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The Golden Age du 27 mai 1931

De Tj-encyclopédie
Version datée du 2 juillet 2026 à 21:01 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 2/7)

Contenu

Esclavage en 1931 et auparavant

Ce long article examine la persistance de l'esclavage dans le monde en 1931, en s'appuyant sur des exemples historiques et contemporains. La publication affirme que l'esclavage était une pratique courante dans l'Antiquité, notamment chez les Hébreux, les Égyptiens et les Arabes, avec des références bibliques comme celle d'Abraham possédant des esclaves (Genèse 17:27). Elle souligne que, malgré des lois comme le jubilé hébraïque libérant les esclaves tous les cinquante ans, l'esclavage a persisté sous diverses formes jusqu'au XXe siècle[1].

L'article dénonce particulièrement la situation en Chine, où des millions d'enfants, appelés *Mui Tsai*, sont vendus comme esclaves domestiques ou pour la prostitution. Les conditions de vie de ces enfants sont décrites comme extrêmement cruelles, avec des pratiques de torture et de mutilation. La publication cite des témoignages de missionnaires et des rapports sur le trafic d'enfants vers des marchés comme Hong Kong ou Shanghai[2].

En Afrique, l'Abyssinie (Éthiopie) est présentée comme le pire foyer d'esclavage, avec deux millions de personnes réduites en servitude. Le roi Ras Tafari est critiqué pour son incapacité à éradiquer cette pratique, malgré ses proclamations. L'article décrit des caravanes d'esclaves traversant le désert, avec des morts fréquentes en cours de route. Il mentionne également le rôle des Arabes dans ce trafic, justifié par des préceptes religieux comme ceux du Coran[3].

La publication aborde aussi la situation en Afrique de l'Ouest, notamment au Liberia, où un système de "pawnage" (mise en gage d'êtres humains) a transformé près de 400 000 personnes en esclaves de fait. Elle critique l'hypocrisie des États-Unis, qui ont exercé des pressions sur le gouvernement libérien pour mettre fin à ces pratiques, tout en soulignant que des entreprises américaines, comme les plantations Firestone, exploitent cette main-d'œuvre[4].

Enfin, l'article évoque brièvement l'esclavage en Europe, rappelant que la Grèce et Rome antiques reposaient sur cette institution. Il mentionne des cas isolés de servitude moderne, comme celui d'un jeune Anglais réduit en quasi-esclavage en 1929, et souligne que le terme "esclave" dérive du mot *Slav*, en référence aux populations slaves réduites en servitude au Moyen Âge[5].

Cinq dollars en circulation

Cette rubrique, annoncée en couverture mais dont le texte complet n'apparaît pas dans cette tranche, est présentée comme une analyse économique. D'après le sommaire, elle traite de la faible quantité de monnaie en circulation aux États-Unis, avec seulement cinq dollars par habitant. Ce chiffre est utilisé pour illustrer les déséquilibres économiques de l'époque, bien que le développement détaillé de cet argument ne soit pas accessible dans les pages fournies[6].

L'esclavage dans l'histoire et en Amérique du Nord

Ce long article retrace l’histoire de l’esclavage à travers différentes époques et régions, en insistant sur ses formes modernes et passées. La publication décrit d’abord les pratiques esclavagistes en Circassie, où les jeunes filles étaient vendues aux riches Turcs, souvent avec l’approbation de leurs familles. Les mères circassiennes encourageaient leurs filles à se préparer pour être achetées par un pacha, et certaines familles aristocratiques posaient comme condition de n’être vendues qu’à un Turc dont le statut et l’apparence leur plaisaient. Lorsque la Russie mit fin à ce commerce, de nombreuses jeunes filles préférèrent se suicider ou se jeter à la mer plutôt que de renoncer à leur destin dans les harems turcs. L’article souligne que ces femmes savaient qu’elles ne pourraient jamais retourner dans leur famille, même pour une visite, une fois vendues[7].

L’esclavage dans les couvents est présenté comme une forme similaire, bien que volontaire au départ. Les jeunes filles qui entraient dans ces institutions se retrouvaient rapidement enfermées, sans possibilité de retour en arrière, et soumises à une surveillance constante lorsqu’elles communiquaient avec l’extérieur[8].

