Création (1927)
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Introduction à la Création
Le livre *Création* (1927) se présente comme une démonstration scripturaire de la création des choses visibles et invisibles, retraçant le développement du Plan divin depuis le Logos jusqu’à l’achèvement de la famille royale des cieux et la restauration de l’humanité. Publié par la Watch Tower Bible and Tract Society, cet ouvrage, écrit par Joseph Franklin Rutherford, vise à offrir une compréhension claire du Créateur et de sa bienveillance envers les hommes. Il s’adresse aux lecteurs désireux d’acquérir une connaissance approfondie des desseins divins, en s’appuyant sur une interprétation littérale et systématique des Écritures [1].
Chapitre I : La Création des Êtres Spirituels
Ce chapitre explore les origines de la création, en insistant sur l’existence d’un Créateur suprême, identifié comme Jéhovah. L’auteur rejette la théorie de l’évolution comme irraisonnable, affirmant que l’ordre et la complexité de l’univers témoignent nécessairement d’un dessein intelligent. La Bible est présentée comme la seule source fiable pour comprendre ces vérités, car elle est cohérente avec elle-même et avec les attributs de Dieu : sagesse, justice, amour et puissance [2].
Le chapitre souligne que la création a débuté par la formation du Logos, le Fils bien-aimé de Dieu, décrit comme le représentant et le porte-parole du Créateur. Le Logos, également appelé "Parole" (ou *Word* en anglais), est présenté comme l’agent actif de Dieu dans la création de toutes choses, tant visibles qu’invisibles. Le texte cite Jean 1:1-3 et Colossiens 1:15-17 pour appuyer cette affirmation, insistant sur le rôle central du Logos dans l’exécution du plan divin [3].
Le chapitre décrit ensuite la création des êtres spirituels, parmi lesquels figurent les anges, les archanges, les chérubins, les séraphins et Lucifer. Ces créatures, toutes saintes à l’origine, sont présentées comme des messagers et des serviteurs de Jéhovah, organisés en une hiérarchie céleste. Lucifer, dont le nom signifie "porteur de lumière", est décrit comme un être de grande beauté et de gloire, mais dont le cœur s’est rempli d’iniquité lorsqu’il a aspiré à s’élever au-dessus de Dieu. Cette rébellion marque le début du péché dans l’univers [4].
Le chapitre se conclut en évoquant la joie des êtres célestes lors de la création de la Terre, symbolisée par un chant de louange. Cette joie reflète l’anticipation de la création future de l’homme, destiné à régner sur la Terre comme prince de son habitat [5].
Chapitre II : La Terre
Ce chapitre se concentre sur la création de la Terre, décrite comme une planète unique au sein du système solaire, dotée de caractéristiques physiques et géologiques remarquables. L’auteur insiste sur le fait que la Terre a été formée par Jéhovah selon un plan précis, et non par des processus naturels aléatoires. Il rejette les théories scientifiques contemporaines sur la formation de la Terre, les qualifiant d’insuffisantes et de contraires aux Écritures [6].
Le texte aborde ensuite la chronologie de la création terrestre, divisée en sept "jours" ou périodes créatives, chacune couvrant des milliers d’années. Le premier jour créatif est marqué par l’apparition de la lumière, bien que celle-ci ne pénètre pas encore directement la surface de la Terre en raison des anneaux de vapeur qui l’entourent. Ces anneaux, composés de carbone et d’autres minéraux, sont décrits comme des canopées qui enveloppent la Terre et empêchent la lumière du soleil de l’atteindre directement [7].
Le chapitre présente également la théorie annulaire d’Isaac N. Vail, qui postule que la Terre primitive était entourée de plusieurs anneaux de vapeur, similaires à ceux observés autour de Saturne. Ces anneaux, formés de matériaux expulsés par la Terre lors de sa phase incandescente, seraient tombés progressivement sur la planète, déposant des minéraux et créant les conditions nécessaires à l’apparition de la vie. Cette théorie est utilisée pour expliquer la formation des océans, des montagnes et des gisements de charbon et de pétrole [8].
Le deuxième jour créatif voit la formation du firmament, une étendue aérienne séparant les eaux terrestres des eaux célestes (ou "grande profondeur"). Le troisième jour est marqué par l’apparition des terres émergées, des plantes et des arbres, chacun produisant des graines selon leur espèce. Le quatrième jour, la lumière du soleil, de la lune et des étoiles devient visible dans le firmament, bien que ces astres ne soient pas encore directement observables depuis la surface de la Terre [9].
Le cinquième jour voit l’apparition des créatures vivantes dans les eaux et des oiseaux dans les cieux. Le sixième jour est consacré à la création des animaux terrestres, y compris les grands mammifères comme les mammouths. Le chapitre souligne que chaque période créative s’est achevée par une catastrophe, probablement causée par la chute d’un des anneaux de vapeur, entraînant des bouleversements géologiques et la disparition de certaines formes de vie [10].
Le chapitre se termine en posant une question centrale : pourquoi Dieu a-t-il créé la Terre ? La réponse, selon l’auteur, est que la Terre a été formée pour être habitée par l’homme, une créature intelligente destinée à régner sur elle. Cette affirmation est appuyée par des citations bibliques telles que Ésaïe 45:18 et Ecclésiaste 1:4, qui soulignent la permanence et la finalité de la Terre dans le plan divin [11].
Chapitre III : L’Homme
Ce chapitre explore la création de l’homme, présenté comme le couronnement de la création terrestre. L’auteur insiste sur le fait que l’homme a été créé selon un plan divin précis, doté d’attributs reflétant ceux de Dieu : sagesse, justice, amour et pouvoir. Contrairement aux animaux, l’homme est décrit comme ayant été fait "à l’image et à la ressemblance" de Dieu, ce qui implique une capacité à raisonner, à exercer un jugement moral et à dominer sur la création terrestre [12].
Le processus de création de l’homme est détaillé : Jéhovah forme Adam à partir de la poussière de la terre et lui insuffle le "souffle de vie", faisant de lui une "âme vivante". L’auteur souligne que l’homme n’a pas été doté d’une âme immortelle, mais qu’il est lui-même une âme, c’est-à-dire un être vivant et mortel. Cette interprétation est appuyée par des références bibliques telles que Genèse 2:7 et 1 Timothée 6:16, qui affirment que seul Dieu possède l’immortalité [13].
Le chapitre décrit ensuite le jardin d’Éden, un paradis terrestre où Adam et Ève vivent dans une harmonie parfaite avec leur environnement. Ce jardin, situé probablement dans la région montagneuse de l’Arménie actuelle, est présenté comme un lieu de beauté et d’abondance, où toutes les conditions sont réunies pour le bonheur de l’homme. Adam et Ève y vivent en paix, entourés d’animaux dociles et de plantes luxuriantes, jusqu’à ce que la désobéissance vienne briser cette harmonie [14].
