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<ref>''La Tour de Garde'', 1er avril 1995, p. 20 :
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: ''"En conséquence, si aujourd’hui une chrétienne était attaquée et violée, et que cela lui donne le sentiment d’être sale et indigne, serait-il approprié d’insister sur la nécessité de la rançon pour être purifiée de ce péché ? Certainement pas. Elle n’a pas commis de péché en étant attaquée. C’est le violeur qui a commis un péché et doit être purifié."'' </ref>.
: ''"En conséquence, si aujourd’hui une chrétienne était attaquée et violée, et que cela lui donne le sentiment d’être sale et indigne, serait-il approprié d’insister sur la nécessité de la rançon pour être purifiée de ce péché ? Certainement pas. Elle n’a pas commis de péché en étant attaquée. C’est le violeur qui a commis un péché et doit être purifié."'' </ref>.
== Critiques ==
Certains détracteurs du mouvement estiment que la Société Watchtower a un point de vue désuet sur le rôle de la femme, n'accordant pas une place valorisante à celle-ci et ne respectant pas ainsi la parité entre les deux sexes<ref>[http://unelueur.org/femme.htm La femme et la Watchtower]</ref>.
Dans son ouvrage biographique, une ancienne fidèle s'est plainte du rôle attribué à la femme dans l'organisation religieuse, en évoquant notamment la soumission au mari, les interdictions d'enseigner en public à la [[Salle du Royaume]] et de venir en pantalon aux réunions hebdomadaires<ref>''Dans l’enfer des Témoins de Jéhovah'', Dany Bouchard, 2001 :{{début citation}}Femme chrétienne, femme crétine, voilà ce qu’on lui demande... « Soumise à son mari » comme à un chef, de cette citation, on use et on abuse chez les témoins de Jéhovah ... Pendant l’école théocratique du mardi soir, une femme n’a pas le droit de s’adresser directement à l’auditoire. Elle doit s’asseoir à une table et s’adresser à une autre personne de son sexe, puisqu’une femme ne doit pas « enseigner » un homme non plus. Les deux femmes n’ont pas le droit de se tourner vers le public, mais faire semblant d’avoir une conversation privée. Des règles strictes, bien que non écrites, régissent la façon dont les sœurs doivent être vêtues... Il est extrêmement mal vu et même périlleux de venir assister à une réunion en pantalon... alors chez les témoins de Jéhovah, on fait la chasse aux pantalons, parce qu'ils choquent la conscience collective de la congrégation....{{fin citation}}</ref>. Elle affirme que les réunions de la congrégation font preuve d'un « machisme navrant » et estime que les Témoins de Jéhovah « ont mis en place pour les femmes de la congrégation un schéma moyennâgeux proche de l'inquisition »<ref>''Dans l’enfer des Témoins de Jéhovah'', Dany Bouchard, 2001, p. 47</ref>.
La [[Coordination nationale des victimes de l'organisation des Témoins de Jéhovah]] estime que le procédé consistant à refuser de laisser les femmes enseigner à la [[Salle du Royaume]] est « ridicule et aberrant », affirmant qu'il s'agit là d'« un des différents aspects misogynes que compte le culte des Témoins de Jéhovah ». D'après cette association, « les femmes [au sein des Témoins de Jéhovah] sont rabaissées, considérées comme rien sinon comme des prédicatrices dociles, des épouses soumises ou des mères enseignant bien leurs enfants ».<ref>[http://www.cnvotj.org/glossaire-tj.html#salle-royaume Présentation critique du rôle de la femme à la Salle du Royaume, sur le site de la CNVOTJ]</ref> 
Le rapport bisannuel 2001-2002 du CIAOSN (Centre d'information et d'avis sur les organisations sectaires nuisibles) reproche la place que le mouvement religieux accorde à la femme. Il évoque ce fait dans un chapitre intitulé "Problèmes, controverses"<ref>[http://www.ciaosn.be/rapport%20bisannuel2001-2002.pdf Rapport bisannuel 2001-2002 du CIAOSN, p. 36]</ref> :
: {{début citation}}Place de la femme : Bien que les Témoins de Jéhovah aient rappelé en juin 2002 que, selon leur doctrine, la femme est à l'égal de l'homme, l'attitude que le mouvement recommande à ses membres vis-à-vis de cette dernière ne s'inscrit pas dans la tendance européenne et internationale en matière d’égalité entre hommes et femmes. Chez les Témoins, l’avis du mari prime et sa femme doit le seconder dans ses décisions et les respecter. Elle est soumise à son mari et doit lui témoigner un profond respect car il est le chef de famille.{{fin citation}}
Par ailleurs, d'anciens membres estiment que des femmes sont parfois victimes de maltraitance au sein de l'organisation par leur époux et que « ce potentiel d'abus est largement causé par la façon dont la [Société] Watchtower]] voit et considère les femmes »<ref>[http://v.i.v.free.fr/retablissenent/femmesquittent.html "Ces femmes qui quittent les Témoins de Jéhovah", par Randall Watters]</ref>.


