Illustrations dans les publications

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Les publications éditées par la Société Watch Tower contiennent de nombreuses illustrations qui se composent soit de dessins effectués par le département graphique de Brooklyn, soit de photographies qui sont généralement des mises en scène. Mises au service du message religieux que le mouvement proclame, ces images répondent davantage à une finalité qui se veut didactique bien plus qu'esthétique. Des critiques — certaines légitimes, d'autres beaucoup moins —, ont été largement répandues sur Internet à l'encontre de la Watch Tower au sujet de ces illustrations.

Historique et qualité

Les images, omniprésentes dans les publications de l'organisation, sont la seule forme d'"art" vraiment développée par la Société Watch Tower. À l'origine, les desseins étaient très simples, en noir et blanc, et il s'agissait très souvent de caricatures assez virulentes visant à discréditer un des éléments du monde de Satan: autres religions, médecine, affaires politiques, etc. Même avec l'introduction de la couleur dans les années 1980, les dessins continuent d'"évoqu[er] un peu l'art naïf", comme l'estime l'historien Bernard Blandre.[1] Les dessins se trouvent principalement dans les ouvrages, tandis que les photographies sont majoritairement dans les périodiques; les illustrations sont absentes du Ministère du Royaume. Selon Michael Gilmour, professeur d'anglais et de littérature biblique dans une université du Manitoba qui a analysé le livre La Révélation: le grand dénouement est proche!, les images qu'il contient ne sont "pas du tout attirantes, selon n'importe quelle norme d'évaluation". Selon lui, cette absence d'esthétique a deux raisons: outre un désintérêt pour l'iconographie religieuse assimilée à l'idolâtrie, les illustrations seraient "destinées aux enfants" qui pourraient les trouver "effrayantes", le livre ayant ainsi "une intention pédagogique" et cherchant à "provoquer des réponses émotionnelles"; toutefois, curieusement, si "les représentations de la sexualité sont décrites comme révoltantes et dégoûtantes, en revanche les scènes de violence ne le sont pas", puisqu'elles sont nombreuses.[2]

Thèmes dépeints

Imagerie biblique

Les images dépeignent de nombreuses scènes bibliques: le paradis avec Adam et Ève (la pruderie étant de mise, toute nudité est masquée), le déluge, différents récits ayant trait aux patriarches puis au peuple Israélite, représentations des visions rapportées dans les livres prophétiques, riches en symbolisme: char de Jéhovah entouré des quatre créatures ailées, statue du rêve de Nebucadnezzar, puissances mondiales représentées sous les traits d'une bête effrayante à sept têtes et dix cornes qui monte de la mer, "Babylone la Grande" en prostituée avinée, etc.[1]

Les anges sont systématiquement dépeints comme étant de sexe masculin, plutôt musclés et munis d'une paire d'ailes. Satan est très rarement représenté: sous les présidences de Charles Taze Russell et de Joseph Rutherford, il fut parfois dessiné sous les traits du dieu Pan, avec une queue pointue, des pieds de boucs et des cornes[3][4] — et cela bien que l'organisation ait critiqué une telle représentation comme étant l'œuvre de personnes "arriérées" et "peu évoluées sur le plan religieux" —,[5] et exceptionnellement comme un humain sans barbe.[6] Dans sa condition humaine, le Christ est toujours représenté en homme adulte bien bâti, loin des silhouettes maigres et fragiles qui lui sont prêtées dans l'imagerie chrétienne populaire, avec ou sans barbe en fonction des préférences des présidents de l'organisation. On ne le voit jamais en train de porter son poteau de supplice — ou bien l'illustration est coupée de façon à masquer la majeure partie du morceau de bois —, et pour cause: il faudrait en montrer la longueur, ce qui rendrait la scène peu crédible et plaiderait en faveur du port du patibulum (petite barre transversale) et donc de la croix. Jéhovah n'est presque jamais représenté: seule la silhouette dorée d'un roi assis sur un trône apparaît dans le livre La Révélation: Le grand dénouement est proche!. Selon Gilmour "les représentations littérales de Dieu et du Diable, des anges et des bêtes, des tourments et des bénédictions [dans le livre Révélation!] suppriment tous les sens du mystère de l'imagerie de Jean".[2]

