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Consolation du 16 novembre 1938

De Tj-encyclopédie
Version datée du 7 juillet 2026 à 23:12 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout section : == Analyse == / === Croyances ===)

Contenu

Catholicisme fasciste au Connecticut

Catholicisme fasciste au Connecticut

La publication dénonce une campagne de persécution menée contre les Témoins de Jéhovah dans l'État du Connecticut, orchestrée par des responsables catholiques et des autorités locales. Elle affirme que des arrestations massives ont eu lieu à Bristol, où 66 Témoins de Jéhovah ont été condamnés à des amendes de 20 dollars chacun pour distribution de littérature biblique, sans preuve tangible de diffusion effective. Les arrestations se sont étendues à d'autres villes comme New Britain, New Haven, Meriden, et Hartford, où plus de 300 chrétiens ont été arrêtés, maltraités, et soumis à des procès expéditifs sous divers prétextes légaux[1].

La publication souligne que les accusations portées contre les Témoins de Jéhovah, telles que la distribution de « littérature immorale et obscène », visent en réalité des ouvrages critiquant l'Inquisition catholique médiévale et dénonçant les pratiques de l'Église catholique romaine. Elle cite un extrait du livre Enemies (Ennemis), considéré comme offensant par les autorités catholiques, qui qualifie l'organisation catholique de « racket » blasphématoire et ennemi de Dieu[2].

Les méthodes employées par les autorités locales, influencées par des prêtres catholiques, sont comparées à une « inquisition moderne ». La publication mentionne que des lois variées, comme celles interdisant la diffusion de matériel « offensant » ou la sollicitation sans permis, sont utilisées de manière discriminatoire pour réprimer les activités des Témoins de Jéhovah. Elle note également que les médias locaux et une partie de la profession juridique se montrent complaisants envers ces persécutions, contribuant à un climat d'intimidation[3].

Enfin, la publication rapporte que les autorités policières et judiciaires, souvent catholiques, refusent d'agir lorsque des publications catholiques diffusent des propos diffamatoires à l'encontre des Témoins de Jéhovah, illustrant ainsi une application partiale de la loi[4].

Effets de l'entraînement militaire

  • (Cette section commence à la page physique 6, qui sera traitée dans la tranche suivante.)*

Effets de l'entraînement militaire

Ce court article critique l'entraînement militaire, le présentant comme une hypocrisie visant uniquement à préparer la guerre plutôt qu'à former des hommes. La publication affirme que l'armée ne crée pas de qualités morales, mais exploite les ressources humaines disponibles pour en faire des machines de guerre. Elle souligne que les bénéfices physiques de l'entraînement militaire sont comparables à ceux accordés à un animal destiné à l'abattage, et que la discipline imposée vise à uniformiser les esprits au sein d'une « machine de guerre ». L'auteur, Fred J. Bond d'Australie, conclut que la religion joue un rôle clé dans cette formation, en justifiant la violence au nom de causes politiques, et qu'elle sera à nouveau utilisée pour soutenir « le Diable » lors des prochains conflits[5].

Partager la richesse avec les étrangers

Cet article dénonce l'ampleur des investissements étrangers aux États-Unis, estimés à plus de huit milliards de dollars, soit environ 65 dollars par habitant. La publication souligne que ces investissements, principalement détenus par des Britanniques, génèrent un revenu annuel d'environ un demi-milliard de dollars, envoyé à l'étranger. Elle propose deux solutions pour remédier à cette situation : soit interdire le paiement de dividendes, loyers ou intérêts aux étrangers dont les gouvernements sont endettés envers les États-Unis, soit exercer le droit d'expropriation, comme l'a fait le Mexique pour les propriétés pétrolières. L'article critique particulièrement l'« absentee ownership » (propriété absente), qui exploite les ressources américaines sans contribuer au bien-être du pays, et encourage les citoyens à interpeller leurs représentants politiques pour agir[6].

Illustration accompagnant l'article sur le Département d'État américain.

Département d'État des États-Unis

Cette rubrique critique sévèrement le Département d'État américain, le décrivant comme réactionnaire, pro-fasciste et dominé par une aristocratie financière. La publication affirme que cette institution a systématiquement imposé sa volonté sous chaque président, conduisant les États-Unis à coopérer avec des nations méprisant les idéaux démocratiques tout en pénalisant celles qui luttent pour les préserver. Elle cite le représentant Thomas R. Amlie, qui déclare que le Département d'État ne peut être fiable pour défendre la démocratie et qu'une réorganisation complète est nécessaire. L'article mentionne également James Dunn, un haut fonctionnaire du Département d'État, présenté comme un partisan de l'envoi d'armes à l'Allemagne et à l'Italie pour soutenir Franco en Espagne, tout en maintenant un embargo sur les armes destinées à la République espagnole[7].

Un encadré intitulé « Le Département d'État parle dans son sommeil » ironise sur les réactions du Département d'État après que le maire La Guardia a qualifié un individu non nommé de « fanatique en chemise brune menaçant la paix mondiale ». La publication se moque de l'excuse officielle présentée à Hitler et de l'interdiction faite aux Américains de se rendre en Espagne pour soutenir la démocratie contre le fascisme, comparant ces décisions à des absurdités bureaucratiques[8].

Un autre encadré, « Peut avoir déjà commencé », cite un article du Zanesville Signal décrivant la guerre en Espagne comme un conflit sans début ni fin clairs, marqué par la tromperie et l'implication de toutes les grandes puissances européennes. La publication souligne l'ambiguïté de cette situation et son potentiel à s'étendre, rendant l'avenir « terrifiant »[9].

Enfin, un dernier encadré, « 10 000 usines prêtes pour la guerre », affirme que les industries américaines sont organisées pour convertir plus de 10 000 usines en producteurs de fournitures militaires en un temps record[10].

Escrocs du sérum ?

Cette rubrique dénonce une campagne de dépistage de la syphilis à Chicago, présentée comme une opération de propagande visant à enrichir les fabricants de sérums et les médecins. La publication décrit cette initiative comme une « grande rénovation » nationale, où les tests sanguins gratuits seraient suivis de traitements coûteux et prétendument infaillibles. Elle ironise sur l'implication des prédicateurs, des clubs féminins et des travailleurs sociaux dans cette campagne, et souligne que des maladies comme la diphtérie ou la tuberculose, autrefois ciblées par des campagnes similaires, restent encore présentes aujourd'hui. L'article suggère que cette opération pourrait entraîner des effets secondaires graves, nécessitant des traitements supplémentaires[11].

Un encadré, « Les sérums tuent six personnes en Floride », rapporte la mort de six patients en une journée après avoir reçu un traitement expérimental contre le cancer, l'« ensol ». La publication souligne que 125 000 flacons de ce produit ont été expédiés depuis le Canada vers les États-Unis, et ironise sur les profits générés par ces décès pour les médecins, les fabricants de cercueils et les entreprises funéraires[12].

