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Consolation du 5 octobre 1938

De Tj-encyclopédie
Version datée du 7 juillet 2026 à 20:50 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Ajout == Contenu == — tranche 4/7)

Contenu

Tuberculination des vaches

Tuberculination des vaches

La rubrique s'ouvre sur un article signé du Dr. Eugene Underhill, publié initialement dans le Homeopathic Recorder d'octobre 1924, qui remet en cause l'efficacité et la sécurité du test à la tuberculine utilisé pour dépister la tuberculose bovine[1]. L'auteur souligne que le lait issu de vaches ayant subi ce test pourrait ne pas être aussi bénéfique pour les enfants que celui de vaches saines non testées. Il cite le doyen de la New York State Veterinary College, le Dr. Veranus A. Moore, selon lequel la tuberculose bovine s'est propagée malgré les efforts massifs de dépistage par la tuberculine, suggérant que le test lui-même pourrait contribuer à la diffusion de la maladie[2].

L'article met en lumière les incertitudes et les contradictions des documents officiels du Département de l'Agriculture des États-Unis, notamment le Circular No. 249, qui admet que des animaux peuvent développer une tolérance à la tuberculine après des injections répétées, faussant ainsi les résultats des tests[3]. Le Dr. Underhill critique également les méthodes de test, qui varient entre la voie sous-cutanée, intradermique et ophtalmique, sans qu'aucune ne soit présentée comme fiable à 100 %. Il souligne que les propriétaires de bétail sont tenus à l'écart des autopsies, car souvent aucune lésion tuberculeuse n'est détectée chez les animaux déclarés positifs[4].

Le texte dénonce également le caractère spéculatif et potentiellement nuisible du test, qui peut affaiblir les vaches et contaminer leur lait. Le Dr. Underhill affirme que la tuberculine, en tant que substance étrangère, peut déstabiliser l'organisme des vaches, réduisant leur vitalité et altérant la qualité de leur lait. Il propose plutôt de se concentrer sur des mesures d'hygiène strictes, comme l'isolement des animaux malades et une meilleure ventilation des étables, pour lutter contre la propagation de la maladie[5].

L'article conclut en résumant les observations de médecins, vétérinaires et éleveurs, qui estiment que le test à la tuberculine est non seulement inefficace, mais aussi nuisible pour les animaux et les humains. Il souligne que les vaches testées deviennent plus vulnérables à d'autres maladies, que leur lait perd ses propriétés nutritives, et que le processus de test lui-même peut propager la tuberculose plutôt que de l'éradiquer[6]. La publication Rutherford ajoute une note éditoriale pour appuyer ces critiques, dénonçant l'ingérence des "fauteurs de troubles humains" qui contaminent ce que Dieu a créé, et encourageant des mesures sanitaires saines plutôt que des expérimentations dangereuses[7].

Tabac, aspirine, aluminium

Le tabac est-il nocif ?

Cet article interroge l'absence de mises en garde contre les dangers du tabac dans la presse grand public et l'éducation, attribuant ce silence à l'influence des annonceurs publicitaires, dont les marchands de tabac, sur la politique éditoriale des journaux[8]. La publication, indépendante de tout annonceur, se propose de révéler la vérité sur les effets néfastes du tabac, en s'appuyant sur des arguments scientifiques et médicaux.

L'article décrit les premières expériences de consommation de tabac, souvent marquées par des réactions physiques désagréables (yeux irrités, nausées, vertiges), mais souligne que la pression sociale pousse les individus à persévérer jusqu'à ce que leur organisme développe une tolérance[9]. Il note que les athlètes de haut niveau évitent le tabac pour préserver leur condition physique, et que les produits comme les cigarettes ne sont jamais présentés comme des stimulants pour l'endurance ou la santé, contrairement à d'autres remèdes commerciaux.

