Santé mentale

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Le discours de la Société Watch Tower sur la santé mentale et ses praticiens s'est adouci au fur et à mesure des années par adaptation à la société. Signe de faiblesse spirituelle pendant de longues années, les troubles psychiques sont aujourd'hui plutôt considérés comme "un signe des temps". Pourtant, la ligne directrice reste la même: si la consultation d'un praticien de santé mentale est présentée comme un libre choix, l'efficacité des prises en charge psychiatriques et psychologiques est régulièrement mise en cause; seul Jéhovah est en mesure d'éradiquer la maladie et l'étude de la Bible est présenté comme un soutien bien supérieur à une quelconque thérapie.

Pour ce qui est de la psychologie des membres des Témoins de Jéhovah, plusieurs études s'y sont intéressées, et cela particulièrement depuis 1975, date de l'avènement d'Har-Maguédôn selon le mouvement religieux. De ce fait, la question de la santé mentale des fidèles a été examinée par beaucoup d'investigateurs, mais la validité des recherches anciennes concernant l'étendue de ces problèmes psychologiques au sein du mouvement est généralement contestée. En effet, il est difficile de dire si la maladie mentale touche proportionnellement davantage les Témoins de Jéhovah que le reste de la population, mais il est sûr que certains fidèles peuvent souffrir de troubles psychologiques résultant de caractéristiques propres au mouvement. De son côté, la Société Watch Tower déclare que ses fidèles sont les personnes les plus heureuses qui soient au monde alors que certains d'entre eux ne sont pas vraiment heureux.[1]

Attitude de la Watch Tower envers les problèmes mentaux

Alors qu'elle affirme, en se basant notamment sur Psaumes 128:1,2, que ses membres constituent « le peuple le plus heureux sur la terre » grâce aux bonnes relations que ceux-ci entretiennent avec Dieu[2] et que que la meilleure façon de connaître le bonheur est de devenir Témoin de Jéhovah, la Societé Watch Tower a dû aborder les problèmes de santé mentale de ses membres et atténuer son discours ouvertement dépréciatif afin de s'adapter à la société qui ne considère plus le fait de consulter un psychiatre comme étant un signe de folie et qui évoque largement les sujets d'ordre psychologiques.

Consultation d'un psychiatre

La littérature jéhoviste a généralement été opposée à tous types d'aide professionnelle psychologique de santé,[3] et le recours à un thérapeute de la santé mentale fut pendant longtemps considéré comme ridicule par les adeptes.[4] Actuellement, la décision de consulter un psychiatre est présentée comme une question de conscience, un choix personnel dans la mesure où les principes bibliques ne sont pas enfreints.[5] Mais l'organisation affirme que les problèmes liés à la maladie ne disparaîtront qu'avec la venue du paradis.

Plusieurs Réveillez-vous! ont tenu des discours très négatifs vis-à-vis des psychiatres, notamment: "Le sorcier est l'ancêtre direct du psychiatre",[6] "Oui, ceux qui aiment la justice (...), au lieu d'aller voir des psychiatres et des psychologues qui pour la plupart, sont également dépourvus de la foi, se tournent vers la Bible",[7] et "Normalement, aller consulter un psychiatre du monde signifie pour le chrétien admettre qu'il a échoué".[8]

Freud, au même titre que Darwin et Marx, est accusé d'avoir joué "un rôle sinistre en détruisant chez beaucoup de gens l'influence directrice de la Bible".[9] Les psychiatres et psychothérapeutes sont considérés pour la plupart comme ne se référant pas aux principes divins. De là découle d'une part la recommandation d'une grande prudence quant au choix éventuel d'un thérapeute et la mise en doute des capacités d'un tel médecin à aider un patient à guérir. "Si la psychanalyse ne peut nous dire ce qui est moralement bon ou mauvais aux yeux de Dieu, elle ne peut guère être un guide sûr".[10]

La définition de la psychiatrie par la Watch Tower est faite d'amalgames et d'approximations. Ainsi, dans La Tour de Garde du 15 avril 1970, la psychiatrie est présentée comme insistant "sur la nécessité de "se connaître soi-même", comme si un égocentrisme éclairé était suffisant pour connaître le bonheur". Dans ce même article, le psychanalyste est défini comme étant susceptible d'imposer ses principes au patient, "confondant ainsi son idéal personnel avec des vérités absolues". Le processus de transfert est indirectement évoqué parlant d'une "admiration exagérée" du patient pour son thérapeute.

