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Brouillon:Consolation du 25 janvier 1939

De Tj-encyclopédie
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Consolation du 25 janvier 1939 est le numéro 505, volume XX, de la revue Consolation, publiée le mercredi 25 janvier 1939 par la Société Watch Tower sous le nom de la Golden Age Publishing Company, Inc., sise au 117 Adams Street, Brooklyn, New York. Ce numéro de trente-deux pages, vendu cinq cents l'exemplaire, paraît au cœur d'une période de tensions internationales aiguës ; il mêle des analyses politiques sur la montée du fascisme en Europe, des comptes rendus d'activités de prédication, des développements doctrinaux et des échanges polémiques avec des contradicteurs catholiques.

Analyse

Croyances

Le numéro développe une doctrine de l'âme caractéristique du mouvement : l'article intitulé « L'âme » soutient que l'être humain est une âme et ne possède pas d'âme distincte du corps. Il s'appuie sur plusieurs versets bibliques pour démontrer que l'âme est mortelle et indissociable de l'organisme vivant. Le numéro cite notamment : « Et l'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, et souffla dans ses narines un souffle de vie ; et l'homme devint une âme vivante »[1] (Genèse 2:7), ainsi que « La vie de la chair est dans le sang » (Genèse 9:4 ; Lévitique 17:11), « Nul d'entre vous ne mangera de sang » (Lévitique 17:12), « Quiconque en mange sera retranché » (Lévitique 17:14), « L'âme qui péchera, c'est elle qui mourra » (Ézéchiel 18:4), « Quel homme peut vivre et ne pas voir la mort ? Délivrera-t-il son âme de la main du séjour des morts ? » (Psaumes 89:48), « L'Esprit de Dieu m'a fait, et le souffle du Tout-Puissant m'a donné la vie » (Job 33:4), « Toute âme du bétail » (Nombres 31:28). Le numéro affirme que c'est Satan qui a introduit l'idée d'une âme immortelle afin de contredire Dieu, et que les religions ont perpétué cette erreur, tandis que la science (en la personne d'un professeur de l'université d'Édimbourg au Congrès indien des sciences de l'année 1938) confirme désormais que rien dans la chirurgie cérébrale ne prouve qu'une âme invisible quitte le corps à la mort.[2]

Le numéro présente la Société Watch Tower comme l'organisation de Jéhovah sous Christ Jésus, et qualifie Judge Rutherford de serviteur de Dieu qui proclame la Parole de Dieu depuis plus d'un quart de siècle, sans rétribution financière personnelle.[3]

La rubrique « Panacées », rédigée depuis Londres, présente le témoignage du Royaume comme le seul chemin de salut véritable, en opposition aux pseudo-remèdes spirituels et aux mouvements sectaires présentés comme des instruments du Diable. Elle cite les paroles de Jésus à ses disciples concernant les faux prophètes, en s'appuyant implicitement sur les synoptiques, et fait référence à l'application par l'apôtre Pierre des paroles du prophète Joël (Actes 2:16-36) pour affirmer que Jéhovah n'exauce la prière qu'au nom du Christ.[4]

L'article « Évangélisme moderne » cite Matthieu 7:27 pour annoncer l'effondrement inévitable des organisations religieuses bâties sur des fondements humains.[5]

La lettre de Robert E. Aggson évoque Har-Maguédon comme la grande bataille de Dieu Tout-Puissant dans laquelle tous les ennemis de Dieu seront détruits, et compare les témoins de Jéhovah à des sentinelles au sens d'Ézéchiel 3:17 et Ézéchiel 33:5, ainsi qu'à des témoins au sens d'Isaïe 43:12.[6]

Organisation et histoire

La page de titre du numéro indique que la revue est publiée par la Golden Age Publishing Company, Inc. dont le président est Clayton J. Woodworth, le vice-président Nathan H. Knorr et le secrétaire-trésorier Charles E. Wagner.[7] Elle paraît également en dix-sept autres langues : bohémien, danois, néerlandais, finnois, français, allemand, grec, japonais, norvégien, polonais, portugais, espagnol, suédois, hongrois et ukrainien, avec des bureaux en Angleterre (Londres), au Canada (Toronto), en Australie (Strathfield) et en Afrique du Sud (Le Cap).[8]