Monde actuel et à venir

Le monde actuel est fréquemment représenté, le but étant d'exprimer un fort contraste entre les Témoins et les non-Témoins, quitte à grossir les traits de façon caricaturale. Les adeptes sont présentés le plus souvent dans le cadre de leurs activités religieuses, toujours propres et habillés décemment, le sourire aux lèvres, l'attitude avenante. À l'inverse, les gens du "monde" apparaissent comme des gens insatisfaits, colériques, s'opposant farouchement aux Témoins, s'adonnant à des pratiques néfastes et/ou condamnables (alcoolisme, toxicomanie, tricherie, etc); lorsqu'il s'agit de membres du clergé, ceux-ci affichent "des mines patibulaires, avides, bénissant des armées partant au combat, fréquentant des dirigeants politiques, torturant des Chrétiens ou brûlant des bibles". Les malheurs du monde, telles que les attentats, des enfants faméliques et des scènes de violence, sont également très présents. De plus, selon Blandre, quand les ouvrages sont en couleurs, "le choix du noir et blanc accentue la tristesse de cette civilisation vouée à la ruine".[1] De même, dans le livre Révélation!, Gilmour note la récurrence de "stéréotypes", affirmant que les représentations des méchants sont "truffées de clichés"; "les vêtements et les coiffures des fidèles sont mis en contraste avec l'apparence des méchants (par exemple, la tentatrice page 197 avec cigarette, canette de bière et chevelure relâchée qui tente de séduire un jeune homme Témoin aux cheveux courts)". De surcroît, il estime que, majoritairement, les "images semblent favoriser les Blancs, les hommes, hétérosexuels (couples avec enfants), les Occidentaux (indiqués par leurs vêtements) et la classe moyenne".[2]

La bataille d'Har-Maguédôn, autrefois abondement représentée, se fait désormais bien plus rare, ceci dans une volonté de la part du mouvement d'être moins explicite sur sa doctrine d'un génocide planétaire imminent et ainsi de moins prêter le flanc aux critiques. Ces scènes de destruction montraient des hommes et femmes terrifiés tentant de fuir une pluie de météorites, des crevasses s'ouvrant sous les pieds d'une foule apeurée, des éclairs vengeurs de Jéhovah zébrant le ciel, des grottes et des immeubles qui s'effondrent, etc... Bien plus fréquentes aujourd'hui sont les illustrations dépeignant le Paradis à venir. Dans celui-ci, on retrouve systématiquement certains clichés qui donne l'aspect d'une carte postale: sourire béat de toutes les personnes représentées — des hommes, des femmes, des enfants, de plusieurs couleurs afin de mettre en avant l'unité raciale, représentés dans des activités stéréotypées (homme travaillant la terre, femme amenant un plat, enfant jouant avec des animaux sauvages) —, profusion de nourriture saine et variée (uniquement des fruits et des légumes, pas de viande), présence d'un point d'eau non polluée, cadre idyllique et verdoyant (jamais de villes, d'immeubles, d'automobiles, etc), ciel bleu sans nuage (pleuvra-t-il dans le Paradis?), montagnes au lointain. Des scènes de résurrection donnent lieu à d'émouvantes retrouvailles et à des effusions. De son propre aveu, la Watch Tower a reconnu "ne pas sav[oir] exactement à quoi ressemblera le Paradis", et que "ces images ne sont que des réalisations artistiques inspirées de passages bibliques comme Ésaïe 11:6-9".[7]

Critiques

Manipulation et effets

Certains enfants ayant grandi dans le mouvement jéhoviste et qui ont été nourris de ces images estiment avoir été traumatisés par certains dessins représentant Har-Maguédôn, dans lesquels Dieu est en train de détruire des adultes et des enfants et parfois même des animaux, ceci gardant à l'esprit que pour les adeptes, ces scènes ne sont pas de la fiction, mais une représentation d'un événement planétaire tout proche.[8] De même, l'ex-fidèle Nicolas Jacquette déclara avoir eu peur, lorsqu'il était jeune, des illustrations de bêtes à sept têtes et dix cornes et du Dragon qui fourmillaient dans les publications jéhovistes.[9]

Le caractère manipulateur de ces images qui cherchent à jouer sur les émotions ne fait aucun doute pour de nombreux observateurs. Par exemple, Gilmour considère que les images du livre Révélation! apportent "une force émotive aux commentaires avec plusieurs représentations de monstres grotesques destinés à effrayer, et d'autres qui sont sentimentales, telles que des réunions avec les êtres chers décédés".[2]