Un autre encadré, « Nouvelles sur la vaccination en Californie », relate deux cas de chiens ayant développé des troubles après avoir été vaccinés : l'un a mordu son maître, l'autre est devenu partiellement sourd et a commencé à avoir des crises. L'auteur, D. Davidian, suggère que la vaccination pourrait être responsable de comportements violents chez les humains, en se demandant si elle n'affecte pas également les « chiens muets » (une métaphore pour les hommes)[13].

Enfin, un dernier encadré, « Nicholas Delucca vacciné », raconte l'histoire de Nicholas Delucca, un enfant de six ans décédé du tétanos après avoir été vacciné pour pouvoir aller à l'école. La publication qualifie la vaccination de « superstition vicieuse » imposée à la population[14].

Chirurgie

Cette rubrique présente plusieurs cas médicaux remarquables, illustrant les avancées et les risques de la chirurgie moderne. Le premier cas concerne Matt Dempsky, un homme de Manitowoc (Wisconsin) atteint d'une tumeur cérébrale de la taille d'un pamplemousse. Après une opération de huit heures au cours de laquelle près de la moitié de son crâne a été retirée puis recousue avec des fils métalliques, Dempsky a survécu contre toute attente et s'est progressivement rétabli[15].

Un encadré, « Une épouse inquiète parce que son mari a cessé de s'inquiéter », relate l'histoire d'un courtier en valeurs mobilières ayant subi une ablation d'une tumeur cérébrale dans la zone préfrontale. Bien qu'il ait continué à gagner de l'argent, il a cessé de s'inquiéter, ce qui a provoqué l'inquiétude de son épouse[16].

Un autre encadré, « Récupération brillante d'un homme avec un seul poumon », décrit le cas de C. J. Kagen, un écrivain financier new-yorkais dont un poumon a été retiré en raison d'un cancer. Son poumon restant a fini par occuper toute la cavité thoracique, lui permettant de retrouver une vie normale[17].

Un troisième encadré, « La nouvelle forme d'attelle », évoque une attelle expérimentale fixée avec des broches vissées dans les os, testée avec succès sur des chiens, des chevaux et un cerf. Cette technique a permis à un chien avec une patte fracturée en six endroits de remarcher en 48 heures et de se rétablir complètement en un mois[18].

Un quatrième encadré, « 16 fractures en cinq ans », raconte l'histoire d'un enfant de sept ans de Brooklyn ayant subi seize fractures des bras et des jambes en cinq ans en raison d'une fragilité osseuse inexpliquée. Dans un cas, sa jambe s'est brisée spontanément alors qu'il était assis tranquillement sur un canapé[19].

Un cinquième encadré, « Péricardiectomie réussie », décrit une opération rare réalisée à la clinique Mayo, au cours de laquelle une enveloppe de pierre d'un demi-pouce d'épaisseur a été retirée autour du cœur d'un patient australien de 27 ans, Alick M. Watkins. L'opération a duré quatre heures, avec des pauses de trois minutes pour reposer le cœur[20].

Un sixième encadré, « Retirer la graisse du cœur d'un homme », relate une opération réalisée à Milan (Italie) par le chirurgien Aldo Defrise, qui a extrait le cœur d'un ouvrier de 52 ans, retiré une couche de graisse d'un pouce d'épaisseur, puis replacé l'organe. Le patient s'est complètement rétabli après quinze jours[21].

Un septième encadré, « Thomas peut avaler à nouveau », raconte l'histoire de Thomas Lee Scott, un garçon de Chicago dont la gorge s'était fermée après avoir avalé un liquide contenant de la soude caustique. Après un an d'alimentation par sonde, des instruments de plus en plus larges ont été insérés dans sa gorge pour élargir le passage, lui permettant finalement de retrouver une déglutition normale[22].

Un huitième encadré, « A vécu avec un régime de crème glacée », décrit le cas d'Alyce Jane McHenry, une fillette d'Omaha (Nebraska) née avec l'estomac dans la poitrine. Après une opération chirurgicale à l'âge de 11 ans, son estomac a été replacé dans sa position normale, lui permettant de quitter l'hôpital en bonne santé[23].

Enfin, un dernier encadré, « Enfant né avec un seul œil », relate le cas d'une fillette new-yorkaise née avec un seul œil, l'autre orbite étant scellée. Des chirurgiens ont ouvert cette orbite, créé des paupières à partir de muqueuse prélevée à l'intérieur de sa joue, et posé un œil de verre. À trois ans, la fillette avait une apparence presque normale[24].

« Ce business de salut au drapeau » =

Un ancien soldat, Harold B. Wheeler, partage son expérience militaire pour critiquer la pratique du salut au drapeau imposée dans les écoles publiques[25]. Il explique que dans l'armée américaine, le salut n'était pas une obligation personnelle, mais un signe de respect envers l'uniforme et le gouvernement qu'il représente. Les soldats étaient instruits de ne pas saluer dans des lieux couverts (bâtiments publics, restaurants, écoles) ou lorsque l'officier ne pouvait rendre le salut. Les civils, quant à eux, n'étaient jamais contraints de saluer, car ils n'étaient pas soumis aux règlements militaires. Wheeler souligne que l'armée respectait les droits des citoyens et n'a jamais tenté de juger leur patriotisme. Il questionne la légitimité des enseignants, simples employés publics, à imposer des lois militaires dans les écoles, alors que même les figures historiques comme Washington ou Lincoln ne saluaient pas le drapeau. Pour lui, les véritables soldats ne sont pas ceux qui agitent le drapeau, mais ceux qui défendent les libertés sans espionner les citoyens[26].

« Croyance en un dieu quelconque » =

La publication affirme que « la religion trouve son origine chez le Diable » car le terme même de "religion" implique une croyance en n'importe quel dieu, réduisant ainsi Jéhovah au niveau des idoles imaginées par les hommes[27]. Elle dénonce particulièrement les doctrines comme la Trinité ou l'enfer, attribuées à Satan et propagées par le système catholique romain, qu'elle qualifie d'anti-Dieu et d'ennemi de l'humanité.

« Privilèges du Royaume dans le Proche-Orient (IV) » =

Joseph E. Rahal poursuit son récit des activités de prédication en Syrie, au Liban et en Palestine[28]. Après un accident où il se blesse à la jambe, il continue néanmoins à diffuser des enregistrements phonographiques dans des villes reculées, malgré l'hostilité des autorités locales, majoritairement catholiques. À Burjj Safita, il est arrêté par un magistrat catholique qui le menace, mais Rahal invoque sa citoyenneté américaine et le menace en retour de le traduire devant un tribunal mixte à Beyrouth. Transféré devant un gouverneur grec-catholique, il parvient à placer 27 livres et brochures en expliquant les contradictions entre les enseignements catholiques et la Bible, notamment sur la condition des morts et la création divine[29].

De retour à Tripoli, les Étudiants de la Bible organisent des campagnes de prédication intensives dans les villes voisines, où les habitants, majoritairement musulmans, accueillent favorablement leur message. Rahal souligne le besoin urgent de littérature en arabe et en langues mixtes (français, anglais, allemand, espagnol) pour soutenir ces efforts. Il mentionne également le succès des abonnements à La Tour de Garde dans la région, avec environ 850 souscripteurs[30].

