Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)
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| Crimes et calamités — La cause, le remède (1930) | |
|---|---|
| Auteur | Joseph Franklin Rutherford |
| Titre original | Crimes and Calamities: The Cause, The Remedy |
| Genre | Brochure |
| Sujet | Témoins de Jéhovah |
| Langue | Anglais |
| Pays | Fichier:Flag of the United States.svg États-Unis |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
| Parution | 1930 |
| Format | Brochure |
Crimes et calamités — La cause, le remède est une brochure publiée en 1930 par la Watch Tower Bible and Tract Society sous la signature de Joseph Franklin Rutherford, dans un contexte mondial marqué par les séquelles de la Première Guerre mondiale, la montée du chômage et la Grande Dépression, et au cœur des débats publics américains sur la prohibition.
La brochure s'inscrit dans la période dite « de Rutherford », caractérisée par une rhétorique combative, un antichristianisme institutionnel virulent et un intensification de la théologie prophétique centrée sur l'imminence d'Armageddon. Elle reflète la transition du mouvement, passé du studieux héritage russellite à un activisme de prédication plus agressif, et fait écho à des thèmes déjà développés dans des publications contemporaines telles que Ennemis ou Délivrance.
Sur le fond, la publication développe trois grands dossiers : l'identification de Satan comme cause ultime de tous les crimes et calamités frappant l'humanité, une critique sévère des institutions cléricales, politiques et commerciales présentées comme autant d'instruments de cet adversaire, et l'annonce du Royaume de Dieu comme seul remède véritable, dont l'avènement est décrit comme imminent à la suite des événements de 1914.
Analyse
Croyances
Satan comme cause ultime des maux humains
La brochure repose sur un édifice théologique cohérent dont la clef de voûte est l'identification de Satan comme cause première et universelle des crimes, des calamités et des souffrances humaines. La publication distingue soigneusement plusieurs catégories de maux : le « mal » au sens large (adversité, affliction), le crime (acte malveillant contraire à la loi divine), et la calamité (souffrance collective).[1] Cette taxinomie sert à exonérer Dieu de toute responsabilité directe dans la souffrance humaine non punitive, tout en permettant de conserver la cohérence des passages vétérotestamentaires qui attribuent à Dieu des actes de destruction (armée égyptienne, armée assyrienne), présentés comme des punitions légitimes et non comme de la cruauté arbitraire.[2]
Le recours à Jean 8:44, où Jésus qualifie Satan de « meurtrier dès le commencement », constitue le pivot scripturaire de cette démonstration. Satan, anciennement désigné comme Lucifer, est présenté sous quatre titres successifs — Dragon, Serpent, Diable, Satan — dont chacun illustre un aspect de sa nature destructrice et trompeuse.[3] La brochure attribue également à Satan le pouvoir de déclencher des phénomènes naturels (tempêtes, incendies, épidémies), s'appuyant sur l'épisode de la tempête sur le lac de Galilée et sur le livre de Job pour étayer cette thèse.[4]
L'enjeu cosmique et la tolérance divine du mal
La publication développe une sotériologie du défi cosmique directement inspirée de la structure narrative du livre de Job. Satan aurait lancé à Dieu le défi qu'aucun humain ne pourrait maintenir sa fidélité sous pression. Dieu, selon la brochure, aurait choisi de ne pas détruire immédiatement Satan — ce qui n'aurait démontré que sa puissance brute — mais d'attendre l'accomplissement de sa parole pour répondre à ce défi par la sagesse et l'amour, en référence à Ésaïe 46:11.[5] Cette construction théologique permet de répondre à l'objection classique sur la permission divine du mal sans recourir à la thèse — explicitement réfutée dans la brochure — selon laquelle Dieu permettrait le mal à des fins pédagogiques pour les hommes et les anges. Cette dernière explication est jugée empiriquement insuffisante, au motif qu'environ la moitié de l'humanité serait morte en bas âge, sans capacité de discernement moral, et que la grande majorité des survivants serait décédée sans connaissance scripturaire adéquate.[6]
La doctrine de l'âme et le « mensonge originel »
En cohérence avec la position doctrinale standard des étudiants de la Bible de l'époque, la publication rejette la doctrine de l'immortalité de l'âme. Les enseignements cléricaux affirmant que « les morts sont plus vivants après qu'avant la mort » sont présentés comme une reprise directe du mensonge originel de Satan à Ève — « vous ne mourrez pas » — tel que rapporté en Genèse 3:4.[7] Cette dénonciation s'inscrit dans le cadre plus large de la critique anti-cléricale qui traverse l'ensemble de la brochure : le clergé est accusé non seulement d'incompétence morale, mais de diffusion active d'une doctrine satanique, ce qui le disqualifie comme agent du remède aux maux humains.
La chronologie eschatologique de 1914
La recrudescence des crimes observée depuis le début du XXe siècle reçoit dans la brochure une explication non sociologique mais eschatologique. La publication soutient que le « monde de Satan » a pris fin en 1914, date calculée à partir de l'expiration des 2 520 ans (les « sept temps » de Daniel 4) écoulés depuis le renversement du roi Sédécias.[8] La Première Guerre mondiale est interprétée comme le signe tangible de cet événement et du second avènement du Christ. Consécutivement à une guerre dans les cieux décrite en Apocalypse 12:7-9, Satan aurait été précipité sur la terre, ce qui expliquerait l'intensification de la méchanceté observable depuis lors. Cette grille de lecture chronologique est caractéristique de la théologie rutherfordienne des années 1920–1930, héritée de la chronologie russellienne mais réarticulée autour de la notion de « présence » (parousia) invisible du Christ depuis 1914.
Le Royaume de Dieu comme seul remède légitime
La conclusion doctrinale de la brochure est que tout remède purement humain — réforme législative, prohibition, commissions gouvernementales — est non seulement voué à l'échec, mais constitue une imitation satanique du vrai remède. La Ligue des Nations, la Cour mondiale et les pactes de paix internationaux sont explicitement désignés comme des substituts sataniques au Royaume de Dieu.[9] Le seul remède authentique est identifié au Royaume théocratique sous la direction du Christ ressuscité, dont l'établissement plein et entier est précédé de la destruction de l'organisation de Satan lors d'Armageddon, présentée comme imminente. Après cette bataille, Satan sera lié pour mille ans conformément à Apocalypse 20:2-3, et le Christ régnera en justice, guidant les vivants et ressuscitant les morts pour leur offrir une chance de rédemption, dans un monde où la connaissance de Jéhovah sera universellement répandue selon Ésaïe 11:9 et Jérémie 31:34.[10]
Organisation et histoire
La brochure constitue un document sur le rapport de l'organisation aux débats politiques et sociaux américains de son époque. L'auteur prend position de manière explicite contre la Prohibition, le 18e amendement américain adopté en 1919, qu'il attribue à l'influence néfaste du clergé sur la vie politique — ce qui témoigne de la lecture particulière que l'organisation proposait alors de l'actualité civile, en la réinscrivant systématiquement dans un cadre eschatologique et théologique.[11]
Contenu
Avant-propos et introduction

