Schisme de 1894 : Différence entre versions

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Selon Russell, Adamson avaient deux griefs contre lui: (1) le fait qu'il soit au courant du tract avant sa publication et (2) le fait qu'il lui ait interdit d'utiliser les mentions "Old Theology Tracts" et "Tower Bible and Tract Society, Bible House, Allegheny" qui figuraient déjà en première page du tract, le menaçant de dommages et intérêts si le tract était publié ainsi. Ayant endetté la Tower Publishing Company de 218 dollars, Adamson se vit proposer la possibilité de créditer le tract au nom de cette société, sachant qu'il avait apporté 139 dollars au fonds (Tract Fund), mais à condition qu'il démissionne de la direction de la Watch Tower Society, ce qu'il refusa. Russell précisa qu'Adamson n'avait certes pas reçu de salaire pour son activité religieuse, mais que ses dépenses lui étaient payées, et que sur les 218 dollars dus, une somme de 35 dollars avait été envoyée en espèces à Adamson environ un mois plus tôt pour l'aider à effectuer un paiement sur certains biens immobiliers à Chicago, achetés l'année précédente.<ref>[[#Russell|Russell, 1894]], p. 19</ref>
 
Selon Russell, Adamson avaient deux griefs contre lui: (1) le fait qu'il soit au courant du tract avant sa publication et (2) le fait qu'il lui ait interdit d'utiliser les mentions "Old Theology Tracts" et "Tower Bible and Tract Society, Bible House, Allegheny" qui figuraient déjà en première page du tract, le menaçant de dommages et intérêts si le tract était publié ainsi. Ayant endetté la Tower Publishing Company de 218 dollars, Adamson se vit proposer la possibilité de créditer le tract au nom de cette société, sachant qu'il avait apporté 139 dollars au fonds (Tract Fund), mais à condition qu'il démissionne de la direction de la Watch Tower Society, ce qu'il refusa. Russell précisa qu'Adamson n'avait certes pas reçu de salaire pour son activité religieuse, mais que ses dépenses lui étaient payées, et que sur les 218 dollars dus, une somme de 35 dollars avait été envoyée en espèces à Adamson environ un mois plus tôt pour l'aider à effectuer un paiement sur certains biens immobiliers à Chicago, achetés l'année précédente.<ref>[[#Russell|Russell, 1894]], p. 19</ref>
  
Adamson aurait tenté de faire croire à Russell qu'il fallait qu'il dépense beaucoup d'argent pour contrer le travail de Rogers. À cela, Russell répondit qu'il n'avait dépensé que vingt cents pour quatre timbres, et que cette somme n'était pas à la charge du Fonds Tract. Deux de ces timbres étaient destinés à Rogers pour lui indiquer que son talent ne résidait pas dans les discours publics, le troisième était une réponse à Elliot Stock, de Londres, qui s'était plaint que Rogers aurait collecté frauduleusement de l'argent auprès de gens qui s'estimaient ainsi tromper, et le quatrième fut utilisé pour informer Rogers de ces griefs et lui demander de contacter Stock pour s'expliquer.<ref>[[#Russell|Russell, 1894]], p. 20</ref>
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Adamson aurait tenté de faire croire à Russell qu'il fallait qu'il dépense beaucoup d'argent pour contrer le travail de Rogers. À cela, Russell répondit qu'il n'avait dépensé que vingt cents pour quatre timbres, et que cette somme n'était pas à la charge du Tract Fund. Deux de ces timbres étaient destinés à Rogers pour lui indiquer que son talent ne résidait pas dans les discours publics, le troisième était une réponse à Elliot Stock, de Londres, qui s'était plaint que Rogers aurait collecté frauduleusement de l'argent auprès de gens qui s'estimaient ainsi tromper, et le quatrième fut utilisé pour informer Rogers de ces griefs et lui demander de contacter Stock pour s'expliquer.<ref>[[#Russell|Russell, 1894]], p. 20</ref>
  
 
===Otto van Zech===
 
===Otto van Zech===

Version du 28 janvier 2012 à 22:24

Info bulb.png Cet article est une ébauche à compléter, ce qui signifie que certaines informations essentielles peuvent être absentes pour l'instant