La section aborde ensuite l’esclavage en Amérique du Nord, en commençant par les pratiques des Espagnols, qui réduisirent les populations indigènes en esclavage dès leur arrivée dans le Nouveau Monde pour les faire travailler dans les mines. Face à la mortalité massive des Amérindiens, le clergé espagnol proposa d’importer des esclaves africains, donnant naissance à un commerce triangulaire impliquant les nations européennes. Les premiers esclaves africains, au nombre de vingt, furent vendus sur le continent nord-américain à Jamestown, en Virginie, en 1619, par un navire de guerre hollandais en échange de provisions. Le gouvernement colonial les acheta puis les revendit à des colons. L’article mentionne également l’exil forcé de 50 000 condamnés britanniques vers les colonies américaines, où ils étaient souvent traités comme des esclaves. Ces serviteurs sous contrat devaient travailler pour rembourser leur passage, et beaucoup, comme John Harrower, s’engageaient pour plusieurs années en échange de conditions précaires. Les fugitifs étaient poursuivis, arrêtés, fouettés et marqués au fer rouge[9].

La publication évoque la contradiction entre les idéaux de liberté proclamés par la Déclaration d’Indépendance et la réalité de l’esclavage aux États-Unis, où environ un sixième de la population était alors réduite en servitude. Les ports de Newport et Bristol, dans le Rhode Island, étaient des centres majeurs de la traite négrière, financée en partie par des capitaux bostoniens. L’article décrit des cas extrêmes de cruauté, comme celui d’un esclave noir condamné en 1780 à mourir dans une cage, exposé aux éléments et aux insectes, après avoir tué un homme blanc. Ce prisonnier, découvert par Saint-John de Crèvecœur, était encore vivant malgré la destruction de ses yeux[10].

La condition des esclaves variait considérablement selon les maîtres, certains étant traités avec une relative bienveillance, tandis que d’autres subissaient des sévices atroces. L’article souligne que, malgré l’abolition progressive de l’esclavage dans les États du Nord entre 1777 et 1800, son maintien dans le Sud était justifié par des arguments économiques, notamment après l’invention de l’égreneuse à coton, qui rendit cette culture extrêmement rentable. En 1860, un sixième des esclaves avaient été affranchis, et certains jouissaient de droits civiques complets, mais la majorité restait soumise à un système exploiteur. L’article mentionne également que trois quarts des Blancs du Sud ne possédaient aucun esclave, mais défendaient néanmoins cette institution[11].

La publication décrit les variations de prix des esclaves, passant de 30 dollars au début du XVIIIe siècle à 1 500 dollars pour un travailleur qualifié en 1860. Après l’émancipation, les prix s’effondrèrent, et des cas extrêmes, comme la vente d’une fillette de huit ans pour un dollar ou d’une femme pour quinze dollars, furent rapportés. L’article conclut en dénonçant l’exploitation économique des Noirs après la guerre de Sécession, soulignant que leur travail non rémunéré pendant deux siècles fut "payé" par le sang versé lors du conflit de 1861-1865. Beaucoup d’anciens esclaves, incapables de s’adapter à leur nouvelle condition, retournèrent auprès de leurs anciens maîtres pour y vivre dans des conditions précaires. La publication mentionne également les réunions annuelles des anciens esclaves en Alabama, où maîtres et esclaves se retrouvent dans une forme de célébration nostalgique[12].

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Autres formes d'esclavage en Amérique du Nord

Cette section poursuit la dénonciation des formes modernes d’esclavage aux États-Unis. La publication évoque d’abord la location de condamnés à des propriétaires de mines de charbon en Alabama, une pratique jugée particulièrement odieuse et qui ne prit fin qu’en 1928, après le meurtre brutal d’un détenu. En 1929, un réseau de traite des Blanches fut démantelé dans plusieurs États du Nord-Est, impliquant des meurtres et des transferts forcés de jeunes femmes entre les villes, comme des marchandises. Cinquante assassinats furent attribués à ce réseau[13].

L’article aborde également le système de peonage, encore en vigueur dans certaines régions du Sud, où des métayers noirs sont maintenus dans un cycle de dettes perpétuelles. Les propriétaires terriens s’entendent pour ne pas embaucher les métayers endettés, les condamnant ainsi à une forme d’esclavage économique. La publication décrit le mécanisme de cette exploitation : le métayer reçoit un crédit annuel de 200 dollars, dont 50 dollars sont immédiatement prélevés pour l’achat d’engrais et 40 dollars pour la nourriture du bétail utilisé dans les cultures. Sur les 100 dollars restants, 10 dollars sont consacrés au paiement des intérêts, et le solde est versé au métayer à raison de 15 dollars par mois pendant six mois. Le propriétaire vend ensuite la récolte et ne reverse presque rien au métayer, le maintenant dans un état de dépendance totale[14].