On insiste sur la multiplicité des pratiques et sur les échecs voire les dérives. Des cas de thérapeutes ayant eu des relations sexuelles avec leurs patientes sont énoncés. Il est souvent fait mention de la permissivité morale des psychiatres à l'égard de l'adultère, de l'homosexualité. Leur faculté d'aimer est même mise en question. "Du fait qu'ils rejettent les sages conseils de la Parole de Dieu, les psychiatres manifestent rarement un amour équilibré." Le taux de suicides chez les psychiatres est également interprété comme étant la résultante du refus des principes divins.[11]

D'une manière générale, l'organisation fut pendant longtemps hostile à la médecine psychiatrique et la majorité des thérapies professionnelles non médicales[12] et condamne formellement toute pratique liée à l'occultisme telle que l'hypnose. L'article "L'hypnose est-elle pour les chrétiens ?", dans le Réveillez-vous ! du 8 juillet 2003, pp. 26-7, déclare :

"Conformément aux principes bibliques mentionnés ci-dessus, les Témoins de Jéhovah rejettent les techniques qui recourent à l'hypnose ou à l'auto-hypnose. Ils tiennent compte de ce commandement consigné en Deutéronome 18:10, 11 : "Il ne se trouvera chez toi personne qui [...] lie autrui par quelque sortilège."

En 2014, plusieurs vidéos ont été produites et utilisées par la Watch Tower dans le cadre d'une école de formation d'anciens afin de leur montrer quoi faire et quoi dire lorsque certaines situations adviennent dans la congrégation. L'une de ces vidéos met en scène une adepte veuve depuis un an qui a beaucoup de mal à se remettre du décès de son mari et qui, tout en pleurant, confie aux anciens avoir songé au suicide par asphyxie au gaz dans sa voiture. En guise d'aide, les anciens l'encouragent à garder son intégrité, donc à rester une Témoin de Jéhovah fidèle envers l'organisation, et à apprendre par cœur certains versets bibliques; en revanche, à aucun moment ils ne lui ont conseillé d'aller consulter un spécialiste de la santé mentale ni n'ont cherché à envisager des mesures concrètes pour l'aider dans son désarroi. Ainsi, même en 2014, la Watch Tower continue de nier la dépression pour ce qu'est vraiment et la ravale inlassablement au rang de simple déprime passagère.[13]

Explications sur la dépression

Il a été fréquent à une époque que le fidèle qui souffre de dépression soit considéré comme quelqu'un qui est attaqué par les démons. S'il avait cherché conseil auprès des anciens de sa congrégation, il a été probable que ceux-ci ont cherché à savoir s'il n'avait pas commis un péché en secret, tel que la masturbation, ou en ont conclu que l'état de santé du fidèle était certainement dû à un relâchement dans ses pratiques cultuelles. Toutefois, actuellement, la Société Watch Tower reconnaît la dépression nerveuse comme étant une maladie bien réelle et lui consacre des articles dans ses publications.[14] De plus, la Société Watch Tower enseigne que tout objet lié au culte des autres religions, tels qu'un crucifix, ainsi que n'importe quel objet autrefois possédé par une personne sous influence spirite, peuvent avoir une influence démoniaque sur ceux qui les possèdent. De ce fait, il est préconisé de se débarrasser de ces choses en les détruisant,[15] et des témoignages de fidèles sont parfois mentionnés dans les publications du mouvement religieux en rapport avec cette question.[16]