Le schisme de 1894 fut, au sein des Étudiants de la Bible, le résultat d'une contestation de la part de quatre personnes — dont certains de ses proches collaborateurs — qui critiquèrent Charles Taze Russell dès 1892 au sujet de certaines de ses doctrines et de son comportement, notamment sa façon de mener ses affaires et son caractère. En 1893, un document fut rédigé et distribué aux Étudiants de la Bible à Pittsburgh par Otto van Zech, Elmer Bryan, J.B. Adamson, S.D. Rogers, Paul Koetitz, et d'autres, dans lequel Russell était présenté comme un dirigeant religieux dictatorial, un homme d'affaires avisé qui avait eut pour but de collecter de l'argent grâce de la vente des volumes de la série Millennial Dawn, livres qui, par ailleurs, aurait été publiés sous un pseudonyme féminin. Il fut aussi reproché à Russell d'interdire le mariage et d'avoir un comportement personnel répréhensible. Le conflit portait aussi sur des opinions différentes à propos de la rançon. La réaction du pasteur fut de publier une édition spéciale de La Tour de Garde qui dénonçait ses opposants, et Maria effectua une tournée de plusieurs congrégations pour défendre son mari. Finalement, la dissidence s'éteignit rapidement et n'eut pas un impact significatif sur le mouvement de Russell.

Il est à noter que, concernant cet épisode historique, seule la version de Russell est aujourd'hui connue; de ce fait, il n'est pas possible de se forger une opinion balancée sur les responsabilités des uns et des autres, et l'ensemble des informations présentées ici provient des écrits du mouvement des Étudiants de la Bible.

Origine

Selon Russell, il était prévu que la conspiration explosât, telle une "bombe" lors du rassemblement du printemps 1893 — par la suite reporté à Chicago —, et dans tous les cas "dans moins de 18 mois", soit vers l'époque du Mémorial de 1894. Le but était de se libérer de la "servitude de Frère Russell", quitte à utiliser les colonnes du périodique Zion's Watch Tower.[1] Les critiques commencèrent dès janvier 1893 et Russell, comprenant que des rumeurs circulaient sur son compte, convoqua une quarantaine d'Étudiants de la Bible, dont les instigateurs, pour dire que ces rumeurs étaient infondés, ce qui satisfit tout le monde, excepté Mme Zech.[2] Par la suite, à une réunion privée à son domicile, bien qu'il pensât que cela relevait de sa vie privée, Russell donna des détails sur son parcours dans les affaires afin d'éviter que certains ne soient choqués par la circulaire — la fameuse "bombe" — signée Von Zech, Bryan, Adamson et Rogers, des amis du couple Russell, qui avait commencé à se répandre.[3]

À l'origine, Rogers, les Zech et Paul Koetitz assistèrent à une réunion de prière et de témoignage un mercredi soir, et en l'absence de Russell, le critiquèrent en le qualifièrent de "pape", malgré les protestations de Maria qui était présente. Finalement, les mécontents se retirèrent ce soir-là, mais Rogers resta la nuit au domicile des Zech.[4] Le lendemain, après le dîner, Rogers alla chez les Zech, et les Russell lui signifièrent qu'il n'était plus invité chez eux puisqu'il s'entendait mieux avec les Zech. Rogers contacta Adamson pour leur plan, puis, Rogers, Adamson et Bryan et la famille Zech envoyèrent, le mercredi 4 avril des lettres spéciale à l'Église à Allegheny, les invitant à se rassembler chez les Zech le lendemain soir pour parler de Russell. Il y eut quarante ou cinquante fidèles qui assistèrent à la réunion, ayant reçu tous sauf un une invitation spéciale à être présents. Par la suite, Ernest C. Henninges rapporta le déroulement de la réunion:[5]