Le texte détaille les effets physiologiques de la nicotine, principale substance active du tabac, qui paralyse progressivement les nerfs et affaiblit les réflexes de défense de l'organisme[10]. Il explique que la nicotine accélère le rythme cardiaque, passant de 72 à 90-150 battements par minute, ce qui affaiblit le cœur à long terme. D'autres substances toxiques, comme l'acide cyanhydrique (ou prussique), l'ammoniaque, l'acide sulfurique, le benzol et le monoxyde de carbone, sont également libérées lors de la combustion du tabac, contribuant à saper la santé des fumeurs.

L'article aborde les conséquences spécifiques de la consommation de tabac, notamment la dyspepsie, les troubles digestifs, la perte d'appétit et la diminution de la résistance aux infections[11]. Il mentionne également des cas de cancer de la langue liés à la pipe, ainsi que des maladies respiratoires comme la bronchite et la laryngite chronique, qui peuvent précéder la tuberculose. Le texte souligne que le tabac réduit la résistance globale de l'organisme et peut provoquer un durcissement des artères, augmentant ainsi les risques de maladies graves.

Les dangers du tabac

La rubrique aborde les méfaits du tabac, en soulignant ses effets néfastes sur la santé. La publication affirme que l’irritation causée par la pipe, notamment sur la langue, peut favoriser l’apparition de cancers[12]. Bien que certains fumeurs, comme les guides alpins tyroliens, semblent résister aux effets du tabac, la revue insiste sur le fait que les organismes réagissent différemment et que l’usage du tabac finit par affaiblir la résistance aux maladies[13]. Un témoignage anonyme évoque le cas d’une jeune fille morte après avoir fumé sa première cigarette, illustrant les risques immédiats[14].

Un récit personnel relate l’histoire d’un homme en proie à une dépendance extrême au tabac, au point de braver une tempête de neige pour en obtenir, malgré les risques pour sa vie[15]. Ce récit est présenté comme un exemple frappant de l’emprise de la nicotine sur les individus.

Illustration accompagnant l'article sur les dangers du tabac.

Analphabétisme et tabagisme

La revue cite l’ancien président des États-Unis, Herbert Hoover, pour dénoncer l’impact du tabagisme sur la jeunesse américaine. Hoover affirme que la cigarette est un facteur majeur de l’analphabétisme, de la criminalité et de la dégradation de la santé et du caractère des jeunes[16]. La publication reprend cette critique pour souligner l’absence de mesures concrètes pour protéger les enfants de cette habitude, malgré son influence néfaste sur leur éducation et leur moralité[17].

Les dangers de l'aspirine

Un article du Current Medical Digest est cité pour mettre en garde contre les risques liés à l’usage de l’aspirine. La publication rapporte que quatre décès et de nombreux cas d’asthme ont été attribués à ce médicament, et que le seul remède efficace consiste à cesser complètement son utilisation[18]. Elle souligne également que l’aspirine est un composant caché de nombreux médicaments brevetés, ce qui en accroît les dangers[19].

Comment contracter un ulcère à l'estomac

La revue relaie une mise en garde de l’American College of Surgeons contre le tabagisme avant le petit-déjeuner, présenté comme l’une des causes principales des ulcères d’estomac[20]. Elle ajoute que l’utilisation d’ustensiles en aluminium pour la cuisson des aliments constitue un autre facteur de risque, bien que cette dernière affirmation ne soit pas étayée par une source médicale[21].

Hepburn et les hypocrites

La publication critique le premier ministre de l’Ontario, Mitchell F. Hepburn, pour ses propos dénonçant l’hypocrisie des ministres religieux qui s’opposent aux loteries tout en organisant des tirages pour financer leurs églises[22]. Hepburn est cité déclarant qu’il refuse d’être manipulé par ces « hypocrites » et qu’il ne considère pas les ministres comme des modèles de moralité[23]. La revue utilise cette déclaration pour illustrer les tensions entre le pouvoir politique et les institutions religieuses au Canada.

Sir Charles Edward Saunders

Un hommage est rendu à Sir Charles Edward Saunders, un expert canadien en blé décédé récemment à l’âge de 70 ans. La publication rappelle ses travaux de croisement et de sélection de variétés de blé, qui ont abouti en 1903 à la création du blé Marquis, une variété à maturation rapide (110 jours)[24]. Cette découverte a permis d’étendre la culture du blé à des régions auparavant impropres à cette culture, générant des centaines de millions de dollars de richesse supplémentaire pour le monde[25]. Les expériences de Saunders ont été menées dans un petit jardin à Ottawa.