La tentation et la chute de l’homme sont expliquées en détail. Lucifer, l’ange rebelle, utilise le serpent pour tromper Ève et la convaincre de manger du fruit défendu. Ève, séduite par la promesse de devenir "comme des dieux", transgresse la loi divine, suivie par Adam. Cette désobéissance entraîne leur expulsion du jardin d’Éden et leur condamnation à une vie de labeur et de souffrance, aboutissant finalement à la mort. Le chapitre insiste sur le fait que cette chute a introduit le péché et la mort dans le monde, affectant toute l’humanité [15].
Le jugement de Dieu est présenté comme une conséquence inévitable de la transgression d’Adam et Ève. La sentence divine inclut la malédiction de la terre, qui produira désormais des épines et des chardons, ainsi que la souffrance et la mort pour l’humanité. Cependant, le chapitre souligne également qu’un "rayon d’espoir" est offert à travers la promesse d’un "germe" (ou "semence") qui écrasera la tête du serpent, symbolisant la victoire future du Christ sur Satan [16].
Le chapitre se termine en expliquant les conséquences de la chute sur les générations futures. Adam et Ève, désormais imparfaits, transmettent cette imperfection à leurs descendants, ce qui explique pourquoi tous les hommes naissent en état de péché et sont sujets à la mort. Cette condition est décrite comme le résultat inévitable de la désobéissance originelle, mais aussi comme une étape nécessaire dans le plan divin pour la rédemption future de l’humanité [17].
Chapitre IV : La Dégénérescence
Ce chapitre aborde la dégénérescence de l’humanité après l’expulsion d’Adam et Ève du jardin d’Éden. Le terme "dégénérescence" est défini comme un processus de détérioration progressive, conduisant à la dégradation morale et physique de l’humanité. L’auteur souligne que, bien qu’Adam et Ève aient été physiquement sains au moment de leur expulsion, leur condamnation à mort a marqué le début d’un déclin inévitable [18].
Le chapitre décrit les premières générations humaines, en se concentrant sur Caïn et Abel, les deux premiers fils d’Adam et Ève. Caïn, dont le nom signifie "acquis", est présenté comme un homme amer et égoïste, travaillant la terre avec difficulté. Abel, en revanche, est décrit comme un berger pieux et fidèle, cherchant à plaire à Dieu. Leurs offrandes respectives reflètent leurs caractères : Caïn offre des fruits de la terre, tandis qu’Abel sacrifie les premiers-nés de son troupeau, une offrande agréable à Dieu [19].
La jalousie de Caïn envers Abel, provoquée par le rejet de son offrande, conduit au premier meurtre de l’histoire humaine. Caïn, après avoir tué son frère, est maudit par Dieu et condamné à errer sur la Terre. Ce récit est utilisé pour illustrer la progression du péché et de la violence dans l’humanité, ainsi que l’éloignement progressif de l’homme de son Créateur. Le chapitre souligne que cette dégénérescence a continué jusqu’à atteindre son paroxysme avant le Déluge [20].
Dégénérescence
La section intitulée « Dégénérescence » explore les conséquences morales et spirituelles de la chute d’Adam et Ève, en insistant sur la propagation du péché et de la rébellion contre Jéhovah à travers les générations. Le récit commence par opposer les figures de Caïn et Abel, deux fils d’Adam, pour illustrer les effets de l’influence de Satan sur l’humanité. Abel, décrit comme un homme pieux et reconnaissant envers Dieu, offre un sacrifice sincère et est approuvé par Jéhovah. En revanche, Caïn, motivé par l’orgueil et l’égoïsme, voit son offrande rejetée. Ce rejet suscite en lui une colère qui le pousse, sous l’influence de Satan, à commettre le premier meurtre en tuant son frère Abel. Ce passage souligne que Caïn, en devenant un meurtrier et un menteur, s’est placé sous l’autorité de Satan, devenant ainsi un serviteur du mal [21].
La publication affirme que « Satan le Diable raisonnerait que la mort du juste Abel non seulement le débarrasserait d’un ennemi, mais dissuaderait aussi les autres de servir Jéhovah Dieu. » Cette interprétation met en lumière la stratégie de Satan, qui cherche à corrompre l’humanité en exploitant les faiblesses humaines, comme l’orgueil et la jalousie. Le texte insiste sur le fait que, malgré la présence de quelques hommes fidèles comme Abel et Énoch, la majorité de l’humanité a succombé à l’influence de Satan, entraînant une dégénérescence morale et spirituelle croissante [22].
La beauté et la vanité des femmes
Cette sous-section aborde la beauté physique et morale des femmes issues de la lignée d’Ève, tout en soulignant leur rôle dans la propagation du péché. Le texte décrit Ève comme la seule femme parfaite ayant jamais existé, créée par Dieu pour être d’une beauté et d’une grâce incomparables. Cependant, après la chute, les femmes, bien que toujours dotées d’une beauté physique remarquable, sont devenues vaniteuses et sensibles aux flatteries. Leur désir d’être admirées et leur orgueil les ont rendues vulnérables aux tentations de Satan, qui les utilise pour détourner les hommes de Jéhovah. Le texte souligne que « La femme a toujours été la plus belle et la plus dangereuse parmi les créatures de la terre. » Cette beauté, bien que séduisante, est présentée comme un piège qui éloigne les hommes de Dieu et les conduit à leur perte [23].
Le Diable et ses anges
Cette partie du livre explique comment Satan, après avoir corrompu l’humanité par l’intermédiaire d’Ève, poursuit son œuvre de séduction en utilisant les femmes pour étendre son influence. Le texte décrit une stratégie élaborée par Satan pour convaincre les « fils de Dieu », des anges célestes, de s’unir aux femmes sur terre afin de créer une race hybride entièrement sous son contrôle. Satan argue que cette union permettrait de contourner la sentence de mort prononcée par Jéhovah et d’établir un empire éternel sur terre. Sous son influence, de nombreux anges abandonnent leur état céleste pour s’incarner en géants sur terre et s’unir aux femmes, donnant naissance à une progéniture de « puissants hommes », décrits comme des êtres violents et corrompus. Cette union contre nature est présentée comme une trahison de leur première condition, transformant ces anges en démons sous l’autorité de Satan [24].
Le texte affirme que « La progéniture de cette union impie, ainsi que tous les hommes et femmes qui s’y sont joints, devinrent extrêmement méchants. » Cette corruption généralisée de l’humanité conduit Jéhovah à décider de détruire le monde par un déluge, ne laissant survivre que Noé et sa famille, qui sont restés fidèles à Dieu [25].
L’Arche
Cette section décrit la construction de l’Arche par Noé, sous la direction de Jéhovah, comme un moyen de sauver les justes de la destruction imminente. Noé, présenté comme un « prédicateur de justice », est chargé de construire une arche selon des plans précis fournis par Dieu. L’Arche, mesurant 460 pieds de long, 75 pieds de large et 45 pieds de haut, est conçue pour abriter Noé, sa famille, ainsi que des couples d’animaux de chaque espèce. La construction de l’Arche, qui s’étend sur plusieurs années, est également un acte de foi et de témoignage envers les hommes de l’époque, condamnant leur méchanceté et leur incrédulité. Noé, malgré les moqueries et les persécutions des hommes et des démons, reste fidèle à sa mission, démontrant ainsi sa confiance en Jéhovah [26].
