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Cet article relate une rencontre avec un missionnaire protestant qui, après avoir invité les Témoins de Jéhovah à déjeuner, a évité toute discussion sur la Bible. L'auteur l'a ensuite confronté en lui rappelant sa responsabilité de prêcher la vérité, ce que le missionnaire a reconnu ne pas faire. L'article mentionne également une discussion avec un prêtre catholique qui, après avoir étudié la Bible avec les Témoins, a admis que son église enseignait des mensonges sur des doctrines comme la Trinité ou la mort. Le prêtre a choisi de ne pas agir selon cette vérité, ce que l'auteur compare à un suicide spirituel. L'article décrit aussi des scènes où des Indiens viennent écouter les enseignements bibliques dans des camps de missionnaires, ainsi que des tentatives d'interdiction de leurs activités par des autorités locales catholiques<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 6.</ref>. | Cet article relate une rencontre avec un missionnaire protestant qui, après avoir invité les Témoins de Jéhovah à déjeuner, a évité toute discussion sur la Bible. L'auteur l'a ensuite confronté en lui rappelant sa responsabilité de prêcher la vérité, ce que le missionnaire a reconnu ne pas faire. L'article mentionne également une discussion avec un prêtre catholique qui, après avoir étudié la Bible avec les Témoins, a admis que son église enseignait des mensonges sur des doctrines comme la Trinité ou la mort. Le prêtre a choisi de ne pas agir selon cette vérité, ce que l'auteur compare à un suicide spirituel. L'article décrit aussi des scènes où des Indiens viennent écouter les enseignements bibliques dans des camps de missionnaires, ainsi que des tentatives d'interdiction de leurs activités par des autorités locales catholiques<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 6.</ref>. | ||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=7|label=Voyage missionnaire en Inde : expériences et anecdotes|citation=We did}} === | |||
Ce récit relate les expériences d'un missionnaire itinérant en Inde, identifié comme Claude Goodman, qui parcourt le pays dans un véhicule aménagé pour diffuser les enseignements des Témoins de Jéhovah. L'article décrit plusieurs épisodes marquants de son périple, mêlant observations culturelles, défis logistiques et interactions avec les populations locales. | |||
À Bénarès, ville considérée comme sacrée en Inde, le missionnaire exprime sa compassion pour les touristes occidentaux venus chercher une forme de spiritualité, mais confrontés à une réalité qu'il juge sordide, notamment la pratique consistant à laisser mourir les personnes âgées dans les rues pour qu'elles soient incinérées près du Gange<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 7.</ref>. Il évoque également la période de témoignage intense, désignée par l'expression « Mount Perazim » (référence biblique à <CiteBible>2 Samuel 5:20</CiteBible>), durant laquelle lui et son compagnon parviennent à distribuer trente-six livres malgré un contexte peu favorable<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 7.</ref>. | |||
Le récit inclut des détails pratiques sur la vie quotidienne dans le véhicule, comme la fabrication d'un four pliable en tôle galvanisée, chauffé par un réchaud Primus, permettant de cuire du pain complet à moindre coût. Cette invention, bien que perfectible lors des premières tentatives, est présentée comme une solution ingénieuse pour optimiser l'espace limité du van<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 7.</ref>. Le missionnaire mentionne également des expériences avec des équipements pliables, comme une moustiquaire, dont l'usage s'avère parfois hasardeux, notamment lors d'une averse imprévue qui le laisse trempé<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 7.</ref>. | |||
L'article aborde aussi des interactions avec des responsables religieux locaux. À Tinnevelly, dans le sud de l'Inde, le missionnaire et son compagnon subissent des intimidations nocturnes de la part d'un groupe de jeunes, probablement incités par des opposants à leur message. Malgré ces menaces, ils choisissent de ne pas réagir et constatent que les agresseurs finissent par se lasser<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 8.</ref>. À Trichinopoly, ils utilisent un haut-parleur pour diffuser des conférences dans un quartier ouvrier majoritairement catholique, attirant l'attention des habitants et suscitant la colère d'un prêtre qui tente, sans succès, de dissuader les auditeurs de les écouter<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 8.</ref>. | |||