Illustration accompagnant l'article sur la prédication en Suisse, montrant une machine à transcription montée sur un vélo.

« Écoute » =

Cette rubrique informe les lecteurs sur la manière d'écouter WBBR, la station de radio de la Watch Tower située à Brooklyn[31]. Bien que la station émette avec une puissance de 1 000 watts sur une fréquence de 1 300 kilocycles, sa portée est limitée à la région de New York, couvrant environ 100 miles autour de l'émetteur. En hiver, les conditions de réception s'améliorent, permettant à certains auditeurs du Midwest et du Canada d'entendre les programmes, notamment l'émission Morning Worship diffusée à 6h30 du matin. La publication encourage les lecteurs à apprécier le rôle de WBBR dans la diffusion du message du Royaume, même s'ils ne peuvent pas l'écouter directement[32].

« Scène à Glasgow » =

Un incident survenu à Glasgow est rapporté, où une parade de Témoins de Jéhovah portant des bannières avec l'inscription « La religion est un piège et une escroquerie » est interrompue par un groupe de religionistes du mouvement *Tent-Hall*, qui s'intercale dans le cortège avec une bannière proclamant « Grand réveil religieux »[33]. La publication présente cet événement comme une source d'amusement pour les anges et une démonstration de la confusion régnant parmi les opposants à leur message.

« Un éditeur de Béthel à bord d'un navire (III) » =

Un missionnaire relate ses expériences à bord des navires britanniques, où il diffuse des enregistrements phonographiques et distribue de la littérature[34]. Sur le paquebot *Carinthia*, malgré l'opposition des catholiques à bord qui le qualifient de « navire catholique », il parvient à placer 46 livres et plus de 100 brochures, ainsi que des exemplaires du numéro spécial de Consolation consacré aux navires. Les enregistrements *Enemies* et *Safety* suscitent des réactions variées, allant de l'hostilité à l'intérêt, notamment parmi les marins et les stewards. Sur d'autres navires comme le *Georgie* et le *Britannic*, il distribue 30 livres et 120 brochures, tandis que sur les sister-ships *Monarch of Bermuda* et *Queen of Bermuda*, l'enregistrement *Enemies* est diffusé jusque sur la passerelle, surprenant les officiers de navigation[35]. La publication souligne que ces efforts provoquent une perturbation dans les rangs des opposants et éveillent l'intérêt des personnes de bonne volonté.

« Chimie du corps humain » =

Cet article présente des données scientifiques sur la composition chimique du corps humain[36]. Un homme de 160 livres (environ 72 kg) contient suffisamment d'éléments pour produire, entre autres, 11 livres de bougies (à partir des graisses), 9 000 crayons à papier (à partir du carbone), 800 000 allumettes (à partir du phosphore), ou encore 60 morceaux de sucre. Le corps est composé à 68 % d'eau, ce qui représente environ 109 livres (49 kg) pour un homme de 160 livres. Un dessin humoristique accompagne l'article, soulignant ironiquement la difficulté à « récupérer » la valeur de 2 dollars que représenterait cette composition chimique[37].

« Le cœur humain merveilleux » =

Le cœur humain est décrit comme une machine extraordinaire, battant environ 70 fois par minute, soit plus de 100 000 fois par jour[38]. Il pompe 50 gallons (environ 190 litres) de sang par heure à travers un système de vaisseaux sanguins, sans jamais se reposer, si ce n'est entre chaque battement. L'article souligne l'importance du repos pour préserver la santé du cœur, tout en rappelant que les maladies cardiaques sont l'une des principales causes de mortalité moderne.

« Le cerveau et l'œil humains » =

Cet article compare le fonctionnement du cerveau humain à celui d'un central téléphonique, établissant environ 100 connexions par minute, soit l'équivalent du travail de 14 opérateurs et d'un superviseur[39]. L'œil humain, quant à lui, est décrit comme un appareil photographique sophistiqué, capturant environ 1 300 images par minute et les stockant dans les centres nerveux. En 15 heures d'activité quotidienne, l'œil prendrait 1,5 million de photos, nécessitant 20 kilomètres de pellicule et coûtant environ 50 000 shillings. Les coûts annuels de fonctionnement d'un tel appareil seraient estimés à 20 millions de shillings. L'article conclut en ironisant sur les dépenses colossales consacrées aux technologies humaines, contrastant avec la sagesse du Royaume de Dieu[40].

« Projecteurs pour explorer le ciel » =

Les nouveaux projecteurs de l'armée américaine, utilisés pour explorer le ciel, sont présentés comme ayant une portée de 12 000 yards (environ 11 km) et une puissance de 2 milliards de bougies[41]. L'article souligne l'ironie des dépenses militaires colossales, alors que le Royaume de Dieu pourrait résoudre les problèmes de l'humanité sans gaspillage.

« Photographies aériennes pour la sylviculture » =

Les forestiers modernes utilisent des photographies aériennes pour planifier l'exploitation des forêts, mesurer la taille des arbres, tracer les routes d'exploitation et localiser les sites de barrages ou les camps[42]. Ces photographies, aussi précises que les relevés terrestres, coûtent beaucoup moins cher et permettent une gestion plus efficace des ressources forestières.

« Vestiges des jambes perdues » =

L'article mentionne que certains serpents, comme les boas et les pythons, possèdent encore des vestiges osseux de membres postérieurs, confirmant ainsi le récit biblique selon lequel le serpent marchait à l'origine sur des pattes avant d'être condamné à ramper sur son ventre[43]. Cette observation est présentée comme une preuve scientifique de l'exactitude de la Genèse.

Rubrique « Motorings »

Cette rubrique regroupe plusieurs brèves sur des sujets liés à l'automobile, aux infrastructures routières et à la sécurité.

Un article rapporte une décision de la Cour suprême de Pennsylvanie affirmant que les piétons ont les mêmes droits que les automobilistes sur les routes sans trottoirs, et qu'ils ne sont pas tenus de s'écarter pour laisser passer un véhicule. La publication souligne cependant qu'il est plus prudent pour les piétons de marcher sur le côté gauche de la route, face à la circulation, et de s'écarter pour éviter les accidents. Une étude est citée, révélant que 34 % des piétons tués à New York en 1936 et 1937 avaient consommé de l'alcool, et que 38 % présentaient des signes d'alcoolisme[44].

Un autre sujet aborde le nouveau pont à péage de cinq travées sur le fleuve Saint-Laurent, près des Mille-Îles, dont le coût de 1,25 dollar par voiture est présenté comme une mesure permettant de rembourser l'ouvrage en quinze ans. Situé à seulement 325 miles de New York, ce pont, culminant à 150 pieds au-dessus du fleuve, est attendu pour attirer environ un million de véhicules par an[45].

La construction d'un pont autoroutier sur la rivière Neches à Port Arthur, au Texas, est également mentionnée. Ce pont, dont les piliers sont enfoncés à plus de 100 pieds sous le niveau de l'océan et mesurent 32 pieds de diamètre, s'élève à 230 pieds de hauteur pour offrir une hauteur libre de 176 pieds au-dessus de l'eau. Il est conçu pour résister à des vents de 130 miles à l'heure[46].

