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« Consolation du 1er juin 1938 » : différence entre les versions

De Tj-encyclopédie
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L'article conclut en exhortant les croyants à suivre l'exemple des apôtres, qui déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (<CiteBible>Actes 5:29</CiteBible>), et à craindre Dieu plutôt que les hommes, en citant <CiteBible>Matthieu 10:28</CiteBible> dans la version américaine révisée<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 17.</ref>.
L'article conclut en exhortant les croyants à suivre l'exemple des apôtres, qui déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (<CiteBible>Actes 5:29</CiteBible>), et à craindre Dieu plutôt que les hommes, en citant <CiteBible>Matthieu 10:28</CiteBible> dans la version américaine révisée<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 17.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=« Un homme suprêmement honnête »|citation=A Man}} ===
La rubrique s’ouvre sur un projet cinématographique attribué à un certain Cr O’Connell, de Boston, visant à mettre en scène « un homme suprêmement honnête ». La publication souligne l’intérêt d’un tel personnage, qui devrait reconnaître l’absence totale de fondement biblique dans plusieurs doctrines catholiques, telles que le purgatoire, l’immaculée conception de Marie, la maternité divine de cette dernière, l’usage de l’eau bénite, la substitution des traditions humaines aux enseignements divins, ou encore l’autorité de Pierre comme fondement de l’Église. Le texte affirme que la Bible ne contient rien qui justifie la messe, l’adoration des images, les chapelets, les indulgences, le pape ou la hiérarchie catholique<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 18.</ref>.
La publication cite ensuite une déclaration du cardinal O’Connell, qui dénonce un « petit groupe d’hommes très perspicaces » cherchant à saper les normes morales et religieuses. Elle exprime l’espoir que ces hommes soient de véritables chrétiens, animés par la volonté de remplacer la religion par le christianisme<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 18.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Vérités bibliques non séditieuses|citation=Bible Truths}} ===
Cet article relate deux décisions judiciaires récentes, l’une en Afrique du Sud et l’autre aux États-Unis, concernant la liberté de diffusion des publications des Témoins de Jéhovah. En Afrique du Sud, la Cour suprême a statué le 22 mars 1938 que le message du Royaume de Jéhovah n’était pas séditieux, dans l’affaire opposant le magistrat de Bulawayo à Oliver Maidstone Kabungo. Aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé le 28 mars 1938 une ordonnance de la ville de Griffin (Géorgie) exigeant un permis pour distribuer des publications sur le « Royaume de Jéhovah », au motif que cette mesure portait atteinte à la liberté de la presse<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 18.</ref>.
La publication souligne que ces deux affaires impliquaient les mêmes droits fondamentaux et que les décisions rendues confirment que les écrits des Témoins de Jéhovah ne constituent pas une menace pour les gouvernements civils. Elle mentionne également qu’en juin 1936, un tribunal de Griffin avait saisi quatorze publications de la Watch Tower, jugées séditieuses par les autorités coloniales britanniques, avant que cette décision ne soit infirmée en appel<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 18.</ref>.
=== PAGE_PHYSIQUE_19 ===
La publication poursuit son récit de l’affaire sud-africaine en détaillant les arguments présentés devant la Cour suprême. Les autorités judiciaires avaient accusé quatorze ouvrages de la Watch Tower, dont ''Jehovah'', ''Riches'', ''Preparation'', ''Government'', ''Creation'', ''Deliverance'', ''The Harp of God'', ''Supremacy'', ''Righteous Ruler'', ''The Kingdom'', ''Angels'', ''The Final War'', ''Beyond the Grave'' et ''Where Are the Dead?'', d’inciter à la sédition contre le roi, le gouverneur ou le gouvernement. Le magistrat de Bulawayo avait soutenu que ces livres pouvaient exciter la désaffection envers les institutions<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 19.</ref>.
La Cour suprême sud-africaine a cependant rejeté ces accusations, estimant que les écrits en question ne visaient pas à inciter à la violence, aux émeutes ou à la rébellion. Elle a relevé que l’auteur, Joseph Rutherford, condamnait explicitement l’usage de la force et exhortait ses lecteurs à se séparer des systèmes politiques et religieux corrompus, sans pour autant prôner leur renversement violent. La Cour a conclu que les livres ne contenaient aucune intention de susciter la haine ou le mépris envers le roi ou le gouvernement, et a ordonné leur restitution à Oliver Maidstone Kabungo<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 19.</ref>.
La publication salue cette décision comme une victoire pour la liberté d’expression et une preuve que certains tribunaux résistent aux pressions de la hiérarchie catholique romaine, qu’elle accuse d’être à l’origine des poursuites<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 19.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=19|label=Éduquer un shérif de l’Illinois|citation=Educating an}} ===
