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« Consolation du 23 mars 1938 » : différence entre les versions

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==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=15|label=Représentant nazi en Tchécoslovaquie| citation=Nazi Representative}} ====
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Un représentant nazi en Tchécoslovaquie s'est suicidé pour éviter de comparaître en justice dans une affaire impliquant treize de ses camarades, accusés de sodomie, un crime associé dans la publication aux prêtres catholiques en Allemagne. Ce suicide est présenté comme une fuite face à l'humiliation d'un procès public<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 15.</ref>.
Un représentant nazi en Tchécoslovaquie s'est suicidé pour éviter de comparaître en justice dans une affaire impliquant treize de ses camarades, accusés de sodomie, un crime associé dans la publication aux prêtres catholiques en Allemagne. Ce suicide est présenté comme une fuite face à l'humiliation d'un procès public<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 15.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=17|label=Vos questions répondues|citation=Your Questions}} ===
La rubrique répond à une question sur l'unité entre les nazis allemands et le Vatican. La publication affirme que la hiérarchie catholique romaine, dirigée par le Vatican, pratique la fraude et la duplicité, suivant l'exemple de Satan, leur père spirituel selon <CiteBible>Jean 8:44</CiteBible>. Elle soutient que, malgré les apparences de division, les nazis et le Vatican collaborent étroitement, notamment en Allemagne où les catholiques opèrent librement tandis que les vrais chrétiens sont persécutés et emprisonnés pour leur foi. La publication souligne que le Vatican soutient activement les guerres menées par l'Allemagne, l'Italie et le Japon, dans le but d'établir une dictature mondiale sous l'influence de l'Église catholique romaine. Cette alliance est présentée comme une opposition directe à Dieu et à son royaume, visant notamment à persécuter les Témoins de Jéhovah pour leur proclamation de la vérité biblique. La conclusion encourage les lecteurs à se tourner vers Dieu et le Christ pour trouver refuge dans le royaume divin, en prévision de la destruction imminente de ces organisations sataniques<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 17.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=17|label=Le chef des aumôniers|citation=Chief of}} ===
Cette brève note signale que le chef des aumôniers de l'armée des États-Unis est le « Révérend Père » William R. Arnold, ordonné prêtre dans l'Église catholique romaine en 1908. Aucune analyse ou commentaire supplémentaire n'est fourni, mais ce choix est présenté comme un fait notable dans le contexte des relations entre l'État et l'Église<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 17.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=17|label=La jeunesse autrichienne|citation=Austrian Youth}} ===
L'article rapporte que l'Autriche, suivant l'exemple de l'Italie et de l'Allemagne, met l'accent sur l'éducation militaire de sa jeunesse. Il est mentionné que 1 800 étudiants ont été formés par des officiers de l'armée régulière, illustrant ainsi l'influence croissante des régimes fascistes sur les politiques éducatives en Europe<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 17.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Département des abattoirs|citation=Abattoir Department}} ===
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Que deviendra-t-il des pacifistes ?|citation=What Will}} ====
L'article prédit que les objecteurs de conscience, qualifiés de « pacifistes », seront probablement fusillés ou traités avec une sévérité accrue en cas de nouvelle guerre, contrairement à leur sort durant la Première Guerre mondiale. Il décrit un scénario où ces individus, malgré leurs convictions, seront soumis à une « inquisition militaire » impitoyable, victimes à la fois des ennemis et de leurs propres compatriotes rendus fous par la guerre. La publication souligne que les véritables pacifistes d'aujourd'hui sont les héritiers de ceux qui ont résisté à la guerre en 1914-1918, mais que leur mouvement est menacé par l'intolérance croissante des gouvernements. Elle met en garde contre les « faux pacifistes » qui se joignent à leur cause sans réelle conviction, tout en rappelant que les véritables résistants à la guerre ont toujours suscité l'admiration<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Les nouveaux chars de l'armée|citation=The New}} ====
Cette note décrit les nouveaux chars de l'armée américaine comme les plus puissants au monde, capables d'atteindre 50 miles à l'heure et de traverser des terrains accidentés. Ces véhicules sont équipés de mitrailleuses à l'avant et d'une tourelle pivotante à l'arrière, conçus pour des opérations militaires offensives. La publication utilise un ton ironique en évoquant leur utilité pour les « écoliers du dimanche et les missionnaires auprès des païens »<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=La guerre impopulaire en Amérique|citation=War Unpopular}} ====
L'article souligne l'impopularité de la guerre aux États-Unis en citant le faible nombre de volontaires lors de la déclaration de guerre en 1917, malgré cinq mois de propagande intensive par les médias influents pour promouvoir la cause des Alliés. Seuls 86 000 Américains se sont enrôlés comme volontaires durant le premier mois, illustrant le peu d'enthousiasme de la population pour le conflit<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=« Pourquoi votre pays est en guerre »|citation=“Why Your}} ====
Cette brève note s'interroge sur le sort des exemplaires du livre ''Why Your Country Is at War'' écrit par le congressiste Charles A. Lindbergh, Sr., saisi par le gouvernement en 1917 ou 1918. Elle établit un contraste ironique entre la censure de cet ouvrage critique envers la guerre et les honneurs ultérieurement décernés à son fils, Charles Lindbergh, pour son vol New York-Paris en 1927, suggérant une incohérence dans les priorités du gouvernement américain<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Les 56 qui se sont opposés à la guerre|citation=The 56}} ====
L'article cite une déclaration du représentant Herbert S. Bigelow, faite lors du vingtième anniversaire de l'entrée en guerre des États-Unis contre l'Allemagne. Bigelow rend hommage aux six sénateurs et cinquante représentants qui ont osé s'opposer à la guerre, affirmant que l'histoire leur accordera l'immortalité. Il exprime un sentiment de repentir pour ceux qui ont été emportés par le courant belliciste, soulignant le courage de ceux qui ont résisté à la pression collective<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Les engins les plus meurtriers de l'air|citation=Most Deadly}} ====
L'article décrit les nouveaux bombardiers quadrimoteurs construits pour l'armée américaine, présentés comme les engins aériens les plus meurtriers jamais conçus. Capables de voler à 290 miles à l'heure sur une distance de 3 000 miles sans escale, ces avions surpassent tous les modèles précédents en termes de capacité de transport de bombes, de vitesse et d'autonomie. La publication souligne leur potentiel destructeur dans le contexte des préparatifs militaires mondiaux<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
==== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=18|label=Quel est ce pays ?|citation=What Nation}} ====
Cette note cite Harry Emerson Fosdick pour illustrer l'augmentation spectaculaire des dépenses militaires des États-Unis entre 1890 et 1931. Les dépenses pour l'armée sont passées de 36,5 millions de dollars à 351 millions, tandis que celles pour la marine ont bondi de 21 millions à plus de 380 millions de dollars. Ces chiffres sont présentés comme une preuve de la militarisation croissante du pays<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 18.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=19|label=200 000 nazis en uniforme dans 42 États|citation=200,000 Uniformed}} ===
L'article rapporte que Fritz Kuhn, président national de l'Amerika-Deutscher Volksbund, prétend diriger 200 000 nazis en uniforme répartis dans 80 unités locales à travers 42 États américains. Bien que Kuhn se déclare « bon Américain », la publication suggère qu'il cache ses véritables intentions, soulignant la présence inquiétante de groupes fascistes sur le sol américain<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 19.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=19|label=Quand la patrouille s'est arrêtée|citation=When the}} ===
Cette anecdote humoristique relate un incident survenu à Laurinburg, en Caroline du Nord, où des responsables religieux avaient demandé à la police de surveiller un virage dangereux près d'une église. Les trois premiers contrevenants arrêtés pour excès de vitesse étaient respectivement un prédicateur, un juge de comté et un diacre, illustrant l'hypocrisie et les contradictions morales au sein des institutions locales<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 19.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=19|label=« Les libres et les braves »|citation=“The Free}} ===
Cet article célèbre le courage des individus qui défendent leurs convictions, en opposition aux lâches et aux opportunistes. Il rend hommage aux prophètes bibliques et aux disciples de Jésus qui ont résisté aux pouvoirs tyranniques, tout en critiquant les « mollassons » qui fuient les responsabilités. La publication applique cette réflexion au cas des enfants Ludke, exclus de leur école à Oxon Hill (Maryland) pour avoir refusé de saluer le drapeau, les présentant comme des exemples de courage face à l'intolérance des autorités scolaires. Ces dernières, motivées par la peur des critiques et des pressions des groupes patriotiques comme l'American Legion, sont décrites comme manquant de fermeté et de principes<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 19.</ref>.
[[Fichier:consolation-du-23-mars-1938-en_p20_ill1.png|thumb|250px|right|Médaille de cuir de la honte décernée aux responsables éducatifs du comté de Prince George pour leur soumission aux pressions fascistes.]]
Les responsables éducatifs du comté de Prince George, y compris le directeur d'école, le surintendant et les membres des conseils scolaires, sont sévèrement critiqués pour leur manque de courage. Malgré leur connaissance des principes juridiques et des droits constitutionnels, ils ont refusé de réintégrer les enfants Ludke, même après une décision de justice fédérale en leur faveur. Leur attitude est présentée comme un exemple de lâcheté et d'opportunisme, cherchant à éviter les critiques plutôt qu'à défendre la justice. La publication souligne que leur décision a suscité une vague de critiques dans la presse nationale, les exposant comme des individus dépourvus de la « trempe » nécessaire pour incarner une véritable virilité<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 19-20.</ref>.
=== {{SourceDocTitre|fichier=/documents/periodiques/consolation/1938/consolation-du-23-mars-1938-en-ocr.pdf|page=20|label=La réponse|citation=The Reply}} ===
Cette section reproduit une lettre adressée par A. A. Ludke, père des enfants exclus, aux responsables éducatifs du comté de Prince George. Ludke dénonce leur refus de réintégrer ses enfants malgré une décision de justice fédérale et leur mépris pour les principes légaux. Il annonce la fermeture de l'école privée qui accueillait ses enfants, faute de moyens financiers pour la maintenir, et rejette la responsabilité de leur éducation sur les autorités scolaires. Ludke exprime son indignation face à la situation humiliante dans laquelle il a été placé, refusant de continuer à dépendre de l'aide de ses amis pour assurer l'instruction de ses enfants<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 20.</ref>.
La réponse des responsables scolaires, représentés par O. W. Phair, est citée brièvement. Phair exprime son désir d'« oublier toute cette affaire », mais la publication ironise sur leur incapacité à échapper aux conséquences de leurs actes, soulignant leur manque de courage et leur soumission aux pressions fascistes. Une illustration accompagne cette section, représentant une « médaille de cuir de la honte » attribuée aux responsables éducatifs pour leur lâcheté<ref>''Consolation du 23 mars 1938'', p. 20.</ref>.

