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Brouillon:Consolation du 19 avril 1939

De Tj-encyclopédie
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Consolation du 19 avril 1939
Revue Consolation
Date 19 avril 1939
Sujet(s) Le salut du drapeau et la loyauté à Dieu ; le Brésil (état de Goyaz) ; persécution des Témoins de Jéhovah sous les régimes totalitaires ; catholicisme romain et fascisme ; Palestine
Auteur(s) Vergilio Ferguson, Maud R. Yuille, James A. Williams, P. H. Davidson, Donald Kjorlien
Année 1939
Langue anglais
Pays États-Unis
Éditeur Watch Tower Bible and Tract Society

Ce numéro de Consolation, daté du 19 avril 1939, paraît dans un contexte mondial particulièrement tendu : quelques semaines après l'occupation de Prague par l'Allemagne nazie, l'achèvement de la guerre civile espagnole par la victoire de Franco et l'intensification des persécutions antijuives en Europe. La publication aborde de nombreux sujets allant de la géographie et des ressources naturelles du Brésil à la situation politique en Italie, en Palestine et en Grande-Bretagne, en passant par des articles de fond sur la liberté religieuse, le refus du salut au drapeau, et la critique virulente de l'Église catholique romaine. Elle reflète également les activités de prédication des Témoins de Jéhovah et fait la promotion de nouvelles publications de Joseph F. Rutherford.

Analyse

Croyances

La publication affirme que la loyauté du chrétien doit aller exclusivement à Jéhovah Dieu et à Christ Jésus, et non à des gouvernements terrestres ou à leurs symboles.[1] L'article intitulé « Induits en erreur » développe longuement l'interprétation du passage 1 Pierre 2:13-14, affirmant que ce texte ne s'applique pas aux autorités civiles terrestres mais aux apôtres et aux gouverneurs que Christ a établis dans son Église.[2] Selon la publication, le salut au drapeau est présenté comme « un stratagème ourdi par Satan » pour détourner les hommes de Dieu et les amener à attribuer leur salut à un pouvoir humain ou à un symbole national, ce qui constituerait une violation du commandement de Jéhovah.[3] La revue cite Psaumes 3:8 pour affirmer que « le salut appartient à Jéhovah ».[4]

La publication affirme par ailleurs que Satan est « le dieu ou le souverain invisible de ce monde », citant 2 Corinthiens 4:4, et que les gouvernements terrestres, bien qu'établis avec de bonnes intentions, sont tombés sous son influence.[5] Elle rappelle la position apostolique selon laquelle il faut « obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes », citant Actes 4:19 et Actes 5:29.[6]

Dans la rubrique sur la prière pour la paix, la revue affirme que le temps est venu où la paix sera ôtée de la terre, citant Apocalypse 6:4, et que les « vrais disciples de Jésus » savent que la paix ne reviendra qu'après la bataille finale contre les ennemis de Jéhovah.[7] La publication fait référence à Apocalypse 12:12 pour qualifier les troubles politiques européens comme l'œuvre du Diable cherchant à empêcher l'établissement du Royaume.[8]

L'article sur les « Compagnons de la mariée » propose une étymologie du mot « compagnon » et cite Psaumes 45:14 pour décrire les personnes de bonne volonté se rangeant du côté de Jéhovah comme « compagnons de la mariée de Christ ».[9]

Organisation et histoire

La publication témoigne de l'activité intense de prédication par phonographe : des correspondants racontent avoir parcouru jusqu'à douze miles à pied un dimanche pour prêcher, utilisant les enregistrements vocaux de J. F. Rutherford lors de visites à domicile, dans les hôpitaux et auprès de voisins.[10] La revue signale la présence de 105 phonographes en usage en Jamaïque, ainsi que 7 machines à transcription portatives et 2 voitures sonorisées.[11]

La station de radio WBBR est présentée comme unique en son genre, fondée le 24 février 1924, et décrite comme « la seule station de radio vraiment digne d'intérêt », consacrée à l'honneur de Jéhovah Dieu.[12]

La revue signale des cas de persécution aux États-Unis : à la Nouvelle-Orléans (Louisiane), des Témoins de Jéhovah auraient été arrêtés et accusés à tort de distribuer de la « littérature fasciste ».[13] À Seattle, l'évêque catholique Shaughnessy aurait tenté d'empêcher Joseph Rutherford de s'exprimer et aurait exercé des pressions sur les stations de radio et les autorités municipales.[14] La loi de Weehawken (New Jersey) interdisant le démarchage de maison en maison est également mentionnée comme une atteinte à la liberté de prêcher.[15]

La brochure Fascisme ou Liberté et le livre Ennemis de Joseph Rutherford sont activement promus, avec bons de commande inclus dans le numéro.[16]

Contenu

Apéritifs

Illustration de la page 2.