Cet article relate un incident survenu en septembre 1936 dans le comté de Peoria, en Illinois, impliquant Marcus G. Olson, shérif du comté. Ce dernier, influencé par des rumeurs propagées par un prêtre catholique local, avait arrêté S. N. Van Orsdel, un Témoin de Jéhovah, alors qu’il prêchait de maison en maison. Olson avait détenu Van Orsdel pendant deux jours sans motif légal, dans le but apparent de recueillir des informations sur les activités des Témoins de Jéhovah<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 19.</ref>.
Van Orsdel a ensuite poursuivi le shérif pour arrestation illégale et poursuites malveillantes. Bien que les juges du comté de Peoria aient tenté d’enterrer l’affaire, un ordre de la Cour suprême de l’Illinois a forcé son transfert dans un autre comté. Le 25 avril 1938, le juge Clyde H. Thompson, du comté de Livingston, a rendu un verdict en faveur de Van Orsdel, condamnant Olson à lui verser 500 dollars de dommages et intérêts<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 19.</ref>.
Dans sa décision, le juge Thompson a souligné que le shérif n’avait apporté aucune preuve justifiant l’arrestation et la détention de Van Orsdel, et qu’il avait agi avec malveillance. Il a également rappelé que les droits à la liberté étaient aussi sacrés pour les citoyens ordinaires que pour les personnalités les plus éminentes, et que les dommages-intérêts exemplaires étaient justifiés en cas d’arrestation illégale et malveillante<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 20.</ref>.
La publication conclut en mentionnant que cet incident a contribué à dissuader les autorités locales d’interférer avec les activités des Témoins de Jéhovah dans le comté de Peoria<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 20.</ref>.
=== PAGE_PHYSIQUE_21 ===
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=21|label=Médication métropolitaine|citation=Metropolitan Medication}} ===
Cette rubrique critique les pratiques médicales controversées et les campagnes de vaccination imposées par les autorités sanitaires. La publication cite des statistiques montrant que la variole a fortement reculé aux États-Unis au cours du dernier quart de siècle, avec un taux de mortalité ne dépassant jamais un cas pour 100 000 habitants en une année, et seulement 22 décès enregistrés en 1935. Elle souligne également que la vaccination n’est pas obligatoire pour l’admission dans les écoles dans la majorité des États américains<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 21.</ref>.
La publication mentionne que des épidémies dévastatrices de variole ont pourtant éclaté dans des pays comme l’Italie, le Mexique et les Philippines, où la vaccination et la revaccination sont strictement imposées par la loi. Elle note que l’Inde, où les conditions sanitaires sont précaires, connaît un taux de mortalité élevé dû à cette maladie, tandis que des pays comme l’Angleterre et l’Australie, où les taux de vaccination ont fortement diminué, voient la variole disparaître presque complètement<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 21.</ref>.
Le texte cite ensuite I. T. B. Anderson, secrétaire du Citizens Medical Reference Bureau, qui dénonce l’intolérance des agences gouvernementales envers les personnes refusant certains traitements médicaux controversés. Anderson affirme que ces agences confondent souvent les problèmes sanitaires avec les questions médicales, et qu’elles tentent d’imposer des pratiques médicales en utilisant la peur ou des statistiques sélectives. Il défend le droit des individus à refuser des traitements qu’ils jugent inappropriés et critique l’utilisation de fonds publics pour promouvoir des méthodes médicales controversées<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 21.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-1er-juin-1938-en-ocr.pdf|page=21|label=La supercherie du vaccin contre la coqueluche|citation=Pertussis Vaccine}} ===
Cet article dénonce l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche, qui avait été largement promu comme un remède miracle avant d’être discrédité. La publication cite le ''Quarterly Bulletin'' du département de la santé de New York, qui, dans son numéro d’août 1937, a annoncé la suspension de l’administration systématique du vaccin contre la coqueluche dans les centres de santé pour nourrissons. Le département a expliqué qu’il allait désormais mener une étude expérimentale pour évaluer l’efficacité réelle du vaccin<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 21.</ref>.
La publication ironise sur cette décision, soulignant que des milliers de bébés avaient déjà été vaccinés avant que les autorités ne décident d’enquêter sur la valeur du produit. Elle établit un parallèle avec la vaccination contre la variole, suggérant que les campagnes de vaccination de masse pourraient être responsables de l’augmentation des cas de paralysie infantile observée ces dernières années<ref>''Consolation du 1er juin 1938'', p. 21.</ref>.