Les Témoins de Jéhovah qui ont des difficultés mentales ont généralement honte de celles-ci, craignant à la fois d'être considérés comme de mauvais fidèles et de ternir l'image de l'organisation à laquelle ils appartiennent. Souvent, ils préféreront souffrir en secret pour protéger la réputation de la Société Watch Tower.[17] Les fidèles estiment souvent que les problèmes mentaux sont la conséquence des imperfections personnelles. Auparavant, le manque de joie, la dépression ou une tentative de suicide étaient considérés comme des signes de faiblesse spirituelle : la joie étant un fruit de l'esprit de Dieu selon Galates 5:22,23, il était probable d'avoir contrarié Dieu par ses imperfections en cas d'absence de joie;[18] toutefois, le mouvement ne soutient plus ce point de vue de manière aussi tranchée et reconnaît que l'on peut manquer de joie sans pour autant avoir un problème d'ordre spirituel. L'article "Servons Jéhovah avec joie de cœur", paru dans La Tour de Garde du 15 janvier 1995, p. 16, § 5, déclare :

« Toutefois, ne pensons pas qu’un manque de joie sincère en une certaine occasion soit un signe de la désapprobation divine. Nous sommes imparfaits et sujets à la peine, à la tristesse et parfois même à la dépression ; mais Jéhovah nous comprend (Psaume 103:10-14). »

Cette croyance a parfois intensifié la culpabilité et, bien souvent le fidèle a cherché à résoudre son déséquilibre émotif en augmentant sa participation aux activités cultuelles du groupe. Fréquemment, le raisonnement est le suivant : « L'organisation est véridique ; donc, j'ai forcément tort ».

Témoignages en rapport avec la santé mentale

Diane Wilson, ex-adepte ayant été Témoin pendant 25 ans et auteure du livre Awakening of a Jehovah's Witness: Escape From the Watchtower Society, dit avoir connu personnellement des adeptes qui, par crainte de mourir de la main de Dieu, se sont eux-mêmes conduits dans une dépression nerveuse grave en essayant d'obéir aux exigences de la Watch Tower, un zèle excessif les rendant mentalement déséquilibrés. Elle relate le cas d'une femme TJ qui refusait de s'accorder un moment pour faire sa toilette personnelle parce qu'elle se sentait coupable de prendre du temps pour cela, temps ainsi perdu pour le service de Jéhovah.

Études scientifiques menées sur ce sujet

Études critiques

L'ex-Témoin de Jéhovah Jerry Bergman réunit de nombreuses études très critiques à propos de la santé mentale des TJ. En 1996, il a publié le livre Les Témoins de Jehovah et la santé mentale. Son étude conclut que non seulement le taux de maladie mentale étaient plus élevés que parmi les non-TJ[19]. De nombreux sites critiques reprennent généralement ces mêmes données, tels Christian apologetics & research ministry[20], Cult awareness[21] et celui de Rick Ross[22], et Tower Watch Ministries[23] Bergman cite notamment les études suivantes :[24] [25]