La civilisation sauvée à Montréal

La revue ironise sur une intervention policière à Montréal, où 700 exemplaires du journal The Clarion (imprimé à Toronto) ont été saisis pour empêcher leur distribution[26]. La publication qualifie cet acte de « courageux » et souligne l’absurdité de la situation, où des idées sont considérées comme une menace pour la civilisation, en particulier dans le contexte politique tendu de l’époque, marqué par la montée des régimes autoritaires comme ceux de Adolf Hitler et Benito Mussolini, ainsi que par l’influence du pape[27]. L’article dénonce cette censure comme un exemple de la peur des idées nouvelles.

Illustration accompagnant l'article sur la Ligue des Nations.

Faire passer la Ligue des Nations pour un singe

La publication critique sévèrement la Ligue des Nations et la Grande-Bretagne pour leur hypocrisie dans la gestion du conflit entre l’Éthiopie et l’Italie. Elle rappelle que l’empereur Haïlé Sélassié Ier a dépensé 1 000 dollars pour dénoncer cette hypocrisie devant la Ligue, une somme issue des cotisations éthiopiennes[28]. La revue souligne que la Ligue n’a pas pu refuser cet argent, car l’Éthiopie en était alors un membre légal[29].

La publication dénonce ensuite l’accord conclu entre la Grande-Bretagne et l’Italie, par lequel la première reconnaît la conquête italienne de l’Éthiopie, alors que ce pays n’est pas entièrement soumis et continue de résister[30]. Cet accord est présenté comme une trahison des principes de liberté que la Grande-Bretagne prétend défendre. La revue accuse les politiciens britanniques d’avoir privé l’Éthiopie de fournitures militaires avant le déclenchement de la guerre, tout en lui conseillant de se fier à la protection de la Ligue[31].

Enfin, la publication cite un représentant éthiopien à la Ligue des Nations, qui déclare que « la moralité internationale a disparu » en raison des actions des grandes puissances, tout en proclamant leur attachement à la Charte de la Ligue[32]. La revue utilise ces événements pour illustrer l’effondrement des valeurs morales et le cynisme des nations dominantes.

Enduire les hypocrites de goudron

La publication poursuit sa critique de l’hypocrisie des nations occidentales, en particulier de la Grande-Bretagne et de la France, accusées d’avoir abandonné les principes de la Ligue des Nations pour servir leurs intérêts égoïstes[33]. Elle cite un porte-parole éthiopien, qui déclare que ces nations, en trahissant la Charte de la Ligue, ont provoqué la disparition de la moralité internationale[34].

La revue souligne que la Ligue elle-même est en train de creuser sa propre tombe en reniant son propre pacte, et se demande si elle ne va pas finir par se saborder[35]. Elle ironise sur la performance de Lord Halifax, qui a dû défendre l’accord britannique avec l’Italie devant les représentants de l’Éthiopie, de l’Espagne et de la Chine, trois pays victimes de l’agression des puissances fascistes[36].

Enfin, la publication cite le New York Times, qui décrit la défaite de Haïlé Sélassié comme une vengeance pour avoir mis la Ligue dans l’embarras[37]. Elle conclut en dénonçant les « hommes d’État » du monde entier, accusés de sacrifier les principes moraux pour préserver leurs intérêts matériels, et annonce que leur temps de jugement approche, conformément aux prophéties bibliques[38].

Un éditeur de Béthel à bord d'un navire

Un article relate l'expérience d'un éditeur de la Société Watch Tower (alors dirigée par Joseph Franklin Rutherford) qui distribue des publications des étudiants de la Bible à bord de navires commerciaux, principalement dans le port de New York. L'auteur décrit ses interactions avec les membres d'équipage de différentes nationalités, notamment des Espagnols, des Allemands et des Irlandais[39].

