Sexualité de Rutherford

Un article de Témoins de Jéhovah: TJ-Encyclopedie, l'encyclopédie libre sur les Témoins de Jéhovah.
Aller à : navigation, rechercher

La sexualité de Joseph Rutherford, le successeur de Charles Taze Russell à la tête de la Société Watch Tower, est l'objet d'une controverse de la part des nombreux critiques des Témoins de Jéhovah: en effet, il vécut séparé de sa femme, Mary, pendant une grande partie de leur mariage, et de son vivant, il lui fut reproché d'assister à des shows dénudés; de plus, plusieurs témoignages concordants et des faits troublants tendraient à prouver qu'il entretenait une, voire deux, relation(s) adultère(s) avec des femmes de son entourage.

Séparation d'avec sa femme

Voir article détaillé Mary Rutherford

Rutherford épousa Mary Fetzer, originaire de Boonville, dans le Missouri, le 30 décembre 1891. Leur seul enfant, Malcolm Cleveland, naquit le 10 novembre 1892.[1] Le couple se sépara après que Rutherford devint président de la Société Watch Tower.[2] De santé précaire, Mary resta toutefois une Témoin de Jéhovah active jusqu'à sa mort en 1962 à l'âge de 93 ans.[3]

Plusieurs questions légitimes peuvent se poser: Rutherford pouvait-il réellement mettre en pratique 1 Timothée 5:8, à savoir s'occuper des membres de sa maisonnée, alors qu'il n'a pas vécu pendant des décennies avec sa femme et son fils? De plus, comment se fait-il que Mary ne vivait pas avec lui lorsqu'il est décédé en 1942 à San Diego en Californie, alors que le climat ensoleillé de cet État, bon pour sa santé, est justement présenté dans les publications de la Watch Tower comme étant la raison de leur séparation à Brooklyn?[3] Pourquoi Mary n'a-t-elle pas assisté aux funérailles de son mari? Et comment Rutherford a-t-il vécu ces longues années de célibat sans rapports intimes avec sa femme?

Selon l'historien James Penton, même "si [Mary] est généralement décrite par les plus anciens Témoins de Jéhovah comme "une semi-invalide qui ne pouvait pas rendre au juge son dû conjugal", leur séparation a été causée par plus que sa santé à elle ou son travail à lui. Ils ont été [...] apparemment très amers envers l'autre, bien qu'on ne sait pas au juste pourquoi", puis cite le tempérament colérique et l'alcoolisme de Rutherford comme véritable source possible de cette séparation.[2]

Assistance à des shows dénudés

Le Winter Garden (1929) - Bill Morison Collection - Shubert archive

Les mœurs de Rutherford furent mises en lumière dans une lettre adressée à Joseph Rutherford, datée du 27 avril 1926 et écrite par l'un des deux auteurs du livre Le Mystère Accompli, Georges H. Fisher. L'auteur de la lettre reprochait à Rutherford d'avoir été aperçu au bras d'une jeune femme par le portier du show appelé "Artists and Models" qui se produisait au Al Jolson's Winter Garden Theater de New-York en 1926, un show du genre Crazy Horse Saloon où dansent des femmes nues ou à moitié dénudées. Le portier, membre des Étudiants de la Bible, avait révélé l'affaire. Celle-ci fit suffisamment de bruit pour qu'un écho de la controverse paraisse dans L'Âge d'Or du 4 mai 1927, le secrétaire général de l'International Bible Students Association de l'époque, E.W. Brenisen, déclarant que Rutherford lui avait certifié ne jamais être allé à ce show. Néanmoins, Fisher ne se laissa pas impressionner et contacta plusieurs membres du bureau des directeurs en vue de sanctions; toutefois, Fischer décéda trois mois plus tard, et l'affaire fut classée sans suite. Dans le même ordre d'idées, selon l'auteur du livre The Four Presidents of the Watch Tower Society, Macmillan savait que Rutherford avait l'habitude d'assister à des spectacles dénudés, particulièrement lorsqu'il était hors du pays.[4]

Rumeurs d'infidélité

Bonnie Boyd, jeune sténographe et secrétaire de Rutherford, et Berta Teel, sa diététicienne personnelle, furent particulièrement proches du président de la Watch Tower: elles voyagèrent partout avec lui à ses côtés, y compris en vacances, et eurent même une place à Beth-Sarim lorsque Rutherford y vécut. Des témoignages de proches affirmèrent que Rutherford, alors séparé de son épouse, entretenaient une liaison avec chacune de ces deux femmes, mais que cela restait étouffé.