Un épisode particulièrement tendu se déroule dans une mission où le missionnaire est invité à donner une conférence. Le pasteur local, initialement ouvert à leur présence, s'oppose violemment au contenu des enseignements, notamment lorsqu'il est question des critiques envers le clergé. Malgré ses tentatives pour interrompre la conférence, le public, majoritairement acquis aux idées présentées, refuse de quitter les lieux. Le missionnaire relate comment le pasteur, après avoir menacé de faire détruire leur véhicule, finit par quitter les lieux, laissant le champ libre à la diffusion du message<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 8.</ref>. Cet événement est présenté comme une illustration de la protection divine et de la direction providentielle de leur travail, malgré les obstacles apparents<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 8.</ref>. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=9|label=Lettre ouverte à l'archevêque Roberts|citation=An Open}} === | |||
Cette section reproduit une lettre ouverte adressée à l'archevêque Roberts, récemment intronisé à Bombay, dans laquelle l'auteur, F.E. Skinner, critique ouvertement les pratiques du clergé catholique en les opposant aux enseignements bibliques. La lettre, distribuée librement dans les centres catholiques de Bombay, provoque une vive réaction, comme le souligne l'auteur en citant <CiteBible>Apocalypse 9:6</CiteBible><ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
L'auteur reproche à l'archevêque d'avoir permis à des fidèles de s'agenouiller devant lui et de baiser son anneau, une pratique qu'il juge contraire à l'exemple de l'apôtre Pierre, qui avait refusé qu'un homme se prosterne devant lui (<CiteBible>Actes 10:25-26</CiteBible>)<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. Il interroge également la réaction de l'archevêque si quelqu'un l'appelait « bon maître », rappelant les paroles de Jésus selon lesquelles « nul n'est bon, si ce n'est Dieu seul » (<CiteBible>Luc 18:18-19</CiteBible>)<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
La lettre dénonce ensuite l'hypocrisie des institutions religieuses, accusées de s'être protégées par le mensonge (<CiteBible>Isaïe 28:15</CiteBible>) et d'avoir trompé les fidèles au nom de Dieu. L'auteur affirme que la fin de ces structures est proche, avec l'avènement d'Armageddon, qui balayera ces organisations pour la gloire de Jéhovah et le bien des peuples<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. Il justifie cette démarche publique en citant les exemples de Jésus et des vrais chrétiens, appelés à dénoncer la fraude et la tromperie pour permettre aux personnes de bonne volonté de découvrir la vérité (<CiteBible>Matthieu 10:26</CiteBible> ; <CiteBible>Jean 8:31-32</CiteBible>)<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=9|label=Bholanath, le bœuf démoniaque|citation=Bholanath, the}} === | |||
Cet article relate un phénomène observé à Bombay, où un bœuf nommé Bholanath est présenté comme étant possédé par un démon. Lors d'exhibitions publiques, l'animal est capable d'identifier avec une précision surprenante des individus dans une foule, répondant à des questions telles que « Qui a perdu quatre dents ? » ou « Qui importe des poules étrangères ? »<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. L'auteur souligne que même les personnes concernées ignorent souvent qui détient l'enveloppe contenant leur nom, ce qui rend les performances de Bholanath d'autant plus mystérieuses. | |||
L'article explique que ces manifestations sont interprétées localement comme des preuves de la possession démoniaque, une croyance largement répandue en Inde. Il mentionne également la capacité de l'animal à obéir à des ordres à distance, renforçant l'idée que des forces surnaturelles sont à l'œuvre<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=9|label=La déesse échoue à son devoir|citation=Goddess Flunked}} === | |||
Ce court article raconte une anecdote survenue à Lucknow, en Inde, où un homme nommé Mannulal, désespéré par la maladie de son fils, se rend au sanctuaire de la déesse Sitla Devi pour lui offrir un morceau de sa langue en sacrifice. Loin d'obtenir la guérison escomptée, Mannulal perd connaissance en raison de l'hémorragie et doit être hospitalisé. L'auteur conclut avec ironie que la déesse s'est révélée inefficace, laissant Mannulal avec deux malades à la maison au lieu d'un, et invite à réfléchir sur la fiabilité des divinités féminines<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=9|label=Le prix du thé de Ceylan|citation=The Price}} === | |||