De plus, les illustrations n'hésitent pas à recourir à des parallèles douteux, accolant deux dessins ou images dans le but d'établir une association d'idées, et ceci quand bien même le lien entre eux est totalement spécieux. Par exemple, aux pages 190 et 192 du livre Vous pouvez vivre éternellement sur une terre qui deviendra un paradis, une illustration de l'arche de Noé est mise en parallèle avec la photo d'une Salle du Royaume, le tout avec des éléments qui se retrouvent dans les deux illustrations (constructions en bois, entrée par paire des personnes, etc); l'idée véhiculée par le livre est donc d'identifier la Salle du Royaume au seul lieu de salut, de la même manière que l'arche était, au temps de Noé, le seul refuge lorsqu'éclata le déluge. De même, La Tour de Garde du 15 mars 1996, aux pages 11 à 14, incluait un portrait de Charles Taze Russell dans une frise composée de grandes figures de fidèles bibliques (Jésus, Job et l'apôtre Paul), l'idée étant de faire passer la Watch Tower, que Russell a fondée, comme le mouvement légitimement successeur des fidèles de l'époque biblique. Enfin, La Tour de Garde du 15 septembre 1996, à la page 18, mettait côte à côte deux illustrations: d'un côté, l'apôtre Paul, assis, discutant avec deux femmes, et de l'autre, deux Témoins de Jéhovah dans leur activité prosélyte auprès d'une personne assise sur un banc. L'idée que l'illustrateur cherche à distiller est que la prédication régulière des adeptes constitue le pendant moderne d'une pratique instituée par les premiers chrétiens.[10][11] Effectivement, comme le note Blandre, "l'impression qui se dégage est qu'on cherche plus à imprimer des images dans le souvenir des lecteurs (ou d'en effacer d'autres, issues d'influences extérieures telles que le Christ en croix) qu'à rechercher le beau" (même s'il est vrai qu'actuellement, les illustrations sont plus attrayantes qu'auparavant).[1] Toute en complimentant les auteurs des publications jéhovistes, un lecteur de celles-ci écrivit que les illustrations "excit[ai]ent [s]a curiosité à propos du contenu du périodique. Elles [étaie]nt très instructives", l'aidant à se souvenir des articles, et "confirm[a]nt l'adage qui dit: "Une image vaut mille mots.""[12]

De même, il est parfois reproché à la Watch Tower de retoucher des images précédemment publiées, par exemple en supprimant des personnages dans une illustration censée représenter l'hypothétique Collège central du Ier siècle (Les Témoins de Jéhovah: Prédicateurs du Royaume de Dieu, 1993) afin que le nombre corresponde à celui du Collège Central actuel (La Tour de Garde, 15 mai 1997, p. 16).[10]

De plus, dans le cas d'images, certains ex-membres se sont plaints que certaines d'entre elles soient en réalité des mises en scène: ainsi, la couverture du Réveillez-vous! de novembre 2006 montrait une image attendrissante d'une petite fille en train de pleurer ses parents après une catastrophe, une photographie de ses parents à la main. Or, un DVD produit par la Société Watch Tower, Les Témoins de Jéhovah: Organisés pour prêcher la bonne nouvelle — Toute la communauté des frères, expliquait comment avait été réalisée cette couverture de périodique, indiquant que la fillette avait en fait joué un rôle de composition. Jacques Luc, un ex-ancien de Belgique, émet des réserves sur ce procédé, demandant notamment: "Lorsque ce périodique a été distribué dans la prédication, a-t-on signalé aux gens que la photo de couverture était une simulation, une mise en scène? Ou, au contraire, grâce à une présentation habile (...), ne leur a-t-on pas fait croire qu'elle décrivait un drame vécu, une situation réelle? (...) Que penser des autres photos publiées dans les périodiques? Ne sont-elles pas nombreuses à être manipulées de la même façon?"[13]

