Basculer le menu
Changer de menu des préférences
Basculer le menu personnel
Non connecté(e)
Votre adresse IP sera visible au public si vous faites des modifications.

La Tour de Garde du 15 février 1938

De Tj-encyclopédie
Version datée du 15 juillet 2026 à 19:00 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 3/5)

Contenu

« Compagnons » et Convention

Cette section annonce plusieurs événements et campagnes organisés par la Société Watch Tower pour l'année 1938.

« Compagnons »

La période commémorative nommée « Compagnons » est fixée du 9 au 17 avril 1938. Elle vise à rassembler les membres oints (le reste des 144 000) et les Jonadabs (les autres brebis) pour une campagne de témoignage unie à l'échelle mondiale. La stratégie inclut la distribution d'un abonnement d'un an à la revue Consolation, accompagnée des livres Ennemis (ou Riches) et de la nouvelle brochure Cure, le tout pour une contribution de 1 dollar. Les détails logistiques et les instructions pour cette campagne seront publiés dans les prochains numéros de l'Informant[1].

Mémorial

La célébration du Mémorial, commémorant la mort de Jésus-Christ, est fixée au vendredi 15 avril 1938, après 18 heures. Les compagnies des oints doivent se rassembler pour cette occasion, en présence des Jonadabs. Les emblèmes utilisés doivent être du pain sans levain et du vrai vin rouge, conformément à la pratique de Jésus et de ses apôtres[2].

Convention

Une convention des Témoins de Jéhovah est prévue à Sydney, en Australie, du 22 au 25 avril 1938. Cette assemblée servira à la fois l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le discours public du président de la Société sera radiodiffusé. Tous les serviteurs de Jéhovah sont invités à y participer[3].

Convention espagnole des Témoins de Jéhovah

Une convention spéciale est organisée pour les Témoins de Jéhovah hispanophones à San Antonio, au Texas, du 15 au 17 avril 1938. Les frères Montero et Keller y assisteront. Les arrangements locaux sont pris en charge par la compagnie de San Antonio, sous la direction de la Société. Les frères hispanophones sont encouragés à y participer et peuvent contacter J. D. Carter pour plus d'informations[4].

« Cure »

La Société annonce la publication d'une nouvelle brochure intitulée Cure, écrite par Joseph Franklin Rutherford. Ce livret, présenté dans une couverture percutante, traite des remèdes spirituels en réponse aux vaines recherches des nations et des individus pour résoudre leurs problèmes. Les proclamateurs du Royaume sont invités à se familiariser avec son contenu. Des exemplaires peuvent être obtenus contre une contribution de 5 cents chacun[5].

Jonas (3ᵉ partie)

Cette section poursuit l'étude du récit biblique de Jonas, en mettant l'accent sur les leçons spirituelles et les applications contemporaines pour les Témoins de Jéhovah.

La publication rappelle que Jéhovah établit des règles fixes que ses serviteurs doivent suivre pour lui plaire. Le texte de Michée 6:8 est cité pour illustrer ces principes : agir avec justice, aimer la miséricorde et marcher humblement avec Dieu. Ces exigences s'appliquent à tous ceux qui cherchent à accomplir la volonté divine, et leur respect est crucial pour obtenir l'approbation de Jéhovah[6].

L'article souligne que certains qui commencent à suivre Christ Jésus échouent à obéir à ces règles et finissent par abandonner leur foi. En revanche, ceux qui reçoivent finalement l'approbation de Jéhovah sont ceux qui étudient diligemment ses voies et s'efforcent de les appliquer dans leur vie quotidienne. Le récit prophétique de Jonas illustre ces deux catégories de personnes et met en lumière l'importance de prêter attention aux commandements de Dieu, en particulier dans le contexte actuel[7].

Le message de Jéhovah est transmis sans partialité aux dirigeants de la « chrétienté », notamment aux élites religieuses, politiques et commerciales, entre 1922 et 1932. La repentance du roi de Ninive, qui se lève de son trône, se couvre de sac et s'assoit dans la cendre, est présentée comme un exemple de réaction appropriée à l'avertissement divin. Cette attitude contraste avec celle des dirigeants de la « chrétienté », qui refusent de se repentir et de guider leurs peuples vers Dieu. Bien que certains individus parmi eux reconnaissent la voie juste, la majorité persiste dans une voie erronée, influencée par Satan[8].

La publication explique que la repentance du roi de Ninive condamne les Israélites infidèles, qui prétendaient servir Dieu mais n'ont pas répondu à l'avertissement divin. Cette situation est comparée à celle des « chrétiens religionistes » contemporains, notamment les antitypes des Israélites. Depuis 1918, un jugement est en cours, et toutes les nations sont rassemblées devant le grand Juge, Christ Jésus. Seuls ceux de bonne volonté entendent, se repentent et se tournent vers Jéhovah, tandis que les autres persistent dans leur rébellion[9].

Le roi de Ninive ne se contente pas de se repentir : il promulgue un décret exigeant que tous les habitants, y compris les animaux, jeûnent et se couvrent de sacs, tout en criant à Dieu et en abandonnant leurs voies mauvaises. Ce décret est interprété comme une représentation de la proclamation de Jéhovah, qui montre aux membres de la grande foule ce qu'ils doivent faire pour être sauvés. La proclamation du roi souligne l'importance de la foi et de la repentance pour éviter la destruction[10].