Cet article dénonce les conditions de travail des ouvriers agricoles à Ceylan, en particulier ceux qui cultivent le thé. Il révèle que les salaires sont extrêmement bas, soit sept pence (environ un cent) par jour pour un adulte et quatre pence (huit centimes) pour un enfant, pour une journée de huit heures<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. Avec ces revenus, un travailleur peut s'offrir environ quatre livres de viande par mois et treize pence de légumes, le reste de son alimentation reposant principalement sur le riz. | |||
L'article souligne également que seulement la moitié des enfants en âge d'être scolarisés fréquentent l'école, et qu'un cinquième des nouveau-nés meurent à la naissance<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. Ces informations sont présentées comme une critique des conditions sociales et économiques dans les colonies britanniques, bien que l'article ne propose pas de solution explicite. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=9|label=La science ne soutient pas le mensonge|citation=Science Does}} === | |||
Cet article rapporte les propos du professeur F.A.E. Crew, de l'Université d'Édimbourg, lors d'une conférence à Calcutta dans le cadre du Congrès scientifique indien. Le professeur affirme que les avancées en neurochirurgie ne soutiennent pas l'idée d'une survie de l'âme après la mort, contrairement aux croyances religieuses traditionnelles<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. | |||
Il explique que la destruction progressive du cerveau, que ce soit par une tumeur ou une intervention chirurgicale, entraîne une disparition graduelle de la personnalité et de la conscience, jusqu'à ce que l'individu ne présente plus aucun signe de vie mentale, même s'il reste biologiquement vivant<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 9.</ref>. Ces déclarations sont utilisées pour appuyer l'idée que les enseignements religieux sur l'immortalité de l'âme sont infondés et contraires aux découvertes scientifiques. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=10|label=Progrès de l'Université hébraïque|citation=Progress of}} === | |||
Cet article fait état des avancées de l'Université hébraïque de Palestine, fondée treize ans plus tôt. Il souligne que l'institution compte désormais 110 membres dans son corps professoral, dont 35 proviennent d'universités allemandes en déclin<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 10.</ref>. Avec environ 800 étudiants, l'université est présentée comme un succès, ayant développé plusieurs départements au fil des ans. | |||
L'article mentionne également l'arrivée de professeurs issus d'Allemagne, probablement en raison des persécutions nazies, bien que cela ne soit pas explicitement évoqué. Il s'inscrit dans une perspective de valorisation des réalisations éducatives et culturelles en Palestine, sans lien direct avec les doctrines des Témoins de Jéhovah<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 10.</ref>. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=10|label=Un diable occupé à Beyrouth|citation=A Busy}} === | |||
Cette brève relate un fait divers tragique survenu à Beyrouth, en Syrie. Une femme arménienne perd trois de ses enfants en l'espace de quelques minutes : son fils aîné, âgé de sept ans, tue accidentellement son frère de cinq ans avec un couteau, puis, pris de panique, tombe sur la lame et meurt à son tour. La mère, alertée par les cris, découvre en rentrant chez elle que son bébé s'est noyé dans la baignoire<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 10.</ref>. L'article, tiré du ''Melbourne Herald'', est présenté sans commentaire doctrinal, mais s'inscrit dans une rubrique consacrée aux faits divers et aux manifestations du mal dans le monde. | |||
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=10|label=Voici l'éléphant, que j'ai fait (Job 40:15)|citation=Behold the}} === | |||
Cet article propose une réflexion sur l'éléphant, présenté comme une créature remarquable et une preuve de la sagesse divine. L'auteur, s'appuyant sur des références bibliques telles que <CiteBible>Psaume 111:2</CiteBible> et <CiteBible>Ecclésiaste 3:11</CiteBible>, souligne que chaque créature est belle à sa manière et parfaitement adaptée à son rôle dans la création<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 10.</ref>. | |||