Plusieurs témoignages de terrain illustrent les méthodes de prédication alors en usage : utilisation de bicyclettes avec remorques dans les montagnes Ozark du Missouri, parcours de plus de 16 000 kilomètres à vélo en Australie avec phonographe portable, livres et brochures, organisation de petits groupes d'étude dans des îles éloignées (îles Turques-et-Caïques).[9] L'usage de voitures-sonores (« sound cars ») pour diffuser des conférences dans les rues est également évoqué, avec des exemples de conflits avec les autorités municipales résolus en faveur des témoins de Jéhovah.[10]

Le numéro rend compte d'un échange épistolaire entre Joseph Franklin Rutherford et A. L. Ashby, vice-président et directeur juridique de la National Broadcasting Company (NBC), au sujet du refus de la NBC de diffuser les conférences de Rutherford, notamment celle intitulée « Fascisme ou Liberté » (« Fascism or Freedom »), diffusée le 2 octobre 1938 par la station WBBR. Le numéro attribue ce refus aux pressions de la hiérarchie catholique romaine sur la compagnie.[11] L'article est signé O. R. Moyle, identifié comme Olin R. Moyle.[12]

La réponse à un clerc catholique nommé « Père Aicken » est signée par Rutherford lui-même et datée du 8 décembre 1938. Rutherford y conteste plusieurs accusations portées contre lui dans une assemblée au Junior College d'Iola, Kansas, notamment d'être communiste, d'avoir interféré avec l'armée, d'être riche grâce à la vente de livres, et d'avoir laissé sa mère mourir dans un hospice. Il y évoque son arrestation et sa condamnation à quatre-vingts ans de prison lors d'un « procès simulé » pendant la Première Guerre mondiale, et la révision de cette condamnation en appel.[13] Il mentionne également des assemblées à Sydney (Australie) devant vingt-cinq mille personnes, à Seattle (Washington), à Londres (Angleterre) le 11 septembre, et à New York (temple de la Mecque) le 2 octobre, où il a prononcé des discours enregistrés sur des disques reproduits dans le monde entier.[14]

La lettre de Clayton J. Woodworth à H. J. Tholen (datée du 16 janvier 1939) répond à une controverse sur une citation attribuée à un prêtre catholique Patrick O'Brien dans le livre Warning (Avertissement) et publiée dans le journal L'Aurora de Philadelphie. Woodworth, qui se présente comme le rédacteur de Consolation et comme quelqu'un qui connaît Rutherford depuis plus de trente ans, défie Tholen de prouver que la citation est un faux, proposant une mise de cent dollars à une œuvre de charité.[15]

La rubrique « Australie » évoque le refus du Sydney Herald de publier un discours de Rutherford, malgré sa reconnaissance de la vérité de chaque mot.[16]

Le numéro signale en outre qu'une convention des témoins de Jéhovah à Seattle a été saluée positivement par des policiers pour l'ordre qui y régnait.[17]

Contenu du numéro

Sommaire

La page 2 présente un sommaire listant les articles du numéro dans l'ordre de parution.[18]

Mise en bouche

[19]

Deux courts textes humoristiques ouvrent le numéro.

Gaffes d'écoliers

[20]

Série de définitions et d'anecdotes erronées censément tirées de copies d'écoliers, présentées à titre comique : erreurs historiques, géographiques et lexicales (Jules César « jetant un pont sur le Rhin », Jeanne d'Arc présentée comme l'épouse de Noé, le canal de Suez rebaptisé « canal des égouts », etc.).[21]

À Liz de décider !

[22]

Bref dialogue humoristique en dialecte entre un mari (Rastus) et sa femme (Liza), opposant le travail domestique au fait de se regarder dans un miroir mourir de faim. Attribué au journal Labor.[23]

L'Angleterre jésuitisée (première partie)

[24]

Long article en deux parties (seule la première est publiée dans ce numéro) analysant l'influence jésuite sur la politique britannique, en particulier sur les événements menant aux accords de Munich de 1938.