Selon lui, Adamson fit la prière d'ouverture, dans laquelle il remercia Dieu d'avoir le privilège de participer à "ce grand mouvement de réforme" pour la liberté et l'égalité entre les frères.[6] Puis Bryan parla en premier pendant environ 15 minutes, étant excité et refusant de reconnaître l'autorité du président. Puis Rogers s'exprima pendant près de deux heures,[7] expliquant qu'il avait testé avec succès sa nouvelle méthode de prédication, alors qu'il aurait prétendu, chez les Russell, ne pas l'avoir essayée. Il formula quatre façons dont Russell lui aurait nui: (1) en ayant souligné que la page imprimée était la meilleure façon de prêcher l'Évangile; (2) de ce fait, il eut le sentiment qu'il fallait vendre beaucoup de livres par jour pour payer les dépenses, et cela l'a empêché de faire confiance au Seigneur et l'a laissé dans une grande servitude; (3) en lui disant qu'il avait "aucun talent" d'orateur public; (4) en lui conseillant de changer sa réunion de Londres en une réunion de style classe biblique. Rogers considéra ce dernier point comme étant une "prise de contrôle de [s]es privilèges". Ensuite, jusqu'à minuit, Zech critiqua Russell sur sa trop grande autorité et son manque d'amour pour les frères, ajoutant: "Frère Russell fait de grands péchés; et, si vous ne voulez pas l'entendre, vous participez à ses péchés". Sur motion, la séance fut levée, et Bryan cria qu'ils seraient pleinement entendus dans quelques jours, qu'une salle serait louée et que "cette chose ne tombera pas, nous allons l'imprimer et la publier au monde entier".[6]

Présentations des opposants

S.D. Rogers

Bien qu'étant pèlerin, Rogers, qui s'occupait de la gestions des livres du mouvement des Étudiants de la Bible en Angleterre, décida de remettre en question les méthodes de vente préconisées par Russell, à savoir le porte à porte, et cela sans avoir reçu d'autorisation préalable par le pasteur. Estimant ses propres méthodes plus efficaces, Rogers fit des collectes de dons et proposait des publications dans des grandes salles louées par le mouvement après avoir délivré un discours public. Russell demanda à Rogers de quitter son poste et de revenir aux États-Unis, ce qu'il fit, mais son influence resta forte dans les ecclasias d'Angleterre.[8]

Les désaccords portait aussi sur des questions doctrinales et sur la personnalité de Russell: selon Rogers, le pasteur était "malhonnête, traître, menteur, pêcheur et fornicateur", ce qui, selon lui, rendait son épouse Maria malheureuse; de même, il était considéré comme très autoritaire car il aurait excommunié tous ceux qui n'adoptaient pas strictement son point de vue sur la rançon.[9]

Russell affirma avoir entendu en détail Rogers à propos de ce qu'il appelle "son plan de mendiant", et ceci en présence de tous les assistants de bureau des époux Russell, le mardi précédant le 15 avril 1894. Ces derniers lui dirent explicitement qu'il rejetaient sa méthode, Rogers estimant ainsi qu'ainsi Russell "rejet[ait] le message du Seigneur", car d'après Russell, Rogers pensait que le Seigneur lui révélait des choses. Puis, les deux jours suivants, Rogers et Otto Von Zech discutèrent ensemble et acceptèrent mutuellement leurs griefs à propos de Russell.[10]

Répondant à ses accusations, Russell affirma ne pas lui avoir interdit de prêcher comme il le souhaitait et de déformer ses propos sur ce sujet.[11] Pour le prouver, il déclara que de grands tableaux d'un coût unitaire de huit dollars destinés avaient été fournis aux adeptes masculins ayant une certaine aisance oratoire et qu'aux environs de février 1894, il avait contacté un peintre à Pittsburg pour préparer cent tableaux en tissu, adaptés aux rencontres en public. Il permit ensuite aux lecteurs de La Tour de Garde de les obtenir à un tiers de leur prix. Ainsi, selon lui, différents petits groupes avaient commencé, lors de petites réunions, à instruire les personnes de cette façon. Russell dit aussi qu'un adepte du nom de Utley, à qui Rogers avait enseigné ses méthodes de prédication, aurait rapporté que celles-ci étaient douteuses, quoiqu'efficaces au niveau des ventes: Rogers se présenterait directement aux portes en tant que "ministre de l'Évangile", ce qui impressionnerait la maîtresse de maison qui consentirait ainsi à acheter les livres, croyait donner à une bonne œuvre.[12]