Sur le vapeur American Legion, des enregistrements de conférences en espagnol sont diffusés dans la cuisine, attirant l'attention des cuisiniers et stewards, qui acceptent avec enthousiasme la littérature proposée. L'auteur souligne que ces hommes reconnaissent la vérité des enseignements présentés. Sur le même navire, un maître d'armes signale la disparition d'un exemplaire du livre Ennemis (*Enemies*), qui a en réalité été lu par plusieurs membres de l'équipage, chacun souhaitant en obtenir un exemplaire[40].

L'article mentionne également le vapeur Boston, où des officiers et membres d'équipage reçoivent des livres en anglais et en allemand. Cependant, l'intervention d'un détective, décrit comme un « Irlandais catholique », interrompt la distribution. Ce dernier, hostile, ordonne à l'éditeur de quitter le navire, malgré l'accueil favorable réservé par d'autres membres du personnel, y compris des détectives et des douaniers. Ces derniers expriment leur soutien à la diffusion de la vérité, l'un d'eux déclarant qu'il ne s'opposerait en aucun cas à cette démarche[41].

Illustration accompagnant l'article sur les activités des éditeurs à bord des navires.

Avec les Norvégiens

Cette section met en avant l'accueil réservé aux publications des étudiants de la Bible par les équipages des navires norvégiens et suédois. L'auteur souligne la propreté et l'ordre qui règnent à bord de ces navires, ainsi que l'intérêt marqué des marins pour le message du Royaume de Dieu[42].

Sur les navires Stavangerfjord et Bergensfjord, les publications sont bien reçues, bien que l'absence d'enregistrements en norvégien ou en suédois limite les échanges verbaux. L'auteur note que les marins, bien que peu familiers avec l'anglais, manifestent une grande courtoisie et un vif désir d'en apprendre davantage sur Jéhovah et son Royaume. Un Norvégien instruit exprime sa surprise devant l'orthographe moderne du mot « richesse » (*Rikdom*) dans les publications, une orthographe qui n'est alors adoptée que récemment en Norvège. L'auteur en profite pour souligner que Jéhovah est non seulement à la pointe de son époque, mais qu'il a également prédit dans la Bible la montée et la chute de l'organisation satanique actuelle[43].

Sur les navires suédo-américains Kungsholm, Drottningholm et Gripsholm, un total de 13 livres et 86 brochures sont distribués. Bien que certains membres d'équipage, apparemment influencés par leurs dirigeants religieux, se montrent réticents, les officiers accueillent favorablement les publications. L'auteur décrit une scène où cinq officiers, après avoir écouté une carte de témoignage lue en suédois, expriment leur étonnement qu'un étranger puisse leur apporter un tel message. Ces navires, aux coques blanches et aux cheminées jaune et bleu, symbolisent l'ordre et la propreté, tandis que les cabines des marins regorgent de souvenirs de Norvège et de Suède[44].

Privilèges du Royaume au Proche-Orient (1)

Cet article relate l'expérience d'un éditeur des étudiants de la Bible en attente d'un passeport, qui engage une conversation avec un prêtre catholique syrien âgé d'environ 75 ans. Ce dernier, reconnaissable à ses insignes et à sa barbe, se trouve dans l'impossibilité d'obtenir une cabine sur un navire en raison de la surpopulation. L'éditeur intervient en sa faveur auprès du commissaire de bord et parvient à lui obtenir une chambre, ce qui lui vaut la gratitude du prêtre[45].

Feignant de ne pas reconnaître son statut religieux, l'éditeur interroge le prêtre sur ses activités. Ce dernier révèle qu'il appartient à la branche maronite de l'Église catholique, qui utilise le syriaque plutôt que le latin pour la messe. Il explique avoir voyagé pendant trois ans en Australie, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et en Afrique, et exprime son épuisement. L'éditeur lui demande alors s'il ne trouve pas répréhensible de parcourir de si longues distances pour propager des doctrines qui, selon lui, ont attiré le déshonneur sur le nom de Jéhovah. Le prêtre défend sa position en affirmant que l'Église catholique romaine est la seule véritable Église, tout en critiquant le traitement que lui réservent ses supérieurs hiérarchiques[46].