L'article s'ouvre sur une analogie avec la méthode policière française consistant à « chercher la femme » pour résoudre un crime mystérieux, transposée à la scène internationale : l'auteur suggère de « chercher le jésuite » pour comprendre les situations politiques complexes. Il présente les jésuites comme une organisation dont l'influence est dissimulée mais décisive, et le chef de l'ordre comme le « Pape noir » qui dicterait au « Pape blanc » visible. L'ouvrage While Peter Sleeps de E. Boyd Barrett, ex-jésuite, est cité à l'appui.

Le cercle de Cliveden

[25]

Description du « cercle de Cliveden », groupe influent réuni chez Lady Astor (née Nancy Langhorne de Greenwood, Virginie) et soupçonné de sympathies pro-nazies : Lord Lothian (formé dans une école jésuite, converti ostensiblement à la Science chrétienne), Lord Londonderry (ami de Goering), Major John Jacob Astor (propriétaire du London Times), Geoffrey Dawson (rédacteur en chef), Barrington Ward (rédacteur adjoint), Sir Neville Henderson (ambassadeur à Berlin), Montagu Norman (directeur de la Banque d'Angleterre) et Lord Halifax (ministre des Affaires étrangères).[26]

Le « principe du Führer »

[27]

Analyse des suggestions du London Times sur l'introduction du principe dictatorial dans les institutions parlementaires. Mention du scientifique et auteur britannique Robert Briffault, qui aurait déclaré dans un discours à Saint-Louis que les voyages de Chamberlain en Allemagne avaient été planifiés longtemps à l'avance et qu'un avion était tenu prêt.[28]

La paix de Munich

[29]

Revue des réactions critiques aux accords de Munich parmi les Britanniques. Citation éditoriale du Manchester Guardian du 23 septembre 1938, dénonçant la capitulation de Chamberlain et « l'influence pernicieuse » du Cabinet restreint britannique. Mention des larmes de Duff Cooper, Premier Lord de l'Amirauté, à la Chambre des communes. Anecdote sur l'extinction de la « flamme éternelle » au tombeau du Soldat inconnu à Paris la veille de la conférence de Munich.[30]

Dans les coulisses

[31]

Résumé d'un article de Ladislas Farago dans Ken du 3 novembre 1938, affirmant que la conférence de Munich aurait été organisée dans le bureau privé de Montagu Norman quatre ans auparavant, que des firmes d'armement anglaises proposaient en 1934 des chars et des canons à l'Allemagne, et que Chamberlain détenait des actions dans Imperial Chemical Industries. Citations de commentateurs américains (Drew Pearson et Robert S. Allen dans le Philadelphia Record, Heywood Broun dans The Arbitrator, John T. Flynn dans le New York World-Telegram), d'un ex-soldat dans le Toronto Star du 8 octobre 1938, dénonçant l'abandon des idéaux de la Grande Guerre.[32]

Mettre sous pression

[33]

Suite des réactions à la politique d'apaisement de Chamberlain. Analyse des liens entre banquiers britanniques et allemands dans la crise tchécoslovaque. Réflexions sur la dette nationale britannique (£8 026 143 422 au 31 mars 1938) et américaine (37 165 000 000 dollars au 30 juin 1938). Mise en cause de l'ambassadeur américain Joseph P. Kennedy, présenté comme favorable au totalitarisme. Citation de Boake Carter sur le caractère artificiel de la crise de guerre. Mention du rôle de la hiérarchie romaine dans l'évolution de la situation, avec une citation de l'auteur G. T. Garratt (Mussolini's Roman Empire, p. 240) sur les dangers de l'influence catholique dans les affaires étrangères britanniques. Mention de John P. Macqueen estimant qu'en 1912 70 à 80 % des rédacteurs de journaux britanniques étaient catholiques irlandais.[34] L'article cite Psaumes 2:4 et Proverbes 1:26 à propos de la moquerie divine.[35]

Le contrôle britannique de la radiodiffusion

[36]

Évocation du départ de Sir John Reith de la BBC et du remplacement présumé par C. G. Graves, catholique, comme directeur adjoint. Citation du rapport annuel de la Protestant Reformation Society dénonçant l'infiltration catholique de la BBC.[37]

La censure de la presse

[38]