Le texte souligne que « Noé, par ses paroles et ses actes, a signifié à tous ceux qui l’entouraient qu’il avait foi en Dieu. » Cette foi est récompensée lorsque Jéhovah ordonne à Noé et à sa famille d’entrer dans l’Arche, sept jours avant le début du Déluge, pour échapper à la destruction [27].
Le Déluge
Cette partie du livre décrit en détail le déroulement du Déluge, présenté comme un jugement divin contre la méchanceté de l’humanité. Le texte explique que le Déluge n’est pas causé par des pluies ordinaires, mais par la rupture d’un immense anneau d’eau (ou « canopy ») qui entourait la terre depuis sa création. Cet anneau, maintenu en place par une force centrifuge, se brise sous l’action de Jéhovah, libérant des quantités colossales d’eau, de neige et de glace qui s’abattent sur la terre. Les eaux montent pendant quarante jours et quarante nuits, submergeant même les plus hautes montagnes et détruisant toute vie en dehors de l’Arche. Le texte insiste sur la puissance et la justice de Jéhovah, qui démontre ainsi sa capacité à punir les méchants tout en protégeant les justes [28].
Le texte affirme que « Dieu avait justifié son nom dans l’esprit de Noé et de ceux qui survécurent avec lui, ainsi que dans l’esprit des anges dans les cieux. » Cette démonstration de puissance sert également d’avertissement pour les générations futures, rappelant que Jéhovah est le seul vrai Dieu et que la désobéissance à ses lois entraîne des conséquences désastreuses [29].
Cause du Déluge
Cette section explique la cause scientifique et théologique du Déluge, rejetant l’idée traditionnelle selon laquelle il aurait été causé par des pluies tombant des nuages. Le texte soutient que le Déluge résulte de la chute d’un immense anneau d’eau (ou « canopy ») qui entourait la terre depuis sa création. Cet anneau, composé principalement d’eau, était maintenu en place par une force centrifuge due à la rotation de la terre. Avant le Déluge, cet anneau empêchait la lumière directe du soleil d’atteindre la terre, créant un climat uniforme et empêchant la formation de saisons, de vents et de pluies. Le texte cite des preuves géologiques, comme la découverte d’animaux gelés avec de la nourriture verte dans leur estomac, pour étayer cette théorie. Lorsque Jéhovah décide de détruire le monde corrompu, il brise cet anneau, libérant des quantités massives d’eau, de glace et de neige qui s’abattent sur la terre, provoquant le Déluge [30].
Le texte affirme que « Le poids écrasant du témoignage scripturaire est que le "grand abîme" fait référence à l’anneau d’eau qui se trouvait au-dessus du firmament. » Cette interprétation est présentée comme la seule explication cohérente avec les Écritures et les preuves physiques [31].
Repeupler la Terre
Après le Déluge, Jéhovah ordonne à Noé et à sa famille de repeupler la terre. Cette section décrit comment Noé, sa femme, ses trois fils (Sem, Cham et Japhet) et leurs épouses sortent de l’Arche pour commencer une nouvelle vie. Noé offre un sacrifice à Jéhovah en signe de gratitude et de foi, et Dieu promet de ne plus jamais détruire la terre par un déluge. Cette promesse est scellée par l’apparition de l’arc-en-ciel, un signe visible de l’alliance éternelle entre Jéhovah et l’humanité. Le texte souligne que cette alliance impose également des obligations aux hommes, notamment le respect de la vie humaine et animale, et interdit le meurtre sans justification divine [32].
Le texte affirme que « L’alliance prévoyait également que jamais plus "toute chair ne serait exterminée par un déluge d’eaux". » Cette promesse est présentée comme une démonstration de l’amour et de la miséricorde de Jéhovah envers l’humanité, malgré sa nature pécheresse [33].
Alliance éternelle
Cette section détaille les termes de l’alliance éternelle établie par Jéhovah avec Noé et ses descendants. Cette alliance, décrite comme un contrat solennel, impose des obligations à la fois à Dieu et aux hommes. Jéhovah s’engage à ne plus jamais détruire la terre par un déluge et à permettre aux hommes de dominer les animaux, tout en interdisant l’usage du sang comme nourriture. En retour, les hommes doivent respecter la vie humaine et ne pas commettre de meurtre, sauf en tant qu’exécuteurs de la justice divine. Le texte critique sévèrement les dirigeants religieux et politiques qui ont encouragé les guerres et les meurtres, violant ainsi les termes de cette alliance. Il annonce que Jéhovah exigera un jour des comptes pour ces violations [34].
Le texte affirme que « Le Seigneur Dieu a déclaré qu’en son temps, un compte complet sera demandé pour la rupture impitoyable et gratuite de l’alliance éternelle. » Cette déclaration souligne la gravité des violations de l’alliance et la certitude d’un jugement divin futur [35].
But de la Bible
Ce chapitre explique que la Bible est la volonté exprimée de Jéhovah, destinée à guider l’humanité sur le chemin de la justice. Le texte retrace l’histoire de la transmission des connaissances divines depuis Adam jusqu’à Moïse, en passant par des figures comme Énoch, Noé, Abraham et Joseph. Moïse, choisi par Jéhovah pour écrire les cinq premiers livres de la Bible (le Pentateuque), est présenté comme un instrument fidèle, guidé par l’inspiration divine. Le texte souligne que la Bible est une révélation de Dieu à l’humanité, contenant des lois, des prophéties et des enseignements destinés à instruire les hommes dans la justice. Il insiste sur le fait que la Bible a été préservée malgré les tentatives de Satan et de ses agents pour la détruire ou la corrompre [36].
Le texte affirme que « La Bible est une histoire de la création terrestre de Dieu, et donne des informations sur sa création céleste dans la mesure où elle concerne l’homme et son foyer. » Cette définition met en avant le rôle de la Bible comme guide pour comprendre la relation entre Dieu, l’homme et l’univers [37].
Manuscrits
Cette section décrit l’histoire des manuscrits bibliques, depuis les textes originaux écrits en hébreu (Ancien Testament) et en grec (Nouveau Testament) jusqu’aux copies ultérieures, appelées manuscrits. Le texte explique que les Israélites, en tant que peuple choisi par Dieu, ont été les gardiens des Écritures sacrées. Les prêtres, issus de la tribu de Lévi, étaient chargés d’enseigner la loi de Dieu au peuple et de préserver les textes bibliques. Le texte mentionne trois manuscrits anciens particulièrement importants : le Codex Alexandrinus, le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus, qui sont des copies des textes originaux réalisées peu après l’époque des apôtres. Ces manuscrits, bien que partiellement incomplets, sont considérés comme des témoins fiables de la transmission du texte biblique [38].