La publication signale par ailleurs que John Laferty, âgé de 102 ans et originaire de Kenia (Ohio), est probablement le plus vieux conducteur automobile des États-Unis et du monde. Conduisant depuis vingt ans, il n'a pas besoin de lunettes et paraît bien plus jeune que son âge[47].

Un tramway aérien pour passagers, le premier de ce type aux États-Unis, est inauguré à Franconia Notch, dans le New Hampshire. Ce système permet de transporter 27 passagers sur une distance de 4 000 pieds en huit minutes[48].

Enfin, une innovation en matière de sécurité routière est présentée : un système d'éclairage réfléchissant utilisant des réflecteurs en lucite, placés sur des poteaux le long des routes. Testé avec succès entre Détroit et Lansing, ce dispositif, espacé de 100 pieds, permet d'illuminer la route sur un mile grâce aux phares des véhicules[49].

Un autre article évoque une expérimentation en Pennsylvanie, où des haut-parleurs sont installés sur les voitures de patrouille pour inciter les conducteurs lents à accélérer ou à quitter les routes principales, afin de réduire les embouteillages et les risques de collisions frontales[50].

La disparition progressive des tramways dans plus de la moitié des villes américaines de plus de 10 000 habitants est également notée. Bien que plus confortables et sûrs que les bus, les tramways sont jugés moins adaptés à la circulation et plus coûteux à entretenir[51].

Enfin, des routes expérimentales recouvertes de tissu de coton et de matériaux bitumineux sont testées dans vingt États, dans l'espoir de trouver une solution économique pour les routes rurales et d'écouler les surplus de coton américains[52].

Le plus grand pneu automobile au monde, fabriqué par la Goodyear Tire and Rubber Company, est présenté. Mesurant 6 pieds et 10 pouces de diamètre et pesant 1 200 livres, il est conçu pour supporter une charge de 25 000 livres[53].

Lettre de S. A. Cisler à Joseph Rutherford

Une lettre datée du 17 octobre 1938, adressée par S. A. Cisler, directeur général de la station de radio KTHS à Hot Springs (Arkansas), à Joseph Franklin Rutherford, aborde les réactions suscitées par les émissions radiophoniques des Témoins de Jéhovah. Cisler, qui se déclare sans affiliation religieuse mais dont la famille compte des membres catholiques, méthodistes et chrétiens, défend le principe de la liberté d'expression, citant Voltaire : « Je ne crois pas un mot de ce que vous dites, mais je défendrai jusqu'à la mort votre droit de le dire »[54].

La station KTHS a diffusé les émissions de Rutherford les 11 septembre et 2 octobre 1938, malgré des pressions et des critiques émanant de catholiques avant et après les diffusions. Cisler souligne que la station a offert aux catholiques la possibilité de répondre aux accusations portées par Rutherford, mais que ceux-ci n'ont pas saisi cette opportunité. Il critique les méthodes employées par certains groupes pour faire taire les émissions, telles que les boycotts, et exprime son manque de sympathie pour ces tactiques[55].

Cisler suggère que les groupes religieux devraient se concentrer sur la promotion de leurs propres doctrines plutôt que sur des attaques contre d'autres croyances. Il estime que les débats religieux, bien que parfois justifiés, génèrent trop de confusion et de mauvaise volonté, ce qui pousse les stations de radio à éviter de les programmer, indépendamment des revenus qu'ils pourraient générer[56].

Réponse de Joseph Rutherford à S. A. Cisler

Dans une réponse datée du 19 octobre 1938, Joseph Franklin Rutherford répond à la lettre de S. A. Cisler en clarifiant la position des Témoins de Jéhovah. Il affirme d'emblée que les Témoins de Jéhovah ne constituent ni un groupe religieux ni une organisation religieuse, mais des chrétiens dévoués à suivre les enseignements de Jésus-Christ. Il précise qu'il ne cherche pas à promouvoir les Témoins de Jéhovah en tant qu'organisation, mais à proclamer le message biblique[57].

Rutherford explique que la religion et le christianisme sont deux concepts opposés : la religion, qu'il qualifie de « piège et d'escroquerie », repose sur les traditions humaines et non sur la Bible, comme l'illustrent les paroles de Jésus en Matthieu 15:1-9. Il cite également l'exemple de l'apôtre Paul, qui, après avoir persécuté les chrétiens, a reconnu son erreur et est devenu un chrétien (Galates 1:13-17 ; Actes 26:4-5). Selon Rutherford, la religion est une invention de Satan pour égarer les hommes, tandis que le christianisme implique une adhésion stricte à la Parole de Dieu[58].

Il souligne que la hiérarchie catholique romaine est le véritable pouvoir derrière l'organisation catholique, et que des millions de catholiques sincères ne sont pas responsables des actions de cette hiérarchie. Rutherford rappelle les persécutions historiques menées par l'Église catholique en Espagne, au Mexique et ailleurs, citant notamment l'Inquisition, dont le but était de confisquer les biens des Juifs et des personnes fortunées sous prétexte d'hérésie[59].

Rutherford dénonce également l'implication politique de la hiérarchie catholique dans de nombreux pays, y compris aux États-Unis et en Angleterre, où elle influence les gouvernements. Il affirme que cette hiérarchie cherche à détruire les libertés des peuples et à instaurer un régime fasciste, en collaboration avec des dirigeants comme Mussolini et Hitler. Il prédit que cette alliance finira par contrôler l'Amérique et abolir la Constitution, à moins que les Américains ne se réveillent à temps[60].

Il critique la presse américaine pour sa crainte de dénoncer ces agissements par peur des représailles de l'Église catholique. Rutherford se présente comme un serviteur de Dieu et du peuple américain, dont la mission est d'avertir les citoyens du danger qui pèse sur leurs libertés. Il insiste sur le fait que les Témoins de Jéhovah ne cherchent pas à recruter des membres, mais à informer les gens de la vérité biblique, notamment sur l'établissement imminent du Royaume de Dieu sur terre, qui apportera la paix et le bonheur éternel[61].

Grands religionnistes : Thomas Torquemada

La rubrique « Grands religionnistes » présente une biographie de Thomas Torquemada, inquisiteur général d'Espagne sous le règne des Rois Catholiques Ferdinand et Isabelle, commanditaires de Christophe Colomb. La publication affirme que l'étude de sa vie et de ses motivations offre un parallèle instructif avec les événements contemporains[62].

Un encadré introductif explique que l'Inquisition espagnole, institution supervisée par Torquemada, fut « l'engin de tyrannie le plus élaboré et parfaitement construit que l'esprit humain ait jamais conçu »[63]. Selon le texte, cette institution terrorisait les populations en interdisant toute pensée indépendante en matière de foi, transformant chaque individu en un « homme hanté » craignant d'être arraché à son foyer pour subir un interrogatoire sur ses actes, paroles et pensées[64].

