Discussion:Richesse de Russell

Un article de Témoins de Jéhovah: TJ-Encyclopedie, l'encyclopédie libre sur les Témoins de Jéhovah.
Aller à : navigation, rechercher

Et qui était ce gentil "syndicat des journaux" qui obligeait le pauvre Russell à vivre dans le luxe quasiment contre son gré (le pauvre chéri), Barbara Anderson a trouvé l'info dans le livre "les desseins divins", c'était n4 personnes du Béthel, en clair et sans décodeur des employés de Russell. Quand on aura compris que Rutherford, pour beaucoup de choses n'a fait que suivre l'image de son chef spirituel, on aura casser le mythe du gentil Pasteur, merci de cet article Et donc sur les journaux, Russell et le Yankee Stadium. Lis çà, c'est de la bombe. ->[1].--Tjrecherches 19 janvier 2011 à 12:38 (CET)

Merci pour cette info incroyable que je viens d'ajouter à l'article. Hier, en écrivant cet article, j'avoue ne pas avoir du tout pensé à faire une recherche sur la composition de ce syndicat, visiblement j'aurai dû... --Liberty 84 19 janvier 2011 à 20:08 (CET)
Bon dans ce cadre, comme je vois que tu as ajouté "tournées mondiales", tu dois comprendre pourquoi je ne suis pas trop d'accord de trouver une page qui défend Russell face à une exagération du Brooklyn Daily Eagle, c'est donc bien un grossissement fait par ce journal, je ne t'ai pas répondu mais je me suis rangé à cet avis, mais voilà, cet article touche le doigt, notamment sur le commentaire du Japon, de ce qu'était ces voyages, des campagnes de pub, pas des missions... et effectivement dans un article plus grand sur ses voyages, ou sa richesse on peut mentionner que ses opposants ont parfois exagérés, sauf que c'est l'arbre qui cache la forêt, voilà pourquoi j'interprète toujours la recherche de Leolaia (comme beaucoup d'autres avant elle comme par exemple Penton qui n'ont en fait que puiser leurs infos dans les revues TJ, mais on avait pas tout autant d'infos que maintenant) comme une sorte d'apologie involontaire de Russell, le pauvre pasteur qu'on calomnie ou au moins dont on exagère une simple erreur, certes dans cette affaire le BDE n'est pas totalement clean (il rapporte quand même des faits véridiques) mais quand même on oublie que les tournées demandé par ce syndicat étaient décriées même au sein des Etudiants de la Bible soit comme étant trop luxueuses, soit même inutiles, or Russell s'en excusait, en mentant, c'était bien lui le chef de ces 4 personnes, qui ne décidaient rien du tout, puisqu'elles étaient ses subordonnées. Ces tournées, sa vie dans le luxe étaient un peu voire parfois beaucoup inutiles, si il a publié des critiques de ses fidèles, c'est qu'il a dû recevoir pas mal de retours négatifs, Russell le reconnaissait en prétextant que c'était pour les journaux et que eux à partir de leur syndicat lui demandaient, donc l'utilité était indirecte pour ses sermons, manque de bol, c'est au fond lui qui a décidé de vivre dans le luxe. Bref recontextualisé dans cet vision d'ensemble, les recherches de Leolia sur l'exagération du BDE ne me choquent plus, pris à part, et pas intégrés dans un historique plus grand. Cela me choque toujours. Merci à Barbara donc, d'avoir apporter des faits concret, sur ce qui était pour moi une intuition, qui grandissait à force de lire notamment tes articles sur les comportements de Russell.--Tjrecherches 20 janvier 2011 à 09:24 (CET)
Il va falloir que je fasse carrément un article consacré à ses tournées à travers le monde, car il est sûr que l'histoire des sermons imaginaires est de l'ordre de l'anecdotique par rapport à l'ensemble de ce qu'il y a à dire sur ses tours. Le problème est que je suis parti d'un point accessoire (sans savoir si c'était important ou pas, j'ai découvert le truc au moment où je l'ai écrit) au lieu de commencer par le thème dominant, et du coup il y a déséquilibre. Je pense toutefois que le présent article a déjà un petit peu remédié au problème... --Liberty 84 20 janvier 2011 à 23:36 (CET)
Attention, je ne faisais pas une critique, tant il y a à découvrir sur Russell (et parfois peut-être aussi du positifs, mais sûrement pas de l'hagiographie), c'est un ressenti qui monte depuis un moment, au moment où j'ai commencé à lire Tony Wills, et surajouter au livre de Gruss "the Four President", une impression que dans les années 80 et 90, il était déjà rarissime d'avoir les revues TJ du début du siècle, donc on faisait avec, en donnant souvent raison à Russell ou en le dépeignant comme bon pour faire contrepoids face au "méchant" Rutherford, même si Tony Wills justement avait déjà touché du doigt des points importants, sans en tirer les conclusions qui s'imposent, on peut supposer qu'un jour, je crois que c'est dans ses projets, Barbara Anderson, vienne avec les transcripts des procès de Russell, comme souvent les auteurs polémiques ont accentués des points qui étaient facilement visibles, quelque chose me dit qu'une analyse plus minutieuse, et on le voit pour le dernier texte de Barbara, présente une vue d'ensemble bien plus destructrice (mais au fond humaine, quand on est une sorte de prophète vivant, on devient forcément mégalo, si on ne l'est pas dès le départ -cf les rêves de Russell dès son enfance sur son rôle prophétique) que des anecdotes, qui peuvent toujours être réfuter, car c'est de l'ordre du ponctuel, un ensemble d'indices, disséqués, mis bout à bout sont bien plus dévastateurs qu'une histoire de "jellyfish" ou de sermon imaginaire. Sur l'histoire de Russell et des femmes, on se rend bien compte qu'il devait vivre des romances platoniques, sans aller à l'adultère, la première incartade avec sa femme vient d'une correspondance qu'elle jugeait déplacé (je n'ai que peu de doutes que ce soit sûrement avec des admiratrices), si elle a soutenu son mari lors du premier schisme, c'est que les opposants ne valaient peut-être pas grand chose aux yeux de Maria, et qu'elle a refusé qu'ils manipulent ses problèmes de couples, qui étaient donc bien réels et connus. Quand aux épisodes rapportés, au procès, Russell ne les a pas nié, mais en a donnés des explications stupides: Avoir sur ses genoux une jeune femme de 20 ans l'appeler sa petite femme, et surtout faire le médecin (donc avoir un pouvoir sur les corps, même si ce n'est pas sexuel, cela montre bien l'ascendant que Russell avait sur ses employés et fidèles proches) alors qu'on est pas médecin. Tout çà quand on met de côté l'adultère, montre bien quel "gourou" il était pour sa garde rapprochée. --Tjrecherches 21 janvier 2011 à 17:25 (CET)