  • Pescor a étudié 177 TJ objecteurs de conscience emprisonnés, dont 7% ont été diagnostiqués psychotiques. Le niveau de psychose était environ 17 fois supérieur à la normale et un quart ont été évalués socialement inadaptés.
  • En 1963, le psychiatre suisse Janner a examiné des Témoins détenus pour objection de conscience, et a conclu que l'influence du mouvement n'est pas positive, conduisant à l'isolement social, l'inquiétude et une déconnexion de la réalité.
  • Après avoir examiné 50 Témoins de Jéhovah admis en psychiatrie de 1971 à 1973, Spencer, un psychiatre australien, a découvert un taux de maladie mentale trois fois plus élevé que la normale, et le diagnostic de la schizophrénie paranoïde quatre fois plus élevée.
  • Le psychiatre suédois Rylander a étudié 126 objecteurs de conscience Témoins emprisonnés dont 51 ont été diagnostiqués névrotiques, 42 psychotiques et 32 mentalement attardés. La doctrine TJ apportait pour certains une satisfaction et une stabilité, mais était généralement nuisible (malaise, inquiétude, culpabilité).
  • Ayant étudié des TJ internés, Montague a estimé le taux de maladie mentale des Témoins de 10 à 16 fois plus élevé qu'ordinairement, qu'environ 10% nécessitait une aide professionnelle. Beaucoup étaient bien plus heureux après leur sortie du mouvement. La suggestion d'une 'influence démoniaque' a engendré chez des fidèles un état psychotique.
  • Potter a conclu qu'il existe « une corrélation positive forte entre l'adhésion du Témoin et la schizophrénie clinique ».
  • Les études de l'allemand Elmer Koppl et du psychologue norvégien Kjell Totland ont apporté les mêmes éléments d'analyse.
  • Le Dr californien Lawrence Onda estime que les doctrines jéhovistes engendrent un sentiment de culpabilité, demandant de parvenir à une perfection inatteignable qui rend malade[26].

En France, une commission parlementaire s'est intéressée en 2006 à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs. Dans son rapport, elle cite plusieurs fois les Témoins de Jéhovah.

Validité des études scientifiques

Les études rassemblées par Bergman furent critiquées pour plusieurs raisons. D'abord, parce qu'elles sont relativement vieilles et ne correspondent pas à ce que les travaux scientifiques modernes révèlent. Ensuite, le taux de maladie mentale psychotique diagnostiqué est très dépendant de la personne qui dirigeait les recherches, et certains médecins avaient de fort préjugés. Également parce que Bergman ne restitue pas fidèlement les conclusions des chercheurs et utilise même parfois un autre nom sans le préciser.[27]

Le site anglais jwfacts.com, bien que critique, estime qu'il n'est pas possible d'affirmer que les cas de maladie mental soit plus élevé au sein des TJ, et notamment à cause du manque d'études sérieuses. Il reconnaît que Bergman n'est pas objectif et cite Richard Singelenberg, qui dans Child Custody Decisions and Jehovah's Witness Parenthood, corrobore ce point de vue et déplore que ces deux cas de garde d'enfant dans lesquels le tribunal a utilisé des arguments relatifs aux problèmes psychologiques que les enfants pourraient développer en vivant avec leur parent jéhoviste. Le site est toutefois conscient que des problèmes mentaux peuvent survenir chez les TJ, et ce pour plusieurs raisons.[28]

L'historien James Penton relativise également la portée de telles études scientifiques, notamment les méthodes d'analyses utilisées. Il estime que les TJ ont parfois, face à la persécution physique, offerts quelques exemples étonnants de dureté psychologique, notamment en ce qui concerne les Témoins allemands, canadiens, japonais ou malawiens.[29] Il cite à cet égard Eugen Kogon pour qui « on ne peut pas échapper à l'impression que psychologiquement parlant, les SS n'étaient jamais tout à fait égaux au défi offert par les Témoins de Jéhovah ».[30] Penton pense malgré tout qu'il est indéniable que des Témoins de Jéhovah ont certains problèmes de santé mentale.

En 2005, le professeur Vassilis Saroglou, entre autres, a mené une étude synthétisée dans l'ouvrage Mouvements religieux contestés: psychologie, droit et politiques de précaution. Réalisée en Belgique auprès de 238 Témoins de Jéhovah révéla que majoritairement, ceux-ci se disaient "très satisfaits de leur expérience avec le groupe religieux", se considéraient comme des personnes "chanceuses"; le vécu avant l'entrée du groupe était marqué par une certaine dépression, mais le bien-être était désormais comparable aux normes avec une optimisation par rapport à l'avenir. En ce qui concerne la désirabilité sociale, il est apparu que "les Témoins n'étaient pas différents des croyants classiques". D'une manière générale, les résultats obtenus étaient proches de ceux obtenus auprès de personnes appartenant à d'autres mouvements religieux contestés. Dans l'ouvrage, il est aussi affirmé que, contrairement à une opinion reçue, les études sont unanimes et ne démontrent pas de pathologies chez les membres des nouveaux mouvements religieux (les Témoins ont fait partie des groupes étudiés). Des troubles de la personnalité n'ont pas été trouvés, mais des traits spécifiques, tels que des besoins cognitifs élevés et des carences affectives et relationnelles et un état émotionnel fragile avant l'entrée dans le mouvement. L'adhésion au groupe peut provoquer un sentiment de bien-être, mais assortie d'une perte de la liberté et d'esprit critique. La sortie du mouvement peut provoquer des "perturbations cognitives, telles que des troubles de la mémoire, de la perception et du traitement de l'information, ainsi que des perturbations émotionnelles" pouvant conduire à des soins psychologiques.[31]