Version du 4 juillet 2026 à 08:30

Contenu

Mémoire

La rubrique s'ouvre sur une réflexion théologique concernant la mémoire divine et son rôle dans la résurrection. La publication affirme que la mémoire de Jéhovah est parfaite et infaillible, contrairement à celle des humains, et qu'elle constitue le fondement de la résurrection des morts. Elle souligne que les détails de chaque individu, y compris ses pensées, ses expériences et sa personnalité, sont préservés par Dieu, permettant ainsi une restauration complète lors de la résurrection. Pour illustrer ce concept, l'article utilise une analogie avec un dispositif photographique et cinématographique capable de capturer la croissance d'une plante sur une longue période, suggérant que Dieu dispose de moyens bien plus sophistiqués pour conserver l'identité des créatures[1].

La publication explique que la résurrection dépend entièrement de la mémoire divine, citant Jean 5:28-29 pour appuyer l'idée que ceux qui sont endormis dans la mort ne peuvent exister que grâce à l'enregistrement divin de leur individualité. Elle insiste sur le fait que Dieu, contrairement aux humains, peut restaurer non seulement le corps physique, mais aussi les souvenirs et les traits de caractère des défunts, rendant ainsi possible une résurrection fidèle à leur vie passée. L'article conclut en soulignant que ceux qui rejettent délibérément la justice divine seront effacés de la mémoire de Jéhovah et n'auront pas part à la résurrection[2].

Australasie

Cette section couvre divers sujets liés à l'Australie et à la région environnante, en mettant l'accent sur les activités des Témoins de Jéhovah et des événements locaux.

Le mythe de l'« infaillibilité »

Un contributeur australien remet en question l'infaillibilité des papes en citant des exemples historiques où l'Église catholique a rejeté des découvertes scientifiques, comme celles en astronomie. Il souligne que les prêtres modernes partagent les mêmes croyances erronées que les scientifiques condamnés par le passé, suggérant que les papes n'ont pas été guidés par une inspiration divine. L'article mentionne également l'échec d'un aviateur italien béni par le pape, qui a dû être secouru par un pilote russe, présenté comme un représentant d'une nation « sans Dieu »[3].

Relevés aériens en Australie

L'article rapporte que des relevés aériens en Australie ont permis de corriger des cartes géographiques, notamment en identifiant des lacs inconnus jusqu'alors. Ces relevés ont également conduit à l'installation de balises pour la navigation nocturne, comme une balise de 1,5 million de bougies à Melbourne[4].