La brochure s'ouvre sur un avant-propos des éditeurs qui annoncent que l'auteur entend identifier, à partir des Écritures, l'origine des crimes et calamités qui frappent l'humanité, ainsi que l'identité et le calendrier de leur résolution. L'introduction pose comme prémisse que la paix, la sécurité et le bien-être sont universellement désirés, mais que l'humanité continue de souffrir sans qu'aucun remède humain n'ait réussi. La publication affirme qu'une connaissance préalable de la cause profonde est indispensable à toute solution véritable, et que ce remède ne peut provenir que du Créateur lui-même, Jéhovah Dieu. La Bible est présentée comme l'unique autorité de la démonstration.[12]
Quelques-uns des maux

La publication passe en revue l'histoire des crimes humains depuis Caïn jusqu'à l'époque contemporaine. Elle mentionne le meurtre d'Abel comme premier crime de l'humanité, puis la mort de Jésus, présenté comme un homme parfait crucifié par les autorités judiciaires. Les persécutions romaines contre les premiers chrétiens sont évoquées, avant que l'Église romaine ne soit désignée comme un foyer de crimes, notamment à travers l'Inquisition, dont les instruments de torture — arrachement des articulations, bottes de plomb bouillant, énucléation, ablation de la langue — sont décrits avec détail. Le massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572) est imputé à l'instigation de Catherine de Médicis et du clergé catholique, et la Révolution française est interprétée comme une réaction à l'oppression cléricale et aristocratique ayant dégénéré en massacres arbitraires.[13]
L'auteur note ensuite que l'essor de l'éducation et de la richesse matérielle n'a pas enrayé la criminalité. Des statistiques officielles américaines sont citées, indiquant une augmentation de 350 % du taux de meurtre depuis 1900, et une déclaration présidentielle est rapportée selon laquelle les États-Unis seraient « le pays civilisé le plus dangereux pour la vie et la propriété »le pays civilisé le plus dangereux pour la vie et la propriété.[14]
La prohibition et ses effets

