L'Âge d'Or du 1er Avril 1931
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Considérer les cieux
La publication s'ouvre sur un article intitulé « Considérer les cieux », qui invite les lecteurs à réfléchir à la grandeur de l'univers tel que révélé par les observations astronomiques modernes. L'article cite les Psaumes 19:1-6 et 8:1, 3, 4 pour souligner la gloire de Dieu manifestée dans la création céleste. Il souligne que les personnes proclamant l'avènement du royaume de Dieu ont peu de temps pour étudier les cieux, d'où la nécessité de leur offrir des synthèses régulières sur ce sujet[1].
L'article décrit l'essor des planétariums, notamment en Allemagne, où quinze villes en sont équipées. Ces structures permettent de reproduire le ciel étoilé et d'offrir une vision accélérée des mouvements célestes, facilitant ainsi la compréhension de l'ordre cosmique. Bien que ces installations soient populaires, la publication note que beaucoup de ses lecteurs n'auront jamais l'occasion d'en visiter une, justifiant ainsi la démarche de vulgarisation entreprise dans ses colonnes[2].
Une rétrospective historique est ensuite proposée, retraçant les avancées de l'astronomie depuis l'Antiquité. Dès le IVe siècle avant J.-C., les astronomes d'Alexandrie mesuraient avec précision l'obliquité de l'écliptique et les équinoxes. Hipparque, deux siècles plus tard, déterminait les révolutions des planètes, tandis que Ptolémée, bien qu'erronément convaincu que la Terre était le centre de l'univers, découvrit l'évection de la Lune. La théorie héliocentrique fut finalement établie par Copernic en 1543, puis confirmée par Galilée grâce à ses observations télescopiques des satellites de Jupiter[3].
L'article met en avant les progrès technologiques récents, comme le télescope du Mont Wilson en Californie, dont le diamètre est passé de huit pieds quatre pouces à seize pieds huit pouces. Ce nouvel instrument est présenté comme susceptible de trancher définitivement la question de la vie sur Mars et d'approfondir la connaissance des corps célestes. Les astronomes sont décrits comme travaillant dans des conditions extrêmes, souvent exposés au froid pour éviter les perturbations atmosphériques, et utilisant des instruments d'une précision inouïe, comme des dispositifs mesurant la chaleur stellaire à partir d'ailes de mouche[4].
La publication aborde ensuite la structure du système solaire, régi par la loi de la gravitation. Le Soleil, situé à environ 92 870 000 miles de la Terre, en est le centre. Les corps du système solaire sont classés en plusieurs catégories : le Soleil, les planètes, les satellites, les comètes, les météores et la lumière zodiacale. Les astéroïdes sont considérés comme une subdivision des planètes. Le mathématicien français Veronnet est cité pour avoir démontré que le système solaire est en équilibre, contrairement à l'univers dans son ensemble, qu'il juge relativement jeune[5].
Le Soleil est présenté comme le « soutien visible de la vie », source de toutes les formes d'énergie sur Terre, des combustibles fossiles à la vie végétale et animale. Sa masse est estimée à 750 fois celle de tous les autres corps du système solaire réunis. L'article décrit ses dimensions colossales : un diamètre de 886 500 miles, soit plus de 100 fois celui de la Terre. Si le Soleil était creux, la Lune pourrait orbiter autour de la Terre à l'intérieur de celui-ci sans toucher ses parois[6].
La température du Soleil est ensuite détaillée. Sa surface atteint environ 6 000 degrés Celsius, tandis que son cœur est estimé à quarante millions de degrés. Ces températures extrêmes vaporisent tous les éléments connus sur Terre, comme en témoignent les observations spectroscopiques révélant la présence de fer, de nickel et d'autres métaux en état gazeux. Le Soleil n'est ni solide ni liquide, mais entièrement gazeux, et sa chaleur est constamment renouvelée par des mouvements internes ou par radiation[7].