Le fléau des lapins

Un contributeur décrit les efforts légaux en Australie pour éradiquer les lapins, considérés comme un fléau agricole. Les campagnes de destruction, supervisées par des inspecteurs gouvernementaux, ont lieu en février, lorsque les conditions climatiques rendent les lapins plus vulnérables. Cependant, l'article critique la gestion de ces campagnes, soulignant le gaspillage des carcasses et l'inefficacité des méthodes utilisées, qu'il attribue à l'influence de Satan sur l'« ancien ordre mondial »[5].

Les palourdes de 500 livres d'Australie

L'article décrit les palourdes géantes (*Tridacna gigas*) d'Australie, qui peuvent peser jusqu'à 500 livres et mesurer quatorze pieds de long. Ces mollusques, dangereux pour les plongeurs de perles, sont également appréciés pour leurs coquilles colorées et leur chair comestible[6].

Attente du ferry

Un récit relate une expérience de prédication menée par des Témoins de Jéhovah en Australie. Alors qu'ils attendent un ferry avec des centaines d'autres véhicules, ils utilisent un haut-parleur pour diffuser des conférences de Joseph Rutherford et de la musique, attirant l'attention de près de 1 600 auditeurs. L'article décrit l'enthousiasme des participants et l'accueil positif réservé à leur message, malgré quelques perturbations. Il souligne également la logistique mise en place pour cette campagne de prédication, incluant l'utilisation de matériel sonore et la distribution de littérature[7].

Quatre jours pour la Nouvelle-Zélande

L'article mentionne l'inauguration d'un service aérien bihebdomadaire entre San Francisco et Auckland, réduisant le temps de trajet entre les États-Unis et la Nouvelle-Zélande à quatre jours. Ce service s'inscrit dans un réseau aérien mondial en expansion, permettant de faire le tour du globe en deux semaines[8].

Ouvrez les couvents

La rubrique s'ouvre sur un appel à l'inspection publique des couvents, présentés comme des lieux de réclusion suspects. La publication affirme que les autorités civiles n'ont pas le droit d'inspecter ces institutions religieuses, contrairement aux domiciles privés soumis à des contrôles policiers en cas de suspicion d'infraction. Elle souligne l'opacité entourant les couvents, où aucune statistique sur les naissances ou les décès n'est rendue publique, et suggère que cette situation cache des réalités inavouables. Le texte cite une source australienne, le Protestant Truth Centre de Melbourne, pour appuyer l'idée que les électeurs devraient utiliser leur droit de vote pour exiger la transparence[9].

Pas de risque — Ils obtiennent l'argent

Cet article critique une annonce publiée dans The Annals of Our Lady of the Sacred Heart à Sydney, en Australie, par la Société des Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus. L'annonce propose un « accord de rente » garantissant un taux d'intérêt élevé (jusqu'à 8 %) sur les dons, tout en précisant que, au décès du donateur, les fonds seront utilisés « dans l'intérêt de la foi ». La publication dénonce ce système comme une escroquerie, soulignant que les donateurs n'ont aucune garantie de récupérer leur argent, tandis que les religieux en conservent la propriété définitive. Le ton est sarcastique, comparant cette pratique à « arracher un bâton de bonbon à un bébé »[10].

L'Australie du Nord

L'article rapporte que, malgré des dépenses annuelles de 3 000 000 de dollars sur vingt-cinq ans, la croissance démographique de l'Australie du Nord n'a été que de 80 personnes par an, pour une population totale de 23 000 habitants (incluant les autochtones). Un rapport suggère que quadrupler les dépenses permettrait d'augmenter cette croissance à 680 personnes par an, mais la publication souligne que la position stratégique de la région pour la Grande-Bretagne justifiera probablement les investissements nécessaires, notamment pour construire une ligne de chemin de fer. Elle mentionne également que les Témoins de Jéhovah ont récemment couvert ce territoire dispersé[11].

Les Aborigènes d'Australie

Le professeur Frederic Wood Jones, anatomiste à l'Université de Melbourne, affirme dans un discours d'adieu devant la Société anthropologique victorienne que la population aborigène d'Australie est passée de 300 000 individus en bonne santé à l'arrivée des colons blancs à moins de 50 000 aujourd'hui, avec un nombre croissant de métis vivant dans la misère. Cette déclaration est présentée comme un constat accablant sur les conséquences de la colonisation[12].

Pneus d'automobile pour les bœufs

Un bref article décrit une pratique agricole à Java, où les agriculteurs utilisent des pneus de camion usagés pour protéger les sabots de leurs bœufs sur les routes pierreuses. Les pneus épais sont préférés pour leur durabilité[13].

Comment agissent les malédictions du Diable

Un témoin relate une anecdote personnelle impliquant un prêtre catholique. Alors qu'il distribuait des tracts intitulés De quoi le clergé du Diable a-t-il peur ? et L'Enfer est-il chaud ? près d'un aérodrome, un prêtre, identifié par son col romain, aurait maudit son activité. Peu après, l'élevage de poules de l'auteur, en pleine mue et produisant peu d'œufs, aurait connu une amélioration spectaculaire, passant de 100 à 800 œufs par jour. L'auteur attribue ce revirement à l'intervention divine de Jéhovah, en réponse à la malédiction du prêtre. Il mentionne également une augmentation de ses ventes de sable et l'achat d'un phonographe avec des disques de discours de Joseph Rutherford, qu'il espère utiliser pour provoquer d'autres « malédictions »[14].

Battus par un gramophone

Un hôtelier australien, Charles Bernhardt, Témoin de Jéhovah, est décrit comme un prosélyte infatigable, distribuant des tracts et discutant de ses croyances avec ses clients. Un inspecteur d'aérodromes, M. Royle, lassé par ses arguments, aurait tenté de le contredire, mais Bernhardt aurait mis fin à la discussion en diffusant un enregistrement d'un discours de Joseph Rutherford. Royle aurait alors déclaré : « On ne peut pas discuter avec un disque de gramophone »[15].

Le Bureau australien de censure

L'Australie a mis en place un bureau de censure composé de trois membres : le Dr L. H. Allen, le professeur J. S. M. Haydon et Kenneth Binns, bibliothécaire. Ce bureau est chargé de contrôler la littérature importée, mais ne s'occupe pas des publications locales. La publication souligne le caractère arbitraire de cette censure, qui limite la liberté de lecture des Australiens[16].

L'Australie a un surplus

Contrairement aux États-Unis et à d'autres nations en difficulté financière, l'Australie a enregistré un surplus d'environ 1 000 000 de livres sterling au cours de l'année écoulée. Les journaux australiens affirment que la dépression économique est terminée dans le pays. Le nombre d'usines (25 000) et d'ouvriers (493 000) a atteint des records historiques, ce qui est présenté comme un signe de reprise économique[17].