La section se termine par une évocation de l’esclavage en Amérique du Sud, notamment dans les plantations de caoutchouc du Putumayo, au Pérou, où des populations indigènes étaient soumises à des tortures et à des exécutions sommaires. Une région fut surnommée le "Paradis des Diables" en raison des atrocités commises. L’article mentionne également l’existence d’un trafic d’esclaves dans les régions reculées de l’Équateur, du Pérou et de la Bolivie, où des tribus attaquaient des villages pour capturer des femmes et les vendre à des propriétaires terriens. Ce commerce était même encouragé par les Blancs, qui offraient des récompenses pour les travailleurs ainsi capturés[15].

Enfin, la publication révèle l’existence d’un réseau de traite des Blanches à Buenos Aires, dirigé par la société Zwi Migdal. Officiellement enregistrée comme une société d’entraide, cette organisation était en réalité une machine criminelle spécialisée dans l’importation et l’exploitation de jeunes femmes juives polonaises, achetées et vendues comme esclaves blanches. Le juge chargé de l’enquête découvrit que les 424 membres de cette société étaient tous impliqués dans ce trafic, qui dura quarante ans[16].

L’article conclut en soulignant que peu de lecteurs, même après avoir pris connaissance de ces faits, peuvent imaginer l’ampleur des conditions horribles qui persistent encore aujourd’hui dans le monde, et les souffrances infligées à des millions de personnes innocentes. La publication exprime l’espoir qu’un jour, tous ces prisonniers seront libérés dans le sens le plus complet du terme[17].

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Faits sur les wagons Pullman

Cet article met en lumière les conditions de vie et les innovations techniques des wagons-lits Pullman, présentés comme des "hôtels roulants". La publication souligne l’ampleur du service offert par la Pullman Company, qui fournit chaque nuit des lits à 60 000 personnes, soit environ un cinquième de la population américaine sur une année. Les wagons Pullman sont comparés à des oiseaux migrateurs, se déplaçant vers le nord en été et vers le sud en hiver, avec des variations importantes selon les lignes ferroviaires. Par exemple, une compagnie ferroviaire utilisait en moyenne 24 wagons en octobre pour desservir la Floride, mais en nécessitait 105 en février. Une autre compagnie utilisait 96 wagons en août et 227 en mars, tandis qu’une ligne de Nouvelle-Angleterre se contentait de 46 wagons en mars, mais en utilisait 104 en août[18].

L’article décrit les évolutions techniques des wagons Pullman, passant des premières voitures éclairées par des bougies à des modèles modernes équipés de systèmes électriques complexes. Les wagons actuels contiennent plus d’un kilomètre et demi de câbles électriques, ainsi qu’un réseau de tuyaux pour le chauffage, l’eau et l’air conditionné. L’isolation thermique est assurée par plus de 6 000 pieds carrés de couvertures isolantes, composées de feutre traité et d’amiante, pour maintenir une température agréable en toutes saisons. La publication mentionne également des détails historiques, comme la présence d’orgues et de livres de cantiques dans certains wagons anciens, ou la pratique consistant à faire partager le même lit à deux inconnus, chacun ayant acheté la moitié de la couchette[19].

La Pullman Company est présentée comme une entreprise logistique impressionnante, gérant un stock de plus de dix millions de pièces de linge (serviettes, draps, taies d’oreiller, couvertures, etc.) pour équiper ses 9 700 wagons. La publication cite des chiffres spectaculaires : si tout le linge utilisé en une année était étendu en diagonale à travers les États-Unis, il formerait vingt lignes continues de Key West à Nome, en Alaska. L’article souligne également la sécurité des voyages en Pullman, avec seulement huit décès enregistrés en 1929, dont aucun ne résultait d’un accident ferroviaire classique. En comparaison, les accidents de la route, les chutes et les noyades ont causé des dizaines de milliers de morts la même année. La publication affirme que les wagons-lits américains offrent un niveau de sécurité exceptionnel, avec seulement 114 décès de passagers ferroviaires en 1929, dont seulement huit dans des wagons Pullman[20].