Selon le professeur Jerry Bergman, l'avocat de la Watch Tower Hayden Covington aurait dit: "Il y avait des rumeurs comme quoi [Rutherford] était un coureur de jupons. Alors je l'ai interrogé sur ce sujet. Je me souviens qu'il était allongé quand je lui ai posé des questions sur les rumeurs de ses liaisons, et il s'est levé évidemment très, très en colère..., très en colère..., et il m'a regardé en disant : « Si ta femme était paralysée, que ferais-tu? » Premièrement, j'ai pensé que je ferais mieux de ne pas poursuivre ce genre de question. Elle n'était pas la bienvenue. Deuxièmement, il semblait dire que, oui, il avait des maîtresses, mais..."[5]

Bonnie Boyd

Voir article détaillé Bonnie Boyd

Concrètement, Bonnie devint sténographe de Rutherford dès 1923, l'année même de son arrivée au Béthel avec sa mère, puis devint sa secrétaire vers 1931. Elle fut l'une des quatre personnes ayant signé l'acte notarié de Beth-Sarim en janvier 1930, et accompagna Rutherford partout lors de ses déplacements à travers le monde — y compris dans le cadre de vacances —, profitant ainsi d'un train de vie particulièrement confortable. De plus, lorsqu'en 1938, Bonnie épousa William Heath, un très riche héritier de l'un des fondateurs de la société Coca-Cola, elle ne fut pas contrainte de quitter le Béthel, en dépit de la règle en vigueur au siège de la Watch Tower selon laquelle ceux qui se mariaient devaient quitter le Béthel. Dans sa lettre à Rutherford, l'avocat Olin Moyle lui reprocha ce "traitement illégal et discriminatoire". Compte tenu du jeune âge que Bonnie revendiquait alors et du point de vue particulièrement dévalorisant que Rutherford entretenait sur les femmes, une question s'impose: qu'avait donc fait cette jeune femme pour devenir si indispensable aux yeux du président, au point d'être présente partout où il allait, de bénéficier de tels honneurs et de dérogations aux règles traditionnelles?[6]

Âge clamé par Bonnie lors de certains de ses voyages

Assez curieusement, l'âge de Bonnie Boyd varia considérablement dans les différents documents légaux dans lesquels elle était mentionnée, notamment ceux relatifs à l'immigration et aux douanes. Cela donne à penser qu'elle falsifia son âge dans les documents gouvernementaux tels que son passeport. Il y avait manifestement un objectif poursuivi dans les écarts successifs relatifs à son âge. En 1924, un an après qu'elle n'arrive au Béthel, elle affirmait avoir 27 ans et être née le 17 juillet 1896. Cette date de naissance fut progressivement déplacée vers les années ultérieures, à savoir le 17 juillet 1898, puis le 17 juillet 1899, le 17 juillet 1900, le 17 juillet 1901, le 17 juillet 1902, le 17 juillet 1903, jusqu'à finalement se donner un âge de 34 ans et une date de naissance du 17 juillet 1904 en 1938. Cela aurait signifié qu'elle avait 19 ans quand elle vint au Béthel en 1923, et ceci alors qu'elle avait déjà connu une prestigieuse carrière professionnelle. Enfin, dans l'interview qu'elle accorda au journal The San Diego Union du 18 février 1942, elle affirma qu'elle avait 16 ans quand elle vient au Béthel et devint la "fille adoptive" de Rutherford. Compte tenu de ces mensonges répétés, il fut très difficile de déterminer la véritable date de naissance de Bonnie — qui, en fait, est bien celle du 17 juillet 1896. Pourquoi éprouva-t-elle le besoin de se rajeunir sans cesse et de se présenter comme une orpheline, alors que ce n'était pas le cas? Ce qui est particulièrement dérangeant dans cette histoire, c'est que cela suit exactement le même schéma que dans le cas de Rose Ball, jeune sténographe avec qui Charles Taze Russell fut accusé par son épouse Maria Russell d'avoir eu des gestes inconvenants, notamment de l'avoir prise sur ses genoux. Or, en défendant Russell sur cette question dans la presse et dans la brochure A Great Battle in Ecclesiastical Heavens, Rutherford fit valoir que Russell ne pouvait pas avoir agi de manière inconvenante avec Rose puisque cette dernière n'aurait été qu'une petite fille lors de sa venue à la maison des Russell et, étant de surcroît une soi-disant orpheline, aurait donc été traitée comme une fille adoptive. Ces affirmations s'avérèrent fausses: Rose n'était ni une orpheline ni une mineure à l'époque, comme le prouvent les documents publics la concernant. Étant donné que Rutherford utilisa ces deux mensonges (âge plus jeune et parents décédés) comme tactiques pour défendre le président de la Watch Tower contre des accusations de comportement inconvenant avec une personne de l'autre sexe, une question se pose: est-ce qu'il ne s'agissait pas de la même situation dans le cas de Bonnie Boyd dans sa relation avec Rutherford, vu qu'elle utilisa les deux mêmes mensonges?[7]