Un gentleman trop modeste en Australie

Un lecteur australien, resté anonyme, témoigne que ses lèvres gercées et douloureuses ont guéri après qu'il a cessé d'utiliser des ustensiles de cuisine en aluminium. Il soupçonne ce matériau d'être responsable de ses problèmes de santé. La publication ajoute que des centaines, voire des milliers de souscripteurs dans le monde ont constaté des améliorations similaires en évitant l'aluminium[18].

Organisation fasciste internationale (Action catholique)

La Nouvelle-Zélande découvre, lors d'un débat à la Chambre des représentants, que l'Organisation fasciste internationale (Action catholique sous contrôle allemand) a financé les déplacements de certains Néo-Zélandais pour assister à des conférences en Europe. Ces conférences viseraient à détruire les libertés démocratiques dans le monde. La publication dénonce cette ingérence comme une menace pour les valeurs démocratiques[19].

Dirigeants catholiques

L'article souligne la surreprésentation des catholiques dans les postes politiques en Australie et en Suisse. En Australie, le Premier ministre Lyons, catholique, a été élu pour la deuxième fois, succédant à Scullin, également catholique, bien que seulement un cinquième de la population australienne appartienne à cette confession. En Suisse, l'ancien président Motta était catholique, dans un pays majoritairement protestant. La publication semble suggérer une influence disproportionnée de l'Église catholique sur les institutions politiques[20].

Un nouveau train rapide en Australie

Un nouveau train aérodynamique, conçu pour la liaison Sydney-Melbourne (500 miles), atteint une vitesse moyenne de 70 miles par heure, avec des pointes à 90 miles par heure. Cette innovation est présentée comme un progrès technologique pour le pays[21].

Censure en Rhodésie du Sud

En Rhodésie du Sud, un comité de censure a été mis en place après dix-huit mois de réflexion pour empêcher la diffusion de la vérité biblique, notamment parmi les populations autochtones. La publication affirme que les Témoins de Jéhovah avaient prédit la composition de ce comité, qui comprend un fils de pasteur, un Irlandais et deux missionnaires, tous décrits comme des « professionnels de la haine de la vérité ». Malgré cette censure, les tribunaux ont soutenu les droits des Témoins de Jéhovah, et les censeurs ont été publiquement réprimandés[22].

Les mines d'or de Rhodésie du Sud

Les mines d'or de Rhodésie du Sud, détenues par des capitalistes britanniques, sont présentées comme extrêmement rentables, avec des dividendes annuels de 60 % à 80 %. Les mineurs, originaires du Nyassaland, ne sont pas payés suffisamment pour faire venir leurs familles. Pour résoudre ce problème, les dirigeants de Rhodésie du Sud ont légalisé la prostitution en délivrant des licences aux femmes autochtones, permettant aux mineurs de les utiliser comme concubines. La publication dénonce cette pratique comme une forme d'adultère institutionnalisé, contraire aux principes bibliques, et souligne l'hypocrisie du gouvernement britannique, qui avait été choqué par le désir du duc de Windsor d'épouser une femme divorcée[23].

Améliorer les conditions au Nyassaland

Une commission britannique a été chargée d'étudier les moyens d'améliorer les conditions de vie au Nyassaland, un petit protectorat situé entre le Zambèze et le lac Tanganyika. La population autochtone, réduite à 1 608 257 habitants en raison de l'émigration vers les mines de Rhodésie du Nord, est largement supérieure à la population européenne, qui ne compte que 1 781 individus. La publication semble souligner les inégalités et les difficultés économiques de cette région[24].

La mauvaise gouvernance de la Rhodésie du Sud

La publication dénonce la mauvaise gouvernance de la Rhodésie du Sud, illustrée par l'interdiction de certains livres de Joseph Rutherford, jugés utiles pour aider les populations à comprendre la Bible. Elle souligne que 54 000 autochtones ont été condamnés et 25 000 emprisonnés l'année précédente pour des actes qui ne comportaient aucune intention criminelle. Le gouvernement est décrit comme incompétent et dirigé par des « maladroits »[25].

Affection étrange d'un jars pour une vache

Un jars de Rawsonville, dans la province du Cap en Afrique du Sud, est décrit comme ayant développé une affection inhabituelle pour une vache. Il la suit sur deux miles jusqu'au pâturage et revient avec elle à l'heure de la traite. Le jars attaque quiconque s'approche de la vache. La publication compare ce comportement à celui des hommes, capables de faire des choses tout aussi absurdes[26].

Les prédicateurs réformés néerlandais veulent du travail

Quarante-huit prédicateurs de l'Église réformée néerlandaise en Afrique du Sud, formés pour le ministère mais sans emploi, sont dans une situation difficile. Les églises comptant plus de 800 paroissiens sont invitées à les embaucher, même s'il n'y a rien à leur faire faire. La publication suggère ironiquement que ces prédicateurs pourraient trouver un travail plus utile en s'occupant de vaches, une activité honorable selon les Écritures[27].

Lieu de repos des uniformes militaires

Les uniformes militaires et les chapeaux haut-de-forme usagés trouvent une seconde vie en Afrique du Sud, où ils sont portés avec enthousiasme par les Noirs. Ces derniers ne se soucient ni de la couleur, ni du style, ni de l'état des vêtements. La publication note que certains villages noirs sud-africains comptent plus de chapeaux haut-de-forme que de nombreuses villes nord-américaines[28].

La jument de Butantan, Brésil

L'article décrit le processus de fabrication de l'antitoxine diphtérique à l'Institut bactériologique de Butantan, au Brésil. Un cheval est injecté avec des sécrétions de gorge d'un patient atteint de diphtérie, puis soumis à des prélèvements sanguins répétés jusqu'à ce qu'il cesse de réagir. Le sérum ainsi obtenu est présenté comme un remède, bien que la publication souligne qu'il n'existe aucune preuve scientifique de son efficacité contre la diphtérie chez l'homme. Elle cite The Lancet, qui mentionne un accident survenu à Bundaberg en 1928, où 12 enfants sont morts et d'autres ont été blessés après une immunisation contre la diphtérie. L'auteur, Arthur Trobridge, remet en cause la théorie des germes et la thérapie par sérum, affirmant que les germes seraient plutôt le produit de la maladie que sa cause[29].

De bons temps pour l'Église

La publication affirme que la montée du communisme athée et les difficultés économiques ont profité à l'Église catholique. Elle souligne que le coup d'État du président non catholique Getúlio Vargas au Brésil a conduit à l'adoption d'une nouvelle constitution garantissant la liberté religieuse, tout en interdisant les sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie. Plusieurs loges maçonniques ont déjà été fermées à Rio de Janeiro, selon un article du Altoona (Pa.) Roman Catholic Register[30].