Enfin, la publication compare les tarifs des wagons-lits américains à ceux des services européens, affirmant que les prix américains sont inférieurs à ceux des première et deuxième classes en Europe. Elle décrit les différences d’aménagement entre les wagons européens, où les compartiments peuvent être partagés par plusieurs passagers, parfois de sexes opposés, et où les conditions d’hygiène et de confort varient considérablement. Par exemple, certains wagons européens proposent des compartiments de six places pour deux ou trois passagers la nuit, ou des lits superposés séparés uniquement par un accoudoir. La publication note que, dans certains cas, une femme peut se voir attribuer une couchette dans un compartiment occupé par un homme, et vice versa, si les deux parties y consentent[21].

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Brèves et anecdotes

Cette rubrique regroupe plusieurs brèves et anecdotes sur des sujets variés, reflétant les préoccupations sociales et économiques de l’époque.

La publication cite le Farmers Union Herald de Saint Paul, qui dénonce le système des "fermes en chaîne", où douze ouvriers agricoles, payés quatre dollars par jour, remplacent cinquante-trois agriculteurs indépendants. L’article s’interroge sur le sort des quarante-et-un hommes ainsi déplacés et de leurs familles, soulignant les conséquences sociales de la mécanisation et de la concentration des terres[22].

La publication calcule que la part moyenne de chaque Américain dans la richesse nationale s’élève à 2 877 dollars en 1929. Elle note que dans certains États comme l’Idaho, l’Iowa ou le Nevada, cette moyenne dépasse 4 000 dollars, voire 6 000 dollars, soulignant ainsi les inégalités régionales[23].

L’article dénonce l’augmentation des revenus de la New York Telephone Company, qui a collecté 14 millions de dollars de plus en 1930, année de crise économique, qu’en 1929, année de prospérité. La publication ironise sur la "générosité" et le "patriotisme" des grands patrons, suggérant une exploitation des consommateurs[24].

La publication rapporte la fermeture d’un laminoir à Donora, en Pennsylvanie, où 99 % des ouvriers ont perdu leur emploi. L’usine, qui employait autrefois 600 hommes, n’en nécessite plus que six pour effectuer le même travail grâce à la mécanisation. L’article souligne que les machines, contrairement aux humains, ne font pas grève et ne réclament pas d’augmentations de salaire[25].

La ville de Détroit relance ses "jardins de guerre", cette fois pour lutter contre la faim des pauvres plutôt que contre l’Allemagne. Cinq mille jardins, chacun mesurant 40 par 100 pieds, seront cultivés, et les parcelles seront préparées à l’avance avec des semences fournies si nécessaire. Les fonds pour cette initiative proviennent des employés municipaux[26].

La publication rappelle qu’il y a cent ans, en 1831, la Bank of America a acheté un terrain de 50 par 100 pieds à l’angle de Wall Street et de William Street, à New York, pour 70 000 dollars. Aujourd’hui, la valeur du terrain seul est estimée à plus de six millions de dollars, illustrant la spéculation immobilière[27].

Un pasteur de Cleveland, le Dr. Miles H. Krumbine, aurait déclaré publiquement que « aucun prédicateur ne pourrait conserver son emploi pendant cinq semaines s’il exprimait les convictions qui sont au fond de son cœur »« les convictions qui sont ». La publication y voit un signe de l’imminence du Millénium, où les vérités spirituelles seront enfin révélées[28].

La publication relate des expériences menées par le Dr. Elmer V. McCollum, de l’université Johns Hopkins, montrant que des rats privés de manganèse cessent de se reproduire et perdent tout intérêt pour leurs petits. L’ajout de traces infimes de manganèse dans leur alimentation rétablit un comportement normal. L’article en déduit l’importance d’une alimentation variée pour la santé et les comportements maternels[29].

La publication note qu’une fortune de 256 000 dollars, considérée comme modeste aux États-Unis, est perçue comme une grande richesse en Allemagne, où elle équivaut à un million de marks. L’article mentionne que la présence de 2 465 millionnaires en Allemagne suscite des inquiétudes, tout en soulignant que le pays compte 9 000 travailleurs supplémentaires par rapport à l’avant-guerre, grâce à l’emploi accru des femmes[30].

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Nouvelles brèves et réflexions

Cette section poursuit la série de brèves et de réflexions sur des sujets d’actualité et de société.

Roy W. Howard, président des journaux Scripps-Howard, affirme que la crise du chômage ne pourra être résolue que par une réduction du temps de travail et une meilleure répartition des richesses parmi les travailleurs. À défaut, il prédit l’avènement de régimes autoritaires, comme ceux de Lénine ou Mussolini, avec peu de choix entre les deux[31].