Il est à noter que les gardiens de Beth Sarim, August et Blanch Balko, eurent deux enfants nés à peu près à l'époque où Beth-Sarim fut construite: Princess Bonnie et Prince Joseph. Il est frappant de constater qu'ils nommèrent leurs deux enfants suivant les deux autres résidents majeurs de Beth-Sarim: Bonnie Boyd et Joseph Rutherford. Toutefois, Bonnie Balko est née et fut nommée "Bonnie" en 1929, avant que les Balko ne déménagent en Californie pour vivre avec Rutherford et Boyd. Alors quel rapport eurent les Balko avec Boyd et Rutherford avant qu'ils ne prennent leurs emplois à Beth Sarim? Il est probable qu'il y eut un lien avec la mère de Bonnie, Victoria, qui vécut une partie de sa vie au Texas, le même état d'où venaient les Balko.

Berta Teel

Voir article détaillé Berta Teel

Or, à peine un mois après le mariage de Bonnie, Rutherford eut une nouvelle personne qui le suivit partout, Berta Teel, une pionnière ointe de 32 ans sa cadette qui, selon les témoignages de proches, elle était très belle. Elle vint au Béthel en juin 1938, juste après avoir abandonné son mari Alfred Peale qui demanda le divorce pour abandon et l'obtint en 1940. Or, bien que le Béthel reçut des copies du divorce, Berta ne fut pas sanctionnée pour avoir quitté son mari sans raison scripturaire, et fut autorisée à rester au Béthel. Berta était amie avec Bonnie qu'elle avait rencontrée au début des années 1930; issue d'une famille pauvre, elle avait pourtant fait le voyage en Europe pour assister à une assemblée des Étudiants de la Bible où elle rencontra Rutherford. Puisque Rutherford avait payé tous les voyages de Bonnie, on peut raisonnablement penser qu'il avait fait la même chose pour Berta.[6]

Rutherford fit immédiatement d'elle une "diététicienne" alors qu'il en avait déjà un et qu'elle n'avait aucune qualification professionnelle, hormis le travail en usine. Il est noter que les nouvelles venues au Béthel commençaient fréquemment par travailler comme domestiques; dès lors, comment se fait-il que Berta fut directement placée à des postes si proéminents dans l'organisation? De plus, tout comme Bonnie, elle accompagna partout le président dans ses déplacements alors que la santé de celui-ci ne le justifiait manifestement pas. Il a été rapporté que, lors d'un voyage de Rutherford auquel Berta participait, une femme de chambre de l'hôtel trouva une épingle à cheveux féminine dans le lit du président, et ceci alors que Berta séjournait dans une chambre voisine reliée une porte contiguë. Selon l'historien James Penton, cet incident eut lieu en Caroline du Nord.[6]

Un ex-ancien de Long Beach, en Californie, révéla que, longtemps après la mort de Rutherford, Berta, alors septuagénaire, demanda aux anciens (dont l'informateur faisait partie) de la rencontrer parce qu'elle se sentait tourmentée par sa relation adultère de 15 ans avec Rutherford, leur montrant des films où le couple s'embrassait. Contactés par les anciens, Nathan Knorr et quelques autres officiels de l'organisation rencontrèrent Berta lors d'un congrès de district en Californie; ils déclarèrent qu'ils étaient au courant de cette relation depuis longtemps, mais que cela appartenait désormais au passé et donc qu'il ne fallait plus s'en soucier.[6]