Le fascisme au Brésil

Bien que le gouvernement de Vargas au Brésil nie être fasciste, la publication souligne que sa constitution autorise la censure de la presse, du théâtre, du cinéma et de la radio, ainsi que la peine de mort pour certains délits politiques. L'enseignement religieux peut être intégré aux programmes scolaires, mais toutes les sectes religieuses sont autorisées à exercer publiquement leur culte et à acquérir des biens. La publication semble critiquer ces mesures comme une dérive autoritaire[31].

L'Argentine rachète la Standard Oil

Le gouvernement argentin a racheté les intérêts de la Standard Oil Company dans le pays pour 140 000 000 de pesos (environ 70 000 000 de dollars). La société publique qui reprendra ces actifs conservera tous les employés de la Standard Oil. L'objectif est de réduire la dépendance de l'Argentine vis-à-vis des capitaux étrangers[32].

Droits des employés en Colombie

En Colombie, les employés bénéficient de quinze jours de congés payés par an et de jusqu'à quatre mois de congé maladie. En cas de licenciement, l'employeur doit verser un mois de salaire pour chaque année travaillée. Cette loi, destinée à protéger les plus pauvres, a été jugée constitutionnelle par la Cour suprême colombienne[33].

Dans les bureaux de La Prensa

Le grand journal argentin La Prensa, à Buenos Aires, offre à ses lecteurs des services gratuits, notamment des consultations médicales et chirurgicales, des tests ophtalmologiques, des conseils juridiques et des cours de musique. Ces services sont présentés comme un exemple de l'engagement social du journal[34].

Un Cubain voit Cuba

Un Cubain, Julio Despaigne, décrit la situation raciale et politique de son pays. Il explique que les Blancs craignent la domination des Noirs, bien que ces derniers ne nourrissent pas cette ambition. Les Cubains blancs tentent de « blanchir » le pays en favorisant l'immigration espagnole, mais cette stratégie est vouée à l'échec, car les Espagnols, souvent métissés, ne sont pas attirés par les travaux agricoles. La publication souligne que les Noirs, d'abord esclaves puis travailleurs libres, ont été les seuls à contribuer au développement économique de Cuba depuis l'arrivée de Christophe Colomb. Elle critique également la peur des Blancs face au pouvoir du colonel Batista, bien qu'ils reconnaissent leur incapacité à gouverner[35].

La mort soudaine de l'évêque Monestel

Lors de l'inauguration d'un entrepôt à grains au Costa Rica, l'évêque Monestel, invité à bénir le bâtiment, est mort subitement en ajustant sa robe épiscopale. Un prêtre a finalement accompli la bénédiction à sa place. La publication relate cet événement avec un ton ironique[36].

Pas de voleurs dans les îles Caïmans

Un Témoin de Jéhovah ayant visité les îles Caïmans, situées à 150 miles au nord-ouest de la Jamaïque, affirme qu'il n'y a pas de voleurs parmi la population locale. En revanche, les îles seraient « envahies par toutes sortes de religions ». La publication précise que les voleurs existent bel et bien, mais pas parmi le peuple. Elle mentionne également que ces îles étaient autrefois un repaire de pirates[37].

Pilleurs de tombes au Costa Rica

Au Costa Rica, le pillage de tombes est devenu une activité lucrative en raison du prix élevé de l'or. Les voleurs ciblent les sépultures indiennes, malgré l'interdiction légale de cette pratique. Certains utilisent même des avions pour exporter leur butin hors du pays. La publication souligne que les autorités peinent à réprimer ce trafic[38].

Arrow-root pour la colite

Dans son livre Bermuda in Three Colors, Carveth Wells recommande une alimentation à base d'arrow-root pendant quelques semaines pour les personnes souffrant de colite. Cette plante était utilisée par les Amérindiens comme cataplasme pour soigner les blessures causées par des flèches empoisonnées, ce qui justifierait son efficacité[39].

Canada

Sullivan parle avec apaisement

La publication relate l'affaire du meurtre du magnat canadien A.J. Small, dont l'épouse, reconnue coupable, a légué sa fortune à la hiérarchie catholique romaine. Patrick Sullivan, de Toronto, critique sévèrement cette décision, qualifiant les responsables catholiques de "bandits du Vatican" et dénonçant la complicité des autorités ontariennes dans ce qu'il décrit comme une spoliation. Il compare défavorablement les agissements de la hiérarchie catholique à ceux d'Al Capone ou d'Ivar Kreuger, soulignant l'absurdité d'une justice britannique qui, selon lui, cautionne ces pratiques[40].

Confusion avec Dieu

Un prêtre catholique, le "Révérend Père" J. McCann, de Consiton (Ontario), est mentionné pour avoir détruit des disques contenant des enregistrements du juge Rutherford, après les avoir écoutés. Il a ensuite intenté un procès en blasphème contre Howard Macdonald, un Témoin de Jéhovah, pour avoir diffusé ces enregistrements. Le grand jury a rejeté l'accusation de blasphème, et Macdonald a obtenu gain de cause contre McCann, recevant une compensation de 3 dollars pour les disques détruits. Un autre prêtre, J.J. O'Leary, a incité sa congrégation à agresser physiquement les Témoins de Jéhovah, illustrant selon la publication l'attitude violente et racketteuse de certains membres du clergé catholique[41].

Le Canada cartographié à 90 miles à l'heure

Le Canada est cartographié par voie aérienne à une vitesse de 90 miles par heure. Cette méthode permet de produire des photographies verticales couvrant 100 à 200 miles carrés par heure, et des photographies obliques couvrant 450 à 700 miles carrés. Ces images sont utilisées pour créer des cartes détaillées, notamment pour l'exploitation forestière, en identifiant les contours des lacs et en estimant les ressources en bois[42].

Le cardinal exige la soumission

Le cardinal Villeneuve, à Saint-Hyacinthe (Québec), dénonce la liberté de la presse. Selon la publication, cette prise de position vise à soumettre toute publication à l'approbation préalable de la hiérarchie catholique, afin de préserver son pouvoir de censurer la vérité et de promouvoir ses propres mensonges[43].

Des chirurgiens offrent une nouvelle chevelure à une jeune fille

En Ontario, une jeune fille victime d'un scalpage après un accident avec une machine a bénéficié d'une greffe de cuir chevelu par des chirurgiens. Cette intervention a permis de restaurer non seulement la peau, mais aussi une chevelure abondante, présentée comme un succès de la médecine[44].

Le papier doit provenir des moulins canadiens

Francis P. Garvan, de New York, témoigne devant le Comité des finances du Sénat américain que les journaux New York Times et New York Herald-Tribune dépendent du papier canadien. Il affirme que cette dépendance influence leurs positions éditoriales, permettant aux intérêts britanniques, via J.P. Morgan & Co., d'imposer leurs politiques au public américain[45].