L'Inquisition est décrite comme ayant été formellement inaugurée en 1233 par le pape Grégoire IX, avec un code de procédure contre l'hérésie applicable en France, en Allemagne, en Italie et dans le royaume espagnol d'Aragon. Son siège originel était « la Cité des Sept Collines », une référence à Rome et au Vatican[65]. Le pape Sixte IV, conscient des avantages financiers de l'Inquisition, émit une bulle le 1er novembre 1478 autorisant la nomination de trois ecclésiastiques chargés de détecter et de réprimer l'hérésie, avec la possibilité de les remplacer à la discrétion des souverains espagnols[66].

Les méthodes de torture employées par l'Inquisition sont détaillées avec insistance. Le texte cite des exemples de victimes de tous âges, y compris des femmes âgées de 78, 80 et 90 ans, ainsi que des femmes enceintes, soumises à des supplices tels que le garrot ou le chevalet[67]. La publication souligne que ces pratiques étaient autorisées par les papes Innocent IV et Urbain IV, et que la torture était utilisée pour extorquer des aveux ou dénoncer des complices, sans égard pour la vérité[68].

La censure et la destruction des livres sont également évoquées comme des outils de contrôle de la pensée. L'Inquisition est décrite comme ayant instauré une « supervision rigide de toute matière imprimée », allant jusqu'à examiner les cargaisons de livres importés par bateau. Cette censure est présentée comme ayant contribué à l'isolement intellectuel de l'Espagne et à son déclin culturel et économique[69]. Le texte compare cette censure à celle exercée par les régimes fascistes contemporains, notamment ceux d'Hitler et de Mussolini[70].

Encyclique papale spéciale au bénéfice de « l'enfant le plus cher de l'Église »

Thomas Torquemada et la persécution des Juifs

Thomas Torquemada (1420-1498) est présenté comme une figure emblématique de l'intolérance et de la cruauté. Le texte souligne son rôle central dans la persécution des Juifs, des Maures, des hérétiques et des apostats en Espagne, ainsi que son influence dans l'enrichissement de l'Inquisition et de la hiérarchie catholique romaine[71].

Selon la publication, Torquemada aurait fait brûler 10 220 personnes et condamné 6 860 autres à être brûlées en effigie, une pratique permettant la confiscation de leurs biens. Le texte insiste sur le fait que ces persécutions avaient pour objectif principal l'enrichissement de l'Inquisition et de la Couronne espagnole, plutôt que la conversion sincère des victimes[72]. La publication cite l'Encyclopædia Britannica pour affirmer que les souverains espagnols, Ferdinand et Isabelle, virent les richesses qu'ils espéraient obtenir détournées vers les coffres de l'Inquisition[73].

Le texte établit un parallèle entre les méthodes de Torquemada et celles des régimes fascistes contemporains, notamment en ce qui concerne la persécution des Juifs. Il rappelle qu'en Espagne, près d'un million de Juifs furent expulsés, dépossédés ou tués au cours du XVe siècle, et que leurs biens furent confisqués au profit de la hiérarchie catholique romaine ou de la Couronne[74]. La publication souligne que cette politique de spoliation et d'expulsion préfigure les persécutions antisémites menées par Hitler et Mussolini au XXe siècle[75].

Torquemada est également décrit comme un fanatique aveugle, incapable de comprendre que la foi ne peut être imposée par la force. Le texte cite l'Encyclopædia Britannica pour affirmer qu'il « échoua à voir que la foi, qui est un don de Dieu, ne peut être imposée à aucune conscience par la force »[76]. La publication conclut en présentant Torquemada comme l'ancêtre spirituel d'Hitler, Mussolini et Franco, soulignant que les papes ont toujours été les « surveillants spirituels » de ces régimes et ont béni leurs actions[77].

L'héritage de Torquemada et l'Inquisition moderne

La publication poursuit son analyse en affirmant que l'Inquisition, loin d'avoir disparu, continue de fonctionner sous des formes modernes. Elle souligne que les méthodes de l'Inquisition n'ont jamais changé et que ses archives, conservées au Vatican, contiennent probablement un registre des crimes commis à travers les siècles, accompagnés des éloges officiels accordés à leurs auteurs[78].

Le texte établit un lien direct entre Torquemada et les dirigeants fascistes contemporains. Il mentionne que Mussolini s'est converti au catholicisme après avoir conclu un concordat politique avec le pape, et que Hitler a demandé l'autorisation du pape avant d'envahir l'Autriche. La publication cite également un article du New York Times rapportant que les évêques allemands ont félicité Hitler pour son entrée triomphale en Tchécoslovaquie[79]. Quant à Franco, le texte souligne que des collectes ont été organisées dans plusieurs pays catholiques pour soutenir son effort de guerre, avec l'approbation du pape[80].

La publication conclut en affirmant que l'Inquisition ne cessera de fonctionner que lorsque la hiérarchie catholique romaine sera anéantie. Elle annonce que des preuves similaires des exactions commises dans d'autres pays seront présentées dans de prochains numéros[81].

L'Espagne : terreur italienne aux Baléares

Un article relate les exactions commises par les fascistes italiens dans les îles Baléares, notamment à Palma de Majorque, deux mois après le début de la rébellion franquiste. La publication cite le témoignage de Señora Ulmer, épouse d'un sculpteur résidant à Palma de Majorque, qui décrit un régime de terreur imposé par les fascistes italiens[82].

Selon ce témoignage, les fascistes ne respectaient ni les personnes âgées, ni les femmes, ni les enfants. Un garçon de douze ans aurait été tué pour ses opinions républicaines, et deux jeunes filles se seraient vu raser la tête pour s'être plaintes de l'obscurité des rues. Le texte mentionne également que sept invalides de la Croix-Rouge, ayant exprimé des opinions républicaines, furent exécutés. L'évêque de Palma aurait déclaré, en bénissant la population, qu'il ne suffisait pas d'exterminer les « Rouges », mais qu'il fallait aussi anéantir leur descendance[83].

Un autre épisode marquant est relaté : en quatre-vingt-quinze secondes, des bombardiers italiens venus de Majorque auraient largué onze bombes sur Barcelone, tuant 520 personnes et en blessant plusieurs centaines d'autres. Les avions se seraient ensuite dirigés vers Valence pour y répéter leur attaque. La publication critique vivement la passivité des gouvernements britannique et américain, qu'elle accuse d'avoir tacitement approuvé ces actes en ne condamnant pas ces bombardements[84].

Les deux guerres civiles

Un bref article compare les pertes humaines des guerres civiles américaine et espagnole. Aux États-Unis, sur une population de 30 millions d'habitants, environ 500 000 personnes auraient péri durant la guerre de Sécession. En Espagne, sur une population de 22 millions d'habitants, plus d'un million de personnes auraient été tuées en deux ans de conflit[85].

La publication attribue cette hécatombe à la volonté de la hiérarchie catholique romaine de rétablir son emprise sur la population espagnole, décrite comme « pauvre, souffrante, aveugle, dupée, affamée, misérable et asservie »[86]. Le texte critique également les États-Unis pour avoir refusé de fournir des armes et des munitions aux victimes de l'agression franquiste[87].