Le texte souligne que « Le Manuscrit Alexandrin fut offert par Cyrille Lucar, Patriarche de Constantinople, à Charles Ier, roi de Grande-Bretagne, en 1625, et est conservé au British Museum jusqu’à ce jour. » Cette mention historique illustre l’importance de ces manuscrits pour la préservation et l’étude de la Bible [39].
Versions
Cette partie du livre retrace l’histoire des traductions de la Bible, depuis les premières versions anciennes jusqu’aux traductions modernes en anglais. Le texte mentionne des versions importantes comme la Peshitta (version syriaque), la Vulgate (traduction latine réalisée par Jérôme), et les premières traductions en anglais, notamment celles de John Wycliffe et William Tyndale. La version autorisée (ou King James Version), publiée en 1611, est présentée comme l’une des traductions les plus influentes et les plus utilisées dans le monde anglophone. Le texte souligne les efforts des traducteurs pour rendre le texte biblique accessible aux lecteurs, tout en critiquant les tentatives de l’Église et des autorités religieuses pour empêcher la diffusion de la Bible parmi le peuple. Il met en avant le rôle de Charles Taze Russell, fondateur des Étudiants de la Bible, dans la restauration des vérités bibliques et la publication des « Études dans les Écritures » [40].
Le texte affirme que « Le temps est venu pour que l’étendard de Jéhovah soit élevé afin que le peuple sache quelle voie suivre. » Cette déclaration souligne l’importance de la diffusion de la vérité biblique à une époque où les enseignements de la Bible avaient été obscurcis par les traditions humaines et les interprétations erronées des clergymen [41].
La Nouvelle Création préfigurée
Ce chapitre explique que Jéhovah, dans sa sagesse, a utilisé des événements et des personnages bibliques pour préfigurer la « nouvelle création », c’est-à-dire le moyen par lequel il restaurera l’humanité à la perfection. Le texte souligne que, bien que la création de l’homme ait été corrompue par le péché, Dieu a prévu un plan pour racheter et restaurer ceux qui lui sont fidèles. Ce plan est illustré par des figures comme Abraham, Isaac et Jacob, dont les vies et les actions préfigurent des vérités spirituelles plus profondes. Par exemple, le sacrifice d’Isaac par Abraham préfigure le sacrifice de Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu, qui deviendra le Sauveur de l’humanité. Le texte insiste sur le fait que ces préfigurations ne furent pleinement comprises que bien plus tard, lorsque les événements qu’elles annonçaient se réalisèrent [42].
Le texte affirme que « L’offrande d’Isaac préfigurait qu’à un moment futur, Dieu donnerait son Fils bien-aimé comme une grande offrande pour le péché du monde, et que ce Fils deviendrait le Sauveur et le Libérateur de l’humanité. » Cette interprétation souligne le rôle central de Jésus-Christ dans le plan de salut de Jéhovah [43].
La Grande Image
Cette section décrit le sacrifice d’Isaac par Abraham comme la « grande image » préfigurant le sacrifice de Jésus-Christ. Abraham, représentant Jéhovah, est appelé à offrir son fils unique Isaac en sacrifice, symbolisant ainsi l’amour et la soumission inconditionnelle de Dieu en donnant son Fils pour le salut de l’humanité. Isaac, quant à lui, représente Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu, qui accepte volontairement de se sacrifier pour racheter les péchés du monde. Le texte explique que cette scène préfigure également la sélection de l’épouse du Christ, c’est-à-dire les fidèles qui formeront la « nouvelle création » et qui, avec Christ, constitueront le « germe » promis à Abraham pour bénir toutes les nations de la terre [44].
Le texte souligne que « De même que le mari et la femme ne font qu’un aux yeux de Dieu, de même Christ Jésus et son épouse, constituant la nouvelle création, ne font qu’un ; et ensemble, ils forment le germe d’Abraham selon la promesse. » Cette union spirituelle entre Christ et ses fidèles est présentée comme le moyen par lequel Jéhovah accomplira son plan de bénédiction pour l’humanité [45].
Jacob et Ésaü
Cette partie du livre utilise l’histoire de Jacob et Ésaü pour illustrer la distinction entre deux classes de chrétiens : ceux qui sont fidèles à Jéhovah et ceux qui ne le sont que de nom. Ésaü, l’aîné des jumeaux, représente les chrétiens qui, bien qu’étant en apparence en ligne pour recevoir les bénédictions de Dieu, sont en réalité attachés aux choses matérielles et mondaines. Jacob, en revanche, symbolise les chrétiens fidèles qui, malgré les persécutions, restent attachés à Jéhovah et reçoivent ses bénédictions. Le texte souligne que, tout au long de l’ère chrétienne, les chrétiens simplement professants (représentés par Ésaü) ont persécuté les vrais fidèles (représentés par Jacob), reflétant ainsi la lutte entre le monde (l’organisation de Satan) et l’organisation de Dieu [46].
Le texte affirme que « Ceux qui ne font que professer leur foi, représentés par Ésaü, font en réalité partie du monde, qui est l’organisation du Diable. » Cette distinction met en lumière la nécessité pour les fidèles de se séparer du monde et de ses influences corruptrices [47].
Moïse et la délivrance d’Égypte
Cette section décrit comment Moïse, choisi par Jéhovah, préfigure le rôle du Messie comme libérateur de l’humanité. Le texte explique que l’oppression des Israélites en Égypte représente l’oppression de l’humanité par Satan et son organisation. Moïse, sauvé miraculeusement des eaux du Nil et élevé dans la cour de Pharaon, refuse les privilèges de la royauté égyptienne pour se ranger du côté du peuple de Dieu. Il est envoyé par Jéhovah pour délivrer les Israélites de l’esclavage, préfigurant ainsi le rôle de Jésus-Christ, qui délivrera l’humanité de l’oppression de Satan. La sortie d’Égypte des Israélites, menée par Moïse, symbolise la libération future de tous ceux qui accepteront et suivront Christ comme le grand Exécuteur de la volonté de Jéhovah [48].
Le texte souligne que « Moïse, dans cette image, représentait ou préfigurait le Puissant, le Messie, qui délivrera les peuples de la terre de l’oppression de Satan et de toutes ses agences. » Cette interprétation met en avant le rôle central du Messie dans le plan de salut de Jéhovah [49].
La Nouvelle Création préfigurée
La publication poursuit son analyse des préfigurations bibliques liées à la délivrance d'Israël de l'esclavage en Égypte, en insistant sur leur signification pour les croyants du XXe siècle. Elle affirme que la traversée de la mer Rouge par les Israélites, sous la direction de Moïse, préfigure la délivrance future des fidèles de l'oppression de Satan par le Christ, désigné comme l'« Exécutif en chef de Jéhovah ». Cette délivrance est présentée comme une manifestation de la puissance et de la bienveillance divine, destinée à restaurer la relation entre Dieu et l'humanité. Le chant de louange entonné par Moïse et les Israélites après leur traversée est interprété comme une anticipation des actions de grâce que les fidèles offriront à Dieu une fois pleinement libérés de l'oppresseur [50].