L'article explique que le Soleil tourne sur lui-même, mais de manière différenciée : l'équateur effectue une rotation en 24,9 jours, tandis que les régions polaires mettent 26,4 jours. Cette rotation suggère un fonctionnement similaire à un générateur électrique. Le physicien Ross Gunn est cité pour avoir proposé que des décharges électriques de dix millions de volts, comparables à des éclairs, circulent constamment depuis l'intérieur du Soleil vers l'espace, chauffant son atmosphère comme le filament d'une ampoule électrique[8].
Le Soleil possède également un mouvement propre, détectable par le déplacement relatif des autres étoiles. Il se déplace en moyenne depuis la constellation de la Lyre vers une région opposée, au sud de Sirius. Son poids est estimé à 1,41 fois celui de l'eau, et la gravité à sa surface est 27,95 fois supérieure à celle de la Terre. Une personne de 100 livres y pèserait ainsi 2 795 livres, ce qui la écraserait instantanément[9].
La structure du Soleil est décrite en trois couches principales : la photosphère, la chromosphère et la couronne. La photosphère, surface visible, est une couche de gaz blanc chaud en ébullition constante, donnant au Soleil un aspect granuleux. La chromosphère, située au-dessus, est une couche rougeâtre d'où jaillissent des éruptions de gaz pouvant atteindre des centaines de milliers de miles. Enfin, la couronne, qui s'étend sur dix millions de miles ou plus, est une lumière blanchâtre composée de molécules gazeuses extrêmement ténues, dont la nature exacte reste mystérieuse[10].
Astronomie à l'équateur
La publication aborde les particularités de l'observation astronomique depuis l'équateur, soulignant que cette position offre une vue unique sur l'ensemble du ciel visible depuis la Terre. Contrairement aux pôles, où les habitants ne voient jamais les mêmes étoiles, un observateur situé à l'équateur peut, en restant éveillé toute la nuit lors des équinoxes (21 mars et 21 septembre), apercevoir toutes les constellations accessibles depuis notre planète. Les astronomes effectuent d'ailleurs des voyages réguliers vers les observatoires des Andes pour profiter de cet avantage. La rotation terrestre fait que les étoiles semblent se lever quatre minutes plus tôt chaque nuit, permettant ainsi, en six mois, de voir l'intégralité du ciel visible avant que ces étoiles ne disparaissent sous l'horizon. Ce phénomène explique pourquoi le Soleil semble se lever 365 fois par an, tandis que les étoiles apparaissent 366 fois, en raison de la révolution de la Terre autour du Soleil[11].
L'article souligne également des références bibliques, comme le passage de Job 9:4-10, pour illustrer la sagesse divine dans la création des cieux et des constellations. Il mentionne que les régions polaires nord et sud présentent des différences marquées dans les étoiles visibles, tandis que l'équateur permet d'observer à la fois les "chambres du sud" (Job 9:9) et les "côtés du nord" (Isaïe 14:13), où se trouvent les forces gravitationnelles des amas d'étoiles[12].
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Nous sautons vers la Lune
Ce texte propose une exploration mentale de la Lune, en comparant le voyage à celui d'une vache acrobatique imaginaire. Il indique qu'un trajet en avion à 100 miles par heure prendrait 99 jours et 14 heures pour parcourir les 239 000 miles séparant la Terre de son satellite. La Lune, dont le diamètre est de 2 163 miles (un peu plus d'un quart de celui de la Terre), n'émet pas de lumière propre : elle reflète uniquement celle du Soleil. Bien que sa lumière puisse permettre à certains de lire, il est estimé que si le ciel entier était pavé de Lunes, il n'offrirait qu'un huitième de la luminosité du Soleil. La surface lunaire représente un treizième de celle de la Terre, et la partie visible lors de la pleine Lune équivaut à environ deux fois la superficie de l'Europe[13].
L'article explique également pourquoi nous voyons toujours la même face de la Lune : elle effectue une rotation sur son axe dans le même temps qu'elle accomplit une révolution autour de la Terre. Les astronomes ont cartographié cette face visible avec une précision supérieure à celle des cartes de l'Afrique. Pour illustrer les mouvements relatifs du Soleil, de la Lune et de la Terre, le texte propose une expérience simple utilisant une lampe (Soleil), une personne (Terre) et une pomme (Lune)[14].