Analyse du contrôle jésuite sur la presse, avec l'exemple du poète catholique Alfred Noyes dont le livre sur Voltaire, d'abord approuvé par le Cardinal Hinsley, a été condamné par Rome. Discussion de la « liberté de presse modifiée » prônée par De Valera. Évocation du rôle de Jos. I. Breen dans la censure cinématographique américaine au nom de la « Hays organization », à l'initiative de l'ambassadeur Kennedy.[39]

La loi sur le blasphème

[40]

Présentation de T. E. Harvey, député indépendant, qui a combattu devant la Chambre des communes britannique le projet de loi sur le blasphème à l'été 1938, en invoquant les principes de liberté d'expression de John Milton. L'article note l'approbation catholique de ce projet et mentionne que trente-sept clergymen corrompus étaient sous surveillance de la police londonienne dans les quatre premiers mois de 1938.[41]

Concessions à Rome

[42]

Annonce de la nomination du Monseigneur William Godfrey comme délégué apostolique en Angleterre, première depuis le XVe siècle, présentée comme une manœuvre de contrôle politico-ecclésiastique.[43]

Remorque de bicyclette dans les Ozarks

[44]

Court témoignage de Merwin Boen, jeune témoin de Jéhovah des montagnes Ozark du Missouri, qui a construit une remorque pour sa bicyclette afin de porter la littérature de porte à porte sur de longues distances, campant parfois plusieurs jours d'affilée.[45]

10 000 miles à bicyclette

[46]

Témoignage de H. A. Bell, pionnier australien travaillant seul, ayant parcouru plus de 16 000 kilomètres à vélo pour prêcher, portant un phonographe dans le dos, de la littérature (40 livres reliés et 100 brochures) sur des porte-bagages, et ne dormant et ne mangeant que là où la nuit le surprend. Description d'une nuit chez un berger incrédule converti après écoute d'un enregistrement, et d'une session de lecture de disques dans un central téléphonique pour permettre à tous les abonnés de la ligne d'entendre le message. Mention du séjour dans un camp de tonte de moutons, avec lectures nightly pour quarante hommes.[47]

Dans les îles Turques-et-Caïques

[48]

Récit signé O. R. Lanny (Jamaïque) d'une visite de témoins de Jéhovah aux îles Turques-et-Caïques (450 miles au nord-est de la Jamaïque), présentée comme la première fois que le message du Royaume de Jéhovah était apporté à ces îles. Récit des obstacles posés par le maître du port et le commissaire à l'immigration à l'instigation du clergé anglican et méthodiste, surmontés après dépenses en télégrammes. Résultat : 450 livres reliés, 22 Bibles, 1 700 brochures, 1 abonnement à La Tour de Garde (The Watchtower) et 2 abonnements à Consolation placés, et trois petits groupes organisés. Témoignages d'habitants émus.[49]

Si tous étaient aussi ordonnés

[50]

Bref entrefilet citant la remarque d'un policier à la convention de Seattle des témoins de Jéhovah, louant l'ordre de la foule.[51]

Échos de la voiture-sonore

[52]

Témoignage de Martha Holmes (Iowa) relatant l'usage d'une voiture-sonore pour diffuser des conférences dans sa ville malgré une ordonnance municipale contraire, finalement levée par vote du conseil municipal. Incident avec des policiers à moto réglé après intervention du maire et du chef de la police.[53]

Pour la liberté d'expression

[54]

Publication d'une lettre de Joseph V. Rogers (New York, 2 octobre 1938) à la station WBBR de Brooklyn, félicitant la station pour la diffusion d'un programme de la Tour de Garde et dénonçant la campagne de la hiérarchie catholique contre les libertés fondamentales aux États-Unis, bien que l'auteur se déclare lui-même non croyant. L'article signale que de nombreuses autres lettres ont été reçues mais que l'espace manque pour toutes les publier. Présentation de témoins de Jéhovah hispanophones et anglophones à Harlingen, Texas (article à suivre).[55]

Sépulcres blanchis de la radio

[56]

La liberté

[57]