Un regard vers l'avenir

[17] Courte anecdote humoristique : un garçon de 7 ans, Douglas, à qui son père montre les meubles de sa nouvelle chambre et lui dit qu'ils lui dureront toute la vie, répond : « Mais comment puis-je savoir si ma femme les aimera ? »

Pas de culpabilité !

[18] Anecdote humoristique sur un steward de paquebot qui demande à une jeune femme portant un bébé si elle voyage en première ou deuxième classe, et la dame répond qu'elle n'est que la nourrice.

Ô Timothée ! Timothée !

[19] Citation satirique d'un discours ampoulé et contradictoire d'un certain « Sir George », extrait du journal London News Chronicle, suivi d'une courte anecdote médicale humoristique.

Goyaz, l'un des trésors de la Terre

[20]

Illustration des fruits tropicaux du Goyaz, page 4.

Article signé par Vergilio Ferguson, décrivant l'état brésilien de Goyaz (Goiás), septième état du Brésil par sa superficie (748 000 km²), avec une population d'environ un million d'habitants. L'auteur décrit la géographie, le climat (altitude variant de 300 à 1 700 mètres), les grandes divisions hydrographiques, et le mode d'agriculture encore primitif.[21]

Possibilités agricoles

[22] La région est décrite comme fertile mais peu développée : les cultures principales (riz, maïs, café, canne à sucre, haricots, coton, manioc) sont encore cultivées de manière traditionnelle, malgré les efforts du Département fédéral d'agriculture. Le manioc (mandioca) est présenté comme l'aliment de base du pauvre.[23]

Les fruits du paradis

[24]

Illustration de la végétation du Goyaz, page 5.

Description des fruits tropicaux (oranges, mangues, papayes, bananes, avocats, goyaves, cajus, etc.) et des ressources naturelles (vanille sauvage, arnica). Certaines espèces locales, comme le mangabeira, produisent du latex utilisable comme caoutchouc.[25]

Trésors minéraux

[26] Goyaz est décrit comme l'une des régions les plus riches du Brésil en minéraux : fer, nickel, or, diamants, mica, graphite, argent, cristaux de grande pureté. Une mine de nickel y est comparée à la célèbre mine de Calédonie. Des indices de pétrole sont signalés près de Trinidade.[27]

L'extraction de l'or à la main

[28] Description des techniques artisanales d'extraction de l'or et des diamants dans les rivières. Il est rapporté que lors de la période esclavagiste, des mules chargées d'or quittaient régulièrement la région, et que même après l'abolition de l'esclavage en 1888, certains chercheurs d'or continuent leur activité, avec plus de 5 000 « garimpeiros » actifs en certains endroits.[29]

Les arbres qui fabriquent du tissu

[30] Description de palmiers et plantes utilisés par les indigènes : un arbre dont l'écorce séchée imite un tissu épais, le bambou servant à confectionner paniers et nattes, et diverses espèces de palmiers (tucum, buriti, babuassu) aux usages multiples (fibres, huile alimentaire, combustible).[31]

Une utopie inexplorée

[32] Description de la partie nord de l'État, couverte de forêts vierges, peuplée de cerfs et d'autruches sauvages, parcourue par l'Araguaya — fleuve frontière avec le Mato Grosso — qui abrite une faune aviaire et ichtyologique exceptionnelle. La plus grande île fluviale intérieure du monde, l'Ilha do Bananal (300 km de long), est habitée par deux tribus indiennes apprivoisées, les Carajás et les Javahés.[33]

L'article mentionne un incident révélateur : un missionnaire protestant fut expulsé de l'île à la demande de l'évêque catholique, qui avait des accointances avec le gouvernement de l'État, malgré la séparation constitutionnelle de l'Église et de l'État au Brésil.[34]

Un interventeur progressiste

[35] Description de la fondation de la nouvelle capitale Goiânia, décidée en 1932 par le Dr Pedro Ludovico, qui avait transféré le chef-lieu de l'ancien centre de Goyaz à un emplacement plus accessible.[36]

Routes automobiles, mais peu de voies ferrées

[37] Panorama des infrastructures de transport : routes en mauvais état, une seule voie ferrée (Estrada de Ferro Goyaz) atteignant Anápolis, et navigation fluviale irrégulière sur l'Araguaya.[38]

L'arnaque religieuse

[39] Description des fêtes religieuses catholiques rurales du Goyaz, présentées comme de véritables escroqueries : pèlerinages organisés autour de récits de miracles fictifs, stands de jeux et commerce, processions solennelles, et collecte de dons et d'objets en faveur du clergé, qualifiés de « plus grande part du butin ».[40]

La prestidigitation — et comment

Illustration de la page 8.