Ski à Mount Norquay

La station de ski de Mount Norquay, dans le parc national de Banff (Alberta), propose une piste de ski descendant sur 3 000 pieds en une distance parcourue d'un mile et demi. Le slalom, ou parcours en zigzag entre des obstacles, présente une inclinaison de 30 à 40 degrés. La publication souligne le risque élevé de blessures, tout en évoquant le plaisir potentiel de cette activité[46].

Le radium reste coûteux

Bien que le prix du radium ait chuté à un cinquième de sa valeur initiale grâce aux découvertes réalisées à Great Bear Lake (Canada), il reste extrêmement coûteux, à 700 000 dollars l'once. La quantité totale de radium extraite dans le monde est estimée à moins d'une livre et un tiers, pour une valeur marchande de 15 millions de dollars[47].

Que peut-il se passer désormais au Québec ?

La loi du cadenas au Québec

La publication dénonce la "loi du cadenas" adoptée au Québec sous le gouvernement de Maurice Duplessis. Cette loi permet à quiconque de dénoncer un voisin comme communiste ou comme organisateur de réunions communistes, sans définition claire de ce terme. L'attorney général peut alors ordonner l'arrestation de la personne et le cadenassage des lieux, sans possibilité pour l'accusé de faire entendre des témoins ou de contre-interroger son accusateur. La publication souligne que cette loi, suggérée par le cardinal Villeneuve, vise à instaurer un régime fasciste et à empêcher la diffusion de la vérité. Elle précise que les postes clés du gouvernement québécois sont occupés par Duplessis et un groupe de jésuites, mettant fin aux libertés des citoyens. Bien que la loi ne soit pas encore pleinement appliquée, elle est utilisée pour réprimer les activités des Témoins de Jéhovah et d'autres groupes jugés indésirables par la hiérarchie catholique[48].

L'objectif réel de la loi du cadenas

J.K. Keith, dans le magazine Maclean's, explique que la loi du cadenas au Québec, bien que présentée comme une mesure anti-communiste, est en réalité un outil pour réprimer les anti-cléricaux, dont l'influence grandit dans la province. Il souligne que les accusations de sédition au cours des cinq dernières années n'ont pas visé les communistes, mais les Témoins de Jéhovah, qui critiquent le clergé. La publication ajoute que cette loi permet également aux corporations religieuses de contracter des emprunts sans jamais avoir à les rembourser, les tribunaux québécois ayant statué qu'une paroisse ecclésiastique ne peut être mise en faillite et que les créanciers ne peuvent saisir ses biens[49].

Le Parlement canadien réduit les dépenses superflues

La publication rapporte que le Parlement canadien a mis fin à la tradition du "jour des dames", où les femmes affluaient pour assister à la première journée de session, générant des profits pour les modistes, les boutiques de vêtements et les instituts de beauté. Cette mesure, présentée comme une économie de 10 000 dollars, est critiquée par les commerçants concernés[50].

France

Avertissement radiodiffusé aux escrocs

Deux escrocs voyageant de Londres à Paris, où la police les attendait, ont disparu en cours de route. Un troisième homme, innocent, a révélé qu'un des malfaiteurs avait reçu un avertissement codé via un appareil récepteur de poche, indiquant la présence policière. La police recherche désormais l'émetteur, soupçonné d'appartenir à une organisation criminelle internationale utilisant des fréquences variables pour ses communications[51].

Les enfants basques en panique

Quarante-et-un enfants basques réfugiés en Suisse ont paniqué à leur arrivée à Genève en voyant deux prêtres et le drapeau de la ville, qu'ils ont confondu avec celui de Franco. Pendant quinze minutes, ils ont refusé de quitter le train, craignant d'être livrés aux forces franquistes[52].

Les chiens de Saint-Bernard

La publication rappelle que le dernier sauvetage réalisé par les chiens de Saint-Bernard remonte à 1928, lorsqu'un Allemand blessé a été secouru. En revanche, le dernier décès causé par ces chiens date de 1897, lorsqu'une fillette, fille du Dr Jean Bremond, a été tuée lors d'une attaque. Le Dr Bremond a exigé que tous les chiens impliqués soient abattus[53].

Les "chiens muets" à Reims

Lors de la reconsécration de la cathédrale de Reims, reconstruite grâce aux fonds de John D. Rockefeller, les prêtres catholiques ont effectué trois tours de l'édifice en aspergeant de l'"eau bénite" et en brûlant de l'encens. La publication ironise sur cette cérémonie, qualifiant les prêtres de "chiens muets" en référence à leur rôle rituel[54].

Financement de la Croix de Feu

L'ancien Premier ministre André Tardieu a témoigné à Lyon qu'il avait rencontré plus de vingt fois le colonel de La Rocque, chef du mouvement fasciste Croix de Feu (lié à l'Action catholique), et lui avait remis de l'argent en billets de banque pour contrer l'influence communiste. La publication souligne l'ambiguïté de cette stratégie, présentée comme une lutte contre le communisme[55].

Le tunnel des Vosges

Le nouveau tunnel des Vosges, reliant la France à l'Alsace, mesure près de sept miles de long et traverse deux miles de granit. Ce projet, initié il y a soixante-dix ans, est présenté comme une réalisation technique majeure[56].

La France déterminée à former des aviateurs

La France a décidé d'initier les enfants à l'aérodynamique dès l'âge de 9 ans, avec l'objectif de les faire voler à 17 ans. Cette mesure reflète la volonté du pays de développer une culture aéronautique précoce[57].

La Bretagne et ses saints

La Bretagne est décrite comme la région la plus superstitieuse de la "chrétienté", avec 2 937 "saints" honorés par des sanctuaires, des fêtes et des jours fériés. La publication critique cette prolifération de cultes locaux[58].

Les réfugiés espagnols en France

Les réfugiés espagnols en France, âgés de 18 à 48 ans, sont désormais tenus de retourner en Espagne, au choix dans le camp républicain ou franquiste. Cette mesure pose problème pour certains Espagnols fortunés qui attendaient une victoire de Franco pour rentrer[59].

Europe de l'Est

Persécutions en Hongrie

La publication dénonce les persécutions subies par les Témoins de Jéhovah en Hongrie, notamment dans les villes de Poresalma, Tiszaeszlar, Budszentmihaly, Gava, Nyiregyhaza et Kisvarda. Les Témoins ont été battus, leurs domiciles fouillés et leur littérature, y compris la Bible, confisquée et détruite. Le représentant étranger de la Watch Tower Bible and Tract Society à Budapest a été arrêté et transféré à Kisvarda, où il a été traité comme un criminel. Des centaines de Témoins hongrois ont été placés sous contrôle policier, limitant leur liberté d'action, et plus d'une centaine de poursuites judiciaires ont été engagées contre eux pour distribution de littérature biblique. La publication souligne que des écrits primés lors d'expositions à Paris et Bruxelles, et diffusés à des centaines de millions d'exemplaires dans le monde, sont qualifiés de "provocateurs contre la religion" par les autorités hongroises. Le comte Stephan Bethlen, présenté comme un libéral et défenseur des droits des minorités, a ignoré une note détaillée sur ces persécutions[60].