La brochure développe une critique sévère du dix-huitième amendement sur la prohibition, adopté selon elle pendant la guerre, sous l'impulsion du clergé et d'intérêts privés, en l'absence des soldats mobilisés. Elle soutient que cette législation a engendré une augmentation massive de la criminalité et cite des cas judiciaires concrets : des condamnations à l'emprisonnement et à de lourdes amendes pour possession de quelques centilitres d'alcool. La publication rapporte qu'en novembre 1929 le *Washington Herald* documentait 1 360 morts résultant des tentatives d'application de la loi. Elle critique également une décision de justice rendant passible de poursuites quiconque ne dénonçait pas son voisin en possession d'alcool, favorisant selon elle la délation et la fabrication de liqueurs toxiques.[15]
La presse est ensuite décrite comme saturée de récits de corruption officielle. L'auteur évoque les accidents de la route causant la mort d'enfants, et critique les membres du clergé qui, lors des funérailles, affirment que Dieu a voulu rappeler ces enfants auprès de lui, estimant que cette posture aggrave la douleur des parents et attribue injustement à Dieu la responsabilité de ces morts.[16]
Le clergé et la responsabilité attribuée à Dieu

La publication accuse le clergé d'avoir été mêlé, directement ou indirectement, à des guerres, persécutions et massacres au cours de l'histoire, tout en présentant Dieu comme responsable de toutes les calamités. Cette attitude est qualifiée de « diffamation grave du nom de Jéhovah ».[17] Le verset d'Ésaïe 45:6-7 — souvent cité pour étayer cette accusation — fait l'objet d'une réfutation détaillée.
L'auteur distingue soigneusement plusieurs catégories conceptuelles : le mal (*evil*), défini comme ce qui cause adversité ou chagrin et pouvant résulter d'une punition juste ; le crime, présenté comme un acte malveillant contraire à la loi divine ; la méchanceté délibérée ; et la calamité collective. La publication conclut que le verset d'Ésaïe ne fait pas de Dieu le responsable des souffrances humaines, mais décrit seulement un cadre moral où la désobéissance entraîne des conséquences justes. Les exemples bibliques de la destruction de l'armée égyptienne et de l'armée assyrienne sont présentés comme des punitions légitimes, non comme des actes arbitraires.[18]
La fausse réponse

L'auteur réfute l'explication selon laquelle Dieu permettrait le mal pour que les hommes et les anges apprennent la gravité du péché. Il argumente que cette thèse implique la complicité de Dieu dans le mal et qu'elle est empiriquement invalide : environ la moitié de l'humanité serait morte en bas âge, sans capacité morale de discernement, et la grande majorité des survivants serait décédée sans connaissance scripturale suffisante pour tirer un quelconque enseignement moral de leur souffrance. Cette explication est donc jugée théologiquement insuffisante.[19]
La vraie réponse : Satan comme responsable

La publication identifie Satan comme la cause ultime de tous les maux non punitifs qui affligent l'humanité. Elle retrace sa trajectoire théologique depuis Lucifer, en décrivant ses titres successifs — Dragon (dévorateur), Serpent (trompeur), Diable (calomniateur), Satan (adversaire) — comme autant d'illustrations de sa nature. Le récit de la Genèse est exposé : Lucifer, chargé de la surveillance de l'homme et investi du pouvoir de mort, aurait conçu le projet de détourner l'adoration humaine à son profit. Il trompa Ève tandis qu'Adam pécha en connaissance de cause. La publication affirme que « Satan est le véritable instigateur du péché et de la mort universelle »,Satan est le véritable instigateur du péché et de la mort universelle en s'appuyant notamment sur Jean 8:44.[20]
L'enjeu cosmique : le nom et la parole de Jéhovah

L'auteur développe l'idée que le défi lancé par Satan à Dieu — symbolisé par le récit du livre de Job — constitue le véritable cadre explicatif de la tolérance divine face au mal. Satan aurait soutenu qu'aucun homme ne pouvait maintenir sa fidélité à Dieu sous pression. La publication affirme que Dieu, plutôt que de détruire immédiatement Satan — ce qui aurait démontré sa puissance mais non sa sagesse et son amour —, choisit d'attendre son heure pour répondre à ce défi, en promettant que sa parole s'accomplirait, selon Ésaïe 46:11.[21]
L'organisation de Satan : commerce, politique, religion

La brochure décrit l'organisation mondiale de Satan comme composée de trois éléments imbriqués : le secteur commercial, le secteur politique et le secteur religieux, précisant que la majorité des individus qui en font partie agissent dans l'ignorance de cette influence occulte. Les religions non chrétiennes sont présentées comme des instruments de Satan, et le christianisme, bien que fondé dans la pureté, aurait été rapidement corrompu.[22]
Le passage consacré au judaïsme présente les dirigeants religieux juifs — prêtres, Pharisiens, Sadducéens — comme ayant été « supplantés par Satan », devenus hypocrites et fraudeurs. Ils sont tenus pour responsables de l'arrestation, du procès sur la base de faux témoignages et de la crucifixion de Jésus, ainsi que des persécutions contre Étienne et les apôtres. L'auteur précise que Satan est l'instigateur ultime de ces actes, en citant Jean 8:44 et Luc 22:2.[23]
L'auteur affirme ensuite que de nombreux membres du clergé sont entrés dans le ministère avec de bonnes intentions, mais ont succombé à la flatterie et se sont alliés aux forces commerciales et politiques. Il rapporte une déclaration de l'évêque Manning (novembre 1929) selon laquelle dans une université de théologie américaine, un seul professeur croirait encore en Dieu. Jean Calvin est cité pour avoir signé l'arrêt de mort de Michel Servet, et le clergé américain est accusé d'avoir promu la prohibition, causant selon la publication de nombreuses morts et souffrances.[24]
Satan comme auteur des calamités naturelles