Version du 4 juillet 2026 à 05:56

Contenu

Avec une voiture en bon état en Inde

La publication relate le voyage d'un missionnaire des Témoins de Jéhovah en Inde, utilisant une voiture équipée d'un système sonore pour diffuser des enregistrements en langues locales. L'auteur décrit les conditions difficiles du pays, marqué par la pauvreté, les inondations et l'illettrisme, estimant que 95 % de la population ne sait pas lire. Les enregistrements permettent de contourner cette barrière et d'atteindre des auditeurs dans des régions reculées. Le missionnaire souligne l'opposition des prêtres catholiques, qui surveillent les activités des Témoins et tentent de dissuader les fidèles de s'intéresser à leurs enseignements. Malgré cela, certains catholiques acceptent de recevoir des publications comme Riches ou The Golden Age (devenu Consolation) après avoir entendu des discours sur des sujets comme le purgatoire ou la Trinité. L'article mentionne également des réactions positives parmi les populations locales, y compris des missionnaires protestants, bien que ces derniers tentent de discréditer les Témoins de Jéhovah lors de réunions publiques[1].

Illustration accompagnant l'article sur la diffusion des enseignements en Inde.

Espionnage des gardiens de prison

Cet article dénonce les méthodes d'espionnage employées par le clergé catholique pour surveiller les activités des Témoins de Jéhovah. L'auteur rapporte qu'une femme ayant commandé des livres des Témoins a été dénoncée à son prêtre, bien qu'elle n'en ait parlé à personne. Le texte souligne la peur croissante de la hiérarchie catholique face à la diffusion de la vérité biblique, même dans des villages reculés où les prêtres réagissent comme si les Témoins étaient "contagieux". L'article insiste sur l'efficacité d'une approche directe et ferme pour convaincre les catholiques, citant des exemples où des fidèles ont accepté des publications après avoir entendu des discours sur des doctrines comme le purgatoire ou la Trinité. La publication affirme que cette méthode a permis de distribuer des livres dans plusieurs villes indiennes[2].

Un catholique au noble esprit

L'article raconte l'histoire d'un catholique qui, après avoir entendu les enseignements des Témoins de Jéhovah, a prêté son système de sonorisation publique (60 watts) pour une diffusion en plein air. Environ mille personnes ont assisté à l'événement, et de nombreux livres et brochures ont été distribués. L'auteur souligne la générosité de cet homme, qui a refusé toute rémunération et a même contribué financièrement à l'achat de publications. L'article décrit également les réactions des missionnaires protestants, qui tentent de contrer la diffusion de la vérité en organisant des réunions pour discréditer les Témoins, mais sans succès. Plusieurs Indiens, y compris des catholiques, montrent un vif intérêt pour les enseignements bibliques et commandent des publications comme The Watchtower ou The Golden Age[3].

Illustration accompagnant l'article sur la diffusion des enseignements en Inde.

Choisir entre la vie et la mort

Cet article relate une rencontre avec un missionnaire protestant qui, après avoir invité les Témoins de Jéhovah à déjeuner, a évité toute discussion sur la Bible. L'auteur l'a ensuite confronté en lui rappelant sa responsabilité de prêcher la vérité, ce que le missionnaire a reconnu ne pas faire. L'article mentionne également une discussion avec un prêtre catholique qui, après avoir étudié la Bible avec les Témoins, a admis que son église enseignait des mensonges sur des doctrines comme la Trinité ou la mort. Le prêtre a choisi de ne pas agir selon cette vérité, ce que l'auteur compare à un suicide spirituel. L'article décrit aussi des scènes où des Indiens viennent écouter les enseignements bibliques dans des camps de missionnaires, ainsi que des tentatives d'interdiction de leurs activités par des autorités locales catholiques[4].

Voyage missionnaire en Inde : expériences et anecdotes

Ce récit relate les expériences d'un missionnaire itinérant en Inde, identifié comme Claude Goodman, qui parcourt le pays dans un véhicule aménagé pour diffuser les enseignements des Témoins de Jéhovah. L'article décrit plusieurs épisodes marquants de son périple, mêlant observations culturelles, défis logistiques et interactions avec les populations locales.

À Bénarès, ville considérée comme sacrée en Inde, le missionnaire exprime sa compassion pour les touristes occidentaux venus chercher une forme de spiritualité, mais confrontés à une réalité qu'il juge sordide, notamment la pratique consistant à laisser mourir les personnes âgées dans les rues pour qu'elles soient incinérées près du Gange[5]. Il évoque également la période de témoignage intense, désignée par l'expression « Mount Perazim » (référence biblique à 2 Samuel 5:20), durant laquelle lui et son compagnon parviennent à distribuer trente-six livres malgré un contexte peu favorable[6].

Le récit inclut des détails pratiques sur la vie quotidienne dans le véhicule, comme la fabrication d'un four pliable en tôle galvanisée, chauffé par un réchaud Primus, permettant de cuire du pain complet à moindre coût. Cette invention, bien que perfectible lors des premières tentatives, est présentée comme une solution ingénieuse pour optimiser l'espace limité du van[7]. Le missionnaire mentionne également des expériences avec des équipements pliables, comme une moustiquaire, dont l'usage s'avère parfois hasardeux, notamment lors d'une averse imprévue qui le laisse trempé[8].

L'article aborde aussi des interactions avec des responsables religieux locaux. À Tinnevelly, dans le sud de l'Inde, le missionnaire et son compagnon subissent des intimidations nocturnes de la part d'un groupe de jeunes, probablement incités par des opposants à leur message. Malgré ces menaces, ils choisissent de ne pas réagir et constatent que les agresseurs finissent par se lasser[9]. À Trichinopoly, ils utilisent un haut-parleur pour diffuser des conférences dans un quartier ouvrier majoritairement catholique, attirant l'attention des habitants et suscitant la colère d'un prêtre qui tente, sans succès, de dissuader les auditeurs de les écouter[10].

Un épisode particulièrement tendu se déroule dans une mission où le missionnaire est invité à donner une conférence. Le pasteur local, initialement ouvert à leur présence, s'oppose violemment au contenu des enseignements, notamment lorsqu'il est question des critiques envers le clergé. Malgré ses tentatives pour interrompre la conférence, le public, majoritairement acquis aux idées présentées, refuse de quitter les lieux. Le missionnaire relate comment le pasteur, après avoir menacé de faire détruire leur véhicule, finit par quitter les lieux, laissant le champ libre à la diffusion du message[11]. Cet événement est présenté comme une illustration de la protection divine et de la direction providentielle de leur travail, malgré les obstacles apparents[12].