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L'homme et la femme dans la Lune
La publication décrit les caractéristiques géologiques de la Lune, en particulier les traits du "visage" de l'homme dans la Lune, qui sont en réalité des chaînes de montagnes, des plateaux et des volcans. Le mont Huygens, le plus haut sommet lunaire, culmine à 18 000 pieds, tandis que le volcan Tycho possède un cratère de 54 miles de diamètre et de 16 600 pieds de profondeur. Les cratères lunaires, tous nommés, ont fait l'objet de nombreuses études, notamment sur leur origine. Certains astronomes défendent la théorie d'un bombardement météoritique, tandis qu'une équipe de l'observatoire du Mont Wilson étudie actuellement la Lune en projetant des diapositives sur un globe artificiel[15].
L'article mentionne également des légendes populaires associées à la Lune, comme celle des Malais, qui croient voir un banian sous lequel un bossu tresse une ligne de pêche. Selon cette légende, lorsque la ligne sera terminée, le bossu pêchera tout ce qui existe sur Terre, mais un rat ronge constamment la ligne, l'empêchant de s'achever. Par ailleurs, le texte signale qu'il est possible d'observer le visage d'une femme dans la Lune, plus petit que celui de l'homme et situé de telle sorte que l'arrière de sa tête coïncide avec l'arrière de la sienne[16].
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Y a-t-il de la vie sur la Lune ?
Les astronomes sont divisés sur la possibilité d'une forme de vie sur la Lune. La majorité d'entre eux estiment qu'aucune vie n'y est possible en raison de l'absence d'atmosphère et d'humidité. Cette hypothèse repose sur le fait que les contours de la Lune apparaissent toujours nets et précis, même lors d'éclipses ou de photographies à haute résolution. De plus, lors de l'occultation d'une étoile par la Lune, celle-ci disparaît instantanément, sans atténuation progressive qui trahirait la présence d'une atmosphère[17].
Un autre argument contre la vie lunaire est l'exposition de sa surface à des variations extrêmes de température. Un jour lunaire dure environ 14,75 jours terrestres, durant lesquels la température peut approcher celle de l'eau bouillante, suivie de 14,75 jours de nuit où le froid atteint des niveaux extrêmes. Lors d'une éclipse, la température lunaire a été mesurée à 190 degrés en dessous de zéro. L'absence d'atmosphère est également confirmée par l'absence de réfraction lumineuse lors des éclipses solaires[18].
Cependant, des études menées en Jamaïque par un astronome utilisant un grand objectif fourni par l'Université Harvard remettent partiellement en cause ces conclusions. Selon lui, bien qu'il n'y ait pas d'atmosphère générale sur la Lune, des poches d'atmosphère subsisteraient dans les grands cratères. Il affirme avoir observé de la vapeur s'échappant de l'un de ces cratères, ainsi que des tempêtes de neige et des cultures qui pousseraient, mûriraient et se faneraient deux fois par jour lunaire. Ces observations, bien que contestées, suggèrent que la Lune pourrait ne pas être aussi morte qu'on le pense[19].
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Exceptions aux conclusions ci-dessus
Les opposants à la théorie d'une vie lunaire possible expliquent les phénomènes observés par des éruptions volcaniques produisant des nuages de gaz, ou par des illusions d'optique causées par la radiation du sol surchauffé. Ils estiment que les variations extrêmes de température rendent impossible la survie de toute forme de vie animale. La gravité lunaire, six fois inférieure à celle de la Terre, impliquerait que des humains, s'ils existaient, devraient marcher avec légèreté pour éviter de s'envoler au-dessus des maisons[20].
La distance entre la Terre et la Lune est mesurée par triangulation, en observant simultanément un point lunaire depuis deux endroits éloignés sur Terre. L'article mentionne également un fait historique unique : février 1866 fut le seul mois de l'histoire humaine à ne pas avoir eu de pleine Lune, tandis que janvier et mars de la même année en comptèrent deux chacun. Ce phénomène ne devrait pas se reproduire avant 2,5 millions d'années[21].