L'article souligne que la repentance des Ninivites est un exemple pour les personnes de bonne volonté dans la « chrétienté ». Bien qu'ils ne puissent pas arrêter les pratiques mauvaises de cette dernière, ils peuvent se détourner du mal et se tenir fermement du côté de Jéhovah et de son Roi. La proclamation du roi de Ninive exprime l'espoir que Dieu pourrait se repentir et épargner la ville, illustrant ainsi l'exercice de la foi en Jéhovah. Jonas leur avait annoncé la colère divine, mais leur repentance a permis d'éviter la destruction immédiate, bien que Ninive ait été détruite plus tard[11].

La signification prophétique de Jonas

Ce long article développe une interprétation typologique du récit biblique de Jonas, présenté comme une prophétie symbolique s'appliquant aux temps modernes. La publication affirme que Jonas préfigure à la fois les membres mécontents de l'organisation des Témoins de Jéhovah et les religionistes de la « Christendom » (christianisme apostat)[12].

Le texte souligne que les murmures et l'attitude égoïste de Jonas face à la miséricorde divine envers Ninive reflètent ceux des consacrés qui, après 1918, ont refusé de s'engager pleinement dans le service de Jéhovah. Leur attente d'une « classe spirituelle secondaire » (la « grande compagnie ») comme filet de sécurité est présentée comme une illusion dissipée en 1935, lorsque la Société Watch Tower a clarifié que cette classe était en réalité composée des « Jonadabs » (les « autres brebis ») à espérance terrestre[13]. La disparition de ce « filet spirituel » est comparée au flétrissement de la plante de ricin dans le récit biblique, symbolisant la fin de la miséricorde divine pour les murmureurs.

L'article insiste sur la nécessité pour les serviteurs de Dieu de se réjouir de la miséricorde accordée aux « gens de bonne volonté », plutôt que de s'offenser comme les pharisiens qui critiquaient Jésus pour avoir accueilli les pécheurs. Il cite Luc 15:2,3,6,7 pour illustrer la joie céleste devant la repentance d'un seul pécheur, et condamne ceux qui, par jalousie, s'opposent à la proclamation du message du Royaume[14].

L'opposition à Dieu

Cette section approfondit l'analyse des opposants à l'œuvre divine, identifiés comme le « clergé religieux » et la classe de « l'esclave méchant ». Ces groupes sont décrits comme constituant ensemble « l'homme de péché » et « le fils de perdition », des serviteurs de Satan combattant activement Dieu et son Royaume[15].

La publication affirme que les efforts de ces opposants pour discréditer les serviteurs de Jéhovah, notamment par des accusations mensongères, équivalent à une lutte contre Dieu lui-même. Elle cite Romains 14:4 pour rappeler que chaque serviteur répondra devant son propre Maître, et non devant les hommes. Le texte souligne que ceux qui s'opposent à l'œuvre de proclamation du Royaume s'exposent au jugement divin, illustré par la parabole du filet (Matthieu 13:41,42), où les anges du Christ rejettent hors du Royaume ceux qui scandalisent ou commettent l'iniquité[16].

L'article met en garde contre la recherche de l'honneur des hommes, citant Matthieu 13:43 pour souligner que seuls ceux qui « brillent comme le soleil dans le royaume de leur Père » recevront l'approbation divine. Il conclut en rappelant que l'ignorance de la loi divine peut justifier une certaine miséricorde, mais que la connaissance accroît la responsabilité, comme l'illustre la parabole du ricin (Jonas 4:10)[17].

La miséricorde divine envers les ignorants

Cette partie du texte développe l'idée que la colère contre Jéhovah est injustifiable, en s'appuyant sur le dialogue entre Dieu et Jonas (Jonas 4:9). Elle présente la miséricorde divine envers Ninive comme un modèle pour les temps modernes, où Jéhovah offre une dernière chance de repentance aux « gens de bonne volonté » de la « Christendom » avant la bataille d'Harmaguédon[18].

La publication souligne que l'ignorance des Ninivites, comme celle des millions de personnes dans la « Christendom », ne les exclut pas de la miséricorde divine. Elle cite Romains 4:15 et Romains 5:13 pour expliquer que l'absence de loi divine chez les païens réduit leur culpabilité, contrairement aux chrétiens apostats qui, ayant eu accès à la Parole de Dieu, sont d'autant plus condamnables[19].

L'article conclut en rappelant que la vie éternelle consiste à connaître le seul vrai Dieu et Jésus-Christ (Jean 17:3), et que les serviteurs fidèles doivent se réjouir de la miséricorde divine envers les ignorants, comme le montre l'exemple des animaux de Ninive inclus dans le jeûne de repentance. Il cite Psaume 36:7-9 et Psaume 63:3-5 pour illustrer la joie de ceux qui proclament la bonté de Jéhovah aux « autres brebis »[20].

Questions pour l'étude

La rubrique « Questions pour l'étude » propose deux questions visant à approfondir la compréhension de l'article principal sur Jonas. La première interroge sur l'application de Michée 6:8 (« marcher humblement avec ton Dieu ») et son lien avec la prophétie de Jonas. La seconde question explore le symbolisme du récit de Jonas 3:6, notamment l'absence de nom pour le roi de Ninive et ses actions après avoir entendu le message de Jonas[21].

  1. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 50.
  2. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 50.
  3. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 50.
  4. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 50.
  5. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 50.
  6. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 51.
  7. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 51.
  8. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 51.
  9. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 51.
  10. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 52.
  11. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 52.
  12. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 57.
  13. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 57.
  14. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 58.
  15. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 58.
  16. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 59.
  17. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 59.
  18. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 59.
  19. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 60.
  20. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 60.
  21. La Tour de Garde du 15 février 1938, p. 60.