Aérodromes allemands en Espagne

La publication alerte sur la présence de dix aérodromes allemands en Espagne, situés à proximité immédiate de la frontière française. Ces installations, interdites d'accès aux Espagnols, sont présentées comme une menace directe pour la France, notamment pour ses usines de munitions, toutes situées à portée de ces bases aériennes[88].

Le texte souligne que l'objectif de ces aérodromes, en cas de guerre entre l'Allemagne et la France, est évident et constitue une préparation stratégique de l'Allemagne nazie[89].

Pénurie de soldats espagnols

En raison du manque de volontaires espagnols prêts à combattre contre leur propre pays, Franco aurait importé, le 5 décembre 1937, 500 jeunes Marocains âgés en moyenne de 12 à 13 ans. Ces enfants, transportés depuis Ceuta (Maroc) jusqu'à Algésiras (Espagne), auraient été immédiatement envoyés sur le front de Cordoue, à 140 miles de distance[90].

Renforts italiens réguliers

Le ministre des Affaires étrangères de la République espagnole, José Giral Pereira, aurait déclaré que, depuis août 1936, le gouvernement italien envoie des troupes fraîches en Espagne toutes les deux semaines. Au cours de la première année du conflit, l'Allemagne et l'Italie auraient fourni 600 avions à Franco, et ces envois se seraient poursuivis par la suite[91].

14 000 tonnes de munitions en provenance d'Italie

Le 17 janvier, 14 000 tonnes de munitions destinées aux troupes de Franco auraient été débarquées à Cadix en provenance d'Italie. Les navires transportant ces munitions arboraient le drapeau italien et étaient escortés par deux destroyers italiens depuis Majorque[92].

La planification de la guerre civile espagnole

Antonio Goicoechea, chef du parti monarchiste « Renovación Española », aurait déclaré dans un discours prononcé à Saint-Sébastien en novembre 1937 que la guerre civile espagnole avait été planifiée dès mars 1934[93].

Afrique du Sud : poltergeist

Un article relate des phénomènes de poltergeist signalés dans plusieurs villes d'Afrique du Sud, notamment à Ficksburg, Malmesbury et Port Elizabeth. À Ficksburg, des bruits de pas auraient été entendus dans les maisons la nuit. À Malmesbury, des pluies de cailloux, certains brûlants, seraient tombées sur les toits de trois maisons. À Port Elizabeth, des fenêtres, des miroirs et d'autres objets auraient été brisés, accompagnés de coups frappés dans les murs, en présence d'une douzaine de témoins, sans cause visible[94].

La publication attribue ces phénomènes à des actes malveillants de démons cherchant à effrayer ou à tourmenter l'humanité. Elle suggère que ces manifestations pourraient être liées à la participation antérieure de membres des familles concernées à des séances spirites ou à des associations avec des « créatures maléfiques », dont la destruction par le Créateur serait imminente[95].

Climatisation à deux miles sous terre

Un article décrit l'installation d'un système de climatisation dans la mine Robinson Deep, près de Johannesburg, en Afrique du Sud, qui atteint une profondeur de 8 500 pieds (plus d'un mile et demi). En raison de la chaleur et de l'humidité extrêmes, les travailleurs indigènes ne pouvaient plus supporter les conditions de travail. La société Carrier Corporation, basée à Syracuse (New York), aurait étudié pendant un an les conditions de la mine avant d'installer un système de climatisation équivalant à la production de 4 000 000 de livres de glace toutes les vingt-quatre heures[96].

Cette installation, bien que coûteuse, aurait permis de poursuivre l'extraction de l'or, dont le prix fixé par les États-Unis aurait presque doublé[97].

Missionnaires incompétents et subversifs

La Commission des Affaires Indigènes d'Afrique du Sud aurait proposé que le gouvernement dissolve les écoles missionnaires et prenne lui-même le contrôle de l'éducation des populations autochtones. Cette proposition serait motivée par l'incompétence et le caractère subversif des missionnaires, accusés de perdre le contrôle des autochtones, parmi lesquels régnerait une « licence extrême »[98].

La publication commente ironiquement cette proposition en la qualifiant de « beau témoignage de la vanité de la religion »[99].

Amputation dans les profondeurs d'une mine

Un article relate le sauvetage de Howard Sheasby, un mineur de 22 ans, coincé par un éboulement dans une mine de Rhodésie. Après une nuit dramatique, le docteur Robert Saunders aurait décidé que la seule façon de sauver sa vie était d'amputer la main du mineur, restée prisonnière des rochers. L'opération aurait été couronnée de succès[100].

Barrières raciales en Afrique du Sud

La publication dénonce les barrières raciales en Afrique du Sud, où il n'existerait aucun lieu où des étudiants universitaires pourraient se rencontrer sur un pied d'égalité, qu'ils soient afrikaners, anglophones ou bantous. Le texte compare cette situation à celle des États du sud des États-Unis[101].

Nouveau ralentissement dans le secteur du diamant

En raison du ralentissement économique aux États-Unis, plusieurs grandes entreprises de taille de diamants à Johannesburg auraient dû fermer leurs portes, tandis que d'autres ne fonctionneraient qu'à temps partiel[102].

États du Sud-Atlantique

Cette rubrique présente plusieurs articles courts abordant des sujets variés liés aux États du Sud-Atlantique des États-Unis, ainsi que des réflexions sur la société américaine et internationale.

Un article évoque la proposition d'un avocat, M. Elwood Seal, suggérant que le district de Columbia adopte son propre drapeau, à l'instar des 48 États. Plusieurs idées de design sont proposées, souvent teintées d'ironie, comme un drapeau arborant des "pellets d'ow" (boulets de dettes) sur un champ azur pour symboliser la dette nationale, ou une série de signes de dollar dévalués représentant les agences gouvernementales. Une autre suggestion humoristique inclut un œuf non éclos pour représenter la voix des citoyens dans leur gouvernement municipal[103].

Un autre texte aborde la question du patriotisme aux États-Unis, critiquant les discours antimilitaristes prononcés dans les églises par des étudiants, tout en louant le courage d'une jeune fille, Grace Sandstrom, persécutée pour avoir refusé de saluer le drapeau. L'auteur souligne que la grandeur des États-Unis repose sur la liberté religieuse et le courage de ses citoyens à défendre leurs convictions[104].

Un article dénonce la prolifération des pickpockets à Washington, D.C., citant le sénateur Borah qui considère la ville comme le deuxième pire centre de criminalité du pays. L'auteur critique également les politiques tarifaires des transports en commun, qui pénalisent les plus pauvres[105].

Enfin, un reportage met en avant le succès de la centrale électrique municipale de Radford, en Virginie. Celle-ci s'est amortie en six ans et a fourni à la ville l'équivalent de 115 000 dollars en éclairage et énergie gratuits. La ville a ensuite investi dans une nouvelle centrale hydroélectrique pour réduire encore les coûts[106].