Lettre ouverte à l'archevêque Roberts

Cette section reproduit une lettre ouverte adressée à l'archevêque Roberts, récemment intronisé à Bombay, dans laquelle l'auteur, F.E. Skinner, critique ouvertement les pratiques du clergé catholique en les opposant aux enseignements bibliques. La lettre, distribuée librement dans les centres catholiques de Bombay, provoque une vive réaction, comme le souligne l'auteur en citant Apocalypse 9:6[13].

L'auteur reproche à l'archevêque d'avoir permis à des fidèles de s'agenouiller devant lui et de baiser son anneau, une pratique qu'il juge contraire à l'exemple de l'apôtre Pierre, qui avait refusé qu'un homme se prosterne devant lui (Actes 10:25-26)[14]. Il interroge également la réaction de l'archevêque si quelqu'un l'appelait « bon maître », rappelant les paroles de Jésus selon lesquelles « nul n'est bon, si ce n'est Dieu seul » (Luc 18:18-19)[15].

La lettre dénonce ensuite l'hypocrisie des institutions religieuses, accusées de s'être protégées par le mensonge (Isaïe 28:15) et d'avoir trompé les fidèles au nom de Dieu. L'auteur affirme que la fin de ces structures est proche, avec l'avènement d'Armageddon, qui balayera ces organisations pour la gloire de Jéhovah et le bien des peuples[16]. Il justifie cette démarche publique en citant les exemples de Jésus et des vrais chrétiens, appelés à dénoncer la fraude et la tromperie pour permettre aux personnes de bonne volonté de découvrir la vérité (Matthieu 10:26 ; Jean 8:31-32)[17].

Bholanath, le bœuf démoniaque

Cet article relate un phénomène observé à Bombay, où un bœuf nommé Bholanath est présenté comme étant possédé par un démon. Lors d'exhibitions publiques, l'animal est capable d'identifier avec une précision surprenante des individus dans une foule, répondant à des questions telles que « Qui a perdu quatre dents ? » ou « Qui importe des poules étrangères ? »[18]. L'auteur souligne que même les personnes concernées ignorent souvent qui détient l'enveloppe contenant leur nom, ce qui rend les performances de Bholanath d'autant plus mystérieuses.

L'article explique que ces manifestations sont interprétées localement comme des preuves de la possession démoniaque, une croyance largement répandue en Inde. Il mentionne également la capacité de l'animal à obéir à des ordres à distance, renforçant l'idée que des forces surnaturelles sont à l'œuvre[19].

La déesse échoue à son devoir

Ce court article raconte une anecdote survenue à Lucknow, en Inde, où un homme nommé Mannulal, désespéré par la maladie de son fils, se rend au sanctuaire de la déesse Sitla Devi pour lui offrir un morceau de sa langue en sacrifice. Loin d'obtenir la guérison escomptée, Mannulal perd connaissance en raison de l'hémorragie et doit être hospitalisé. L'auteur conclut avec ironie que la déesse s'est révélée inefficace, laissant Mannulal avec deux malades à la maison au lieu d'un, et invite à réfléchir sur la fiabilité des divinités féminines[20].

Le prix du thé de Ceylan

Cet article dénonce les conditions de travail des ouvriers agricoles à Ceylan, en particulier ceux qui cultivent le thé. Il révèle que les salaires sont extrêmement bas, soit sept pence (environ un cent) par jour pour un adulte et quatre pence (huit centimes) pour un enfant, pour une journée de huit heures[21]. Avec ces revenus, un travailleur peut s'offrir environ quatre livres de viande par mois et treize pence de légumes, le reste de son alimentation reposant principalement sur le riz.

L'article souligne également que seulement la moitié des enfants en âge d'être scolarisés fréquentent l'école, et qu'un cinquième des nouveau-nés meurent à la naissance[22]. Ces informations sont présentées comme une critique des conditions sociales et économiques dans les colonies britanniques, bien que l'article ne propose pas de solution explicite.

La science ne soutient pas le mensonge

Cet article rapporte les propos du professeur F.A.E. Crew, de l'Université d'Édimbourg, lors d'une conférence à Calcutta dans le cadre du Congrès scientifique indien. Le professeur affirme que les avancées en neurochirurgie ne soutiennent pas l'idée d'une survie de l'âme après la mort, contrairement aux croyances religieuses traditionnelles[23].

Il explique que la destruction progressive du cerveau, que ce soit par une tumeur ou une intervention chirurgicale, entraîne une disparition graduelle de la personnalité et de la conscience, jusqu'à ce que l'individu ne présente plus aucun signe de vie mentale, même s'il reste biologiquement vivant[24]. Ces déclarations sont utilisées pour appuyer l'idée que les enseignements religieux sur l'immortalité de l'âme sont infondés et contraires aux découvertes scientifiques.

Progrès de l'Université hébraïque

Cet article fait état des avancées de l'Université hébraïque de Palestine, fondée treize ans plus tôt. Il souligne que l'institution compte désormais 110 membres dans son corps professoral, dont 35 proviennent d'universités allemandes en déclin[25]. Avec environ 800 étudiants, l'université est présentée comme un succès, ayant développé plusieurs départements au fil des ans.