La publication attribue à Satan le pouvoir de déclencher tempêtes, inondations et calamités naturelles, s'appuyant sur l'épisode évangélique de la tempête sur le lac de Galilée (Marc 4:37) et sur le livre de Job (Job 1:12-19). Elle conclut que la totalité des calamités naturelles, des ravageurs agricoles et des épidémies procèdent de Satan, à l'exception des punitions explicitement décrites comme infligées par Dieu dans les Écritures. La brochure critique également les doctrines cléricales sur l'immortalité de l'âme, présentées comme une reprise du mensonge originel de Satan selon Genèse 3:4.[25]
Le remède : critique des approches humaines
La publication soumet à une critique sévère la délégation de membres du clergé reçue par le président Hoover lors de la constitution de sa Commission sur la criminalité en juin 1929. Elle cite la déclaration du Dr Cleland B. McAfee, modérateur de l'Église presbytérienne, proposant au président de « suivre son appel »,suivre son appel ce que l'auteur interprète comme un renoncement à proposer le remède biblique au profit d'un suivisme politique. Cette attitude est qualifiée de preuve que le clergé ne croit pas réellement en la Bible comme Parole de Dieu. La publication cite 2 Corinthiens 11:13-15 pour qualifier les membres du clergé de « faux apôtres », instruments de Satan transformé en « ange de lumière ». La prohibition est présentée comme une fausse réforme satanique masquée en morale publique.[26]
Augmentation de la criminalité : explication eschatologique

La brochure explique la recrudescence des crimes par des raisons eschatologiques plutôt que par la seule prohibition. Elle affirme que le monde de Satan aurait pris fin en 1914, date à laquelle les 2 520 ans depuis le renversement du roi Sédécias se seraient achevés. La Première Guerre mondiale est présentée comme le signe de cet événement et du second avènement du Christ. Suite à une guerre dans les cieux, Satan aurait été précipité sur la terre selon Apocalypse 12:7-9, ce qui expliquerait l'intensification de la méchanceté. La Société Watch Tower présente son activité de témoignage public comme un commandement divin en réponse à Matthieu 24:14, et Satan, furieux, ferait la guerre à ces témoins selon Apocalypse 12:17. La Ligue des Nations, la Cour mondiale et les pactes de paix sont désignés comme des substituts sataniques au Royaume de Dieu.[27]
Le vrai remède : le Royaume de Dieu
Le remède complet est identifié au Royaume de Dieu sous la direction du Christ. La publication affirme qu'avant son établissement plein, Satan et son organisation doivent être renversés lors de la bataille d'Armageddon, présentée comme imminente. La prédication mondiale de la bonne nouvelle du Royaume est décrite comme une condition préalable à ce dénouement, conformément à Matthieu 24:14. Après Armageddon, Satan sera lié pour mille ans selon Apocalypse 20:2-3.[28]
Apprendre la justice
La brochure décrit la période post-Armageddon comme une ère où le Christ régnera en justice, guidant les vivants et ressuscitant les morts pour leur offrir une chance de rédemption. La connaissance de Dieu sera alors universellement répandue selon Ésaïe 11:9 et Jérémie 31:34. Le Royaume est présenté comme une « voie sainte » (Ésaïe 35:8-9) sur laquelle toute impureté sera bannie. La publication énumère les maux sociaux à éradiquer : alcoolisme, tabagisme, usage de stupéfiants, prostitution, fraude financière, mensonge, vol et meurtre, affirmant que ces maux, qu'aucune loi humaine n'a su enrayer, seront supprimés par la seule puissance divine, accompagnée de guérisons physiques et mentales promises par les Écritures.[29]
Illustrations du numéro
Références
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 13–15.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 14–15.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 18–19.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 31–33.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 23–26.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 15–18.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 33–36.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 42–44.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 44–46.
- ↑ *Crimes et calamités — La cause, le remède (1930)*, p. 46–55.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 9–11.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 3–4.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 5–8.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 8–9.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 9–11.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 11–12.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 12–13.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 13–15.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 15–18.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 18–23.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 23–26.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 26–29.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 27.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 27–29.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 31–36.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 36–42.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 42–46.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 46–50.
- ↑ Crimes et calamités — La cause, le remède (1930), p. 50–55.