Le Gouvernement préfiguré
La publication aborde ensuite les préfigurations d'un gouvernement juste et équitable, destiné à ramener l'humanité en harmonie avec Jéhovah. Moïse, en tant que représentant de la « nouvelle création », symbolise ce gouvernement, tandis que les Israélites incarnent les peuples de la terre aspirant à retrouver cette harmonie. L'alliance conclue entre Dieu et les Israélites au mont Sinaï est décrite comme une préfiguration du gouvernement messianique, qui sera établi en temps voulu par Jéhovah. Cette alliance, bien que méconnue des Israélites de l'époque, est présentée comme un élément clé du plan divin, destiné à renforcer la foi des croyants contemporains [51].
L'Alliance au mont Sinaï
L'ouvrage souligne que l'alliance conclue au mont Sinaï, marquée par des phénomènes naturels impressionnants (tonnerre, éclairs, nuée épaisse), préfigure les conditions qui accompagneront l'inauguration du gouvernement messianique. La loi donnée par Jéhovah à cette occasion est présentée comme un cadre régissant les relations entre Dieu et les hommes, insistant sur la nécessité de reconnaître Jéhovah comme le seul vrai Dieu. Cette alliance, bien que temporaire et symbolique, est décrite comme un prélude à la Nouvelle Alliance, qui sera établie par le Christ et apportera des bénédictions durables à l'humanité [52].
La Prophétie de David
La publication cite les prophéties de David, qui annoncent le règne du « Puissant », identifié comme le Christ. David, bien qu'il ait été un roi puissant, n'a pas pu accomplir la promesse divine d'établir un gouvernement éternel, car il est mort sans que son royaume ne dure. Son expérience tumultueuse est présentée comme une préfiguration des épreuves subies par les membres de la « nouvelle création ». Les psaumes de David, notamment le Psaume 110, sont interprétés comme des prophéties concernant le début du règne du Christ et son rôle en tant que Chef de la nouvelle création [53].
La Nécessité d'un sacrifice
L'ouvrage explique que l'humanité, étant née dans le péché à cause de la désobéissance d'Adam, ne peut obtenir la vie éternelle sans une intervention divine. Aucun homme imparfait ne peut racheter ses semblables, car tous sont sous le coup de la condamnation divine. La publication insiste sur la nécessité d'un sacrifice parfait, équivalent à la vie d'Adam, pour effacer cette condamnation. Ce sacrifice, prévu par la loi divine (« une vie pour une vie »), est présenté comme le pivot du plan de Jéhovah pour le salut de l'humanité. Les clergymen qui nient l'efficacité du sang de Jésus sont critiqués pour leur aveuglement et leur complicité avec Satan [54].
Chapitre VII : Un Sacrifice Parfait
Ce chapitre approfondit la question du sacrifice parfait nécessaire pour racheter l'humanité. La publication affirme que la vie est un don de Jéhovah, et que seul un sacrifice correspondant exactement à la vie perdue par Adam peut satisfaire les exigences de la justice divine. Elle souligne que Jésus, en tant que Fils bien-aimé de Dieu, est venu sur terre pour offrir sa vie parfaite comme rançon. Ce sacrifice est présenté comme la clé pour obtenir la vie éternelle, et les théories des clergymen qui minimisent son importance sont qualifiées de « pires qu'inutiles » [55].
La Pâque
La publication décrit la Pâque juive comme une préfiguration du sacrifice de Jésus. Le choix d'un agneau sans défaut, son sacrifice et l'application de son sang sur les linteaux des portes sont interprétés comme des symboles du sacrifice parfait du Christ. L'agneau pascal, immolé le quatorzième jour du mois de Nisan, préfigure Jésus, qui a offert sa vie à la même date. La publication insiste sur le fait que la protection accordée aux Israélites par le sang de l'agneau ne venait pas du sang lui-même, mais de leur foi en ce qu'il représentait [56].
La Réalité du Sacrifice
L'ouvrage identifie Jésus comme la réalité préfigurée par l'agneau pascal. Son sacrifice, accompli exactement au moment prévu par la loi juive, est présenté comme l'accomplissement parfait de la préfiguration. La publication souligne que Jésus, en tant qu'« Agneau de Dieu », a offert sa vie sans protestation, conformément aux prophéties. Son sang, versé pour le rachat de l'humanité, est décrit comme le prix indispensable pour obtenir la vie éternelle. Les clergymen qui nient la valeur de ce sacrifice sont accusés de violer la Parole de Dieu et de servir les intérêts de Satan [57].
Le Prix de la Rédemption
La publication explique que le sacrifice de Jésus a fourni le prix de la rédemption pour l'humanité. Sa vie parfaite, équivalente à celle d'Adam, a satisfait les exigences de la loi divine et a ouvert la voie à la vie éternelle. Le sang de Jésus, versé sur la croix, est présenté comme le moyen par lequel les croyants sont rachetés et peuvent glorifier Dieu. La publication cite plusieurs passages bibliques pour étayer cette affirmation, notamment 1 Corinthiens 6:20 et 1 Pierre 1:18-19, qui soulignent la valeur rédemptrice du sang du Christ [58].
L'Offrande pour le Péché
L'ouvrage décrit le processus par lequel le sacrifice de Jésus est présenté à Jéhovah comme une offrande pour le péché. La publication explique que Jésus, en tant que Grand Prêtre selon l'ordre de Melchisédek, a offert sa vie en sacrifice sur terre, puis a présenté la valeur de ce sacrifice dans le ciel. Ce processus est comparé aux rites du Jour des Expiations dans l'Ancien Testament, où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour offrir le sang des sacrifices. La publication insiste sur le fait que ce sacrifice est essentiel pour le salut de l'humanité et que ceux qui le nient sont des « faux prophètes » [59].
Le Tabernacle
La publication décrit le tabernacle comme une préfiguration des réalités spirituelles et célestes. Construit selon les instructions précises de Jéhovah, le tabernacle symbolise le lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Ses deux compartiments, le « Saint » et le « Saint des Saints », représentent respectivement les étapes du plan divin pour le salut de l'humanité. Le tabernacle et ses rites sont présentés comme des « leçons objectives » destinées à instruire les croyants et à renforcer leur foi en Dieu [60].
Description du Tabernacle
L'ouvrage fournit une description détaillée du tabernacle, de ses dimensions et de ses éléments. Le « Saint des Saints », séparé du « Saint » par un voile, est décrit comme le lieu où la présence divine se manifestait. Le mobilier du tabernacle, notamment l'arche de l'alliance, le propitiatoire, le chandelier et l'autel des parfums, est interprété comme symbolisant des réalités spirituelles liées au sacrifice du Christ et à son rôle de Grand Prêtre. La publication insiste sur le fait que le tabernacle était un lieu sacré, où seuls les prêtres pouvaient entrer pour accomplir leur service [61].
Le Jour des Expiations
La publication décrit le Jour des Expiations comme une préfiguration du sacrifice du Christ. Ce jour-là, le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour offrir le sang des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, puis pour ceux du peuple. La publication explique que ce rituel préfigurait le sacrifice de Jésus, qui a offert sa vie pour racheter l'humanité. Le sang du taureau et du bouc, aspergés sur le propitiatoire, symbolise le sang du Christ, présenté dans le ciel comme une offrande pour le péché [62].