Brève rubrique à caractère informatif et satirique comprenant plusieurs articles courts.

Problèmes de lait au Brésil

[41] Article signé par Maud R. Yuille, décrivant une ordonnance de São Paulo interdisant aux chèvres de déambuler dans les rues pour être traites devant les maisons. Anecdote sur une chevrière qui fraudait sa cliente en produisant plus de mousse que de lait.[42]

« Oui, ils peuvent oublier, mais Moi non »

[43] Récit héroïque de Guillermo Díaz, garçon de 15 ans, veilleur de nuit dans une centrale électrique lors du tremblement de terre du Chili qui détruisit Chillán. Revenu au péril de sa vie pour couper le courant électrique et éviter l'électrocution des habitants, il mourut sous les décombres, les mains encore sur les commutateurs.[44]

Le houblon allemand pour São Paulo

[45] Bref article signalant qu'une livraison de « houblon » allemand à la brasserie Antarctica de São Paulo dissimulait en réalité des mitrailleuses, découverte qui amena le gouvernement brésilien à placer la brasserie sous surveillance militaire fédérale.[46]

Révélant le même dessein

[47] Brève note signalant que le « Temple du Soleil » de Pachacamac, au Pérou, construit par les pré-Incas, était une pyramide rectangulaire à degrés identique aux pyramides d'Égypte.[48]

Nouvelles brèves

Illustration de la page 9.

Rubrique de brèves du monde entier, comprenant notamment :

Hospitalité à Lima

[49] Description de l'attitude pro-fasciste du gouvernement péruvien à l'égard des journalistes étrangers lors d'un rassemblement à Lima : surveillance, fouilles, censure téléphonique.[50]

Le plus beau chapeau panama du monde

[51] Brève note : le plus beau chapeau panama du monde, pesant 170 grammes, a coûté 105 dollars et nécessité environ 1 000 heures de travail ; il appartient au président du Mexique et a été fabriqué en Équateur.[52]

Accueillant le prodigue

[53] Brève : l'Allemagne aurait attiré environ 2 000 Allemands expatriés du Brésil, dont certains, déçus, tentèrent de retourner au Brésil ; l'un d'eux vit sa fortune de 100 000 dollars confisquée et écopa de huit mois de prison.[54]

L'homme le plus âgé d'Équateur

[55] Brève : Garcés Castro, né à Balzar en 1808, serait âgé de 130 ans et le plus vieux citoyen de l'Équateur, encore en bonne santé.[56]

Le système judiciaire américain

[57]

Quelques points de droit

[58] Revue de cas judiciaires américains jugés préoccupants par la rédaction : libération de quatre des garçons de Scottsboro ; brutalités policières à Chicago lors du massacre du Memorial Day ; fusillade de grévistes dans le Tennessee ; meurtre de deux hommes noirs en Floride ; impunité des lyncheurs de Tampa ; réprimande d'un juge de Chicago pour comportement inacceptable. Un Témoin de Jéhovah est nommément mentionné dans l'affaire dite « Schlactka ».[59]

La nomination de Frankfurter

[60] Présentation laudative de la nomination de Felix Frankfurter à la Cour suprême des États-Unis : né à Vienne, ayant appris l'anglais en 1894, diplômé de Harvard avec les plus hautes distinctions. Il est salué pour avoir défendu Sacco et Vanzetti.[61]

L'honnête juge fédéral Caffey

[62] Brève : le juge Caffey de New York aurait condamné à la prison un entrepreneur ayant facturé au gouvernement plus qu'il ne payait ses ouvriers sur des chantiers du WPA.[63]

La bataille en Jamaïque

[64] Correspondance de P. H. Davidson (Jamaïque) signalant que l'ancien maire de Kingston, hostile aux Témoins de Jéhovah, n'a pas été réélu ; le nouveau maire a accordé l'autorisation de donner des conférences au hippodrome, devant 1 500 personnes. La présence de 105 phonographes, 7 machines à transcription portatives et 2 voitures sonorisées est mentionnée.[65]

Pas dans une cage dorée

[66] Article sur la persécution en Louisiane, où des Témoins de Jéhovah (J. Cudunas et F. Papalexis) ont été arrêtés à Klotsville, accusés faussement de distribuer de la littérature fasciste. La domination catholique sur la police et les tribunaux est dénoncée.[67]

« Qui êtes-vous ? »

[68] Anecdote humoristique racontée par Donald Kjorlien (Minnesota) : lors d'une visite porte-à-porte à Minneapolis, une habitante affirme que Joseph Rutherford est un communiste et que Consolation est une revue communiste.[69]

Le nouveau gouvernement

[70]

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Brève histoire de WBBR

[71]

Illustration relative à la station WBBR, page 12.