Analyse de la contradiction entre les déclarations publiques du président de la NBC, Lenox Riley Lohr, sur la « liberté de l'antenne » lors d'un discours au Conseil fédéral des Églises du Christ en Amérique à Buffalo, et la politique réelle de la compagnie à l'égard des conférences de Rutherford. Présentation de la doctrine officielle de la NBC sur les sujets controversés (temps d'antenne égal pour les deux parties). Citations des déclarations de Lohr.[58]

La NBC embarrassée par des questions

[59]

Reproduction intégrale de trois lettres échangées entre A. L. Ashby (vice-président et directeur juridique de la NBC) et Joseph Franklin Rutherford (novembre–décembre 1938) :

  • Lettre n° 1 (Ashby à Rutherford, 16 novembre 1938) : refus de vendre du temps d'antenne pour des discours religieux ou d'attaquer une religion quelconque.
  • Lettre n° 2 (Rutherford à Ashby, 26 novembre 1938) : Rutherford conteste le caractère religieux de son discours sur « Fascisme ou Liberté » et pose quatre questions précises sur la politique de la NBC à l'égard des organisations ennemies des principes américains opérant sous couverture religieuse.
  • Lettre n° 3 (Ashby à Rutherford, 5 décembre 1938) : réponse évasive de la NBC renvoyant à ses communications antérieures.

L'article analyse ensuite le silence d'Ashby face aux quatre questions, attribuant ce mutisme à la pression de la hiérarchie catholique romaine. Il cite Matthieu 23:28. L'article est signé O. R. Moyle.[60]

Réflexions sur l'hypocrisie

[61]

Commentaire sur la lâcheté des responsables publics, illustré par le cas de trois évêques protestants allemands (Mahrarens, Wurm et Meiser) qui ont renoncé sous pression nazie à une prière collective, et par la comparaison avec la direction de la NBC. Mention d'une anomalie graphique dans la signature des lettres de la NBC.[62]

N'ayant jamais investi un sou

[63]

Article de Oscar Ameringer (The American Guardian) chiffrant les concessions de terres publiques accordées aux compagnies ferroviaires américaines : environ 150 millions d'acres au total, dont 41 875 924 acres pour le Northern Pacific, 29 533 922 pour l'Union Pacific et le Central Pacific, 19 406 740 pour le Santa Fe, 10 807 786 pour le Southern Pacific, etc. Total évalué à 15 milliards de dollars, dépassant la valeur nette de l'ensemble des chemins de fer américains.[64]

Élevage

[65]

Rubrique de brèves consacrée à des curiosités animalières et scientifiques.

Les humains pourraient apprendre d'un chien

[66]

Récit d'une chienne de Birmingham (Alabama) qui a alerté les habitants d'une maison en feu en abandonnant temporairement ses six chiots, permettant le sauvetage de toute la famille et des chiots.[67]

L'électrocuteur de volailles

[68]

Présentation d'un appareil inventé dans le Massachusetts pour électrocuter les volailles avant leur abattage, facilitant l'épilation et réduisant les coûts d'élevage d'un quart selon l'inventeur. La brève qualifie la méthode d'« anti-scripturale ».[69]

Donner un tuyau aux castors

[70]

Description d'un programme du Civilian Conservation Corps (CCC) dans l'Idaho, utilisant des castors dressés pour construire des barrages de retenue d'eau sur des terrains fédéraux, à raison de 300 dollars de travaux par animal et par an pour un coût de capture et dressage de 5 dollars.[71]

Chiens guides dressés

[72]

Évocation de l'essor des chiens guides pour aveugles après la Première Guerre mondiale et de leurs capacités remarquables d'orientation et de protection.[73]

Buddy est morte

[74]

Nécrologie de Buddy, premier chien guide américain, morte à 11 ans et demi, dont le propriétaire Morris S. Frank avait été sauvé d'une chute dans un puits d'ascenseur à Chicago grâce à sa résistance.<ref>Consolation du 25 janvier 1939, p.