La Réalité du Jour des Expiations
L'ouvrage explique que le Jour des Expiations préfigurait le sacrifice du Christ et son rôle de Grand Prêtre. Jésus, en tant que Grand Prêtre selon l'ordre de Melchisédek, a offert sa vie en sacrifice sur terre, puis a présenté la valeur de ce sacrifice dans le ciel. Ce processus est décrit comme l'accomplissement parfait de la préfiguration du Jour des Expiations. La publication insiste sur le fait que le sang de Jésus, versé pour le rachat de l'humanité, est essentiel pour le salut et que ceux qui le nient sont des « faux enseignants » [63].
Le Bouc pour l'Éternel
La publication aborde le rôle du bouc pour l'Éternel dans le rituel du Jour des Expiations. Ce bouc, choisi par tirage au sort, préfigure les membres du corps du Christ, qui sont appelés à participer à son sacrifice. Leur mort sacrificielle, en tant que partie du Christ, est présentée comme une offrande pour le péché, accomplie à la fin de l'ère chrétienne. La publication souligne que ce sacrifice est essentiel pour ouvrir la voie à la vie éternelle pour l'humanité [64].
Chapitre VIII : La Nouvelle Création
Ce chapitre introduit la notion de « nouvelle création », identifiée comme le « Christ », composé de Jésus et de ses disciples fidèles. La publication explique que cette nouvelle création est le « germe de la promesse » par lequel les bénédictions divines seront étendues à toute l'humanité. Elle critique les enseignements des clergymen, qui limitent le salut au ciel et ignorent le plan divin pour la terre. La nouvelle création est présentée comme l'agence par laquelle Jéhovah accomplira son dessein de bénir toutes les familles de la terre [65].
La Tête de la Nouvelle Création
L'ouvrage décrit Jésus comme la Tête de la nouvelle création. Son baptême et son onction par l'esprit saint sont présentés comme le moment où il est devenu le Christ, le Grand Prêtre selon l'ordre de Melchisédek. Jésus, en tant que Grand Prêtre, a offert sa vie en sacrifice pour racheter l'humanité, puis est monté au ciel pour présenter la valeur de ce sacrifice à Jéhovah. La publication souligne que son sacrifice a ouvert la voie à la vie éternelle pour les croyants [66].
Les Membres du Corps
La publication explique que Jéhovah a choisi de sélectionner des hommes et des femmes pour former le corps du Christ, c'est-à-dire la nouvelle création. Ces individus, justifiés par la foi et oints par l'esprit saint, sont appelés à participer au sacrifice du Christ et à partager sa gloire céleste. La publication insiste sur le fait que cette sélection n'est pas arbitraire, mais qu'elle repose sur la foi et la fidélité des croyants. Les membres du corps du Christ sont décrits comme des « prémices » de la création divine [67].
La Formation de la Nouvelle Création
L'ouvrage décrit le processus par lequel un individu devient membre de la nouvelle création. Ce processus commence par une prise de conscience de son état de pécheur et de son besoin de rédemption. Le croyant doit ensuite manifester un désir sincère de connaître et de suivre la volonté de Dieu. La consécration, qui consiste à s'engager à faire la volonté de Dieu, est présentée comme une étape essentielle. Cette consécration est suivie de la justification, par laquelle Dieu déclare le croyant juste, et de la génération spirituelle, qui marque son entrée dans la nouvelle création [68].
La Consécration
La publication explique que la consécration est un engagement solennel à faire la volonté de Dieu. Cet engagement, pris par le croyant après avoir reconnu son besoin de rédemption, est présenté comme une étape cruciale pour devenir membre de la nouvelle création. La consécration est décrite comme un « renoncement à soi-même » et un accord à suivre le Christ. Elle est suivie de la justification, par laquelle Dieu accepte l'engagement du croyant et le déclare juste [69].
La Justification
L'ouvrage décrit la justification comme un acte judiciaire par lequel Jéhovah déclare le croyant juste. Trois éléments sont essentiels pour cette justification : la foi en Dieu et en le sacrifice du Christ, l'application du sang de Jésus pour le croyant, et l'acte judiciaire de Jéhovah. La justification accorde au croyant le droit à la vie, bien que ce droit soit immédiatement sacrifié dans le cadre du sacrifice du Christ. La publication souligne que la justification est une étape indispensable pour devenir membre de la nouvelle création [70].
L'Appel de la Nouvelle Création
La publication explique que l'appel de la nouvelle création est une invitation à une vie spirituelle supérieure. Cet appel, irrévocable, est adressé aux croyants justifiés, qui sont invités à participer au sacrifice du Christ et à partager sa gloire céleste. La publication souligne que cet appel est lié à la justification et à la génération spirituelle, qui marquent l'entrée du croyant dans la nouvelle création. Les membres de cette nouvelle création sont décrits comme les « appelés » de Dieu, destinés à régner avec le Christ [71].
La Nouvelle Création
La publication aborde en détail les caractéristiques et les exigences de la « nouvelle création », un concept central dans la théologie des Étudiants de la Bible de l'époque. Ce terme désigne ceux qui, après avoir été justifiés et engendrés par l'esprit saint, deviennent membres du corps du Christ et sont destinés à régner avec lui dans les cieux [72].
La Beguetton et l'Engendrement
L'ouvrage explique que la nouvelle création est engendrée par la Parole de vérité et l'esprit saint de Dieu, qui lui confère une nature divine. Cet engendrement marque le début d'une nouvelle créature, dotée d'une espérance de vie éternelle et d'une participation à la nature divine, comme le souligne l'apôtre Pierre : « Sa puissance divine nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu ; par elles, les promesses les plus grandes et les plus précieuses nous ont été données, afin que par leur moyen vous deveniez participants de la nature divine » 2 Pierre 1:3,4. Cet engendrement n'est pas comparable à une gestation humaine, mais représente une transformation spirituelle immédiate, où l'individu devient une nouvelle créature dès l'acceptation de son alliance avec Dieu [73].
L'engendrement par l'esprit saint confère à la nouvelle créature une adoption dans le corps du Christ, comme l'illustre l'apôtre Paul : « Car vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » Romains 8:15. Cette adoption marque la fin des droits à la vie humaine pour celui qui est engendré, car il est désormais immergé dans la mort du Christ, symbolisant son sacrifice et son union avec lui [74].
Le Baptême dans la Mort du Christ
Le baptême dans la mort du Christ est présenté comme un acte essentiel pour devenir membre du corps du Christ. Ce baptême ne se produit pas au moment de la consécration initiale, mais au moment où l'individu est justifié et engendré par l'esprit saint, scellant ainsi son alliance avec Dieu. Ce processus est illustré par l'exemple des disciples de Jésus, qui furent baptisés dans sa mort à la Pentecôte, lorsqu'ils reçurent l'esprit saint [75].