L'historien James Penton mentionne des nombreux éléments troublants en rapport avec la vie sexuelle de Rutherford, ayant recours au témoignage du Dr Carl Thoronton, le petit-neveu de Berta, qui étudia ce sujet en profondeur, ainsi que la transcription du procès Moyle v. Franz et al.. Il écrivit:[8]

"Il y a aussi une forte preuve circonstancielle qu'il [Rutherford] était quelque peu un coureur de jupons et peut-être qu'il eut une maîtresse dans les dernières années de sa vie. En ce qui concerne le possible côté coureur de jupons de Rutherford, Peter Moyle a écrit: "Il a aussi été connu, quoique cela fut 'soigneusement caché', que Rutherford aimait ses femmes et son whisky". À l'appui de cette allégation, les membres de la famille d'une femme diététicienne et infirmière de Rutherford sont convaincus qu'elle était sa maîtresse. La femme en question, une certaine Mme Berta Peale, était une amie proche de Bonnie Boyd, sténographe de Rutherford. Elle a accompagné Boyd à une convention de la Watch Tower en Europe à un moment donné au milieu ou à la fin dans les années 1930. Lors de ce congrès, elle a évidemment rencontré Rutherford. Par la suite, en juin 1938, elle abandonna son mari non-Témoin de Jéhovah [avec lequel elle était mariée depuis] quinze ans et a déménagé au Béthel de Brooklyn, où du moins en apparence, elle est devenue la diététicienne et infirmière de Rutherford. En novembre 1939, son mari Albert Peale a déposé une demande de divorce de sa part. Celle-ci a été accordée en mars 1940. Naturellement, ces faits soulèvent de sérieuses questions. Pourquoi Rutherford l'accepta-t-il au Béthel, alors qu'elle avait ouvertement abandonné son mari? Un tel comportement constituait une claire violation des enseignements bibliques tels qu'ils sont compris par les Témoins de Jéhovah. Pourquoi le juge lui a-t-il fait d'elle son infirmière et sa diététicienne alors qu'il avait déjà un infirmier et qu'elle n'avait reçu aucune formation formelle que ce soit comme diététicienne ou comme infirmière? Et pourquoi, enfin, a-t-il pris Mme Peale, un intéressante belle femme du sud, avec lui partout où il allait? C'est quelque chose qu'il n'a pas fait avec son infirmier, Matthew Howlett.
"Une autre forte indication que Rutherford a pu être sexuellement aventureux, c'est que sa femme se sentait évidemment très amère envers lui. Elle n'avait pas vécu avec lui pendant de nombreuses années. Son excuse à lui, c'est qu'elle était invalide et ne pouvait pas lui donner son "dû matrimonial"; toutefois, il y avait plus sur ce sujet que cela. Il n'a rarement, voire jamais, pris la peine de lui rendre visite. Ainsi, quand il était en train de mourir d'un cancer, elle et son fils Malcolm l'avait pratiquement ignoré même si les deux vivaient à proximité dans le sud de la Californie...
"Malgré l'affirmation de Peter Moyle, les faits entourant la relation très discutable de Rutherford avec Mme Peale, son éloignement de sa femme et son fils, et les rumeurs diverses qui ont circulé parmi les Étudiants de la Bible/Témoins désabusés qui soulèvent des questions au sujet de sa conduite, il n'y a pas de preuve directe qu'il était sexuellement immoral. Pourtant, avec tant de preuves pour suggérer qu'il l'était, il est difficile de croire qu'il n'était pas."