Cette critique ouvre la voie à un témoignage sur le Royaume de Dieu. L'éditeur aborde des sujets tels que l'enfer, le purgatoire, les doctrines fondamentales et l'immortalité de l'âme. Il explique que si l'homme possédait une âme immortelle, la mort et la rédemption de Jésus Christ n'auraient pas été nécessaires. Ces arguments semblent toucher le prêtre, qui admet ne pas pouvoir concilier la Bible avec la croyance en l'immortalité de l'âme. Le prêtre révèle ensuite qu'il a déjà lu des publications de la Watch Tower chez un membre de sa famille au Liban et qu'il n'y a trouvé aucun défaut. Il accepte plusieurs livres, dont Richesses (*Riches*), Dénudé (*Uncovered*), Protection et Harmaguédon (*Armageddon*), et exprime son désir d'en obtenir davantage. Faute de littérature disponible, il note l'adresse de l'éditeur au Liban et lui écrit à plusieurs reprises pour l'inviter chez lui. Il déclare également son intention de se libérer du joug de « cette organisation diabolique »[47].

La voix de la Tour de Garde

Cette section présente la station de radio WBBR, propriété de la Société Watch Tower, qui diffuse des programmes éducatifs et musicaux de haute qualité. La station se distingue par son absence de concurrents dans la diffusion du message du Royaume de Dieu, une thématique délaissée par les stations commerciales. Parmi ses programmes phares figure Kingdom Instruction, une émission éducative centrée sur les fondements du Royaume de Jéhovah, tels qu'enseignés par Jésus Christ lors de son ministère terrestre. Dans un monde en proie au désespoir, cette instruction est présentée comme une nécessité vitale pour le public[48].

La programmation musicale de WBBR est également mise en avant pour son excellence, encadrant harmonieusement le message du Royaume. L'article fournit ensuite les horaires de diffusion de la station, invitant les auditeurs à les conserver pour référence. Voici les horaires indiqués :

- Dimanche : 8 h 00 - 11 h 00 ; 15 h 00 - 20 h 00 - Lundi : 6 h 30 - 7 h 00 ; 16 h 00 - 0 h 00 - Mardi : 6 h 30 - 7 h 00 ; 10 h 00 - 0 h 00 ; 18 h 00 - 20 h 00 - Mercredi : 6 h 30 - 7 h 00 ; 10 h 00 - 0 h 00 - Jeudi : 6 h 30 - 7 h 00 ; 10 h 00 - 0 h 00 - Vendredi : 6 h 30 - 7 h 00 ; 10 h 00 - 0 h 00[49].

Les âmes timorées

Cet article critique les classes moyennes et supérieures américaines, qualifiées de « Caspar Milquetoasts », pour leur passivité face aux inégalités sociales et économiques. L'auteur cite des exemples de pays comme la Hongrie, où 2 % de la population agricole possède autant de terres que les 98 % restants, et la Roumanie, où la redistribution des grandes propriétés est perçue comme une tendance « communiste » justifiant une intervention étrangère, notamment de la part de Adolf Hitler et du gouvernement britannique[50].

L'article souligne que les réformes agraires, comme celles menées en Chine par les « paysans rouges », devraient inciter les populations des autres pays à exiger des changements similaires. Il mentionne également les propos de George H. Tinkham, un homme politique américain, qui qualifie le Mexique de « État communiste » en raison de ses tentatives de redistribution des terres des grands propriétaires terriens. L'auteur ironise sur cette position en rappelant que les États-Unis comptent eux aussi leurs propres « barons féodaux »[51].

La conclusion de l'article appelle les peuples à tirer les leçons de l'histoire et à se libérer des structures oppressives, en citant l'exemple de l'Irlande, qui a finalement reconquis sa terre et sa liberté après des luttes pacifiques et violentes[52].