== Références ==
== Références ==

Version du 22 décembre 2010 à 22:30

Les Témoins de Jéhovah, en s'appuyant sur leur compréhension d' un certain nombre de versets bibliques, estiment que la femme a un rôle différent de celui de l'homme au sein du cadre familial, réligieux et social. Elle est pour eux complémentaire de l'homme et doit lui être soumise[1]. Cette soumission implique un certain nombre de particularités dans le rôle spécifique qu'elle tient au sein de la structure familiale, dans la congrégation et par conséquent, dans la société.

De ce fait, des critiques du mouvement estiment que la Société Watchtower a un point de vue désuet sur le rôle de la femme, n'accordant pas une place valorisante à celle-ci et ne respectant pas ainsi la parité entre les deux sexes[2].


Rôle de la femme

Au sein de la famille

Les Témoins de Jéhovah estiment que la femme a un rôle différent de celui de l'homme : elle est le complément de celui-ci, et ne lui est théoriquement pas inférieure[3], néanmoins c'est le mari qui dirige la famille et prend les décisions importantes[4]. La femme, pour sa part, doit lui être soumise, lui témoigner un profond respect ainsi que son soutien et le considérer comme son « chef légitime » et cela même s'il ne partage pas ses croyances[5]. Elle doit se consacrer principalement aux tâches domestiques et à l'éducation des enfants [6] ; elle doit s'habiller avec modestie. Le mouvement considère ce rôle comme honorable[7]. La Société Watchtower justifie sa position dans ce domaine par des versets tels que :

«Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, parce que le mari est chef de sa femme comme le Christ aussi est chef de la congrégation (...). De son côté, la femme doit avoir un profond respect pour son mari. »
« (...) Le chef de la femme, c'est l'homme (...). »

Une différence de croyance n'autorise pas une femme témoin de Jéhovah à quitter son mari pour une séparation légale ou un divorce (hormis si le mari s'oppose farouchement à la foi de son épouse, si il la maltraite au point de mettre sa santé ou sa vie en danger ou si il la trompe), car de la sorte, elle peut l'évangéliser pour qu'il se convertisse. Même dans ce cas, elle doit le considérer comme le chef de famille[8].

Au sein de la congrégation

Dans la congrégation, la femme ne peut pas accéder à des fonctions de surveillance (ancien, assistant ministériel), ni a fortiori faire partie du Collège central et elle ne peut pas enseigner en public. Elle peut toutefois prendre la parole lors des réunions en donnant des commentaires, effectuer des sujets à l'école du ministère théocratique (dans ce cas, elle ne s'adresse pas à l'auditoire, mais à une interlocutrice), participer à l'avtivité de prédication et éventuellement être membre ointe[9]. Si, en l'absence d'éléments masculins, elle doit remplir un rôle lié au culte normalement dévolu à l'homme, elle doit se couvrir la tête[10].

Femme et viol

De 1964[11] à 1993[12], la Société Watchtower a enseigné que si une femme ne criait pas, ne se débattait pas, ou ne fuyait pas lors d'une tentative de viol, elle devenait en réalité complice de son agresseur. Ainsi, une femme qui ne criait pas commettait la fornication et était donc passible de l'excommunication. Cette prise de position de l'organisation a eu pour conséquence la mort ou la mutilation de nombreuses jeunes femmes violées (au Malawi et au Mozambique notamment) qui avaient suivi les consignes données par la Société Watchtower[13], [14].