Parmi les centenaires

Cet article rapporte les résultats d'une enquête scientifique sur la longévité dans les Balkans, où des milliers de personnes dépassent l'âge de 100 ans. Ces centenaires, principalement originaires de Serbie du Sud, de Bulgarie et de Grèce du Nord, restent actifs et en bonne santé, accomplissant les mêmes tâches qu'au cours des soixante dernières années. Leur régime alimentaire, composé principalement de yaourt et de légumes, ainsi que leur vie en plein air, sont cités comme des facteurs contribuant à leur longévité. L'un des doyens mentionnés, Bachtian Kozan, âgé de 130 ans, travaille encore aux champs, marche plusieurs heures par jour et n'a jamais été malade. L'article conclut en suggérant que si une telle longévité est possible dans des conditions imparfaites, elle devrait l'être encore davantage sous le règne du Christ, lorsque la terre sera restaurée et que la mort sera abolie[107].

Une lettre d'une lectrice, Mme A. B. H., partage son expérience personnelle et celle de sa famille. Elle explique comment elle et son mari ont construit une maison de sept pièces avec l'aide de leurs enfants, malgré des difficultés financières. Elle mentionne également les bienfaits de l'abandon des ustensiles en aluminium sur la santé de sa famille, notamment la disparition des maux de tête et de la nervosité. La lettre se termine par une touche d'humour, évoquant une robe portée par deux femmes ayant chacune donné naissance à des jumeaux[108].

Un court article souligne l'importance du travail domestique, citant une enquête qui révèle que les femmes en milieu rural travaillent en moyenne 62 heures par semaine, contre 51 heures pour les villageoises et 48 heures pour les citadines. L'auteur insiste sur le fait que le travail domestique est une occupation enrichissante et variée, contribuant au bonheur des personnes occupées[109].

Par sentiers, ruisseaux et jardins

Cette nouvelle, signée "Comet", raconte l'histoire de Buddy, un jeune garçon, et de son chien Comet. Buddy est bouleversé car la police menace de tuer Comet après que celui-ci ait mordu Joe, un autre enfant qui le taquinait. Jane, une amie de Buddy, tente de le réconforter en expliquant que Comet a agi en légitime défense, car Joe savait que le chien avait des douleurs aux pattes arrière. Joe, pris de remords, emmène Buddy au poste de police pour avouer sa responsabilité. Le policier décide de gracier Comet à condition que Joe ne taquine plus jamais un chien. Les deux enfants rentrent chez eux soulagés, avec la promesse que Comet ne sera pas exécuté[110].

Sociétés coopératives en Grande-Bretagne

Cet article, rédigé par J. Hemery depuis Londres, décrit l'essor du mouvement coopératif en Grande-Bretagne. Né en 1844 à Rochdale, ce mouvement compte aujourd'hui environ la moitié de la population d'Angleterre et du Pays de Galles parmi ses clients, dont une majorité sont membres et partagent les bénéfices. La Co-operative Wholesale Society (C.W.S.) gère un chiffre d'affaires annuel de 100 millions de livres sterling, avec des ventes au détail atteignant 36 millions de livres supplémentaires. Le mouvement coopératif possède sa propre banque, dont le chiffre d'affaires s'élève à 600 millions de livres par an, et publie un journal dominical, Reynolds News. Les membres des sociétés coopératives disposent d'un total de 30 millions de livres en épargne, illustrant l'impact du mouvement sur l'économie et la société britanniques[111].

L'article aborde également la situation politique en Grande-Bretagne, marquée par l'incertitude face aux agissements d'Hitler. L'auteur critique le régime nazi, notamment pour sa persécution des Témoins de Jéhovah, et souligne que les ambitions d'Hitler et de Mussolini réduisent les populations à de simples outils au service de l'État. Il mentionne également les tensions liées à la crise des Sudètes et la condamnation croissante des actions du gouvernement nazi[112].

Conditions dans les usines

Un rapport du Labour Research Journal de septembre 1937 révèle une augmentation alarmante des accidents industriels en Grande-Bretagne. Le nombre d'accidents mortels est passé de 602 en 1932 à 1 003 en 1937, tandis que les accidents non mortels ont presque doublé, passant de 106 154 à 192 539 sur la même période. Les causes principales incluent l'emploi de personnel non qualifié ou peu formé, l'accélération des cadences de travail et l'allongement des horaires. Les jeunes travailleurs sont particulièrement touchés : dans une usine citée en exemple, 3 % des employés étaient des jeunes, mais ils représentaient 80 % des accidents. Les horaires de travail sont souvent excessifs, atteignant 55 heures par semaine dans certains secteurs, et jusqu'à 64 heures pour les femmes dans l'industrie du vêtement[113].

Un court article mentionne la formation d'une Société spiritualiste juive, soulignant que cette pratique est condamnée par la loi de Dieu donnée à Moïse. L'auteur rappelle que le spiritisme, sous quelque forme que ce soit, est une abomination aux yeux de Dieu, qu'il soit pratiqué par des Juifs ou des Gentils[114].

Enfin, un texte aborde les tentatives de Sir Oswald Mosley de promouvoir le fascisme en Grande-Bretagne. Bien que le Parlement ait interdit les uniformes à connotation militaire, Mosley continue de chercher à obtenir un soutien politique pour instaurer un régime national-socialiste et fasciste. L'auteur souligne que cette idéologie combine des éléments du socialisme et du fascisme, deux systèmes qui ont "régénéré" d'autres nations, mais avec des conséquences désastreuses[115].

Analyse

Croyances

La lettre de Rutherford à S. A. Cisler (p. 18) développe une dichotomie entre « religion » et « christianisme » qui constitue en 1938 un marqueur identitaire central du mouvement. Rutherford y pose que la religion est une invention de Satan fondée sur les traditions humaines plutôt que sur la Parole de Dieu, s'appuyant explicitement sur Matthieu 15:1-9, où Jésus reproche aux pharisiens de substituer leurs traditions au commandement divin, et sur Galates 1:13-17 ainsi que Actes 26:4-5, où Paul reconnaît avoir jadis persécuté les chrétiens au nom d'une appartenance religieuse institutionnelle avant de s'y soustraire.[116] Cette opposition, également reprise dans l'article « Croyance en un dieu quelconque » (p. 11), où la publication affirme que « la religion trouve son origine chez le Diable », n'est pas une formule rhétorique isolée : elle répond à une logique doctrinale construite, par laquelle réduire le nom de Jéhovah au rang d'une divinité parmi d'autres constituerait en soi une forme de blasphème.[117] La précision de Rutherford selon laquelle les Témoins de Jéhovah ne constituent « ni un groupe religieux ni une organisation religieuse » mais des chrétiens dévoués à suivre les enseignements de Jésus-Christ[118] s'inscrit dans un refus explicite de voir le mouvement subsumé sous la catégorie générique de « religion », catégorie que la publication associe systématiquement à la hiérarchie catholique romaine, qualifiée d'anti-Dieu et de système d'origine satanique.