L'apôtre Paul souligne que ce baptême signifie une mort symbolique au monde et une vie nouvelle en Christ : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » Romains 6:4. Cette immersion dans la mort du Christ est décrite comme une condition préalable pour revêtir le Christ et participer à sa résurrection [76].
L'Alliance de Sacrifice
L'alliance de sacrifice entre le croyant et Dieu est complète au moment de la justification et de l'engendrement par l'esprit saint, mais elle n'est pleinement exécutée qu'au moment où la nouvelle créature achève son parcours terrestre et entre dans la gloire divine. Cette alliance implique une transformation progressive de l'individu, qui doit mettre de côté les anciennes habitudes et adopter une vie conforme à la volonté de Dieu. L'apôtre Paul exhorte les croyants à se renouveler par l'esprit de leur intelligence et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté véritables [77].
L'Onction et la Désignation
La nouvelle création est ointe par l'esprit saint, ce qui signifie qu'elle est désignée pour un service ou une position d'autorité au nom de Dieu. Cette onction est illustrée par celle d'Aaron, le grand prêtre, dont l'onction préfigurait celle du Christ. Jésus, en tant que chef de la nouvelle création, a été oint par Dieu pour remplir ce rôle, et tous les membres de son corps reçoivent cette onction par leur union avec lui. L'apôtre Paul souligne que cette onction est une marque de la fidélité de Dieu envers ceux qu'il a appelés [78].
La nouvelle créature est décrite comme un être réel et non simplement symbolique. Elle se compose d'un esprit, d'une volonté, d'un cœur et d'un corps entièrement consacrés au Seigneur. L'esprit saint agit sur ces facultés pour les transformer et les aligner sur la volonté divine. Cette transformation implique un rejet des anciennes habitudes égoïstes et une adoption d'une vie centrée sur Dieu et son service [79].
L'Époux et l'Épouse
La relation entre Jésus-Christ, l'Époux, et son Église, l'Épouse, est présentée comme une continuation du modèle établi par Dieu lors de la création d'Adam et Ève. Cette relation est préfigurée par l'histoire d'Isaac et Rebecca, où Rebecca fut choisie comme épouse pour Isaac. De même, les membres du corps du Christ sont fiancés à lui au moment de leur engendrement par l'esprit saint et de leur onction. Cette relation est irrévocable de la part de Dieu, à condition que l'Épouse reste fidèle. Le prophète Osée décrit cette alliance en termes de justice, de jugement, de bonté et de miséricorde [80].
La Sanctification
La sanctification est décrite comme un processus de purification et de consécration totale à Dieu. Jésus a prié pour que ses disciples soient sanctifiés par la vérité, et l'apôtre Paul souligne que le Christ a donné sa vie pour sanctifier et purifier son Église. La sanctification implique une séparation totale du monde, qui est décrit comme l'organisation de Satan. Les membres de la nouvelle création ne peuvent avoir aucune sympathie pour les systèmes politiques, commerciaux ou religieux du monde, car cela équivaudrait à une infidélité envers Dieu [81].
La publication insiste sur le fait que la sanctification ne consiste pas en une piété extérieure ou en une apparence de sainteté, mais en une dévotion totale et sincère à Dieu. Elle rejette l'idée que la sanctification puisse être compatible avec une participation aux affaires du monde, y compris les organisations politiques ou réformistes. L'apôtre Paul exhorte les croyants à ne pas se conformer au monde, mais à être transformés par le renouvellement de leur intelligence [82].
La Loi de la Nouvelle Création
La loi de la nouvelle création est fondée sur l'amour, comme l'a enseigné Jésus : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres » Jean 13:34. Cet amour, qui est l'expression ultime de l'altruisme, doit guider les relations entre les membres de la nouvelle création. Jésus a également souligné que l'amour pour lui se manifeste par l'obéissance à ses commandements [83].
Pour régler les différends entre les membres, Jésus a établi un code de procédure clair : « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain » Matthieu 18:15-17. Ce processus vise à restaurer la relation fraternelle et à éviter les divisions au sein de la communauté [84].
La Fidélité Requise
La fidélité est une exigence fondamentale pour les membres de la nouvelle création. Dieu, qui est toujours fidèle à ses promesses, attend de ses enfants qu'ils le soient également. La fidélité implique non seulement une obéissance à la lettre de la loi divine, mais aussi une dévotion inébranlable à Dieu, sans aucune sympathie pour l'organisation de Satan. L'apôtre Pierre exhorte les croyants à s'efforcer de rendre leur vocation et leur élection certaines en pratiquant la foi, la persévérance, la connaissance, la maîtrise de soi, la constance, la piété, l'affection fraternelle et l'amour [85].
La nouvelle créature doit utiliser toutes ses facultés pour servir Dieu. Son corps, bien que mortel, est considéré comme saint car il fait partie du sacrifice du Christ. L'apôtre Paul exhorte les croyants à présenter leurs corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu, ce qui constitue leur service raisonnable [86].
Les Souffrances
Les souffrances des membres de la nouvelle création sont présentées comme une partie intégrante de leur parcours spirituel. Ces souffrances ne visent pas à expier des péchés, mais à prouver leur fidélité et leur loyauté envers Dieu. Jésus lui-même a souffert à cause de l'opposition des pécheurs, et ses disciples sont appelés à suivre son exemple. Les souffrances sont décrites comme une opportunité de démontrer leur dévotion à Dieu et de partager les afflictions du Christ [87].
La publication explique que les souffrances de Jésus ont servi à prouver sa loyauté et sa fidélité envers Dieu, lui permettant ainsi de présenter son sacrifice dans les cieux. De même, les membres de son corps doivent prouver leur fidélité par leurs souffrances pour être comptés parmi les élus et régner avec lui. Ces souffrances sont une condition préalable pour obtenir la gloire et l'immortalité promises [88].
La Résurrection
La résurrection de Jésus est présentée comme une garantie que tous ses disciples ressusciteront également à la vie divine. Les membres de la nouvelle création, qui sont morts en tant qu'êtres humains, seront ressuscités à l'immortalité lors de la seconde venue du Christ. Cette résurrection est décrite comme un événement instantané pour les élus, tandis que les milliards d'autres morts seront progressivement ramenés à la vie pour être jugés [89].
L'apôtre Paul souligne que la résurrection des morts est essentielle pour que le sacrifice de rançon de Jésus soit efficace. Sans résurrection, ceux qui sont morts avant la venue de Jésus n'auraient aucune espérance de vie. La résurrection est donc une manifestation de la justice et de l'amour de Dieu envers l'humanité [90].
Des Siècles de Souffrances Humaines
Cette section aborde la question des souffrances humaines et leur raison d'être dans le plan divin. La publication explique que ces souffrances sont le résultat du péché d'Adam et de la désobéissance à Dieu, mais qu'elles ont un but éducatif et préparatoire pour l'humanité [91].