Une adepte du nom de Burroughs rapporta que Rogers insultait ceux qui refusaient d'acheter les Millenial Dawn,[12] et qu'il se plaignit qu'elle ne lui témoigna pas plus d'attention qu'à un autre, par exemple en ne l'invitant pas à prononcer un discours à la congrégation ni à diriger une réunion du mercredi, ce qu'elle interprète comme de l'orgueil et de l'amertume.[13]

J.B. Adamson

Adamson, le second critique, aurait déjà eu depuis quatre ans des points de vue particuliers sur certaines paraboles — que Russell affirme avoir considérés comme incorrects, trompeurs et enfantins —, points de vue qu'il présenta lors la Convention du printemps 1892, après la clôture de la réunion proprement dite. Toutefois, ses auditeurs n'ont pas adopté ses opinions, et Russell affirma ne pas avoir jugé bon de s'appesantir sur cette affaire, se contentant d'expliquer que les paraboles sont figuratives, qu'il ne fallait pas être dogmatique dans leur interprétation, qu'aucune doctrine ne devait être construite sur des paraboles, et qu'au plus ces dernières pouvaient simplement être utilisées afin illustrer des doctrines déjà expliquées de façon littérale dans les Écritures. Russell déclara avoir appris ultérieurement qu'Adamson était sous l'influence des conspirateurs d'Allegheny depuis plus d'un an, et affirma avoir noté des changements dans ses lettres et dans son zèle pour le travail. Vers mai, plusieurs adeptes auraient écrit à Russell pour l'informer qu'Adamson était en train de préparer un tract qu'il espérait publier, qu'il leur avait écrit pour leur solliciter de l'argent tout en leur demandant la discrétion sur cette affaire, mais ces frères se seraient senti tenus d'en parler à Russell. D'après les lettres, le tract aurait contenu les points de vues d'Adamson sur les paraboles, au moins une ou deux explications de paraboles par Russell ainsi que des extraits d'écrits de ce dernier.[14]

Un adepte du nom de Weber fut sollicité par Adamson et peu après, vint du Maryland à Allegheny, à la demande de Bryan, pour discuter affaires, mais se rendit compte qu'il tentait de le monter contre Russell. Estimant que Bryan était influencé par Adamson, Weber jugea utile que Russell et lui rendent visite à Adamson afin de contrer sa mauvaise influence.[14] La discussion avec le couple Adamson fut courtoise, et Russell souligna ce qu'il considérait être les erreurs d'interprétation de certaines des paraboles, en particulier celle de <CiteBible>Matthieu 5:25,26</CiteBible> qui, dans l'interprétation d'Adamson, aurait pu amener à croire que la mort du Christ n'était pas nécessaire comme rançon pour tous; puis ils parlèrent du changement d'attitude de Bryan. Russell s'opposa à la demande d'Adamson — celui-ci souhaitait que son tract soit vendu en même tant que les ouvrages de la série l'Aurore du Millénium — car cela aurait été contraire aux arrangements passés avec les colporteurs. Adamson déclara que le porte-parole de Russell lui avait offert vingt dollars pour qu'il n'imprime pas le tract; selon Russell, il faisait référence à Weber qui n'était pas son porte-parole et avait donc dit cela de son propre chef. Weber expliqua qu'il proposait en fait d'offrir vingt dollars pour couvrir certaines dépenses déjà encourues dans le cas où Adamson souhaitait mettre fin à la préparation du tract et se remettre à promouvoir le travail des colporteurs.[15]

Selon Russell, Adamson avaient deux griefs contre lui: (1) le fait qu'il soit au courant du tract avant sa publication et (2) le fait qu'il lui ait interdit d'utiliser les mentions "Old Theology Tracts" et "Tower Bible and Tract Society, Bible House, Allegheny" qui figuraient déjà en première page du tract, le menaçant de dommages et intérêts si le tract était publié ainsi. Ayant endetté la Tower Publishing Company de 218 dollars, Adamson se vit proposer la possibilité de créditer le tract au nom de cette société, sachant qu'il avait apporté 139 dollars au fonds (Tract Fund), mais à condition qu'il démissionne de la direction de la Watch Tower Society, ce qu'il refusa. Russell précisa qu'Adamson n'avait certes pas reçu de salaire pour son activité religieuse, mais que ses dépenses lui étaient payées, et que sur les 218 dollars dus, une somme de 35 dollars avait été envoyée en espèces à Adamson environ un mois plus tôt pour l'aider à effectuer un paiement sur certains biens immobiliers à Chicago, achetés l'année précédente.[16]