Depuis 1993, une Témoin de Jéhovah violée qui n'a pas crié n'est plus coupable de fornication et en conséquence n'est plus passible d'exclusion [15] [16].

Critiques

Certains détracteurs du mouvement estiment que la Société Watchtower a un point de vue désuet sur le rôle de la femme, n'accordant pas une place valorisante à celle-ci et ne respectant pas ainsi la parité entre les deux sexes[17].

Dans son ouvrage biographique, une ancienne fidèle s'est plainte du rôle attribué à la femme dans l'organisation religieuse, en évoquant notamment la soumission au mari, les interdictions d'enseigner en public à la Salle du Royaume et de venir en pantalon aux réunions hebdomadaires[18]. Elle affirme que les réunions de la congrégation font preuve d'un « machisme navrant » et estime que les Témoins de Jéhovah « ont mis en place pour les femmes de la congrégation un schéma moyennâgeux proche de l'inquisition »[19].

La Coordination nationale des victimes de l'organisation des Témoins de Jéhovah estime que le procédé consistant à refuser de laisser les femmes enseigner à la Salle du Royaume est « ridicule et aberrant », affirmant qu'il s'agit là d'« un des différents aspects misogynes que compte le culte des Témoins de Jéhovah ». D'après cette association, « les femmes [au sein des Témoins de Jéhovah] sont rabaissées, considérées comme rien sinon comme des prédicatrices dociles, des épouses soumises ou des mères enseignant bien leurs enfants ».[20]

Le rapport bisannuel 2001-2002 du CIAOSN (Centre d'information et d'avis sur les organisations sectaires nuisibles) reproche la place que le mouvement religieux accorde à la femme. Il évoque ce fait dans un chapitre intitulé "Problèmes, controverses"[21] :

« Place de la femme : Bien que les Témoins de Jéhovah aient rappelé en juin 2002 que, selon leur doctrine, la femme est à l'égal de l'homme, l'attitude que le mouvement recommande à ses membres vis-à-vis de cette dernière ne s'inscrit pas dans la tendance européenne et internationale en matière d’égalité entre hommes et femmes. Chez les Témoins, l’avis du mari prime et sa femme doit le seconder dans ses décisions et les respecter. Elle est soumise à son mari et doit lui témoigner un profond respect car il est le chef de famille. » 

Par ailleurs, d'anciens membres estiment que des femmes sont parfois victimes de maltraitance au sein de l'organisation par leur époux et que « ce potentiel d'abus est largement causé par la façon dont la [Société] Watchtower]] voit et considère les femmes »[22].