Le vol des pauvres

Cette section dénonce les pratiques frauduleuses des commerçants new-yorkais, en particulier dans les épiceries, les charcuteries et les boucheries. Selon des études citées, deux tiers de ces commerces trichent sur les poids, infligeant une perte annuelle moyenne de 54 dollars par ménagère. Les victimes principales de ces pratiques sont les plus pauvres, qui peuvent le moins se permettre ces pertes[53].

Graphique illustrant les cycles de l'activité économique américaine depuis 1790.

Hausse et chute de l'activité commerciale américaine depuis 1790

Un graphique illustre les cycles de prospérité et de récession de l'économie américaine depuis 1790. Ce document visuel, tiré de l'ouvrage Free Economy, the Way Out (San Antonio, Texas), met en évidence les fluctuations de l'activité commerciale, avec des périodes de croissance suivies de crises économiques. Le graphique est présenté sans commentaire supplémentaire, laissant aux lecteurs le soin d'interpréter ces données historiques[54].

Oiseaux et abeilles

Cette rubrique propose plusieurs anecdotes et informations scientifiques sur le monde animal, présentées sous forme de brèves.

Vitesse des oiseaux

L'article cite des records de vitesse pour différentes espèces d'oiseaux. Le faucon pèlerin (*duck hawk*) est présenté comme le plus rapide, avec des pointes mesurées entre 165 et 180 miles par heure (environ 265 à 290 km/h). D'autres oiseaux, comme l'aigle royal (120 miles/h), le canard pilet (72 miles/h), le pluvier doré américain et européen (70 miles/h), ainsi que le canard colvert et la sarcelle (60 miles/h), sont également mentionnés pour leurs performances en vol[55].

Les abeilles sans dard ne sont pas sans défense

Cette brève explique que les abeilles sans dard, bien que dépourvues de piqûre, ne sont pas totalement inoffensives. L'auteur relate une anecdote où un enfant de quatre ans, ayant tenté de presser une telle abeille, s'est fait piquer douloureusement. L'article conclut en soulignant que les plus grandes surprises surviennent souvent lorsque l'on sous-estime la capacité de résistance des êtres pacifiques[56].

La migration, un effort épuisant pour les oiseaux

L'article évoque les observations de voyageurs en Amérique du Sud, qui ont remarqué un grand nombre d'oiseaux chanteurs nord-américains morts dans les régions tropicales à la fin de l'automne. Ces oiseaux, épuisés par leur long voyage depuis le nord, semblent trop affaiblis pour se nourrir correctement, malgré la disponibilité de la nourriture[57].

Les oiseaux soignent leurs propres blessures

Cette brève décrit le comportement de certains oiseaux, comme la bécasse et la perdrix, qui soignent leurs blessures en utilisant des duvets prélevés sur leurs propres plumes. Ces duvets sont disposés sur la plaie pour former une sorte de pansement naturel[58].

Illustration accompagnant la rubrique sur les oiseaux et les abeilles.

Voici la section **== Contenu ==** pour la tranche 4/7 (pages physiques 17 à 21) du numéro de *Consolation du 5 octobre 1938*, rédigée selon les règles strictes fournies :

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« Sans tache du monde »

La publication définit le terme « monde » (Galates 1:4) comme l’ensemble des structures politiques et religieuses soumises à l’influence de Satan, désigné comme « le dieu de ce monde » (2 Corinthiens 4:4). Selon l’article, Jéhovah a extrait de ce système corrompu des individus dévoués à son nom, appelés à pratiquer un culte « pur et saint » en évitant toute compromission avec les institutions terrestres. Ces fidèles, identifiés comme des étudiants de la Bible, doivent se tenir à l’écart des pratiques religieuses et politiques pour rester « sans tache du monde ». L’auteur cite l’apôtre Pierre pour illustrer cette exigence : « Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera » (2 Pierre 3:13). Ce « monde de justice » futur, gouverné par Jésus Christ et ses associés célestes, contraste avec l’ordre actuel, marqué par l’injustice et la rébellion contre Dieu[59].