De leur côté, les fidèles nient la validité des recherches effectuées sur leur santé mentale.[32] Ils considèrent les prétentions de la Société Watch Tower - comme quoi les Témoins sont très heureux - comme véridique quand bien même leur propre expérience infirme cette idée fréquemment répétée.[33] À ce sujet, le sociologue Andrew Holden a rapporté que, dans le cadre de sa thèse d'étude, il a interviewé de nombreux Témoins de Jéhovah qui ont déclaré que leur conversion religieuse leur avait permis d'être plus heureux et mieux dans leur peau, affirmations qui selon lui contrastent nettement avec la présentation négative faite par les médias[34]

Raisons d'éventuels problèmes mentaux

Les raisons pouvant conduire à des troubles mentaux sont généralement partagées par ceux qui ont étudié ce sujet. Parmi ces facteurs, on peut citer la volonté de passer pour quelqu'un d'heureux alors qu'on ne l'est pas, la paranoïa vis-vis des gens du "monde", l'insistance sur les malheurs du monde, une vision déformée des gens perçus comme mauvais, l'isolement social, la délation en interne, les règles rigides de l'organisation, les doutes quant à la véracité du dogme, les commérages dans la congrégation, la culpabilité, un constant sentiment de persécution, la pression poussant parfois à un dévouement et un zèle extrêmes (notamment dans le cas des pionniers et des anciens), la confiance totale dans les dirigeants qui revendiquent la direction de l'esprit saint, les fausses prophéties, les changements doctrinaux, la peur des réprimandes, les interdits propres à la Watch Tower et l'impossibilité d'exprimer ses doutes en interne.[1][35][28][36]