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Influences et variations lunaires
L'article aborde les croyances populaires et les découvertes scientifiques concernant l'influence de la Lune. Les anciens jardiniers plantaient leurs graines lors de la pleine Lune pour favoriser leur germination, une pratique initialement moquée mais aujourd'hui partiellement validée par la science. En effet, une grande partie de la lumière lunaire est polarisée et exerce un effet mesurable sur la croissance des plantes. Le terme "lunatique", signifiant littéralement "frappé par la Lune", témoigne également de la croyance ancienne en l'influence lunaire sur l'esprit humain[22].
La Lune exerce une attraction gravitationnelle suffisante pour déplacer la croûte terrestre jusqu'à six pieds, comme l'a démontré le Dr Harlin T. Stetson de l'American Astronomical Society. Herbert Janvin Browne, météorologue consultant, attribue la sécheresse de l'année précédente à l'attraction tidale de la Lune sur les océans, modifiant les positions relatives de la Terre et de son satellite. Les marées, causées par cette attraction, peuvent même faire monter le niveau de l'eau d'un demi-pouce dans un lac de 200 miles de diamètre[23].
L'article souligne également que les musulmans exposés à la lumière polarisée de la Lune conservent mieux la blancheur de leurs tissus que ceux exposés à la lumière directe du Soleil, qui tend à les jaunir. La Lune se déplace à une vitesse moyenne de 2 287 miles par heure, mais son orbite présente des variations inexpliquées, comme un léger décalage par rapport à sa trajectoire prévue et une avance de douze miles sur sa position calculée[24].
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Les planètes dans l'ordre
Ce texte présente les planètes du système solaire, en commençant par celles les plus proches du Soleil. Le système solaire est divisé en deux groupes : les quatre planètes intérieures (Mercure, Vénus, Terre et Mars) et les cinq planètes extérieures (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton). Mercure, la planète la plus proche du Soleil, en est distante de 35 millions de miles et accomplit une révolution en 88 jours. Son diamètre est de 3 000 miles, et elle ne possède pas de lune. En raison de sa proximité avec le Soleil, sa surface est difficile à observer, mais il est établi qu'elle possède une atmosphère dense contenant de l'eau. Mercure tourne sur son axe dans le même temps qu'elle orbite autour du Soleil, exposant ainsi une face à une température extrême (suffisante pour faire fondre le plomb) et l'autre à un froid intense[25].
Vénus, la deuxième planète, est située à 66 millions de miles du Soleil et possède une taille presque identique à celle de la Terre. Elle complète son orbite en 224 jours et est enveloppée en permanence d'une couche nuageuse, ce qui la rend extrêmement brillante, parfois visible en plein jour. Vénus ne possède pas de lune et son atmosphère, deux fois plus dense que celle de la Terre, maintient des températures tropicales. Bien que sa composition soit similaire à celle de la Terre, la présence de vie y est considérée comme possible. La lumière et la chaleur qu'elle reçoit du Soleil sont 1,91 fois supérieures à celles reçues par la Terre. Certains astronomes suggèrent que Vénus pourrait abriter des animaux semblables aux dinosaures qui peuplaient autrefois la Terre[26].
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Notre propre planète, la Terre
La Terre, troisième planète du système solaire, est présentée comme un lieu unique, créé pour être habité, conformément à la citation d'Isaïe 45:18. Contrairement aux théories suggérant sa destruction par le feu, l'article souligne que les océans, couvrant les quatre cinquièmes de sa surface avec une profondeur moyenne de deux miles, suffiraient à éteindre tout incendie. La surface terrestre est majoritairement recouverte d'eau, avec des profondeurs atteignant 35 410 pieds dans la fosse des Philippines, tandis que les plus hauts sommets, comme l'Everest (29 002 pieds), dominent les continents[27].