Références

  1. La Tour de Garde du 1er mars 2005, p. 16, § 5 :
    "Les femmes attachées à Dieu prennent exemple sur la congrégation chrétienne. Lorsque Jésus était sur la terre, ses disciples ont renoncé avec joie à leurs occupations et l'ont suivi. Après sa mort, ils ont continué de se soumettre à lui; et durant les quelques 2000 ans quis e sont écoulés depuis, la vraie congrégation chrétienne est restée soumise à Jésus et s'est laissée diriger par lui en toutes choses. De même, les chrétiennes ne dédaignent pas leurs maris ni ne cherchent à minimiser la disposition biblique relative à l'autorité dans le mariage. Au contraire, elles soutiennent leurs maris et leur sont soumises, elles coopèrent avec eux, et de cette manière les encouragent. Quand l'homme et la femme agissent avec autant d'amour, leur mariage ne peut que réussir, et tous deux puisent de la joie dans leur vie commune."
  2. La femme et la Watchtower
  3. Comment raisonner à partir des Écritures, p.157 : "Gen.2:18 : Jéhovah Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme reste seul. Je vais lui faire une aide qui soit son complément ». (Dieu ne tient pas l'homme pour supérieur à la femme. Par cette déclaration, il indique plutôt que la femme serait dotée de qualités qui, dans le cadre de ce qu'il avait prévu, compléteraient celles de l'homme. On dit que deux choses sont complémentaires lorsque chacun d'elles à besoin de l'autre pour être complète. Ainsi, les femmes considérées en tant que groupe se distinguent par certaines aptitudes et qualités, les hommes par d'autres. Voir 1 Corinthiens 11:11,12.)"
  4. La Tour de Garde, 15 août 1980 p.7: "Qui doit exercer l'autorité : le mari ou la femme ? D'après le Créateur de l'homme et de la femme, c'est au mari que revient cette responsabilité. L'apôtre Paul rappelle à tous que « l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme. » (I Cor. 11:9.)" Étude perspicace vol.2 p.220 : "En épousant une femme, l'homme la place sous une loi nouvelle, 'la loi de son mari', qui autorise celui-ci à fixer des règles et des prescriptions pour sa famille (Rm 7:2, 3). Il devient son chef, à qui elle doit être soumise (Ép 5:21-24, 33)."
  5. Les Témoins de Jéhovah, Bernard Blandre, éditions Brepols, 1991, p. 99 ISBN|2-503-50063-3
  6. Étude perspicace, vol.2 p.223 : "Quelques-uns des devoirs de la femme à l'égard de son mari ou propriétaire : les travaux ménagers, la confection et l'entretien des vêtements, et même certains achats et ventes, ainsi que la surveillance générale de la maisonnée."
  7. Étude perspicace, vol.2 p.691 : "La grande valeur d'une bonne épouse est décrite en détail en Proverbes chapitre 31 : elle est diligente, digne de confiance et elle gère la maisonnée en étant fidèle et soumise à son mari."
  8. Les Témoins de Jéhovah, Bernard Blandre, éditions Brepols, 1991, p. 99 ISBN|2-503-50063-3
  9. Comment raisonner à partir des Écritures, pp. 158-159 : "D'après la Bible, ce sont les hommes qui étaient chargés de la surveillance des congrégations. Les 12 apôtres de Jésus Christ étaient tous des hommes, de même que les chrétiens qui furent ensuite nommés anciens et serviteurs ministériels dans les congrégations (Mat. 10:1-4 ; 1 Tim. 3:2, 12).Les Écritures conseillent aux femmes d' 'apprendre en silence lors des réunions, avec une entière soumission', ce qui revient à dire qu'il ne leur est pas permis de soulever des questions dans le but de contester l'autorité des éléments masculins de la congrégation. Les femmes doivent 'se taire' lors des réunions chaque fois que leurs propos traduiraient un manque de soumission (1 Tim. 2:11, 12 ; 1 Cor. 14 :33, 34). Ainsi, bien que les femmes participent dans une large mesure aux activités de la congrégation, il n'est pas prévu qu'elles président les réunions ni qu'elles prennent la tête pour ce qui est d'enseigner la congrégation alors que des chrétiens capables sont présents (...). À la Pentecôte 33 de notre ère, l'esprit saint fut répandu aussi bien sur les hommes que sur les femmes. L'apôtre Pierre a expliqué l'événement en citant Joël 2:28, 29 (...). De la même façon aujourd'hui les femmes prennet part à juste titre au ministère chrétien, prêchant de maison en maison et dirigeant des études de la Bible à domicile - Voir aussi Psaume 68:11 ; Philippiens 4:2, 3."
  10. Comment raisonner à partir des Écritures, p. 160 : "En quelle circonstance une femme doit-elle se couvrir la tête ? Elle le fait chaque fois qu'elle 'prie ou prophétise', pour reprendre les termes contenus en 1 Corinthiens 11:5 (...). Elle devrait se couvrir la tête en signe de soumission à l'homme si elle assume des responsabilités liées au culte qui reviendraient normalement à son mari ou à un autre chrétien."
  11. La Tour de Garde, 1er octobre 1964, pp. 607-8 :
    "Mais supposez que l'homme, brandissant une arme, ait menacé de rouer la jeune fille si elle refusait de coucher avec lui. Que devait-elle faire en ce cas ? Le passage biblique cité plus haut ne modifie pas la situation en indiquant une circonstance qui l'empêcherait de crier. Il dit clairement qu'elle devait crier, donc résister à l'agression, peu importent les circonstances. (...) Par conséquent, si une chrétienne ne crie pas et ne fait pas tout son possible pour fuir, on peut considérer qu'elle s'est prêtée au viol. Lorsqu'une chrétienne se trouve devant une telle situation, elle doit crier et faire preuve de courage pour agir selon le conseil des Écritures, afin de rester pure et d'obéir aux commandements de Dieu. (...) Si elle se soumettait aux désirs passionnés de l'homme, non seulement elle se prêterait complaisamment à la fornication ou à l'adultère, mais encore elle se couvrirait de honte. Elle n'aurait pas seulement été victime d'un acte ignoble mais elle aurait aussi violé la loi de Dieu en ayant eu des relations sexuelles avec un autre que son conjoint légal, ce qui serait aussi une cause de honte."
  12. "Réveillez-vous !", 8 mars 1993, pp. 4-5 :
    "On définit le viol comme l'action d'avoir des relations sexuelles, quelle qu'en soit la nature, commise par usage de la force ou sous la menace, contre la volonté de la victime. C'est donc l'usage de la force envers une victime non consentante qui fait de l'agresseur un violeur. Par conséquent, la personne violée n'est pas coupable de fornication. À l'instar d'une victime de l'inceste, elle subit la contrainte de son agresseur, ce qui peut l'amener à se soumettre. Ce n'est pas parce qu'une femme est obligée de se soumettre à un violeur sous l'effet de la terreur ou de l'affolement qu'elle consent à l'acte. Le consentement repose sur la possibilité de choisir en dehors de toute menace ; il est actif, et non passif."
  13. "Criez, filles africaines !", sur Aggelia
  14. "Rape and Jehovah's Witnesses", Diane Wilson, sur Freeminds
  15. Réveillez-vous ! du 8 mars 1993, pages 4-5
    "On définit le viol comme l'action d'avoir des relations sexuelles, quelle qu'en soit la nature, commise par usage de la force ou sous la menace, contre la volonté de la victime. C'est donc l'usage de la force envers une victime non consentante qui fait de l'agresseur un violeur. Par conséquent, la personne violée n'est pas coupable de fornication. À l'instar d'une victime de l'inceste, elle subit la contrainte de son agresseur, ce qui peut l'amener à se soumettre. Ce n'est pas parce qu'une femme est obligée de se soumettre à un violeur sous l'effet de la terreur ou de l'affolement qu'elle consent à l'acte. Le consentement repose sur la possibilité de choisir en dehors de toute menace; il est actif, et non passif."
  16. La Tour de Garde, 1er avril 1995, p. 20 :
    "En conséquence, si aujourd’hui une chrétienne était attaquée et violée, et que cela lui donne le sentiment d’être sale et indigne, serait-il approprié d’insister sur la nécessité de la rançon pour être purifiée de ce péché ? Certainement pas. Elle n’a pas commis de péché en étant attaquée. C’est le violeur qui a commis un péché et doit être purifié."
  17. La femme et la Watchtower
  18. Dans l’enfer des Témoins de Jéhovah, Dany Bouchard, 2001 :