L'article mentionne également l'arrivée de professeurs issus d'Allemagne, probablement en raison des persécutions nazies, bien que cela ne soit pas explicitement évoqué. Il s'inscrit dans une perspective de valorisation des réalisations éducatives et culturelles en Palestine, sans lien direct avec les doctrines des Témoins de Jéhovah[26].

Un diable occupé à Beyrouth

Cette brève relate un fait divers tragique survenu à Beyrouth, en Syrie. Une femme arménienne perd trois de ses enfants en l'espace de quelques minutes : son fils aîné, âgé de sept ans, tue accidentellement son frère de cinq ans avec un couteau, puis, pris de panique, tombe sur la lame et meurt à son tour. La mère, alertée par les cris, découvre en rentrant chez elle que son bébé s'est noyé dans la baignoire[27]. L'article, tiré du Melbourne Herald, est présenté sans commentaire doctrinal, mais s'inscrit dans une rubrique consacrée aux faits divers et aux manifestations du mal dans le monde.

Voici l'éléphant, que j'ai fait (Job 40:15)

Cet article propose une réflexion sur l'éléphant, présenté comme une créature remarquable et une preuve de la sagesse divine. L'auteur, s'appuyant sur des références bibliques telles que Psaume 111:2 et Ecclésiaste 3:11, souligne que chaque créature est belle à sa manière et parfaitement adaptée à son rôle dans la création[28].

L'article décrit les caractéristiques physiques de l'éléphant, en insistant sur sa force, sa docilité et son intelligence. Il évoque sa capacité à gravir des montagnes, sa vitesse lors d'une charge (plus de vingt miles à l'heure), et l'utilité de sa trompe, qui lui sert à manger, boire, combattre ou manifester de l'affection[29]. L'éléphant est également présenté comme un animal social, vivant en troupeaux dirigés par un mâle dominant, et comme un végétarien, bien qu'il apprécie particulièrement la canne à sucre.

L'auteur aborde ensuite les différences entre les éléphants d'Asie et d'Afrique, notamment en ce qui concerne la taille des oreilles, la forme de la tête et la présence de défenses. Il mentionne que les défenses des éléphants africains sont plus usées à droite qu'à gauche, sans expliquer cette particularité[30]. L'ivoire, issu de ces défenses, est présenté comme un matériau précieux, utilisé depuis l'Antiquité pour fabriquer des objets de luxe, comme en témoignent les références bibliques aux « palais d'ivoire » (Psaume 45:8) ou au trône de Salomon (1 Rois 10:18)[31].

L'article se conclut par des considérations sur la domestication des éléphants, notamment en Inde, où ils sont utilisés comme moyen de transport ou pour des processions royales. Il décrit les méthodes de capture et de dressage, qui reposent sur la privation de nourriture et la récompense, et souligne la douceur dont ces animaux peuvent faire preuve une fois apprivoisés[32].

Voyez l'éléphant

La rubrique présente un article illustré sur les éléphants, mêlant anecdotes et informations générales sur leur comportement et leur place dans différentes cultures. L'article souligne la valeur symbolique et économique des éléphants en Asie, notamment en Inde et au Siam, où ils sont utilisés pour le travail, les cérémonies et même comme animaux de guerre. Les éléphants blancs, considérés comme sacrés, y sont particulièrement vénérés[33].

L'article relate plusieurs anecdotes illustrant l'intelligence et la mémoire des éléphants. Par exemple, un éléphant nommé Rosie, appartenant à un cirque, refuse de quitter une ville où il reçoit quotidiennement trois gallons de bière. Pour le faire monter dans le train, ses gardiens placent un seau de bière dans son compartiment, le distrayant suffisamment pour verrouiller la porte sans qu'il s'en aperçoive[34]. Une autre histoire met en scène un éléphant nommé Lyzzie, qui reconnaît un pharmacien quatre ans après que celui-ci l'ait soigné pour des coliques, démontrant ainsi une mémoire remarquable[35].

L'article aborde également des comportements plus destructeurs, comme celui d'un éléphant nommé Tusko, qui prend plaisir à détruire des bâtiments, ou celui de Khartoum, un éléphant devenu agressif envers les humains mais resté doux avec les oiseaux. La fin de l'article évoque la mort tragique de Jumbo, un éléphant célèbre tué par une locomotive en 1885, et la réaction de son amie Alice, qui manifesta sa détresse en repassant sur les lieux du drame 44 ans plus tard[36].

Illustration accompagnant l'article sur les éléphants.

L'article se poursuit à la page 14, où il est mentionné que les éléphants ont une excellente mémoire et des comportements parfois surprenants, comme leur capacité à faire grève en refusant de travailler lorsque leurs rations sont réduites[37].

La Chine face à l'agression japonaise

Cette rubrique traite de la situation géopolitique en Chine, alors en proie à l'invasion japonaise. La publication analyse les faiblesses logistiques et industrielles du Japon, soulignant sa dépendance aux importations pour des ressources stratégiques comme le pétrole et le fer. Le Japon ne produit que 10 % de sa consommation de pétrole en temps de paix, et ses réserves ne suffiraient que pour un ou deux mois en cas de guerre. De même, sa production de minerai de fer ne couvre que 30 % de ses besoins, et l'exploitation des gisements de Mandchourie reste économiquement peu viable[38].

