Brouillon:Consolation du 3 mai 1939
Autres actions
Ce numéro de Consolation paraît le 3 mai 1939, dans un contexte de montée des tensions internationales à quelques mois du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. L'Europe est déjà profondément déstabilisée par l'expansion nazie, la guerre d'Espagne et la politique d'apaisement des démocraties occidentales. Le numéro reflète ces préoccupations à travers des reportages sur la Rhodésie du Sud, le Japon en guerre contre la Chine, l'Allemagne nazie et ses camps de concentration, la Russie stalinienne, ainsi que sur des sujets récurrents de la publication : la dénonciation de la hiérarchie catholique romaine, la critique du clergé protestant, le spiritisme, et l'annonce prochaine d'Harmaguédon. Il aborde également des questions sociales américaines et britanniques (chômage, réarmement, conscription) et publie un long reportage sur la situation des témoins de Jéhovah en Rhodésie du Sud.
Analyse
Croyances
La publication réaffirme avec insistance la doctrine du Royaume de Dieu comme seul remède aux maux du monde. L'article intitulé « Conseil » sur les dictateurs soutient que la démocratie — gouvernement « du peuple, par le peuple et pour le peuple » — est « plus proche de la vérité que tout autre mode de gouvernement terrestre », mais que seule la théocratie divine sous Christ Jésus apportera une paix et une prospérité véritables.[1] La publication cite Proverbes 29:2 — « Quand les méchants dominent, le peuple gémit » — pour décrire les régimes totalitaires contemporains, et Ésaïe 32:1 ainsi que Ésaïe 9:6-7 pour annoncer le règne à venir de Christ en justice.[2]
La section « Sous le drapeau totalitaire » consacre un long développement à la réfutation de la doctrine catholique de Marie « Mère de Dieu ». La publication affirme que Jéhovah Dieu est sans commencement ni fin et n'a ni mère ni père, que Jésus dans sa condition préhumaine fut la « création directe de Jéhovah » et n'avait pas de mère.[3] Elle s'appuie sur Jean 1:1-3 et Apocalypse 3:14 pour étayer cette position. La publication souligne que Jésus s'adressait systématiquement à Marie en disant « Femme » et jamais « Mère », citant notamment Jean 2:4, Matthieu 12:46-50, Luc 11:27-28 et Jean 19:25-27.[4] Elle conclut que l'enseignement hiérarchique catholique selon lequel Marie exercerait une potency extrême sur le Christ ressuscité est « une présomption grossière sans aucun fondement dans les faits ».[5]
La publication présente la bataille d'Harmaguédon comme « imminente » et appelle les personnes de bonne volonté de Rhodésie du Sud à se placer du côté de Jéhovah avant qu'il détruise tout ce qui est injuste.[6] Elle dénonce le spiritisme comme une œuvre démoniaque, citant plusieurs cas américains et britanniques de manifestations attribuées aux démons.[7] Elle interprète également le recours aux astrologues par Hitler comme une occasion pour « Gog » — chef principal du Diable selon Ézéchiel 38:1-23 — d'exercer son influence.[8]
Organisation et histoire
Le reportage sur la Rhodésie du Sud décrit le travail de deux témoins de Jéhovah venus de l'Union d'Afrique du Sud qui y passèrent six mois en 1938, limités aux Européens par les autorités coloniales.[9] Il témoigne des difficultés rencontrées : la Société Watch Tower y est présentée dans l'opinion publique comme une « secte communiste-religieuse indigène » dirigée par un « Nègre américain », une désinformation attribuée aux missionnaires et au clergé.[10] L'article signale que le gouvernement rhodésien admet avoir agi sur représentation des Églises, et que des représentants des Affaires indigènes reconnaissent étiqueter « Watch Tower » tout trouble religieux parmi les indigènes.[11]
