, Paris: Desclée de Brouwer, p. 48 (ISBN 978-2-2200-2640-4)
  20. Arrowup.png Rogerson, Alan (1969) (anglais), Millions Now Living Will Never Die, Londres: Constable, p. 5 (ISBN 0094559406)
  21. Arrowup.png Introvigne, Massimo (1990) (français), Les Témoins de Jéhovah, Éditions Fides, pp. 35,37 (ISBN 2-204-04099-1)
  22. Arrowup.png The Brooklyn Daily Eagle (14 août 1909) (anglais), "Girl's Midnight Visit to Pastor C.T. Russell"
  23. Arrowup.png WTBTS (1989), Comment raisonner à partir des Écritures, Watch Tower Bible & Tract Society, p. 396:
    "Certains définissent une secte comme un groupement (...) qui suit un chef ou un enseignant humains. Cependant, [en ce qui concerne] les Témoins de Jéhovah (...), c'est en Jésus Christ et non en quelque humain qu'ils saluent leur Conducteur. D'autres encore qualifient de sectes les groupes de personnes qui (...) ont un chef humain (...). Or les Témoins (...) ne suivent pas un homme."
  24. Arrowup.png "1917 - Significant Change?", www.quotes-watchtower.co.uk. Consulté le 16 septembre 2011