L'article décrit les caractéristiques physiques de l'éléphant, en insistant sur sa force, sa docilité et son intelligence. Il évoque sa capacité à gravir des montagnes, sa vitesse lors d'une charge (plus de vingt miles à l'heure), et l'utilité de sa trompe, qui lui sert à manger, boire, combattre ou manifester de l'affection<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 10.</ref>. L'éléphant est également présenté comme un animal social, vivant en troupeaux dirigés par un mâle dominant, et comme un végétarien, bien qu'il apprécie particulièrement la canne à sucre. | |||
L'auteur aborde ensuite les différences entre les éléphants d'Asie et d'Afrique, notamment en ce qui concerne la taille des oreilles, la forme de la tête et la présence de défenses. Il mentionne que les défenses des éléphants africains sont plus usées à droite qu'à gauche, sans expliquer cette particularité<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 11.</ref>. L'ivoire, issu de ces défenses, est présenté comme un matériau précieux, utilisé depuis l'Antiquité pour fabriquer des objets de luxe, comme en témoignent les références bibliques aux « palais d'ivoire » (<CiteBible>Psaume 45:8</CiteBible>) ou au trône de Salomon (<CiteBible>1 Rois 10:18</CiteBible>)<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 11.</ref>. | |||
L'article se conclut par des considérations sur la domestication des éléphants, notamment en Inde, où ils sont utilisés comme moyen de transport ou pour des processions royales. Il décrit les méthodes de capture et de dressage, qui reposent sur la privation de nourriture et la récompense, et souligne la douceur dont ces animaux peuvent faire preuve une fois apprivoisés<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 11.</ref>. | |||
Version du 4 juillet 2026 à 05:54
Contenu
Avec une voiture en bon état en Inde
La publication relate le voyage d'un missionnaire des Témoins de Jéhovah en Inde, utilisant une voiture équipée d'un système sonore pour diffuser des enregistrements en langues locales. L'auteur décrit les conditions difficiles du pays, marqué par la pauvreté, les inondations et l'illettrisme, estimant que 95 % de la population ne sait pas lire. Les enregistrements permettent de contourner cette barrière et d'atteindre des auditeurs dans des régions reculées. Le missionnaire souligne l'opposition des prêtres catholiques, qui surveillent les activités des Témoins et tentent de dissuader les fidèles de s'intéresser à leurs enseignements. Malgré cela, certains catholiques acceptent de recevoir des publications comme Riches ou The Golden Age (devenu Consolation) après avoir entendu des discours sur des sujets comme le purgatoire ou la Trinité. L'article mentionne également des réactions positives parmi les populations locales, y compris des missionnaires protestants, bien que ces derniers tentent de discréditer les Témoins de Jéhovah lors de réunions publiques[1].

Espionnage des gardiens de prison
Cet article dénonce les méthodes d'espionnage employées par le clergé catholique pour surveiller les activités des Témoins de Jéhovah. L'auteur rapporte qu'une femme ayant commandé des livres des Témoins a été dénoncée à son prêtre, bien qu'elle n'en ait parlé à personne. Le texte souligne la peur croissante de la hiérarchie catholique face à la diffusion de la vérité biblique, même dans des villages reculés où les prêtres réagissent comme si les Témoins étaient "contagieux". L'article insiste sur l'efficacité d'une approche directe et ferme pour convaincre les catholiques, citant des exemples où des fidèles ont accepté des publications après avoir entendu des discours sur des doctrines comme le purgatoire ou la Trinité. La publication affirme que cette méthode a permis de distribuer des livres dans plusieurs villes indiennes[2].
Un catholique au noble esprit
L'article raconte l'histoire d'un catholique qui, après avoir entendu les enseignements des Témoins de Jéhovah, a prêté son système de sonorisation publique (60 watts) pour une diffusion en plein air. Environ mille personnes ont assisté à l'événement, et de nombreux livres et brochures ont été distribués. L'auteur souligne la générosité de cet homme, qui a refusé toute rémunération et a même contribué financièrement à l'achat de publications. L'article décrit également les réactions des missionnaires protestants, qui tentent de contrer la diffusion de la vérité en organisant des réunions pour discréditer les Témoins, mais sans succès. Plusieurs Indiens, y compris des catholiques, montrent un vif intérêt pour les enseignements bibliques et commandent des publications comme The Watchtower ou The Golden Age[3].