La section sur les « panneaux-sandwichs » légaux à New York relate un épisode de liberté de presse : après qu'un règlement du commissaire de police Valentine eut tenté d'interdire le port de panneaux publicitaires dans les rues de New York, 180 témoins de Jéhovah défilèrent le premier jour d'application du règlement en portant des panneaux annonçant que « la religion est une escroquerie ».[12] La publication rappelle l'arrêt Lovell c. City of Griffin (303 U.S. 444) de la Cour suprême pour affirmer l'illégalité de ce règlement, et note que la police coopéra pleinement.[13]
La section « Le puissant Manton tombe » rappelle le rôle du juge Martin T. Manton, chevalier de Colomb et membre du Catholic Club de New York, dans l'incarcération de Joseph Rutherford et de ses associés durant la Première Guerre mondiale. La publication note que Manton refusa la liberté sous caution le 12 juillet 1918 et que celle-ci ne fut accordée qu'en mars 1919 par un tribunal complet de trois juges, soit neuf mois d'emprisonnement supplémentaire.[14] En février 1939, Manton démissionna sous la pression d'un grand jury fédéral qui l'inculpa pour obstruction à la justice.[15]
La section britannique, rédigée par Jesse Hemery, dénonce les mensonges d'un certain John Hale publiés dans le Loughborough Echo du 17 février 1939, prétendant que les écrits de Rutherford avaient été jugés diffamatoires dans les tribunaux américains.[16] La publication affirme que ces allégations sont « des contre-vérités directes, absolument sans fondement ».[17]
L'annonce en dernière page signale que la campagne d'abonnements à La Tour de Garde lancée le 1er janvier 1939 a dépassé l'objectif de 100 000 nouveaux abonnés avant le 30 avril, et que l'offre spéciale est prorogée jusqu'au 31 mai 1939.[18] L'offre inclut un livre relié de Rutherford et les deux nouvelles brochures Face aux faits et Fascisme ou Liberté.[19]
Contenu
Rhodésie du Sud
Lettre au rédacteur du « Bulawayo Chronicle » (17 septembre 1938)

La publication reproduit une lettre de L. M. Hastings publiée dans le Bulawayo Chronicle du 17 septembre 1938, dénonçant les théories d'un professeur de la London School of Economics jugées trop critiques envers la Grande-Bretagne.[20] La publication note que Hastings est l'un des législateurs qui vota en faveur du « Sedition Bill » dans l'Assemblée législative rhodésienne deux ans auparavant, un projet de loi conçu pour empêcher l'entrée des publications de la Société Watch Tower dans la colonie, mais que les tribunaux décidèrent ultérieurement que cette littérature n'était pas séditieuse.[21]
La Rhodésie du Sud — Généralités
L'article décrit la société coloniale rhodésienne : une minorité européenne vivant confortablement grâce au travail indigène bon marché (environ une livre sterling par mois), une économie fondée sur l'or, l'amiante, le cuivre et le tabac, secteurs bénéficiant de la course aux armements.[22] L'article évoque les chutes Victoria comme un chef-d'œuvre du « Grand Architecte de l'Univers » et décrit le réseau routier et aérien de la colonie.[23]
La notoire « Watch Tower »
L'article, signé Robert Nisbet, relate le séjour de deux témoins de Jéhovah en Rhodésie du Sud en 1938. Il analyse les préjugés locaux contre la Société Watch Tower — assimilée à tort à un mouvement communiste indigène — et les attribue à la propagande des missionnaires et du clergé, qui cherchent à cacher que la littérature de la Société dénonce leurs propres pratiques frauduleuses.[24] L'article cite le directeur général d'un entrepôt en gros qui reconnaît que l'exploitation du travail indigène est indispensable à la survie économique des Européens en Rhodésie, et que la littérature de la Société menace cet équilibre en éveillant la conscience des indigènes.[25]