« La plus grande convention du monde »

L’article relate le retour de Joseph Franklin Rutherford après une série de discours prononcés lors de la « plus grande convention de l’histoire humaine », organisée par les étudiants de la Bible et diffusée par radio depuis le Royal Albert Hall de Londres. Les 10 et 11 septembre 1938, plus de 50 villes à travers le monde (États-Unis, Canada, Australie, Europe, etc.) ont retransmis les allocutions, atteignant un auditoire estimé à trois millions de personnes. Des télégrammes enthousiastes, cités dans l’article, saluent la « puissance de Dieu » manifestée lors de ces événements, avec des expressions comme « coup le plus dur jamais porté » ou « révélations du royaume convaincantes ». Les organisateurs soulignent que des milliers de personnes ont été refoulées faute de place, et que des incidents locaux (comme la fermeture d’auditoriums à Rochester sous pression cléricale) ont été surmontés grâce à des interventions judiciaires. La revue annonce qu’un numéro spécial du *Messenger* détaillera ces conventions[60].

Aliments

Cette rubrique propose des conseils pratiques sur la conservation et la préparation des aliments, illustrés par des recettes et des anecdotes.

« À propos des conserves »

L’article explique que les légumes en conserve sont déjà cuits et que leur jus, riche en nutriments, peut être utilisé pour préparer des sauces ou des soupes. Il met en garde contre l’ouverture prématurée des boîtes, qui altère la saveur, et contre l’utilisation de conserves gonflées, signe de fermentation. Une anecdote rapporte qu’un chat est mort après avoir mangé des sardines laissées dans leur boîte ouverte pendant 24 heures, en raison d’une réaction chimique imprévue[61].

« Pain de pommes de terre au blé complet »

Une recette de pain sans levain est détaillée, combinant farine de blé complet, purée de pommes de terre, et levure. Le texte souligne que ce pain, à réaction alcaline, se coupe en tranches fines sans s’effriter, et fournit les proportions exactes des ingrédients[62].

« Nouvelle méthode d’expédition du veau »

L’article décrit une innovation logistique : le veau est désormais expédié enveloppé dans de la mousseline, avec une bande de cellulose indiquant les découpes (rôti, ragoût, côtelettes). Une note humoristique évoque un boucher ayant vendu des veaux nouveau-nés comme « poulet en conserve », suscitant des doutes sur la qualité de ce produit[63].

« La mise en conserve du cidre »

Une méthode de pasteurisation du cidre est présentée, développée par une station de recherche anglaise. Le processus inclut huit étapes, dont deux pasteurisations en récipients métalliques, et a permis la commercialisation de 15 millions de gallons de cidre en Allemagne en 1937[64].

« Le riz comme aliment »

Le riz est présenté comme l’aliment le plus consommé au monde. Une anecdote met en scène une jeune fille se plaignant de manger du riz deux fois par semaine, à quoi sa mère rétorque : « Les Chinois en mangent tous les jours », sous-entendant que cette fréquence est raisonnable[65].

« Sous le drapeau totalitaire »

Cet article, signé par l’historien italien Gaetano Salvemini[66], analyse le soutien de l’Église catholique à la guerre d’Éthiopie menée par l’Italie fasciste. Il révèle que 103 dignitaires ecclésiastiques (cardinaux, archevêques, évêques) ont publiquement appuyé l’invasion, justifiant cette position par cinq arguments : 1. L’obéissance au gouvernement légitime ; 2. La « mission civilisatrice » de l’Italie en Éthiopie, présentée comme une croisade contre les « schismes et infidèles » ; 3. Le caractère prétendument défensif de la guerre ; 4. Les bénéfices économiques attendus (matières premières, main-d’œuvre) ; 5. La lutte contre l’esclavage.

Pie XI est accusé d’avoir abandonné son rôle de chef spirituel international pour défendre les intérêts italiens. L’article cite ses discours appelant à reconnaître les « besoins » du peuple italien, en écho aux déclarations de Benito Mussolini. Des incidents symboliques sont rapportés, comme la fonte des trésors des églises pour financer l’effort de guerre ou le son des cloches de la basilique Saint-Pierre lors de la mobilisation d’octobre 1935. L’auteur souligne que cette implication contraste avec l’attitude neutre ou opposée du clergé lors des conflits précédents (guerre italo-éthiopienne de 1895-1896, Première Guerre mondiale)[67].