Plagiats

Au niveau des illustrations dans les publications jéhovistes, plusieurs plagiats ont été relevés. Par exemple, les livres The Bible Story d'Arthur S. Maxwell datant de 1955 et illustrant l'histoire biblique, ainsi que The Golden Children's Bible publié en 1965, contenaient plusieurs images qui ont été reprises presque sans aucun changement par la Société Watch Tower dans son livre de 1978 Recueil d'histoires bibliques.[14] Ce fut le cas également d'une photographie de l'actrice Pascale Petit parue dans le magazine allemand Stern qui fut reprise par la Watch Tower sous forme de dessin pour son livre de 1982 Vous pouvez vivre éternellement sur une terre qui deviendra un paradis, à la page 92.[15] De même, la couverture originelle de La Tour de Garde du 15 septembre 1982 plagia une publicité pour le whisky parue initialement dans le journal U.S. News and World Report du 29 juin 1981. S'étant rendu compte du plagiat, la société propriétaire du whisky écrivit à la Watch Tower pour s'en plaindre, ce qui amena cette dernière à changer l'illustration dans le volume relié de 1982. Néanmoins, lorsqu'une personne écrivit à la Watch Tower pour lui demander pourquoi l'image avait été modifiée, l'organisation répondit seulement qu'elle avait choisi "une illustration plus appropriée et plus ciblée", sans faire la moindre référence au plagiat.[16][17]

Dans les cas les plus extrêmes, certains plagiats conduisirent à des poursuites judiciaires intentés par l'auteur du dessin ou de la photographie original. Ce fut le cas en 2010, lorsque les fils du photographe Agustí Centelles accusèrent la Watch Tower d'avoir utilisé illégalement une image prise en novembre 1937, montrant une femme pleurant devant la dépouille de son mari, image reprise sans permission dans La Tour de Garde du 15 janvier 1994. Après une année de négociations sans succès, l'affaire fut portée en justice.[18][19]

Il est à noter qu'inversement, la Watch Tower n'a pas apprécié qu'Antonio Ochoa, ministre de l'Église du Christ à Manhattan, ait recopié des articles de ses périodiques dans son journal Gospel Broadcast, parlant alors d'un cas de "plagiat".[20][21] Rapportant le cas d'un cimetière en Équateur dont les murs étaient ornés d'illustrations tirées de publications jéhovistes, l'organisation rappela que "du point de vue légal, la reproduction d'articles ou d'illustrations tirés de nos publications est soumise à l'autorisation de la Watch Tower Bible and Tract Society of Pennsylvania et la mention du crédit obligatoire" (dans le cas du cimetière, ces conditions avaient été apparemment respectées).[22]

Images subliminales

L'accusation d'avoir inséré des images subliminales dans les publications jéhovistes fut popularisée par le livre de 1992 Hour of Darkness, écrit par l'ex-Témoin Darek Barefoot. Sur Internet, de nombreux critiques de la Watch Tower disent avoir découvert des images contenant des symboles occultes, des têtes de bouc et des "S" censés représenter le Diable, ou différentes gargouilles. Plus récemment, certains critiques estiment avoir détecté dans certains dessins de la Watch Tower des messages subliminaux à caractère sexuel, incluant des symboles phalliques, des actes homosexuels ou des femmes dénudées.

Cette théorie, comme la plupart des thèmes conspirationnistes, figure parmi les thèmes les plus souvent repris par beaucoup d'anciens ou anti-Témoins de Jéhovah parce qu'elle permet de fantasmer sur le thème de la manipulation volontaire par le biais de procédés occultes qui agiraient de façon inconsciente sur le lecteur, et permet une critique de la Watch Tower qui ne nécessite pas de grandes investigations, sinon une certaine imagination. En dépit de sa popularité, cette théorie appliquée aux illustrations jéhovistes n'a aucun fondement scientifique, et la présence de ces images soi-disant incrustées dans les dessins est loin d'être une évidence pour beaucoup d'observateurs. De plus, les ex-Béthélites ayant travaillé au département graphique de la Watch Tower n'ont pas rapporté avoir reçu comme instruction d'insérer des images subliminales dans les dessins.[23] Enfin, on peut s'interroger sur la finalité supposée de ces soi-disant images subliminales. La détection d'images subliminales ne relèverait en réalité que d'un phénomène très courant appelé paréidolie (type d'illusion qui fait qu’un stimulus généralement visuel, vague ou ambigu, est perçu par un individu comme clair et distinct et est rapproché d’une forme physique connue).[24]