La question indigène
L'article expose les conditions de vie des Africains indigènes : travail forcé par une taxe annuelle d'une livre sterling sur chaque adulte masculin, éducation quasi entièrement aux mains des missionnaires subventionnés par l'État selon le nombre d'élèves, ce que le commissaire indigène compare à « une ruée à la Bourse ».[26] L'article soutient qu'une éducation pratique (gestion du bétail, agriculture, menuiserie) donne de meilleurs résultats mais est défavorable aux intérêts économiques des grands employeurs.[27]
La hiérarchie catholique romaine
L'article décrit la progression de l'Église catholique en Rhodésie du Sud à travers l'établissement d'écoles conventuelles attirant des élèves non catholiques, et l'influence grandissante de catholiques dans les services gouvernementaux, notamment à la tête de la police.[28] L'article conclut en annonçant qu'Harmaguédon « qui doit avoir lieu bientôt » n'épargnera pas la communauté européenne de Rhodésie du Sud, mais que quelques personnes cherchant à connaître Jéhovah pourraient former le noyau de la nouvelle société sous la théocratie de Jéhovah.[29]
L'industrie la plus riche du monde
Diamants — Histoire et exploitation

L'article, signé James A. Williams (Lituanie), retrace l'histoire de l'industrie du diamant, depuis l'Inde antique (entre 800 et 600 avant J.-C.) jusqu'aux champs d'Afrique du Sud, en passant par le Brésil.[30] Il note que depuis 1873, l'Union d'Afrique du Sud a produit 185 000 000 carats, soit les trois quarts de tous les diamants possédés dans le monde.[31] L'article décrit la technique de taille en 58 facettes et son évolution depuis la découverte de la taille « brillant » au milieu du XVIIe siècle.[32]
Conditions de travail en Rhodésie du Nord
Bref extrait d'une brochure du Major G. St. J. Orde Browne affirmant que la vision idyllique de la vie des indigènes dans leur environnement naturel est une illusion, et que les indicateurs démographiques et sanitaires révèlent une population soumise à un épuisement permanent.[33]
Des chiens gardent les mines de diamants
Brève note signalant que cinquante chiens policiers hautement dressés gardent les mines De Beers en Afrique du Sud à moindre coût que des hommes, de manière plus efficace et incorruptible.[34]
Chine et Japon
Le Japon raccourcit les allumettes
Brève note sur les mesures d'économie de guerre au Japon : raccourcissement des allumettes, interdiction des ballons en caoutchouc, pénurie de poêles en fonte, port de chaussures en bois, rationnement de l'essence, suppression du coton pour usage domestique.[35]
Nouvelle route automobile vers la Chine
Note relatant la construction en huit mois, par la seule main-d'œuvre coolies sans équipement moderne, d'une route de 1 400 miles entre Chungking et la frontière birmane, permettant l'approvisionnement de la Chine depuis Rangoon.[36]
Payer pour leur propre meurtre
Note dénonçant la politique japonaise de diffusion de l'opium dans les zones conquises en Chine du Nord, visant à affaiblir la population et financer la conquête militaire.[37]
Des « fantômes » aux mitrailleuses
Anecdote militaire : des soldats chinois équipés de moustiquaires géantes chargèrent à travers la brume matinale dans les marécages de Kutang, provoquant la fuite de soldats japonais qui les prirent pour des fantômes armés.[38]
Les Japonais doivent porter du rayonne
Note sur le remplacement imposé du coton par le rayonne artificiel pour l'usage interne japonais, tout le coton étant destiné à l'exportation.[39]
Pression sur les Français
Note sur les pressions exercées sur la France (directement par le Japon ou indirectement via le Vatican) ayant conduit à bloquer 1 000 camions et des milliers de tonnes de fournitures de guerre en Indochine française, contrairement aux traités en vigueur avec la Chine.[40]