Article retraçant les débuts de la station de radio WBBR, dont la première émission programmée eut lieu le dimanche 24 février 1924. Présentée comme unique parmi toutes les stations du monde, WBBR est décrite comme entièrement consacrée à l'honneur de Jéhovah Dieu et au service désintéressé de l'humanité, à une époque où la radio est devenue un outil commercial. Il est noté qu'en 1939, dix millions de postes récepteurs se trouvent dans la zone de couverture de WBBR.[72]

Une famille heureuse

[73]

Illustration de la page 13.

Témoignage de Mme Benjamin F. Myers (Pennsylvanie) : son mari, rédacteur en chef d'un quotidien, prêche avec elle en utilisant un phonographe et affirme que Consolation est « la seule revue qui n'a pas peur de publier la vérité ».[74] Elle décrit leur activité de prédication intensive — jusqu'à dix heures le dimanche — sans voiture, parcourant parfois douze miles à pied. Elle relate aussi des anecdotes amusantes : des canaris se mettant à chanter lorsqu'ils entendent la voix de J. R., et une enfant de 18 mois qui crie « Aye ! » à la fin d'un enregistrement.[75]

« Les vierges, ses compagnes »

[76]

Illustration de la page 13.

Article signé par James A. Williams (Lituanie) proposant une étymologie du mot « compagnon » (du latin cum et panis, « partager le pain »), et citant Psaumes 45:14 pour décrire les personnes de bonne volonté comme « compagnons de la mariée de Christ ».[77]

L'État de la Clef de Voûte

[78]

Illustration relative à la Pennsylvanie, page 14.

Article de critique sévère de la Pennsylvanie sur plusieurs points.

La Pennsylvanie arriérée

[79] La publication rapporte le cas de John Marsh, qui effectua 375 jours de prison plutôt que de faire vacciner son fils de 8 ans, Eugene, après que sa nièce fut devenue aveugle à la suite d'une vaccination. Le procureur de son comté aurait ensuite tenté de faire arrêter l'enfant lui-même pour « délinquance juvénile ». L'article dénonce aussi la mort de quatre prisonniers à la prison de Holmesburg (Pennsylvanie) par hyperthermie.[80]

Un autre Milton

[81] Parallèle tracé par le Pittsburgh Press entre John Milton, nommé au Sénat américain par Hague, et le poète John Milton, défenseur de la liberté de la presse devant le Parlement.[82]

Une belle question pour les sages

[83] Discussion des implications sociales d'un brevet (n° 2 101 048) permettant à un seul opérateur de gérer une usine entière de bas de soie, remplaçant des milliers de travailleuses.[84]

La Home Owners Loan Corporation

[85] Critique de la HOLC en Pennsylvanie : sur 58 000 Pennsylvaniens « aidés », 40 % ont perdu ou sont sur le point de perdre leur maison.[86]

Progresser à Hickory

[87] Courte anecdote humoristique tirée d'un cours de grammaire dans un lycée de Hickory (Pennsylvanie).[88]

Endormi entre les rails

[89] Bref fait divers : un enfant de 18 mois endormi entre les rails à Kittanning (Pennsylvanie) survécut au passage d'un train de 100 wagons avec seulement une légère coupure au front.[90]

Italie

[91]

Illustration relative à l'Italie, page 16.

La diplomatie italienne

[92] Citation d'Harold Nicholson, député travailliste britannique, décrivant les méthodes diplomatiques italiennes comme celles d'un « tire-bouchon » : feindre de vouloir quelque chose pour obtenir des concessions, puis demander davantage ; aucun traité important n'aurait jamais été signé par l'Italie sans être ensuite rompu.[93]

Quand Hitler rendit visite à Mussolini

[94] Description des mesures de sécurité extraordinaires déployées lors de la visite de Hitler à Mussolini : des milliers de détectives à Rome, Naples et Florence, arrestations préventives de milliers d'innocents.[95]