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2 et 1,3 Blandre, Bernard (1991), Les Témoins de Jéhovah, Belgique: éditions Brépols, pp. 110,111 (ISBN 2-503-50063-3)
  2. 2,0, 2,1, 2,2 et 2,3 Gilmour, Michael (4 janvier 2013) (anglais), "10 Observations About Jehovah's Witnesses and the Book of Revelation", Huffington Post. Consulté le 3 avril 2013
  3. Arrowup.png Voir une image du Photo-Drame de la Création
  4. Arrowup.png Rutherford, Joseph F., Richesses, p. 149
  5. Arrowup.png La Tour de Garde, 1966, p. 234
  6. Arrowup.png WTBTS (1989), Doit-on croire en la Trinité?, Watch Tower Bible & Tract Society, p. 29
  7. Arrowup.png La Tour de Garde, 1er avril 2004, p. 20, "Avez-vous les yeux fixés sur la récompense?"
  8. Arrowup.png "Interview de Séverine, ex-témoin de Jéhovah", transcrit d'un reportage de Trillat, Marcel; Delagneau, Éric; Second, Matthias; Tartakovsky, Isabelle, Envoyé Spécial, "Demain l'Apocalypse", diffusé sur France 2 le jeudi 2 avril 1998, prevensectes.com. Consulté le 21 avril 2012
  9. Arrowup.png Lorsignol, Catherine, Devoir d'enquête, "Le monde parfait de Jéhovah", diffusé le 23 septembre 2009 sur la RTBF
  10. 10,0 et 10,1 Luc, Jacques, "La Watch Tower et la manipulation à l'aide des images (suite) - Deuxième partie - Section B", aggelia.be. Consulté le 21 avril 2012
  11. Arrowup.png Luc, Jacques, "La Watch Tower et la manipulation à l'aide des images (suite) - Troisième partie - Section C", aggelia.be. Consulté le 21 avril 2012
  12. Arrowup.png Réveillez-vous!, 22 juillet 1983, p. 28, "Nos lecteurs nous écrivent"
  13. Arrowup.png Luc, Jacques (2007), "OK, Poussin... Il faut que tu aies l'air vraiment triste!", aggelia.be. Consulté le 21 avril 2012
  14. Arrowup.png Multimania, "Quand la Watchtower copie...", membres.multimania.fr. Consulté le 21 avril 2012
  15. Arrowup.png Testigos Cristianos de Jehova (1er février 2009) (espagnol),"La sociedad watchtower y sus maestrías en el Plagio", testigoscristianosdejehova.blogspot.fr. Consulté le 21 avril 2012
  16. Arrowup.png Chasson, Charles, "La Société Watchtower et la repompe d'une publicité pour un alcool", tjrecherches.chez.com. Consulté le 2 avril 2012
  17. Arrowup.png Testigos de Jehova y Watchtower (espagnol), "Noticias del caso Centelles v/s cuerpo gobernante abusador y ladrón de derechos", testigosdejehovawatchtower.wordpress.com. Consulté le 21 avril 2012
  18. Arrowup.png ABC (22 décembre 2011), (espagnol), "Los hijos de Centelles esperan que los Testigos de Jehová busquen el acuerdo", abc.es. Consulté le 21 avril 2012
  19. Arrowup.png El Periódico (12 mai 2011) (espagnol), "Admitida a trámite la demanda de los Centelles contra los Testigos de Jehová", elperiodico.com. Consulté le 21 avril 2012
  20. Arrowup.png "La Tour de Garde" (anglais), 15 janvier 1954, p. 38, "Do You Respect Plagiarists?"
  21. Arrowup.png The Gospel Guardian (12 février 1959) (anglais), "Plagiarist Becomes Honest Witness", vol. 10, n°40, p. 16, wordsfitlyspoken.org. Consulté le 21 avril 2012
  22. Arrowup.png Réveillez-vous!, 8 mars 2000, p. 31, "Un cimetière hors du commun"
  23. Arrowup.png Watters, Randall (13 mars 2009) (anglais), "Subliminal Art in Watchtower Publications", freeminds.org. Consulté le 21 avril 2012
  24. Arrowup.png Voir le dossier de Chasson, Charles, "Les images prétendues subliminales", tjrecherches.chez.com. Consulté le 21 avril 2012