L'article critique également la stratégie militaire japonaise, notamment les raids aériens massifs sur des villes comme Nankin, Canton et Hankou, visant à terroriser la population civile et forcer la Chine à capituler malgré la résistance de ses armées. Les sous-marins japonais torpillent même des jonques de pêcheurs, tuant des familles entières sans faire de prisonniers. Ces méthodes sont présentées comme une violation flagrante du droit international et une illustration de la brutalité du code bushido, glorifié par certains observateurs occidentaux[39].

La publication cite des témoignages de journalistes et d'observateurs, comme Agnes Smedley, qui décrit les conditions extrêmes endurées par les soldats chinois, souvent mal équipés et contraints de fabriquer leurs propres armes. Elle rapporte également des exactions commises par les troupes japonaises, comme l'exécution sommaire de leurs propres soldats capturés par les Chinois[40].

Un encadré relate l'histoire de Valentine Holdosi, un jeune Hongrois décoré par les gouvernements américain et britannique pour avoir bravé les zones de combat à Shanghai afin de sauver son chien, un acte interprété comme une réprobation symbolique des massacres perpétrés par les Japonais[41].

« Stupidité paroissiale » en Australie

Cette rubrique dénonce les tentatives de la hiérarchie catholique romaine en Australie pour empêcher Joseph Rutherford, alors président de la Watch Tower Bible and Tract Society, de prononcer un discours au Sydney Town Hall. La publication qualifie ces manœuvres d'« stupides » et attribue leur échec à la capacité des Australiens à penser par eux-mêmes, contrairement aux populations d'Espagne, d'Italie ou du Mexique, où le fascisme catholique aurait déjà pris racine[42].

L'article reproduit des extraits de la presse australienne relatant les péripéties de cette affaire. Dès l'annonce de la visite de Rutherford, des voix s'élèvent pour demander l'annulation de la location de la salle, sous prétexte que ses positions pacifistes pendant la Première Guerre mondiale pourraient offenser les anciens combattants. Des conseillers municipaux, comme Alderman Grant, dénoncent cette décision comme une atteinte à la liberté d'expression, pilier de la démocratie[43].

Les Témoins de Jéhovah locaux organisent des manifestations et des campagnes de sensibilisation, distribuant des pétitions pour exiger la diffusion du discours de Rutherford à la radio nationale. Malgré l'annulation de la location de la salle par le conseil municipal, les responsables des Témoins de Jéhovah affirment avoir des plans pour contourner cette interdiction, évoquant une « cartouche à blanc » ou une « cartouche puissante » sans préciser leur nature[44].

La publication souligne l'hypocrisie des autorités, qui invoquent la protection des anciens combattants tout en refusant de laisser Rutherford s'exprimer. Elle cite des déclarations de Rutherford lui-même, affirmant que « Jéhovah trouvera un moyen » pour que son message soit délivré, et des responsables locaux, comme M. H. E. Gill, qui expriment leur confiance dans la victoire de la vérité[45].

Formation des prêtres mexicains

Cette rubrique aborde la décision du gouvernement mexicain d'interdire la formation de nouveaux prêtres catholiques sur son territoire, une mesure présentée comme bénéfique pour le peuple mexicain. Pour contourner cette interdiction, la hiérarchie catholique ouvre un séminaire à Las Vegas, au Nouveau-Mexique, à quelques kilomètres de la frontière, permettant ainsi aux jeunes Mexicains de s'y former sans enfreindre la loi[46].

Un autre encadré, intitulé « Fascisme (Action catholique) au Mexique », cite le représentant Jerry J. O'Connell, qui affirme que des informations parvenues au Congrès américain dès janvier 1938 indiquaient que l'Allemagne fournissait des armes à une armée de 100 000 hommes en formation dans les collines de Guadalupe, sous le commandement du général catholique Cedillo[47].

Question : L'homme possède-t-il des droits inaliénables que l'État ne peut lui retirer ?

Cette rubrique répond à une question doctrinale sur les droits inaliénables de l'homme face à l'État. La publication affirme que le premier devoir de l'homme est envers son Créateur, Genèse 2:7, et que le droit de servir et d'adorer Jéhovah est un droit individuel et inaliénable que nul gouvernement ne peut légitimement supprimer[48].

L'article condamne spécifiquement le régime nazi allemand, accusé de violer ce droit en emprisonnant des hommes et des femmes pour possession de Bibles ou de livres religieux, et en interdisant les réunions d'étude biblique. Ces persécutions sont présentées comme une tentative du Diable, « adversaire de Jéhovah », d'éloigner les hommes de Dieu en utilisant des gouvernements comme celui de l'Allemagne[49].

La publication cite la Déclaration d'Indépendance des États-Unis, adoptée par des « hommes craignant Dieu », comme un exemple de reconnaissance des droits inaliénables de l'homme. Elle dénonce cependant l'influence croissante de la hiérarchie catholique romaine et d'autres groupes radicaux, qui tenteraient de substituer aux droits divins des cérémonies d'origine diabolique[50].

L'article conclut en exhortant les croyants à suivre l'exemple des apôtres, qui déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Actes 5:29), et à craindre Dieu plutôt que les hommes, en citant Matthieu 10:28 dans la version américaine révisée[51].