    « Femme chrétienne, femme crétine, voilà ce qu’on lui demande... « Soumise à son mari » comme à un chef, de cette citation, on use et on abuse chez les témoins de Jéhovah ... Pendant l’école théocratique du mardi soir, une femme n’a pas le droit de s’adresser directement à l’auditoire. Elle doit s’asseoir à une table et s’adresser à une autre personne de son sexe, puisqu’une femme ne doit pas « enseigner » un homme non plus. Les deux femmes n’ont pas le droit de se tourner vers le public, mais faire semblant d’avoir une conversation privée. Des règles strictes, bien que non écrites, régissent la façon dont les sœurs doivent être vêtues... Il est extrêmement mal vu et même périlleux de venir assister à une réunion en pantalon... alors chez les témoins de Jéhovah, on fait la chasse aux pantalons, parce qu'ils choquent la conscience collective de la congrégation.... » 

  19. Dans l’enfer des Témoins de Jéhovah, Dany Bouchard, 2001, p. 47
  20. Présentation critique du rôle de la femme à la Salle du Royaume, sur le site de la CNVOTJ
  21. Rapport bisannuel 2001-2002 du CIAOSN, p. 36
  22. "Ces femmes qui quittent les Témoins de Jéhovah", par Randall Watters

Voir aussi