La publication rapporte que la consommation de tabac pour la fabrication de cigarettes a plus que doublé entre 1913 et 1929, passant de 146 millions à 346 millions de livres. L’augmentation quotidienne équivaut à plus de dix-sept tonnes par jour, et l’article dénonce les dommages considérables causés par cette habitude[32].

Sir Hubert Wilkins aurait déclaré que si toute la glace de l’Antarctique fondait en un jour, le niveau des mers s’élèverait de trente pieds dans le monde entier. De plus, si toute la glace dérivante était rassemblée en un seul endroit, elle formerait une colonne atteignant presque la Lune[33].

Le major H.G. Lyons, de la Royal Geographical Society, affirme qu’au rythme actuel de chasse, il ne restera plus d’éléphants, de rhinocéros ou d’hippopotames en Afrique d’ici cinquante ans. La publication mentionne également l’interdiction récente de chasser les lions depuis des avions[34].

L’article évoque les découvertes archéologiques confirmant la destruction biblique de Jéricho, comme relatée dans le livre de Josué. Des réserves de grains et d’autres provisions, brûlées jusqu’à devenir des cendres, ont été retrouvées sur un versant de la ville, corroborant le récit biblique[35].

La publication relate l’histoire d’un pasteur de Norwalk, dans le Connecticut, qui, incapable de vivre de son ministère en raison de la crise économique, a trouvé un emploi à la décharge municipale. Il a finalement abandonné la prédication pour se consacrer au tri des déchets, un métier jugé plus honorable que de « durcir les cœurs des gens contre Dieu »« durcir les cœurs » en le dépeignant de manière mensongère[36].

L’article annonce l’ouverture du premier chemin de fer traversant l’Afrique, reliant l’Afrique orientale portugaise à la colonie portugaise de Lobito Bay, sur la côte ouest. Ce projet, en construction depuis vingt-huit ans, offre désormais un débouché pour les mines de cuivre de la Rhodésie du Nord[37].

À partir de juin 1931, des avions géants, capables de transporter trente-huit passagers et plus d’une tonne de courrier et de fret, seront mis en service sur la ligne Le Cap-Le Caire. Ces appareils, identiques à ceux utilisés entre Londres et Calcutta, effectueront le trajet de 8 040 miles en onze jours[38].

La publication rapporte que la crise économique est encore plus sévère au Canada qu’aux États-Unis. Dans certaines régions, le beurre se vend à dix cents la livre et les œufs à quinze cents la douzaine, mais les agriculteurs ne peuvent même pas se permettre d’acheter ces produits pour leur propre consommation. Des familles vivent dans des cabanes de fortune, se nourrissant de soupes à base de chardons canadiens[39].

L’article note qu’en 1920, 333 personnes aux États-Unis déclaraient un revenu annuel d’un million de dollars ou plus. En 1929, ce nombre était passé à 504, soit quinze fois plus, et leur revenu total avait atteint 1,18 milliard de dollars par an. La publication souligne ainsi l’accroissement des inégalités économiques[40].

  1. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 547.
  2. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 548.
  3. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 549.
  4. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 550.
  5. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 550.
  6. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 545.
  7. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 546.
  8. Ibid., p. 546.
  9. Ibid., p. 547.
  10. Ibid., p. 547.
  11. Ibid., p. 548.
  12. Ibid., p. 548.
  13. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 549.
  14. Ibid., p. 549.
  15. Ibid., p. 550.
  16. Ibid., p. 550.
  17. Ibid., p. 550.
  18. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 551.
  19. Ibid., p. 551.
  20. Ibid., p. 552.
  21. Ibid., p. 552.
  22. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 553.
  23. Ibid., p. 553.
  24. Ibid., p. 553.
  25. Ibid., p. 553.
  26. Ibid., p. 553.
  27. Ibid., p. 553.
  28. Ibid., p. 554.
  29. Ibid., p. 554.
  30. Ibid., p. 554.
  31. The Golden Age du 27 mai 1931, p. 555.
  32. Ibid., p. 555.
  33. Ibid., p. 555.
  34. Ibid., p. 555.
  35. Ibid., p. 555.
  36. Ibid., p. 555.
  37. Ibid., p. 555.
  38. Ibid., p. 555.
  39. Ibid., p. 555.
  40. Ibid., p. 555.