« Un homme suprêmement honnête »

La rubrique s’ouvre sur un projet cinématographique attribué à un certain Cr O’Connell, de Boston, visant à mettre en scène « un homme suprêmement honnête ». La publication souligne l’intérêt d’un tel personnage, qui devrait reconnaître l’absence totale de fondement biblique dans plusieurs doctrines catholiques, telles que le purgatoire, l’immaculée conception de Marie, la maternité divine de cette dernière, l’usage de l’eau bénite, la substitution des traditions humaines aux enseignements divins, ou encore l’autorité de Pierre comme fondement de l’Église. Le texte affirme que la Bible ne contient rien qui justifie la messe, l’adoration des images, les chapelets, les indulgences, le pape ou la hiérarchie catholique[52].

La publication cite ensuite une déclaration du cardinal O’Connell, qui dénonce un « petit groupe d’hommes très perspicaces » cherchant à saper les normes morales et religieuses. Elle exprime l’espoir que ces hommes soient de véritables chrétiens, animés par la volonté de remplacer la religion par le christianisme[53].

Vérités bibliques non séditieuses

Cet article relate deux décisions judiciaires récentes, l’une en Afrique du Sud et l’autre aux États-Unis, concernant la liberté de diffusion des publications des Témoins de Jéhovah. En Afrique du Sud, la Cour suprême a statué le 22 mars 1938 que le message du Royaume de Jéhovah n’était pas séditieux, dans l’affaire opposant le magistrat de Bulawayo à Oliver Maidstone Kabungo. Aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé le 28 mars 1938 une ordonnance de la ville de Griffin (Géorgie) exigeant un permis pour distribuer des publications sur le « Royaume de Jéhovah », au motif que cette mesure portait atteinte à la liberté de la presse[54].

La publication souligne que ces deux affaires impliquaient les mêmes droits fondamentaux et que les décisions rendues confirment que les écrits des Témoins de Jéhovah ne constituent pas une menace pour les gouvernements civils. Elle mentionne également qu’en juin 1936, un tribunal de Griffin avait saisi quatorze publications de la Watch Tower, jugées séditieuses par les autorités coloniales britanniques, avant que cette décision ne soit infirmée en appel[55].

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La publication poursuit son récit de l’affaire sud-africaine en détaillant les arguments présentés devant la Cour suprême. Les autorités judiciaires avaient accusé quatorze ouvrages de la Watch Tower, dont Jehovah, Riches, Preparation, Government, Creation, Deliverance, The Harp of God, Supremacy, Righteous Ruler, The Kingdom, Angels, The Final War, Beyond the Grave et Where Are the Dead?, d’inciter à la sédition contre le roi, le gouverneur ou le gouvernement. Le magistrat de Bulawayo avait soutenu que ces livres pouvaient exciter la désaffection envers les institutions[56].

La Cour suprême sud-africaine a cependant rejeté ces accusations, estimant que les écrits en question ne visaient pas à inciter à la violence, aux émeutes ou à la rébellion. Elle a relevé que l’auteur, Joseph Rutherford, condamnait explicitement l’usage de la force et exhortait ses lecteurs à se séparer des systèmes politiques et religieux corrompus, sans pour autant prôner leur renversement violent. La Cour a conclu que les livres ne contenaient aucune intention de susciter la haine ou le mépris envers le roi ou le gouvernement, et a ordonné leur restitution à Oliver Maidstone Kabungo[57].

La publication salue cette décision comme une victoire pour la liberté d’expression et une preuve que certains tribunaux résistent aux pressions de la hiérarchie catholique romaine, qu’elle accuse d’être à l’origine des poursuites[58].

Éduquer un shérif de l’Illinois

Cet article relate un incident survenu en septembre 1936 dans le comté de Peoria, en Illinois, impliquant Marcus G. Olson, shérif du comté. Ce dernier, influencé par des rumeurs propagées par un prêtre catholique local, avait arrêté S. N. Van Orsdel, un Témoin de Jéhovah, alors qu’il prêchait de maison en maison. Olson avait détenu Van Orsdel pendant deux jours sans motif légal, dans le but apparent de recueillir des informations sur les activités des Témoins de Jéhovah[59].

Van Orsdel a ensuite poursuivi le shérif pour arrestation illégale et poursuites malveillantes. Bien que les juges du comté de Peoria aient tenté d’enterrer l’affaire, un ordre de la Cour suprême de l’Illinois a forcé son transfert dans un autre comté. Le 25 avril 1938, le juge Clyde H. Thompson, du comté de Livingston, a rendu un verdict en faveur de Van Orsdel, condamnant Olson à lui verser 500 dollars de dommages et intérêts[60].

Dans sa décision, le juge Thompson a souligné que le shérif n’avait apporté aucune preuve justifiant l’arrestation et la détention de Van Orsdel, et qu’il avait agi avec malveillance. Il a également rappelé que les droits à la liberté étaient aussi sacrés pour les citoyens ordinaires que pour les personnalités les plus éminentes, et que les dommages-intérêts exemplaires étaient justifiés en cas d’arrestation illégale et malveillante[61].

La publication conclut en mentionnant que cet incident a contribué à dissuader les autorités locales d’interférer avec les activités des Témoins de Jéhovah dans le comté de Peoria[62].