Choisir entre la vie et la mort
Cet article relate une rencontre avec un missionnaire protestant qui, après avoir invité les Témoins de Jéhovah à déjeuner, a évité toute discussion sur la Bible. L'auteur l'a ensuite confronté en lui rappelant sa responsabilité de prêcher la vérité, ce que le missionnaire a reconnu ne pas faire. L'article mentionne également une discussion avec un prêtre catholique qui, après avoir étudié la Bible avec les Témoins, a admis que son église enseignait des mensonges sur des doctrines comme la Trinité ou la mort. Le prêtre a choisi de ne pas agir selon cette vérité, ce que l'auteur compare à un suicide spirituel. L'article décrit aussi des scènes où des Indiens viennent écouter les enseignements bibliques dans des camps de missionnaires, ainsi que des tentatives d'interdiction de leurs activités par des autorités locales catholiques[4].
Voyage missionnaire en Inde : expériences et anecdotes
Ce récit relate les expériences d'un missionnaire itinérant en Inde, identifié comme Claude Goodman, qui parcourt le pays dans un véhicule aménagé pour diffuser les enseignements des Témoins de Jéhovah. L'article décrit plusieurs épisodes marquants de son périple, mêlant observations culturelles, défis logistiques et interactions avec les populations locales.
À Bénarès, ville considérée comme sacrée en Inde, le missionnaire exprime sa compassion pour les touristes occidentaux venus chercher une forme de spiritualité, mais confrontés à une réalité qu'il juge sordide, notamment la pratique consistant à laisser mourir les personnes âgées dans les rues pour qu'elles soient incinérées près du Gange[5]. Il évoque également la période de témoignage intense, désignée par l'expression « Mount Perazim » (référence biblique à 2 Samuel 5:20), durant laquelle lui et son compagnon parviennent à distribuer trente-six livres malgré un contexte peu favorable[6].
Le récit inclut des détails pratiques sur la vie quotidienne dans le véhicule, comme la fabrication d'un four pliable en tôle galvanisée, chauffé par un réchaud Primus, permettant de cuire du pain complet à moindre coût. Cette invention, bien que perfectible lors des premières tentatives, est présentée comme une solution ingénieuse pour optimiser l'espace limité du van[7]. Le missionnaire mentionne également des expériences avec des équipements pliables, comme une moustiquaire, dont l'usage s'avère parfois hasardeux, notamment lors d'une averse imprévue qui le laisse trempé[8].
L'article aborde aussi des interactions avec des responsables religieux locaux. À Tinnevelly, dans le sud de l'Inde, le missionnaire et son compagnon subissent des intimidations nocturnes de la part d'un groupe de jeunes, probablement incités par des opposants à leur message. Malgré ces menaces, ils choisissent de ne pas réagir et constatent que les agresseurs finissent par se lasser[9]. À Trichinopoly, ils utilisent un haut-parleur pour diffuser des conférences dans un quartier ouvrier majoritairement catholique, attirant l'attention des habitants et suscitant la colère d'un prêtre qui tente, sans succès, de dissuader les auditeurs de les écouter[10].
Un épisode particulièrement tendu se déroule dans une mission où le missionnaire est invité à donner une conférence. Le pasteur local, initialement ouvert à leur présence, s'oppose violemment au contenu des enseignements, notamment lorsqu'il est question des critiques envers le clergé. Malgré ses tentatives pour interrompre la conférence, le public, majoritairement acquis aux idées présentées, refuse de quitter les lieux. Le missionnaire relate comment le pasteur, après avoir menacé de faire détruire leur véhicule, finit par quitter les lieux, laissant le champ libre à la diffusion du message[11]. Cet événement est présenté comme une illustration de la protection divine et de la direction providentielle de leur travail, malgré les obstacles apparents[12].