L’illustration

« Le consolateur » (détail de la page 21)

accompagne la fin de l’article, montrant une figure allégorique évoquant la résistance aux régimes totalitaires.

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    • Notes techniques** :

- Les titres et citations en anglais ont été reproduits *verbatim* (fautes d’OCR incluses) dans les champs `citation=`. - Les références bibliques utilisent systématiquement `<CiteBible>`. - Les liens internes renvoient aux pages existantes du wiki (ex. : Pape, Benito Mussolini). - L’image est insérée dans le paragraphe correspondant à la page 21, comme requis.

  1. Consolation du 5 octobre 1938, p. 3.
  2. Consolation du 5 octobre 1938, p. 3.
  3. Consolation du 5 octobre 1938, p. 3.
  4. Consolation du 5 octobre 1938, p. 4.
  5. Consolation du 5 octobre 1938, p. 5.
  6. Consolation du 5 octobre 1938, p. 5.
  7. Consolation du 5 octobre 1938, p. 5.
  8. Consolation du 5 octobre 1938, p. 6.
  9. Consolation du 5 octobre 1938, p. 6.
  10. Consolation du 5 octobre 1938, p. 6.
  11. Consolation du 5 octobre 1938, p. 6.
  12. Consolation du 5 octobre 1938, p. 7.
  13. Ibid.
  14. Ibid.
  15. Ibid.
  16. Consolation du 5 octobre 1938, p. 7.
  17. Ibid.
  18. Consolation du 5 octobre 1938, p. 7.
  19. Ibid.
  20. Consolation du 5 octobre 1938, p. 7.
  21. Ibid.
  22. Consolation du 5 octobre 1938, p. 8.
  23. Ibid.
  24. Consolation du 5 octobre 1938, p. 8.
  25. Ibid.
  26. Consolation du 5 octobre 1938, p. 8.
  27. Ibid.
  28. Consolation du 5 octobre 1938, p. 9.
  29. Ibid.
  30. Ibid.
  31. Ibid.
  32. Ibid.
  33. Consolation du 5 octobre 1938, p. 9.
  34. Ibid.
  35. Ibid.
  36. Ibid.
  37. Ibid.
  38. Ibid.
  39. Consolation du 5 octobre 1938, p. 12.
  40. Consolation du 5 octobre 1938, p. 12.
  41. Consolation du 5 octobre 1938, p. 12.
  42. Consolation du 5 octobre 1938, p. 13.
  43. Consolation du 5 octobre 1938, p. 13.
  44. Consolation du 5 octobre 1938, p. 13.
  45. Consolation du 5 octobre 1938, p. 14.
  46. Consolation du 5 octobre 1938, p. 14.
  47. Consolation du 5 octobre 1938, p. 14.
  48. Consolation du 5 octobre 1938, p. 14.
  49. Consolation du 5 octobre 1938, p. 14.
  50. Consolation du 5 octobre 1938, p. 15.
  51. Consolation du 5 octobre 1938, p. 15.
  52. Consolation du 5 octobre 1938, p. 15.
  53. Consolation du 5 octobre 1938, p. 15.
  54. Consolation du 5 octobre 1938, p. 15.
  55. Consolation du 5 octobre 1938, p. 16.
  56. Consolation du 5 octobre 1938, p. 16.
  57. Consolation du 5 octobre 1938, p. 16.
  58. Consolation du 5 octobre 1938, p. 16.
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  60. Consolation du 5 octobre 1938, p. 18.
  61. Consolation du 5 octobre 1938, p. 19.
  62. Consolation du 5 octobre 1938, p. 19.
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  65. Consolation du 5 octobre 1938, p. 19.
  66. *Europe* (Paris), octobre 1937, condensé par *Magazine Digest* (Toronto).
  67. Consolation du 5 octobre 1938, p. 20.