Lettre d'un garçon à un rédacteur

Reproduction d'une lettre d'un jeune Américain de 18 ans, Jack Deatherage, publiée dans le Shawnee (Okla.) Morning News, listant les problèmes économiques et sociaux des États-Unis (dette nationale de 40 milliards de dollars, chômage de 10 à 20 millions de personnes, alimentation insuffisante, manque d'accès aux études, criminalité) et interrogeant les électeurs sur leurs responsabilités envers la génération suivante.[41]
Position du clergé du Sud-Ouest sur la guerre
Bref extrait de la déclaration du « révérend » H. E. Corbin dans le Kansas City Star, affirmant que la guerre est inévitable, institution divine qui exerce une « influence morale salutaire », développe le patriotisme, l'efficacité et la science, et opère une sélection des meilleures nations.[42]
Les patriotes enrôlés de la Légion
Brève note du Springfield (Mo.) News and Leader décrivant des scènes d'ivresse publique lors d'une convention de la Légion américaine à Springfield (Missouri), avec augmentation des délits enregistrés par la police pendant la convention.[43]
L'Amérique progresse
Souverain juste
Des foules à l'écoute en Syrie
Brève note de Mike John (New York) signalant qu'en un mois, 12 éditeurs en Syrie ont placé 61 livres et 197 brochures, témoigné 440 heures et atteint 3 225 personnes lors d'écoutes sonores, avec cinq pionniers syriens consacrant tout leur temps à l'œuvre du Royaume en arabe.[44]
Racket religieux en Grèce
Note signalant que toute publication religieuse en Grèce doit désormais porter le cachet de la chancellerie de l'évêque orthodoxe local, une loi présentée comme visant à restreindre l'œuvre des témoins de Jéhovah, lesquels l'ignorent et poursuivent leur activité.[45]
Dévorant les maisons des veuves

Récit détaillé des agissements du « révérend » Albert J. Pitman de Downer's Grove (Illinois), qui convainquit une veuve de 85 ans, Bertha A. Pyne, de lui céder son logement par acte notarié signé sans lecture, lui fit signer une procuration, vida son compte bancaire de 310 dollars, encaissa ses pensions (225 dollars), dépouilla sa maison de ses biens et la facturauta pour des services qu'il avait payés avec ses propres biens.[46] La publication conclut que Mme Pyne lit désormais Consolation.[47]
Un autre conte de fées s'effondre
Note relatant qu'Harry Rimmer, scientifique américain, trouva dans les montagnes Ozark un crâne humain pétrifié que des géologues datèrent d'au moins 25 000 ans, avant qu'il révèle que des clous de forge fabriqués à la main — de moins de deux cents ans — avaient été trouvés à proximité.[48]
Pression politique en Oklahoma
Brève note sur le directeur du Conseil de l'assistance sociale de l'Oklahoma, Neil Addington, qui ordonna ouvertement à 5 000 employés de l'État de travailler pour le candidat sénatorial de son choix — le gouverneur lui-même — sous peine de licenciement.[49]
Un éditorial viril

Reproduction d'un éditorial de l'éditeur de The American Freeman, libre-penseur, saluant l'action des témoins de Jéhovah dans la défense de la démocratie et la dénonciation du fascisme catholique. L'auteur rappelle avoir soutenu Joseph Rutherford lors de son emprisonnement durant la Première Guerre mondiale et avoir publié dans son journal un numéro spécial de l'Appeal to Reason appelant à l'amnistie.[50]
Adéquation éternelle des choses
Brève note ironique sur le Philadelphia Record qui publia côte à côte l'appel d'un prêtre catholique à s'abonner à un journal d'Église et l'annonce d'une convention de 7 000 témoins de Jéhovah dans la même ville le même jour.[51]
Oh, Alice ! Alice !