Les Leçons par l'Expérience
Dieu a créé l'homme avec une volonté libre, lui permettant de choisir entre le bien et le mal. Cette liberté est essentielle pour que l'homme puisse aimer et servir Dieu de manière volontaire et sincère. Si Dieu avait créé l'homme incapable de pécher, il aurait été une simple machine, sans véritable capacité d'aimer ou de choisir le bien. Les souffrances humaines servent donc à enseigner à l'humanité les conséquences du mal et la valeur du bien [92].
La publication décrit la vie d'Adam et Ève dans le jardin d'Éden comme un paradis parfait, où tout leur était fourni par Dieu. Leur désobéissance a entraîné leur expulsion et les a soumis à des souffrances qui ont également affecté leurs descendants. Cependant, cette expérience a permis à l'humanité de comprendre les conséquences du péché et la nécessité de se tourner vers Dieu pour obtenir la vie et le bonheur [93].
La Rédemption et le « Germe »
Dieu a prévu dès le début que la désobéissance d'Adam entraînerait la mort, mais il a également préparé une solution : la rédemption par le sacrifice de Jésus-Christ. Cette rédemption est offerte à tous les descendants d'Adam, qui sont tous nés sous la condamnation du péché. Le sacrifice de Jésus permet à tous les hommes d'avoir une opportunité de vie éternelle, à condition qu'ils obéissent à Dieu [94].
Le « germe » ou « semence de promesse » désigne le Christ et ses 144 000 cohéritiers, qui formeront ensemble l'instrument par lequel Dieu bénira toutes les familles de la terre. Ce groupe, sélectionné et développé au fil des siècles, sera chargé de rétablir la justice et de mettre fin à l'emprise du mal sur la terre. Leur rôle est essentiel pour que l'humanité puisse bénéficier des promesses divines [95].
Pour Peupler la Terre
La publication explique que Dieu a permis que des siècles s'écoulent avant de commencer la restauration de l'humanité afin qu'un nombre suffisant de personnes naissent et puissent peupler la terre. Cette période a également permis de sélectionner et de développer la nouvelle création, qui jouera un rôle clé dans le rétablissement de la justice et de la paix sur terre. Ainsi, tous ceux qui ont vécu et sont morts auront une opportunité de recevoir les bénédictions promises par Dieu [96].
Où Sont les Morts ?
Cette section traite de la condition des morts et réfute les doctrines traditionnelles des églises chrétiennes sur l'immortalité de l'âme, le purgatoire et l'enfer. La publication affirme que les morts sont inconscients et attendent la résurrection, conformément aux Écritures [97].
L'Homme
La publication explique que l'homme est une âme mortelle, créée à partir de la poussière de la terre. Contrairement à la croyance populaire, l'homme ne possède pas une âme immortelle, mais il est lui-même une âme. Cette vérité est clairement établie dans les Écritures : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint une âme vivante » Genèse 2:7. Cette définition s'applique également aux animaux, qui sont aussi décrits comme des âmes [98].
L'Immortalité
La publication rejette l'idée que l'homme possède une âme immortelle. Elle souligne que l'immortalité est un attribut exclusif de Dieu, comme le déclare l'apôtre Paul : « Lui seul possède l'immortalité, habitant une lumière inaccessible, que nul homme n'a vue ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle » 1 Timothée 6:16. Jésus a reçu l'immortalité à sa résurrection, et les chrétiens fidèles sont promis à cette même récompense. Si l'homme était déjà immortel, il n'aurait pas besoin de chercher cette qualité [99].
Le Mensonge de Satan
La doctrine de l'immortalité de l'âme trouve son origine dans le mensonge de Satan à Ève : « Vous ne mourrez point » Genèse 3:4. Ce mensonge a été repris par les clergymen pour justifier leurs doctrines sur l'enfer et le purgatoire. Jésus a dénoncé ces enseignants comme étant les enfants du diable, car ils propagent des mensonges et détournent les hommes de la vérité [100].
Le Purgatoire
La publication réfute la doctrine du purgatoire, qui enseigne que les âmes des défunts doivent subir des souffrances pour expier leurs péchés avant d'entrer au ciel. Elle souligne que cette doctrine n'a aucun fondement biblique et qu'elle a été inventée pour des raisons commerciales, permettant aux clergymen de tirer profit des prières pour les morts. Cette pratique est décrite comme une fraude et une insulte à la justice et à l'amour de Dieu [101].
Le Ciel
La publication explique que le ciel est la demeure de Dieu et qu'aucun homme ne peut y accéder sans être transformé en un être spirituel. Jésus lui-même n'est monté au ciel qu'après sa résurrection, et aucun des justes de l'Ancien Testament, y compris David, n'y est allé à leur mort. Le ciel est promis uniquement à ceux qui font partie de la nouvelle création et qui restent fidèles jusqu'à la mort [102].
L'Inconscience des Morts
La publication cite plusieurs passages bibliques pour prouver que les morts sont inconscients et ne savent rien. Par exemple, l'Ecclésiaste déclare : « Car les vivants savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n'y a plus pour eux de salaire, puisque leur mémoire est oubliée » Ecclésiaste 9:5. Ces textes démontrent que les morts ne peuvent ni penser, ni travailler, ni se souvenir, et qu'ils sont dans un état de silence jusqu'à leur résurrection [103].
L'Enfer
La publication examine les différents termes hébreux et grecs traduits par « enfer » dans la Bible. Elle explique que ces termes (sheol, hadès, géhenne et tartaroo) ne désignent pas un lieu de tourments éternels, mais plutôt la tombe, la condition de mort ou la destruction. Par exemple, le mot « sheol » est souvent traduit par « tombe » ou « fosse », et il désigne simplement l'état de mort [104].
Le terme « géhenne » fait référence à la vallée de Hinnom, un lieu où les déchets et les cadavres étaient brûlés. Jésus utilise ce terme pour symboliser la destruction éternelle des méchants, et non un lieu de tourments conscients. La publication souligne que la doctrine de l'enfer comme lieu de tourments éternels est une invention de Satan pour détourner les hommes de Dieu et les amener à le haïr [105].
Le Châtiment Éternel
La publication explique que le châtiment éternel mentionné dans les Écritures ne signifie pas des tourments éternels, mais une destruction éternelle. Dieu détruira les méchants, y compris Satan, car leur existence continue serait une menace pour ceux qui aiment Dieu et un déshonneur pour son nom. Cette destruction est un acte de justice et d'amour, car elle protège les justes et rétablit l'ordre divin [106].
Le Réveil des Morts
Cette section traite de la résurrection des morts, présentée comme une promesse centrale du plan divin. La publication explique que la mort est comparée à un sommeil, et que Dieu réveillera les morts pour leur donner une opportunité de vie éternelle [107].
La Mort comme Sommeil
La publication utilise plusieurs passages bibliques pour illustrer que la mort est comparée à un sommeil. Par exemple, il est écrit que Moïse « s'endormit avec ses pères » Deutéronome 31:16, et que David « s'endormit » après avoir servi sa génération Actes 13:36. Cette métaphore souligne que les morts sont inconscients et attendent leur réveil, tout comme une personne endormie attend de se réveiller [108].
- ↑ Création (1927), p. 5.
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