Adamson aurait tenté de faire croire à Russell qu'il fallait qu'il dépense beaucoup d'argent pour contrer le travail de Rogers. À cela, Russell répondit qu'il n'avait dépensé que vingt cents pour quatre timbres, et que cette somme n'était pas à la charge du Tract Fund. Deux de ces timbres étaient destinés à Rogers pour lui indiquer que son talent ne résidait pas dans les discours publics, le troisième était une réponse à Elliot Stock, de Londres, qui s'était plaint que Rogers aurait collecté frauduleusement de l'argent auprès de gens qui s'estimaient ainsi tromper, et le quatrième fut utilisé pour informer Rogers de ces griefs et lui demander de contacter Stock pour s'expliquer.[17]

Otto van Zech

(à compléter)

Elmer Bryan

(à compléter)

Réponse de Russell

Discours

L'après-midi du dimanche 8 avril 1894, après le discours, la congrégation fut priée de rester, et Russell s'exprima. On apprit qu'Adamson et Rogers ne s'étaient joints au complot qu'au cours des dernières semaines. Selon Russell, les mobiles de ce complot auraient été l'envie, la jalousie et nuire à la cause qu'il défend,[18] et lui-même, de par sa position religieuse, constituerait une cible de choix pour les critiques.[19]

Publications

Dans l'édition du 1er avril 1894, Russell fit paraître un article intitulé "The Work in England", dans lequel étaient fournis les chiffres de la comptabilité de la vente des livres en Angleterre en rapport avec Rogers.[3]

Une brochure intitulée A Conspiracy Exposed and Harvest Siftings fut écrite par Russell et publiée comme supplément du numéro d'avril 1894 du périodique La Tour de Garde (anglais) afin de contrer la circulation du point de vue des critiques parmi les Étudiants de la Bible. Dans cette brochure, Russell reprit séparément les arguments de ses contradicteurs afin d'en démontrer, à son point de vue, la fausseté.

Un numéro spécial du magazine, de juin 1894, fut publié dans le même but.

Tournée de Maria

En 1894, Maria Russell fit une tournée afin de visiter plusieurs congrégations. Lors de ces visites, elle prit la défense de son mari en prononça des discours qui lui étaient favorables. Elle dénia les accusations relatives au fait qu'elle aurait été malheureuse dans sa vie de couple. Elle écrivit des lettres en réponse aux accusations, lettres qui furent imprimées dans La Tour de Garde.

Voir aussi

Ressources sur le sujet

  • Blandre, Bernard (1988), "Aux origines des étudiants de la Bible et des Témoins de Jéhovah - Attentes et débats 1873-1919", Mouvements religieux, Sarreguemines: Association d'étude et d'information sur les mouvements religieux, pp. 11-14
  • Russell, Charles Taze (25 avril 1894) (anglais), A Conspiracy Exposed, Watch Tower, format pdf

Références

  1. Arrowup.png Russell, 1894, p. 4
  2. Arrowup.png Russell, 1894, p. 5
  3. 3,0 et 3,1 Russell, 1894, p. 6
  4. Arrowup.png Russell, 1894, p. 8
  5. Arrowup.png Russell, 1894, p. 9
  6. 6,0 et 6,1 Russell, 1894, p. 11
  7. Arrowup.png Russell, 1894, p. 10
  8. Arrowup.png Zydek, 2010, p. 147
  9. Arrowup.png Blandre, 1988, p. 11,12,14
  10. Arrowup.png Russell, 1894, p. 7
  11. Arrowup.png Russell, 1894, p. 14
  12. 12,0 et 12,1 Russell, 1894, p. 15
  13. Arrowup.png Russell, 1894, p. 16
  14. 14,0 et 14,1 Russell, 1894, p. 17
  15. Arrowup.png Russell, 1894, p. 18
  16. Arrowup.png Russell, 1894, p. 19
  17. Arrowup.png Russell, 1894, p. 20
  18. Arrowup.png Russell, 1894, p. 12
  19. Arrowup.png Russell, 1894, p. 13