La Terre est décrite comme un vaste réservoir de ressources pour l'humanité, offrant des conditions idéales pour la vie. Sa vitesse orbitale moyenne est de 18,5 miles par seconde, et elle effectue une rotation complète sur son axe en 23 heures et 56 minutes. En raison de son mouvement autour du Soleil, la durée d'un jour solaire est légèrement plus longue. La différence de force centrifuge entre l'équateur et les pôles fait qu'une personne pesant 200 livres à l'équateur pèserait 201 livres aux pôles. L'article mentionne également des phénomènes atmosphériques comme les aurores boréales, dont la hauteur moyenne est de 60 miles[28].
L'humanité a exploré la Terre sous toutes ses formes : en surface, sous terre, sur et sous les océans, et désormais dans les airs. La Terre est la planète la plus proche du Soleil à posséder une lune, et sa température est la seule du système solaire à convenir parfaitement à la vie telle que nous la connaissons. Elle est également la seule dont la position par rapport au Soleil varie au cours de l'année, s'éloignant de 17 000 miles par jour après le début du mois de janvier. Bien que les astronomes notent que la Terre avance légèrement sur son horaire, l'article rassure les lecteurs sur la fiabilité de leurs réveils[29].
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Éros et les astéroïdes
L'article corrige une idée reçue en révélant que le système solaire ne compte pas neuf planètes, mais environ 80 000, allant de Jupiter (87 000 miles de diamètre) à des rochers de 10 miles de diamètre. Ces corps célestes, appelés astéroïdes, se situent principalement dans une ceinture entre Mars et Jupiter et effectuent leur révolution autour du Soleil en quatre ans et demi en moyenne. Éros, un astéroïde de 15 miles de diamètre, est le plus important en raison de sa proximité avec la Terre, à seulement 16,7 millions de miles en mai 1931. Un voyage vers Éros à 100 miles par heure prendrait environ 19 ans[30].
Éros, découvert en 1898, est utilisé pour calculer la masse de la Terre avec une grande précision, car son orbite est perturbée par l'attraction terrestre. Les quatre premiers astéroïdes, découverts en 1801, furent initialement considérés comme les fragments d'une planète explosée, une hypothèse aujourd'hui abandonnée. Ils sont désormais perçus comme les "restes" de la formation des planètes. L'un des astéroïdes, découvert en 1920, porte le nom du président Hoover[31].
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Nos voisins les Martiens
Mars, première planète dont l'orbite est extérieure à celle de la Terre, est située en moyenne à 141,5 millions de miles du Soleil, mais peut s'approcher à 33 millions de miles de la Terre. Elle accomplit une révolution en 687 jours et possède deux lunes, Deimos et Phobos, dont la plus proche, Phobos, orbite autour de Mars en 7 heures et 39 minutes, soit trois fois par jour. Cette particularité fait que Phobos se lève à l'ouest et se couche à l'est, contrairement à Deimos[32].
Mars, dont le diamètre est d'environ 4 200 miles, est la planète la mieux connue après la Terre. Ses pôles, recouverts de calottes glaciaires, fondent partiellement durant l'été martien, un phénomène photographié il y a plusieurs années. Un jour martien est légèrement plus long qu'un jour terrestre, mais une année martienne équivaut à près de deux années terrestres. La gravité à sa surface est environ un tiers de celle de la Terre, et ses saisons, bien que similaires aux nôtres, durent deux fois plus longtemps[33].
L'atmosphère martienne contient moins d'un tiers de l'oxygène présent au sommet de l'Everest, et les températures varient entre 60 degrés au-dessus de zéro à midi et 90 degrés en dessous de zéro la nuit. Les zones grisâtres de Mars, autrefois considérées comme des mers, sont désormais interprétées comme des marais couverts de végétation, dont la couleur change avec les saisons. L'article suggère que si des Martiens existent, ils devraient posséder des poumons surdimensionnés et des fourrures amovibles pour s'adapter aux variations thermiques extrêmes[34].
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 419.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 419.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 419-420.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 420.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 421.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 421-422.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 422.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 422.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 422-423.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 423.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 424.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 424.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 424.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 424-425.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 425.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 425.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 425-426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 426-427.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 427.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 427.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 427-428.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 428.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 428.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 428.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 428-429.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 429.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 429.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 429.
- ↑ L'Âge d'Or du 1er Avril 1931, p. 429.