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Médication métropolitaine

Cette rubrique critique les pratiques médicales controversées et les campagnes de vaccination imposées par les autorités sanitaires. La publication cite des statistiques montrant que la variole a fortement reculé aux États-Unis au cours du dernier quart de siècle, avec un taux de mortalité ne dépassant jamais un cas pour 100 000 habitants en une année, et seulement 22 décès enregistrés en 1935. Elle souligne également que la vaccination n’est pas obligatoire pour l’admission dans les écoles dans la majorité des États américains[63].

La publication mentionne que des épidémies dévastatrices de variole ont pourtant éclaté dans des pays comme l’Italie, le Mexique et les Philippines, où la vaccination et la revaccination sont strictement imposées par la loi. Elle note que l’Inde, où les conditions sanitaires sont précaires, connaît un taux de mortalité élevé dû à cette maladie, tandis que des pays comme l’Angleterre et l’Australie, où les taux de vaccination ont fortement diminué, voient la variole disparaître presque complètement[64].

Le texte cite ensuite I. T. B. Anderson, secrétaire du Citizens Medical Reference Bureau, qui dénonce l’intolérance des agences gouvernementales envers les personnes refusant certains traitements médicaux controversés. Anderson affirme que ces agences confondent souvent les problèmes sanitaires avec les questions médicales, et qu’elles tentent d’imposer des pratiques médicales en utilisant la peur ou des statistiques sélectives. Il défend le droit des individus à refuser des traitements qu’ils jugent inappropriés et critique l’utilisation de fonds publics pour promouvoir des méthodes médicales controversées[65].

La supercherie du vaccin contre la coqueluche

Cet article dénonce l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche, qui avait été largement promu comme un remède miracle avant d’être discrédité. La publication cite le Quarterly Bulletin du département de la santé de New York, qui, dans son numéro d’août 1937, a annoncé la suspension de l’administration systématique du vaccin contre la coqueluche dans les centres de santé pour nourrissons. Le département a expliqué qu’il allait désormais mener une étude expérimentale pour évaluer l’efficacité réelle du vaccin[66].

La publication ironise sur cette décision, soulignant que des milliers de bébés avaient déjà été vaccinés avant que les autorités ne décident d’enquêter sur la valeur du produit. Elle établit un parallèle avec la vaccination contre la variole, suggérant que les campagnes de vaccination de masse pourraient être responsables de l’augmentation des cas de paralysie infantile observée ces dernières années[67].

  1. Consolation du 1er juin 1938, pp. 3-4.
  2. Consolation du 1er juin 1938, p. 4.
  3. Consolation du 1er juin 1938, p. 5.
  4. Consolation du 1er juin 1938, p. 6.
  5. Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
  6. Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
  7. Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
  8. Consolation du 1er juin 1938, p. 7.
  9. Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
  10. Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
  11. Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
  12. Consolation du 1er juin 1938, p. 8.
  13. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  14. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  15. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  16. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  17. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  18. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  19. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  20. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  21. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  22. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  23. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  24. Consolation du 1er juin 1938, p. 9.
  25. Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
  26. Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
  27. Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
  28. Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
  29. Consolation du 1er juin 1938, p. 10.
  30. Consolation du 1er juin 1938, p. 11.
  31. Consolation du 1er juin 1938, p. 11.
  32. Consolation du 1er juin 1938, p. 11.
  33. Consolation du 1er juin 1938, p. 12.
  34. Consolation du 1er juin 1938, p. 12.
  35. Consolation du 1er juin 1938, p. 14.
  36. Consolation du 1er juin 1938, p. 14.
  37. Consolation du 1er juin 1938, p. 14.
  38. Consolation du 1er juin 1938, p. 13.
  39. Consolation du 1er juin 1938, p. 13.
  40. Consolation du 1er juin 1938, p. 13.
  41. Consolation du 1er juin 1938, p. 13.
  42. Consolation du 1er juin 1938, p. 15.
  43. Consolation du 1er juin 1938, p. 15.
  44. Consolation du 1er juin 1938, p. 16.
  45. Consolation du 1er juin 1938, p. 16.
  46. Consolation du 1er juin 1938, p. 16.
  47. Consolation du 1er juin 1938, p. 16.
  48. Consolation du 1er juin 1938, p. 17.
  49. Consolation du 1er juin 1938, p. 17.
  50. Consolation du 1er juin 1938, p. 17.
  51. Consolation du 1er juin 1938, p. 17.
  52. Consolation du 1er juin 1938, p. 18.
  53. Consolation du 1er juin 1938, p. 18.
  54. Consolation du 1er juin 1938, p. 18.
  55. Consolation du 1er juin 1938, p. 18.
  56. Consolation du 1er juin 1938, p. 19.
  57. Consolation du 1er juin 1938, p. 19.
  58. Consolation du 1er juin 1938, p. 19.
  59. Consolation du 1er juin 1938, p. 19.
  60. Consolation du 1er juin 1938, p. 19.
  61. Consolation du 1er juin 1938, p. 20.
  62. Consolation du 1er juin 1938, p. 20.
  63. Consolation du 1er juin 1938, p. 21.
  64. Consolation du 1er juin 1938, p. 21.
  65. Consolation du 1er juin 1938, p. 21.
  66. Consolation du 1er juin 1938, p. 21.
  67. Consolation du 1er juin 1938, p. 21.