Illustrations du numéro

Fichiers


Références

  1. Texte original : « And the Lord God formed man of the dust of the ground, and breathed into his nostrils the breath of life; and man became a living soul. »
  2. Consolation du 25 janvier 1939, p. 17.
  3. Consolation du 25 janvier 1939, p. 18–19.
  4. Consolation du 25 janvier 1939, p. 28–29.
  5. Consolation du 25 janvier 1939, p. 30–31.
  6. Consolation du 25 janvier 1939, p. 25.
  7. Consolation du 25 janvier 1939, p. 2.
  8. Consolation du 25 janvier 1939, p. 2.
  9. Consolation du 25 janvier 1939, p. 8–10.
  10. Consolation du 25 janvier 1939, p. 10–11.
  11. Consolation du 25 janvier 1939, p. 12–13.
  12. Consolation du 25 janvier 1939, p. 13.
  13. Consolation du 25 janvier 1939, p. 18–19.
  14. Consolation du 25 janvier 1939, p. 19.
  15. Consolation du 25 janvier 1939, p. 26–27.
  16. Consolation du 25 janvier 1939, p. 25.
  17. Consolation du 25 janvier 1939, p. 10.
  18. Consolation du 25 janvier 1939, p. 2.
  19. Titre original : « Appetizers ».
  20. Titre original : « Schoolboy Howlers ».
  21. Consolation du 25 janvier 1939, p. 2.
  22. Titre original : « Up to Liz! ».
  23. Consolation du 25 janvier 1939, p. 2.
  24. Titre original : « Jesuitized Albion (In Two Parts—Part 1) ».
  25. Titre original : « The Cliveden Set ».
  26. Consolation du 25 janvier 1939, p. 3.
  27. Titre original : « The 'Fuehrer' 'Principle' ».
  28. Consolation du 25 janvier 1939, p. 3.
  29. Titre original : « The Peace of Munich ».
  30. Consolation du 25 janvier 1939, p. 4.
  31. Titre original : « Behind the Scenes ».
  32. Consolation du 25 janvier 1939, p. 4–5.
  33. Titre original : « Putting On the Pressure ».
  34. Consolation du 25 janvier 1939, p. 5–7.
  35. Consolation du 25 janvier 1939, p. 7.
  36. Titre original : « British Broadcasting Control ».
  37. Consolation du 25 janvier 1939, p. 7.
  38. Titre original : « Censorship of the Press ».
  39. Consolation du 25 janvier 1939, p. 7–8.
  40. Titre original : « The Blasphemy Bill ».
  41. Consolation du 25 janvier 1939, p. 7.
  42. Titre original : « Concessions to Rome ».
  43. Consolation du 25 janvier 1939, p. 7–8.
  44. Titre original : « Bicycle Trailer in the Ozarks ».
  45. Consolation du 25 janvier 1939, p. 8.
  46. Titre original : « 10,000 Miles on a Bicycle ».
  47. Consolation du 25 janvier 1939, p. 8–10.
  48. Titre original : « In the Turks and Caicos Islands ».
  49. Consolation du 25 janvier 1939, p. 10.
  50. Titre original : « If All Were as Orderly ».
  51. Consolation du 25 janvier 1939, p. 10.
  52. Titre original : « Sound-Car Echoes ».
  53. Consolation du 25 janvier 1939, p. 10–11.
  54. Titre original : « For Free Speech ».
  55. Consolation du 25 janvier 1939, p. 11.
  56. Titre original : « Whited Sepulchers of Radio ».
  57. Titre original : « Freedom ».
  58. Consolation du 25 janvier 1939, p. 12.
  59. Titre original : « NBC Be Embarrassed with Questions ».
  60. Consolation du 25 janvier 1939, p. 12–13.
  61. Titre original : « Reflections on Hypocrisy ».
  62. Consolation du 25 janvier 1939, p. 13–14.
  63. Titre original : « Never Put Up a Cent ».
  64. Consolation du 25 janvier 1939, p. 15.
  65. Titre original : « Animal Husbandry ».
  66. Titre original : « Humans Could Learn from a Dog ».
  67. Consolation du 25 janvier 1939, p. 16.
  68. Titre original : « The Poultrocutor ».
  69. Consolation du 25 janvier 1939, p. 16.
  70. Titre original : « Giving the Beavers a Tip ».
  71. Consolation du 25 janvier 1939, p. 16.
  72. Titre original : « Trained Seeing Eye Dogs ».
  73. Consolation du 25 janvier 1939, p. 16.
  74. Titre original : « Buddy Is Dead ».