L'article sur les centenaires des Balkans (p. 26) met en œuvre un raisonnement a fortiori caractéristique de l'eschatologie rutherfordienne : si des hommes comme Bachtian Kozan, âgé de 130 ans, travaillent encore aux champs dans un monde imparfait et corrompu, la restauration sous le règne du Christ — lorsque la mort sera abolie — permettra à plus forte raison une longévité indéfinie.[119] Ce raisonnement s'adosse à une base empirique qui présentait dès l'époque de sérieux problèmes de fiabilité : parmi les 1 756 centenaires déclarés lors d'un recensement bulgare du début du XXe siècle, seuls 51 purent être vérifiés selon une étude de Vischer (1945) citée par le Max Planck Institute for Demography.[120] L'exagération des âges était documentée dès cette période dans les régions balkaniques, ce qui fragilise rétrospectivement la base empirique sur laquelle la publication construit son argument scripturaire en faveur de la restauration terrestre promise.

  1. Consolation du 16 novembre 1938, p. 3-4.
  2. Consolation du 16 novembre 1938, p. 4.
  3. Consolation du 16 novembre 1938, p. 4-5.
  4. Consolation du 16 novembre 1938, p. 5.
  5. Consolation du 16 novembre 1938, p. 6.
  6. Consolation du 16 novembre 1938, p. 7.
  7. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  8. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  9. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  10. Consolation du 16 novembre 1938, p. 8.
  11. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  12. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  13. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  14. Consolation du 16 novembre 1938, p. 9.
  15. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  16. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  17. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  18. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  19. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  20. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  21. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  22. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  23. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  24. Consolation du 16 novembre 1938, p. 10.
  25. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  26. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  27. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  28. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  29. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  30. Consolation du 16 novembre 1938, p. 12.
  31. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  32. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  33. Consolation du 16 novembre 1938, p. 13.
  34. Consolation du 16 novembre 1938, p. 14.
  35. Consolation du 16 novembre 1938, p. 14.
  36. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  37. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  38. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  39. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  40. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  41. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  42. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  43. Consolation du 16 novembre 1938, p. 15.
  44. Consolation du 16 novembre 1938, p. 3.
  45. Ibid.
  46. Ibid.
  47. Ibid.
  48. Ibid.
  49. Ibid.
  50. Ibid.
  51. Ibid.
  52. Ibid.
  53. Ibid., p. 4.
  54. Consolation du 16 novembre 1938, p. 17.
  55. Ibid.
  56. Ibid.
  57. Consolation du 16 novembre 1938, p. 18.
  58. Ibid.
  59. Ibid.
  60. Ibid.
  61. Ibid.
  62. Consolation du 16 novembre 1938, p. 20.
  63. « le plus élaboré et parfaitement construit » The Spanish Inquisition, Charles T. Gorham, p. 1.
  64. Consolation du 16 novembre 1938, p. 20.
  65. « la Cité des Sept Collines » The Spanish Inquisition, Charles T. Gorham, p. 2.
  66. « Le pape Sixte IV [...] émit une bulle datée du 1er novembre 1478 » The Spanish Inquisition, p. 6.
  67. « La torture est un test d'endurance, mais les expériences des Inquisiteurs leur ont sans doute montré qu'elle n'était pas un test de vérité » The Spanish Inquisition, pp. 25-26.
  68. Consolation du 16 novembre 1938, p. 20.
  69. « Comme l'Inquisition était expressément formée pour mener une guerre contre la liberté de pensée sous quelque forme que ce soit, il était naturel qu'elle exerçât une supervision rigide de toute matière imprimée » The Spanish Inquisition, p. 83.
  70. Consolation du 16 novembre 1938, p. 20.
  71. Consolation du 16 novembre 1938, p. 21.
  72. « Pendant les dix-huit années où il fut Inquisiteur général, on dit qu'il fit brûler 10 220 personnes, et en condamna 6 860 autres à être brûlées en effigie » Encyclopædia Britannica (11e édition), vol. 27, pp. 58-49.
  73. Consolation du 16 novembre 1938, p. 21.
  74. « Le nombre de familles juives chassées du pays par Torquemada est diversement estimé, de 1 700 000 selon Mariana à 800 000, chiffre plus probable des historiens ultérieurs » Encyclopædia Britannica, vol. 27, p. 60.
  75. Consolation du 16 novembre 1938, p. 21.
  76. « Il n'était ni un véritable homme d'État ni un ministre de l'Évangile, mais un fanatique aveugle, qui ne sut pas voir que la foi, don de Dieu, ne peut être imposée à aucune conscience par la force » Encyclopædia Britannica, vol. 27, p. 60.
  77. Consolation du 16 novembre 1938, p. 22.
  78. Consolation du 16 novembre 1938, p. 22.
  79. « Hitler a demandé la permission du pape avant d'entrer en Autriche, et a été félicité [...] pour son entrée triomphale en Tchécoslovaquie par tous les évêques allemands » Consolation du 16 novembre 1938, p. 22.
  80. Consolation du 16 novembre 1938, p. 22.
  81. Consolation du 16 novembre 1938, p. 22.
  82. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  83. « L'évêque de Palma déclara un jour, en donnant sa bénédiction au peuple, qu'il ne suffisait pas d'exterminer les Rouges, mais que leur progéniture devait aussi être anéantie » Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  84. « En quatre-vingt-quinze secondes, les visiteurs [italiens] larguèrent onze énormes bombes qui tuèrent 520 des promeneurs et en blessèrent plusieurs fois plus » Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  85. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  86. « Plus d'un million furent tués en deux ans, et tout cela pour que la hiérarchie romaine puisse se rétablir sur la nuque du pauvre peuple espagnol, souffrant, aveugle, dupé, affamé, misérable et asservi » Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  87. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  88. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  89. « Les dix aérodromes allemands en Espagne sont situés à la lisière même de la France, et les Espagnols ne sont même pas autorisés à les visiter » Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  90. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  91. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  92. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  93. Consolation du 16 novembre 1938, p. 23.
  94. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  95. « La cause du poltergeist est toujours la même : les actes vicieux de démons déterminés à effrayer ou à maltraiter l'humanité » Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  96. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  97. « La mine Robinson Deep [...] est si chaude que même les indigènes ne pouvaient plus supporter la combinaison de chaleur intense et d'humidité à 100 % » Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  98. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  99. « Un autre beau témoignage de la vanité de la religion » Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  100. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  101. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  102. Consolation du 16 novembre 1938, p. 24.
  103. Consolation du 16 novembre 1938, p. 25.
  104. Consolation du 16 novembre 1938, p. 25.
  105. Consolation du 16 novembre 1938, p. 25.
  106. Consolation du 16 novembre 1938, p. 25.
  107. Consolation du 16 novembre 1938, p. 26.
  108. Consolation du 16 novembre 1938, p. 26.
  109. Consolation du 16 novembre 1938, p. 26.
  110. Consolation du 16 novembre 1938, p. 27.
  111. Consolation du 16 novembre 1938, p. 28.
  112. Consolation du 16 novembre 1938, p. 28.
  113. Consolation du 16 novembre 1938, p. 29.
  114. Consolation du 16 novembre 1938, p. 29.
  115. Consolation du 16 novembre 1938, p. 29.
  116. Consolation du 16 novembre 1938, p. 18.
  117. Consolation du 16 novembre 1938, p. 11.
  118. Consolation du 16 novembre 1938, p. 18.
  119. Consolation du 16 novembre 1938, p. 26.
  120. Max Planck Institute for Demography, In Search of the First Centenarians, consulté en 2024.
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