Voir aussi

Références

  1. 1,0 et 1,1 Penton, James (1997) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Toronto Press, p. 288,289 (ISBN 0-8020-7973-3)
  2. Arrowup.png "Heureux les serviteurs de Jéhovah", La Tour de Garde, 1er novembre 2004, pp. 8-13
  3. Arrowup.png Réveillez-vous !, 8 mars 1960 ; La Tour de Garde, 1er juillet 1975, pp. 415-6
  4. Arrowup.png Havor Montague, "The Pessimistic Sect's Influence on the Mental Health of Its Members : The Case of Jehovah's Witnesses", Social Compass, Vol. 24, 1977, pp. 135-147
  5. Arrowup.png "Questions des lecteurs",La Tour de Garde,15 octobre 1975, p. 639-40
  6. Arrowup.png Réveillez-vous! du 8 mai 1957, page 16
  7. Arrowup.png Réveillez-vous!, 8 février 1976, page 27
  8. Arrowup.png Réveillez-vous!, 8 août 1960, page 30
  9. Arrowup.png La Tour de Garde, 15 avril 1970, "Où vous tournez-vous pour recevoir des conseils", p. 248-49
  10. Arrowup.png La Tour de Garde, 15 avril 1970, pp. 249-50
  11. Arrowup.png "Les psychiatres possèdent-ils la solution", Réveillez-vous!, 8 août 1975, p.17
  12. Arrowup.png Réveillez-vous !, 22 août 1975, pp. 25-6
  13. Arrowup.png Cedars, John (13 février 2014) (anglais), "Doubts over organizational solidarity as disturbing video on handling suicide is leaked", jwsurvey.org. Consulté le 28 août 2014
  14. Arrowup.png Par exemple "Vivre avec des troubles de l'humeur", Réveillez-vous, 8 janvier 2004, pp. 3-13
  15. Arrowup.png Penton, James (1997) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Toronto Press, p. 290 (ISBN 0-8020-7973-3)
  16. Arrowup.png Un exemple est donné dans Réveillez-vous !, 22 janvier 1987, p. 27
  17. Arrowup.png Donald Salzman, A Study of Isolation and Immunization of Individuals from the Larger Society in Which They Live, Chicago, Univ. of Chicago, Masters Thesis, 1951
  18. Arrowup.png La Tour de Garde, 1970, p. 358 ; 1968, pp. 515-6
  19. Arrowup.png Jerry Bergman, The Evaluation of an Experimental Program Designed to Reduce Recidivism Among Second Felony Offenders, Detroit, MI, Wayne State University Ph.D. Thesis, 1976
  20. Arrowup.png (en)"Jehovah's Witnesses and Mental Health", sur Christian apologetics & research ministry Consulté le 23 octobre 2009
  21. Arrowup.png (en)"The mental health of Jehovah's Witnesses", sur Cult awareness Consulté le 23 octobre 2009
  22. Arrowup.png (en) "The Mental Health of Jehovah's Witnesses", par John Spencer Consulté le 23 octobre 2009
  23. Arrowup.png (en) "Jehovah's Witnesses and Mental Health", sur Tower Watch Ministries Consulté le 23 octobre 2009
  24. Arrowup.png (en) Why Jehovah's Witnesses have mental problems, par Jerry Bergman Les sources des études sont mentionnées dans cette articles
  25. Arrowup.png (en) "Jehovah's Witnesses and Mental Illness", par Jerry Bergman, sur Youtube Consulté le 23 octobre 2009]
  26. Arrowup.png "Selection on mental health care", Lawrence Onda, repris dans Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, James Penton, Toronto : University of Toronto Press, 1997, p. 289
  27. Arrowup.png (en) Forum d'amazon.com Consulté le 23 octobre 2009
  28. 28,0 et 28,1 Grundy, Paul (anglais), "Mental Illness amongst Jehovah's Witnesses", jwfacts.com. Consulté le 23 octobre 2009
  29. Arrowup.png Penton, James (1997) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Toronto Press, p. 388 (ISBN 0-8020-7973-3)
  30. Arrowup.png The theory and practice of hell, Eugen Kogon ; The Nazi persecution of the Churches : 1933-45, John S.Conway, Toronto, Ryerson Press, 1968, pp. 195-8
  31. Arrowup.png Saroglou, Vassilis; Christians, Louis-Léon; Buxant, Coralie; Casalfiore, Stefania (2005), Mouvements religieux contestés. Psychologie, droit et politiques de précaution, Academia Press, pp. 26-30, 77-81 (ISBN 978-9-0382-0856-5)
  32. Arrowup.png Botting, Heather and Gary (1984) (anglais), The Orwellian World of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Toronto Press
  33. Arrowup.png Harrison, Barbara Grizzuti (1978) (anglais), Visions of Glory: A History and a Memory of Jehovah's Witnesses, New York: Simon and Schuster
  34. Arrowup.png Holden, Andrew (2002) (anglais), Jehovah's Witnesses: Portrait of a Contemporary Religious Movement, Routledge, pp. 6,7 (ISBN 978-0-4152-6610-9)
  35. Arrowup.png (en) "A Ministry of Misery — Mental Illness and the Jehovah's Witnesses", sur Watch Tower Ministries Consulté le 23 octobre 2009
  36. Arrowup.png "Les témoins de Jéhovah : Une religion qui rend malade", Julien Ribic, sur Vitam Impedire Vero Consulté le 2 novembre 2009

Liens externes