Le prétexte du sang supérieur

La publication critique les réglementations instaurées par le ministère polonais de l'Éducation, qui imposent aux étudiants juifs de s'asseoir sur des bancs réservés, sous prétexte que le sang aryen serait supérieur. Elle rappelle le verset biblique Actes 17:26, selon lequel Dieu a créé tous les hommes d'un seul sang. Des milliers d'étudiants juifs refusent de se conformer à cette règle et restent debout en classe, malgré les difficultés que cela leur impose. La publication salue leur courage tout en questionnant la sagesse de cette résistance[61].

Une athlète devient un homme

Une athlète étudiante en médecine à l'Université de Prague a changé de sexe en l'espace de deux ans, devenant un homme nommé Stepan Pekar. La commission sportive de l'université a examiné la question à deux reprises, avec des conclusions différentes. Stepan Pekar poursuit désormais ses études dans la même institution[62].

Dans les rayons invisibles

Trois ingénieurs autrichiens, Jules Gindert, Armand Pinther et Ernest Thalhofer, ont présenté à Graz une invention permettant de rendre des objets et des personnes invisibles. Lors d'une démonstration devant 80 spectateurs, un homme a disparu puis réapparu sur scène, affirmant avoir vu le public pendant son invisibilité. La publication évoque cette expérience comme une réalisation scientifique surprenante[63].

Smith, Farley et Butler

Al Smith, ancien candidat à la présidence des États-Unis, Jim Farley, directeur général des postes sous l'administration Roosevelt, et Pierce Butler, juge à la Cour suprême désigné par la presse sénatoriale comme "délégué papal à la Cour suprême", ont été choisis pour représenter les catholiques américains lors d'un spectacle de pain à Budapest en mai. La publication souligne l'influence politique et religieuse de ces figures[64].

Représentant nazi en Tchécoslovaquie

Un représentant nazi en Tchécoslovaquie s'est suicidé pour éviter de comparaître en justice dans une affaire impliquant treize de ses camarades, accusés de sodomie, un crime associé dans la publication aux prêtres catholiques en Allemagne. Ce suicide est présenté comme une fuite face à l'humiliation d'un procès public[65].

Vos questions répondues

La rubrique répond à une question sur l'unité entre les nazis allemands et le Vatican. La publication affirme que la hiérarchie catholique romaine, dirigée par le Vatican, pratique la fraude et la duplicité, suivant l'exemple de Satan, leur père spirituel selon Jean 8:44. Elle soutient que, malgré les apparences de division, les nazis et le Vatican collaborent étroitement, notamment en Allemagne où les catholiques opèrent librement tandis que les vrais chrétiens sont persécutés et emprisonnés pour leur foi. La publication souligne que le Vatican soutient activement les guerres menées par l'Allemagne, l'Italie et le Japon, dans le but d'établir une dictature mondiale sous l'influence de l'Église catholique romaine. Cette alliance est présentée comme une opposition directe à Dieu et à son royaume, visant notamment à persécuter les Témoins de Jéhovah pour leur proclamation de la vérité biblique. La conclusion encourage les lecteurs à se tourner vers Dieu et le Christ pour trouver refuge dans le royaume divin, en prévision de la destruction imminente de ces organisations sataniques[66].

Le chef des aumôniers

Cette brève note signale que le chef des aumôniers de l'armée des États-Unis est le « Révérend Père » William R. Arnold, ordonné prêtre dans l'Église catholique romaine en 1908. Aucune analyse ou commentaire supplémentaire n'est fourni, mais ce choix est présenté comme un fait notable dans le contexte des relations entre l'État et l'Église[67].

La jeunesse autrichienne

L'article rapporte que l'Autriche, suivant l'exemple de l'Italie et de l'Allemagne, met l'accent sur l'éducation militaire de sa jeunesse. Il est mentionné que 1 800 étudiants ont été formés par des officiers de l'armée régulière, illustrant ainsi l'influence croissante des régimes fascistes sur les politiques éducatives en Europe[68].

Département des abattoirs

Que deviendra-t-il des pacifistes ?

L'article prédit que les objecteurs de conscience, qualifiés de « pacifistes », seront probablement fusillés ou traités avec une sévérité accrue en cas de nouvelle guerre, contrairement à leur sort durant la Première Guerre mondiale. Il décrit un scénario où ces individus, malgré leurs convictions, seront soumis à une « inquisition militaire » impitoyable, victimes à la fois des ennemis et de leurs propres compatriotes rendus fous par la guerre. La publication souligne que les véritables pacifistes d'aujourd'hui sont les héritiers de ceux qui ont résisté à la guerre en 1914-1918, mais que leur mouvement est menacé par l'intolérance croissante des gouvernements. Elle met en garde contre les « faux pacifistes » qui se joignent à leur cause sans réelle conviction, tout en rappelant que les véritables résistants à la guerre ont toujours suscité l'admiration[69].

Les nouveaux chars de l'armée

Cette note décrit les nouveaux chars de l'armée américaine comme les plus puissants au monde, capables d'atteindre 50 miles à l'heure et de traverser des terrains accidentés. Ces véhicules sont équipés de mitrailleuses à l'avant et d'une tourelle pivotante à l'arrière, conçus pour des opérations militaires offensives. La publication utilise un ton ironique en évoquant leur utilité pour les « écoliers du dimanche et les missionnaires auprès des païens »[70].

La guerre impopulaire en Amérique

L'article souligne l'impopularité de la guerre aux États-Unis en citant le faible nombre de volontaires lors de la déclaration de guerre en 1917, malgré cinq mois de propagande intensive par les médias influents pour promouvoir la cause des Alliés. Seuls 86 000 Américains se sont enrôlés comme volontaires durant le premier mois, illustrant le peu d'enthousiasme de la population pour le conflit[71].

« Pourquoi votre pays est en guerre »

Cette brève note s'interroge sur le sort des exemplaires du livre Why Your Country Is at War écrit par le congressiste Charles A. Lindbergh, Sr., saisi par le gouvernement en 1917 ou 1918. Elle établit un contraste ironique entre la censure de cet ouvrage critique envers la guerre et les honneurs ultérieurement décernés à son fils, Charles Lindbergh, pour son vol New York-Paris en 1927, suggérant une incohérence dans les priorités du gouvernement américain[72].