Illustrations du numéro

Fichiers


Références

  1. Consolation du 19 avril 1939, p. 16–17.
  2. Consolation du 19 avril 1939, p. 16–17.
  3. Consolation du 19 avril 1939, p. 17.
  4. Consolation du 19 avril 1939, p. 17.
  5. Consolation du 19 avril 1939, p. 17.
  6. Consolation du 19 avril 1939, p. 17.
  7. Consolation du 19 avril 1939, p. 30.
  8. Consolation du 19 avril 1939, p. 28.
  9. Consolation du 19 avril 1939, p. 13.
  10. Consolation du 19 avril 1939, p. 13–14.
  11. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  12. Consolation du 19 avril 1939, p. 12.
  13. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  14. Consolation du 19 avril 1939, p. 19.
  15. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  16. Consolation du 19 avril 1939, p. 31.
  17. Titre original : « A Look to the Future ».
  18. Titre original : « Not Guilt ! ».
  19. Titre original : « O Timothy ! Timothy ! ».
  20. Titre original : « Goyaz, One of Earth's Treasure-Houses ».
  21. Consolation du 19 avril 1939, p. 3.
  22. Titre original : « Agricultural Possibilities ».
  23. Consolation du 19 avril 1939, p. 3–4.
  24. Titre original : « The Fruits of Paradise ».
  25. Consolation du 19 avril 1939, p. 4.
  26. Titre original : « Mineral Treasures ».
  27. Consolation du 19 avril 1939, p. 4.
  28. Titre original : « Washing Out Gold by Hand ».
  29. Consolation du 19 avril 1939, p. 4.
  30. Titre original : « Trees That Manufacture Cloth ».
  31. Consolation du 19 avril 1939, p. 4–6.
  32. Titre original : « An Unexplored Utopia ».
  33. Consolation du 19 avril 1939, p. 5–6.
  34. Consolation du 19 avril 1939, p. 6.
  35. Titre original : « A Progressive Interventor ».
  36. Consolation du 19 avril 1939, p. 6.
  37. Titre original : « Motor Roads, but Few Railroads ».
  38. Consolation du 19 avril 1939, p. 6–7.
  39. Titre original : « The Religious Racket ».
  40. Consolation du 19 avril 1939, p. 7–9.
  41. Titre original : « Milk Problems in Brazil ».
  42. Consolation du 19 avril 1939, p. 9.
  43. Titre original : « "Yea, They May Forget, Yet Will Not I" ».
  44. Consolation du 19 avril 1939, p. 9.
  45. Titre original : « German Hops for Sao Paulo ».
  46. Consolation du 19 avril 1939, p. 9.
  47. Titre original : « Disclosing the Same Design ».
  48. Consolation du 19 avril 1939, p. 9.
  49. Titre original : « Hospitality at Lima ».
  50. Consolation du 19 avril 1939, p. 10.
  51. Titre original : « Earth's Finest Panama Hat ».
  52. Consolation du 19 avril 1939, p. 10.
  53. Titre original : « Welcoming the Prodigal ».
  54. Consolation du 19 avril 1939, p. 10.
  55. Titre original : « Ecuador's Oldest Man ».
  56. Consolation du 19 avril 1939, p. 10.
  57. Titre original : « U.S.A. Judiciary ».
  58. Titre original : « Some Juridical Items ».
  59. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  60. Titre original : « The Appointment of Frankfurter ».
  61. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  62. Titre original : « Honest Federal Judge Caffey ».
  63. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  64. Titre original : « The Battle in Jamaica ».
  65. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  66. Titre original : « Not in a Gilded Cage ».
  67. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  68. Titre original : « "Who's 'We'?" ».
  69. Consolation du 19 avril 1939, p. 11.
  70. Titre original : « The New Government ».
  71. Titre original : « Brief History of WBBR ».
  72. Consolation du 19 avril 1939, p. 12.
  73. Titre original : « A Happy Family ».
  74. Consolation du 19 avril 1939, p. 13.
  75. Consolation du 19 avril 1939, p. 13–14.
  76. Titre original : « "The Virgins Her Companions" ».
  77. Consolation du 19 avril 1939, p. 13.
  78. Titre original : « The Keystone State ».
  79. Titre original : « Benighted Pennsylvania ».
  80. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  81. Titre original : « Another Milton ».
  82. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  83. Titre original : « Nice Question for the Wise ».
  84. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  85. Titre original : « Home Owners Loan Corporation ».
  86. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  87. Titre original : « Making Progress at Hickory ».
  88. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  89. Titre original : « Asleep Between the Rails ».
  90. Consolation du 19 avril 1939, p. 15.
  91. Titre original : « Italy ».
  92. Titre original : « Italian Diplomacy ».
  93. Consolation du 19 avril 1939, p. 16.
  94. Titre original : « When Hitler Visited Mussolini ».
  95. Consolation du 19 avril 1939, p. 16.
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