Lettre ouverte à l'archevêque Roberts
Cette section reproduit une lettre ouverte adressée à l'archevêque Roberts, récemment intronisé à Bombay, dans laquelle l'auteur, F.E. Skinner, critique ouvertement les pratiques du clergé catholique en les opposant aux enseignements bibliques. La lettre, distribuée librement dans les centres catholiques de Bombay, provoque une vive réaction, comme le souligne l'auteur en citant Apocalypse 9:6[13].
L'auteur reproche à l'archevêque d'avoir permis à des fidèles de s'agenouiller devant lui et de baiser son anneau, une pratique qu'il juge contraire à l'exemple de l'apôtre Pierre, qui avait refusé qu'un homme se prosterne devant lui (Actes 10:25-26)[14]. Il interroge également la réaction de l'archevêque si quelqu'un l'appelait « bon maître », rappelant les paroles de Jésus selon lesquelles « nul n'est bon, si ce n'est Dieu seul » (Luc 18:18-19)[15].
La lettre dénonce ensuite l'hypocrisie des institutions religieuses, accusées de s'être protégées par le mensonge (Isaïe 28:15) et d'avoir trompé les fidèles au nom de Dieu. L'auteur affirme que la fin de ces structures est proche, avec l'avènement d'Armageddon, qui balayera ces organisations pour la gloire de Jéhovah et le bien des peuples[16]. Il justifie cette démarche publique en citant les exemples de Jésus et des vrais chrétiens, appelés à dénoncer la fraude et la tromperie pour permettre aux personnes de bonne volonté de découvrir la vérité (Matthieu 10:26 ; Jean 8:31-32)[17].
Bholanath, le bœuf démoniaque
Cet article relate un phénomène observé à Bombay, où un bœuf nommé Bholanath est présenté comme étant possédé par un démon. Lors d'exhibitions publiques, l'animal est capable d'identifier avec une précision surprenante des individus dans une foule, répondant à des questions telles que « Qui a perdu quatre dents ? » ou « Qui importe des poules étrangères ? »[18]. L'auteur souligne que même les personnes concernées ignorent souvent qui détient l'enveloppe contenant leur nom, ce qui rend les performances de Bholanath d'autant plus mystérieuses.
L'article explique que ces manifestations sont interprétées localement comme des preuves de la possession démoniaque, une croyance largement répandue en Inde. Il mentionne également la capacité de l'animal à obéir à des ordres à distance, renforçant l'idée que des forces surnaturelles sont à l'œuvre[19].
La déesse échoue à son devoir
Ce court article raconte une anecdote survenue à Lucknow, en Inde, où un homme nommé Mannulal, désespéré par la maladie de son fils, se rend au sanctuaire de la déesse Sitla Devi pour lui offrir un morceau de sa langue en sacrifice. Loin d'obtenir la guérison escomptée, Mannulal perd connaissance en raison de l'hémorragie et doit être hospitalisé. L'auteur conclut avec ironie que la déesse s'est révélée inefficace, laissant Mannulal avec deux malades à la maison au lieu d'un, et invite à réfléchir sur la fiabilité des divinités féminines[20].
Le prix du thé de Ceylan
Cet article dénonce les conditions de travail des ouvriers agricoles à Ceylan, en particulier ceux qui cultivent le thé. Il révèle que les salaires sont extrêmement bas, soit sept pence (environ un cent) par jour pour un adulte et quatre pence (huit centimes) pour un enfant, pour une journée de huit heures[21]. Avec ces revenus, un travailleur peut s'offrir environ quatre livres de viande par mois et treize pence de légumes, le reste de son alimentation reposant principalement sur le riz.
L'article souligne également que seulement la moitié des enfants en âge d'être scolarisés fréquentent l'école, et qu'un cinquième des nouveau-nés meurent à la naissance[22]. Ces informations sont présentées comme une critique des conditions sociales et économiques dans les colonies britanniques, bien que l'article ne propose pas de solution explicite.