Les 56 qui se sont opposés à la guerre

L'article cite une déclaration du représentant Herbert S. Bigelow, faite lors du vingtième anniversaire de l'entrée en guerre des États-Unis contre l'Allemagne. Bigelow rend hommage aux six sénateurs et cinquante représentants qui ont osé s'opposer à la guerre, affirmant que l'histoire leur accordera l'immortalité. Il exprime un sentiment de repentir pour ceux qui ont été emportés par le courant belliciste, soulignant le courage de ceux qui ont résisté à la pression collective[73].

Les engins les plus meurtriers de l'air

L'article décrit les nouveaux bombardiers quadrimoteurs construits pour l'armée américaine, présentés comme les engins aériens les plus meurtriers jamais conçus. Capables de voler à 290 miles à l'heure sur une distance de 3 000 miles sans escale, ces avions surpassent tous les modèles précédents en termes de capacité de transport de bombes, de vitesse et d'autonomie. La publication souligne leur potentiel destructeur dans le contexte des préparatifs militaires mondiaux[74].

Quel est ce pays ?

Cette note cite Harry Emerson Fosdick pour illustrer l'augmentation spectaculaire des dépenses militaires des États-Unis entre 1890 et 1931. Les dépenses pour l'armée sont passées de 36,5 millions de dollars à 351 millions, tandis que celles pour la marine ont bondi de 21 millions à plus de 380 millions de dollars. Ces chiffres sont présentés comme une preuve de la militarisation croissante du pays[75].

200 000 nazis en uniforme dans 42 États

L'article rapporte que Fritz Kuhn, président national de l'Amerika-Deutscher Volksbund, prétend diriger 200 000 nazis en uniforme répartis dans 80 unités locales à travers 42 États américains. Bien que Kuhn se déclare « bon Américain », la publication suggère qu'il cache ses véritables intentions, soulignant la présence inquiétante de groupes fascistes sur le sol américain[76].

Quand la patrouille s'est arrêtée

Cette anecdote humoristique relate un incident survenu à Laurinburg, en Caroline du Nord, où des responsables religieux avaient demandé à la police de surveiller un virage dangereux près d'une église. Les trois premiers contrevenants arrêtés pour excès de vitesse étaient respectivement un prédicateur, un juge de comté et un diacre, illustrant l'hypocrisie et les contradictions morales au sein des institutions locales[77].

« Les libres et les braves »

Cet article célèbre le courage des individus qui défendent leurs convictions, en opposition aux lâches et aux opportunistes. Il rend hommage aux prophètes bibliques et aux disciples de Jésus qui ont résisté aux pouvoirs tyranniques, tout en critiquant les « mollassons » qui fuient les responsabilités. La publication applique cette réflexion au cas des enfants Ludke, exclus de leur école à Oxon Hill (Maryland) pour avoir refusé de saluer le drapeau, les présentant comme des exemples de courage face à l'intolérance des autorités scolaires. Ces dernières, motivées par la peur des critiques et des pressions des groupes patriotiques comme l'American Legion, sont décrites comme manquant de fermeté et de principes[78].

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Médaille de cuir de la honte décernée aux responsables éducatifs du comté de Prince George pour leur soumission aux pressions fascistes.

Les responsables éducatifs du comté de Prince George, y compris le directeur d'école, le surintendant et les membres des conseils scolaires, sont sévèrement critiqués pour leur manque de courage. Malgré leur connaissance des principes juridiques et des droits constitutionnels, ils ont refusé de réintégrer les enfants Ludke, même après une décision de justice fédérale en leur faveur. Leur attitude est présentée comme un exemple de lâcheté et d'opportunisme, cherchant à éviter les critiques plutôt qu'à défendre la justice. La publication souligne que leur décision a suscité une vague de critiques dans la presse nationale, les exposant comme des individus dépourvus de la « trempe » nécessaire pour incarner une véritable virilité[79].

La réponse

Cette section reproduit une lettre adressée par A. A. Ludke, père des enfants exclus, aux responsables éducatifs du comté de Prince George. Ludke dénonce leur refus de réintégrer ses enfants malgré une décision de justice fédérale et leur mépris pour les principes légaux. Il annonce la fermeture de l'école privée qui accueillait ses enfants, faute de moyens financiers pour la maintenir, et rejette la responsabilité de leur éducation sur les autorités scolaires. Ludke exprime son indignation face à la situation humiliante dans laquelle il a été placé, refusant de continuer à dépendre de l'aide de ses amis pour assurer l'instruction de ses enfants[80].

La réponse des responsables scolaires, représentés par O. W. Phair, est citée brièvement. Phair exprime son désir d'« oublier toute cette affaire », mais la publication ironise sur leur incapacité à échapper aux conséquences de leurs actes, soulignant leur manque de courage et leur soumission aux pressions fascistes. Une illustration accompagne cette section, représentant une « médaille de cuir de la honte » attribuée aux responsables éducatifs pour leur lâcheté[81].

  1. Consolation du 23 mars 1938, p. 3-4.
  2. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  3. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  4. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  5. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  6. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  7. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  8. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  9. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  10. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  11. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  12. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  13. Consolation du 23 mars 1938, p. 4.
  14. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  15. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  16. Consolation du 23 mars 1938, p. 5.
  17. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  18. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  19. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  20. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  21. Consolation du 23 mars 1938, p. 6.
  22. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  23. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  24. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  25. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  26. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  27. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  28. Consolation du 23 mars 1938, p. 7.
  29. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  30. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  31. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  32. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  33. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  34. Consolation du 23 mars 1938, p. 8.
  35. Consolation du 23 mars 1938, p. 9.
  36. Consolation du 23 mars 1938, p. 9.
  37. Consolation du 23 mars 1938, p. 9.
  38. Consolation du 23 mars 1938, p. 9.
  39. Consolation du 23 mars 1938, p. 9.
  40. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  41. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  42. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  43. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  44. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  45. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  46. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  47. Consolation du 23 mars 1938, p. 12.
  48. Consolation du 23 mars 1938, p. 13.
  49. Consolation du 23 mars 1938, p. 13.
  50. Consolation du 23 mars 1938, p. 13.
  51. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  52. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  53. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  54. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  55. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  56. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  57. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  58. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  59. Consolation du 23 mars 1938, p. 14.
  60. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  61. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  62. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  63. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  64. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  65. Consolation du 23 mars 1938, p. 15.
  66. Consolation du 23 mars 1938, p. 17.
  67. Consolation du 23 mars 1938, p. 17.
  68. Consolation du 23 mars 1938, p. 17.
  69. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  70. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  71. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  72. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  73. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  74. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  75. Consolation du 23 mars 1938, p. 18.
  76. Consolation du 23 mars 1938, p. 19.
  77. Consolation du 23 mars 1938, p. 19.
  78. Consolation du 23 mars 1938, p. 19.
  79. Consolation du 23 mars 1938, p. 19-20.
  80. Consolation du 23 mars 1938, p. 20.
  81. Consolation du 23 mars 1938, p. 20.
Sommaire