Justifications voilées de Rutherford

Rutherford sembla justifier sa proximité avec certaines femmes en développant, dans deux articles de La Tour de Garde, la question de "l'apparence de l'inconvenance" ("the apperance of impropriety").[9][10] Dans le premier article, il attira l'attention sur l'exemple biblique de Ruth et Boaz (Ruth 3:7-8), dans lequel Ruth se coucha à côté de Boaz qui était déjà endormi. Rutherford nota que Ruth fit simplement "ce que le Seigneur voulait qu'elle fasse" et qu'"il n'y a pas un mot dans le récit divin indiquant qu'il y avait un quelconque désir sensuel ou inapproprié de la part de Ruth en prenant cette mesure comme elle le fit". Le deuxième exemple concernait Samson qui passa la nuit chez une prostituée (Juges 16:1-3). Rutherford estima que "le fait que Samson n'ait pas été réprouvé pour sa conduite montre qu'il était chez la prostituée dans un but légitime et en harmonie avec la volonté de Dieu". Reconnaissant qu'il y avait une apparence d'inconvenance dans ce cas, Rutherford ajouta: "Indépendamment de ce que l'argument peut être, et du degré auquel les créatures humaines prétendent être choquées par le fait que Samson ait passé une nuit chez une prostituée, il était là sur la direction de Jéhovah, et donc toutes les présomptions doivent être cédées en sa faveur". Le parallèle suggéré dans ces périodiques avec Rutherford était évident: le président de la Watch Tower dirigeait l'œuvre du Seigneur, et si jamais il y avait un semblant d'inconvenance de sa part, il fallait donc lui accorder le bénéfice du doute.

De plus, même si quelqu'un cédait à des désirs sexuels, cela était excusable selon Rutherford. En effet, ce dernier cita l'exemple de David, qui a été nommé par Jéhovah pour diriger l'organisation terrestre à son époque, et expliqua: "Céder aux faiblesses héréditaires ou acquises de la chair n'est pas le péché mortel, et pourtant le diable a conduit tout le monde à croire que le mensonge, le vol, les jurons, le fait de commettre l'adultère, de se saouler ou de perdre son calme, ou tout autre acte de la longue liste des faiblesses charnelles, constituait le péché mortel. Mais, au contraire, toutes ces choses sont pardonnables. Cela explique pourquoi David pouvait être appeler un homme selon le cœur de Dieu. Son cœur était fidèle, mais sa chair était faible".[11] Or, cette liste de péchés comprend précisément des comportements qui étaient reprochés à Rutherford.

Voir aussi

Références

  1. Arrowup.png St. Paul Enterprise (anglais), 16 janvier 1917, p. 1
  2. 2,0 et 2,1 Penton, James M. (1997, 2è éd.) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, Toronto: University of Toronto Press, p. 72 (ISBN 0-8020-7973-3)
  3. 3,0 et 3,1 Watch Tower Bible & Tract Society (1993) (anglais), Les Témoins de Jéhovah: Prédicateurs du Royaume de Dieu, Watch Tower Bible & Tract Society, p. 89
  4. Arrowup.png Gruss, Edmond C. (2003) (anglais), The Four Presidents of the Watch Tower Society, Xulon Press, pp. 28,29 (ISBN 1-594671-31-1)
  5. Arrowup.png Bergman, Jerry (18 mai 2002) (anglais), "Jerry Bergman Interviewed on Watchtower Attorney Hayden Covington", freeminds.com, version archivée du 13 juillet 2010. Consulté le 22 février 2012:
    "There were rumors about his philandering. So, I asked him about that. I remember he was laying down when I asked him about the philandering rumors, and he got up, obviously very, very angry…very angry... and he looked at me and said, "If your wife was paralyzed, what would you do?" Number one, I thought I'd better not pursue that line of questioning. It was not welcome. Number two, he seemed to be saying that, yes, he did have paramours, but..."
  6. 6,0, 6,1, 6,2 et 6,3 Luc, Jacques, "Rutherford démasqué, l'affaire Berta et Bonnie", aggelia.be. Consulté le 19 août 2011
  7. Arrowup.png Leolaia (2009) (anglais), "Rutherford Exposed: The Story of Berta and Bonnie (redux)", jehovahs-witness.net. Consulté le 26 février 2012
  8. Arrowup.png Penton, James (2004) (anglais), Jehovah's Witnesses and the Third Reich: Sectarian Politics Under Persecution, Toronto: University of Toronto Press, pp. 102,103 (ISBN 978-0-8020-8678-5)
  9. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), 15 novembre 1932, pp. 343,344
  10. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), 1er décembre 1935, p. 362
  11. Arrowup.png La Tour de Garde (anglais), 1er septembre 1929, p. 271