Anecdote relatant qu'une témoin de Jéhovah en Arkansas se vit opposer, en défense de la doctrine du « tourment éternel », une lecture de Apocalypse 18:9-10 et Apocalypse 18:15-16 par une interlocutrice qui appliquait les mots « Hélas, hélas » à une pécheresse de Babylone.[52]
Suite d'une visite de retour « infructueuse »
Lettre d'une lectrice du Maryland, signée « Mme B. », qui confesse avoir délibérément évité une visite de témoins de Jéhovah mais s'être mise à lire les livrets et la Bible, et invite les témoins à revenir le vendredi soir pour rencontrer sa sœur et sa belle-amie catholiques.[53]
Social
Bons conseils de la police
Liste de recommandations pratiques de la police d'Altoona (Pennsylvanie) pour éviter les vols (ne pas porter son portefeuille dans la poche arrière, ne pas s'endormir en public, ne pas laisser de note sur la sonnette, ne pas laisser ses affaires de valeur lors d'une absence, etc.).[54]
La loi de la justice absolue
Deux faits divers — un mineur de Pennsylvanie qui coupa les mains de son fils de deux ans et dont l'épouse mourut de saisissement, et un pilote de la RAF qui brûla les mains de son fils de sept ans — sont présentés comme illustration des limites de la loi du talion et de la nécessité d'un repentir sincère pour que le Créateur se souvienne d'un tel homme.[55]
Conduite entre nations
Citation du professeur George M. Stratton (Université de Californie) sur le double standard moral entre relations individuelles (où le mensonge, le vol et le meurtre sont condamnés) et relations nationales (où les mêmes actes sont célébrés et récompensés).[56]
L'affaire des enlèvements
Statistiques sur les 18 affaires d'enlèvement aux États-Unis ayant retenu l'attention du public depuis l'enlèvement du bébé Lindbergh le 1er mars 1932, présentées comme illustration de la sévérité des peines encourues et de l'inefficacité criminelle de cette activité.[57]
États des Rocheuses
L'adoration des proches
Brève note dénonçant l'idolâtrie des liens familiaux, présentée comme une des formes d'idolâtrie les plus mesquines, avec une critique particulière de la croyance mormone selon laquelle les liens familiaux se perpétuent dans l'au-delà.[58]
L'OGPU de l'Oregon
Note sur les activités de l'escouade rouge de Portland (Oregon), dont un agent provocateur participa à un braquage de banque et un autre à un complot à la dynamite, aboutissant tous deux à des peines de prison.[59]
Le marché de Clovis pour les chevaux sauvages
Note sur le principal marché de mustangs aux États-Unis, situé à Clovis (Nouveau-Mexique), approvisionnés dans les régions peu peuplées près du Grand Canyon du Colorado.[60]
Le père n'exagérait pas
Anecdote d'un délégué du Kansas à la convention de Seattle qui avait annoncé 12 à 14 pieds de neige dans les Rocheuses, que ses enfants croyaient exagéré, mais qui rencontra en réalité 25 pieds de neige sur le Divide.[61]
Un timbre à 4 000 dollars
Note sur une femme d'Anacortes (Washington) qui découvrit dans un album philatélique un timbre jaune de 30 cents à l'effigie de Benjamin Franklin valant 4 000 dollars.[62]
Conseil — Les dictateurs

Long article doctrinal affirmant que si Jéhovah est le grand Théocrate et Christ le Souverain de son Église, les chrétiens ne doivent pas pour autant favoriser la dictature politique, car l'Église et l'État sont des organisations entièrement séparées.[63] La publication expose que la démocratie est le mode de gouvernement terrestre le plus proche du bien, car elle permet au peuple de révoquer ses représentants défaillants, tandis que la dictature rend les
Illustrations du numéro
Fichiers
Références
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 23.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 23.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 28-29.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 29.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 31.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 31.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 3.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 3.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 3-4.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4-5.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4-6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 7-8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 9-10.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 10-11.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 10.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 11.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 11.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 11-12.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 12.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 12.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 12.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 12-13.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 13.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 13.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 13.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 3 mai 1939, p. 17.