La science ne soutient pas le mensonge
Cet article rapporte les propos du professeur F.A.E. Crew, de l'Université d'Édimbourg, lors d'une conférence à Calcutta dans le cadre du Congrès scientifique indien. Le professeur affirme que les avancées en neurochirurgie ne soutiennent pas l'idée d'une survie de l'âme après la mort, contrairement aux croyances religieuses traditionnelles[23].
Il explique que la destruction progressive du cerveau, que ce soit par une tumeur ou une intervention chirurgicale, entraîne une disparition graduelle de la personnalité et de la conscience, jusqu'à ce que l'individu ne présente plus aucun signe de vie mentale, même s'il reste biologiquement vivant[24]. Ces déclarations sont utilisées pour appuyer l'idée que les enseignements religieux sur l'immortalité de l'âme sont infondés et contraires aux découvertes scientifiques.
Progrès de l'Université hébraïque
Cet article fait état des avancées de l'Université hébraïque de Palestine, fondée treize ans plus tôt. Il souligne que l'institution compte désormais 110 membres dans son corps professoral, dont 35 proviennent d'universités allemandes en déclin[25]. Avec environ 800 étudiants, l'université est présentée comme un succès, ayant développé plusieurs départements au fil des ans.
L'article mentionne également l'arrivée de professeurs issus d'Allemagne, probablement en raison des persécutions nazies, bien que cela ne soit pas explicitement évoqué. Il s'inscrit dans une perspective de valorisation des réalisations éducatives et culturelles en Palestine, sans lien direct avec les doctrines des Témoins de Jéhovah[26].
Un diable occupé à Beyrouth
Cette brève relate un fait divers tragique survenu à Beyrouth, en Syrie. Une femme arménienne perd trois de ses enfants en l'espace de quelques minutes : son fils aîné, âgé de sept ans, tue accidentellement son frère de cinq ans avec un couteau, puis, pris de panique, tombe sur la lame et meurt à son tour. La mère, alertée par les cris, découvre en rentrant chez elle que son bébé s'est noyé dans la baignoire[27]. L'article, tiré du Melbourne Herald, est présenté sans commentaire doctrinal, mais s'inscrit dans une rubrique consacrée aux faits divers et aux manifestations du mal dans le monde.
Voici l'éléphant, que j'ai fait (Job 40:15)
Cet article propose une réflexion sur l'éléphant, présenté comme une créature remarquable et une preuve de la sagesse divine. L'auteur, s'appuyant sur des références bibliques telles que Psaume 111:2 et Ecclésiaste 3:11, souligne que chaque créature est belle à sa manière et parfaitement adaptée à son rôle dans la création[28].
L'article décrit les caractéristiques physiques de l'éléphant, en insistant sur sa force, sa docilité et son intelligence. Il évoque sa capacité à gravir des montagnes, sa vitesse lors d'une charge (plus de vingt miles à l'heure), et l'utilité de sa trompe, qui lui sert à manger, boire, combattre ou manifester de l'affection[29]. L'éléphant est également présenté comme un animal social, vivant en troupeaux dirigés par un mâle dominant, et comme un végétarien, bien qu'il apprécie particulièrement la canne à sucre.
L'auteur aborde ensuite les différences entre les éléphants d'Asie et d'Afrique, notamment en ce qui concerne la taille des oreilles, la forme de la tête et la présence de défenses. Il mentionne que les défenses des éléphants africains sont plus usées à droite qu'à gauche, sans expliquer cette particularité[30]. L'ivoire, issu de ces défenses, est présenté comme un matériau précieux, utilisé depuis l'Antiquité pour fabriquer des objets de luxe, comme en témoignent les références bibliques aux « palais d'ivoire » (Psaume 45:8) ou au trône de Salomon (1 Rois 10:18)[31].
L'article se conclut par des considérations sur la domestication des éléphants, notamment en Inde, où ils sont utilisés comme moyen de transport ou pour des processions royales. Il décrit les méthodes de capture et de dressage, qui reposent sur la privation de nourriture et la récompense, et souligne la douceur dont ces animaux peuvent faire preuve une fois apprivoisés[32].
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, pp. 3-4.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 4.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 5.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 6.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
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- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
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- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 11.
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- ↑ Consolation du 1er juin 1938, p. 11.