La Tour de Garde du 15 octobre 1930
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| La Tour de Garde du 15 octobre 1930 | |
|---|---|
| Revue | La Tour de Garde |
| Date | 1930 |
| Année | 1930 |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
Ce numéro est dominé par une longue étude exégétique des métaphores viticoles des prophètes hébraïques, lues comme une clé d'interprétation de l'histoire du mouvement des Étudiants de la Bible depuis ses origines jusqu'au présent de la rédaction. La question centrale posée par l'article de fond est celle du fruit que Dieu attend de son peuple, et plus précisément de la distinction entre un fruit jugé authentique — la proclamation de la souveraineté de Jéhovah — et un fruit qualifié de sauvage, associé à la recherche du développement personnel et du bénéfice spirituel individuel.
Ce numéro s'inscrit dans un moment de consolidation doctrinale où la vindication du nom de Jéhovah s'impose comme critère central de l'orthodoxie, reléguant au rang d'erreur les motivations eschatologiques antérieures centrées sur le règne personnel avec Christ. Les conférences radiophoniques reproduites en complément de l'article principal illustrent l'effort de diffusion massive du message alors en cours, dans un contexte où la radio constituait un vecteur missionnaire majeur pour l'organisation.[1]
Contenu
Une vigne de vin
Cet article de fond, qui occupe la majeure partie du numéro, développe une exégèse symbolique fondée sur les métaphores viticoles de la Bible hébraïque et des évangiles. La publication affirme que Jéhovah aurait défié Satan de trouver un homme capable de maintenir son intégrité sous la pression, et que ce défi aurait conduit Dieu à constituer un peuple symbolisé par une vigne à vin.[2]
L'article distingue plusieurs paliers d'accomplissement prophétique. La vigne sortie d'Égypte, décrite au Psaume 80, est d'abord appliquée à Israël littéral, puis au mouvement des Étudiants de la Bible naissant au tournant du XIXe siècle.[3] La publication soutient que « le second avènement du Seigneur Jésus-Christ date d'environ 1875 après J.-C., époque à laquelle il commença à "préparer le chemin devant le Seigneur" », et que c'est à partir de cette date que des croyants commencèrent à s'assembler autour de l'étude des Écritures.[4]
Un autre tableau
Cette sous-section examine la vision d'Isaïe (chapitre 5) relative à la vigne qui produit des raisins sauvages. La publication rejette explicitement l'application de ce tableau aux organisations ecclésiastiques nominales, affirmant qu'il n'existe aucune raison de considérer que les systèmes d'église organisés aient jamais représenté Dieu.[5] Le texte identifie la vigne d'Isaïe 5 avec le mouvement de réforme qui aurait débuté vers 1878, au moment de la fondation de The Watch Tower, présenté comme le seul véritable mouvement de réforme depuis les apôtres.[6]
La publication explique que la tour construite au milieu de la vigne représente les « veilleurs » fidèles que Dieu aurait placés dans son organisation terrestre, tandis que la cuve à vin symbolise l'œuvre de proclamation de la vengeance de Jéhovah.[7] Les raisins sauvages, quant à eux, désignent les fruits produits hors de l'ordre que le Seigneur aurait prescrit. L'article soutient que la majorité de ceux qui attendaient 1914 avaient pour mobile principal la perspective de régner avec Christ et de développer leur propre caractère, et non la vindication du nom de Jéhovah : « Pour la majorité, on disait peu ou rien, et on ne pensait même pas à la vindication de la parole et du nom du Dieu Jéhovah ».[8]
La vigne de vin
Cette sous-section porte sur la prophétie d'Isaïe 27:2-5, désignée comme « vigne de vin rouge » ou « vignoble de vin ». La publication affirme que cette vigne bénéficie de l'attention spéciale de Jéhovah en raison de sa fécondité, et qu'elle représente les fidèles du « rémanent » rassemblés par le Christ à partir de 1914.[9] Le texte identifie ce passage avec celui de Jean 15:1-5, où Jésus déclare être la vraie vigne.[10]
La publication précise la localisation temporelle de ce tableau : l'expression « en ce jour-là » marque le début du règne du Christ en 1914, qui constitue également le commencement du chant de joie pour la congrégation fidèle. La découverte par le rémanent de la « pierre angulaire » rejetée par les autres est présentée comme le déclencheur de cette joie.[11] Par ailleurs, l'article soutient que le jugement de 1918, lors de la venue du Seigneur à son temple, entraîna la séparation entre les fidèles et ceux qui avaient apporté de « mauvais fruits », ces derniers étant désignés comme le « serviteur malin ».[12]
La protection
Ce développement porte sur la promesse divine de protection accordée au rémanent fidèle. La publication affirme que ceux qui ont maintenu leur intégrité et se sont réfugiés dans le « lieu secret du Très-Haut » (Psaume 91) bénéficient d'une protection spécifique de Jéhovah contre les assauts de l'ennemi.[13]
Pourquoi cette protection
L'article distingue la protection accordée à la vigne d'Isaïe 5, qui portait de mauvais fruits et disposait d'une clôture de protection (l'esprit saint comme avocat et consolateur), et celle réservée à la « vigne de vin » d'Isaïe 27, qui n'a plus besoin de cette clôture car elle est directement sous la tutelle de Jéhovah par le Christ.[14] La publication soutient que « c'est la force de Jéhovah qui protège désormais sa vigne, et nul ennemi ne peut prévaloir contre ses fidèles ».[15] Quiconque tenterait de nuire à cette vigne serait « consumé » par le feu de la colère divine, selon Isaïe 27:4.[16]
Les exigences
Cette section traite des conditions nécessaires pour demeurer dans la vigne. L'article critique l'idée selon laquelle le « développement du caractère » constituerait le fruit attendu, affirmant que c'est là une erreur grave qui avait conduit beaucoup à se tromper sur l'essentiel.[17] Le fruit du royaume est défini comme le message de vie rendant gloire au nom de Jéhovah, proclamant Christ comme roi et annonçant la vindication divine : « Les fruits du royaume consistent en le message de vérités qui font connaître que Jéhovah est souverain, que Christ est son Roi, et que le royaume de Dieu vindicera la parole et le nom du Dieu Jéhovah ».[18]
Le chant
Cette sous-section interprète l'injonction prophétique « En ce jour-là, chantez-lui » comme désignant un chant de joie collectif, entonné par le rémanent réuni dans Sion, parce que la « vigne de vin rouge » est parvenue à sa maturité, « parvenue "à un homme parfait, à la mesure de la stature de la plénitude de Christ" » (Éphésiens 4:13).[19] La publication affirme que ce chant doit commencer avant Harmaguédon et se poursuivre jusqu'à ce que le nom et la parole de Jéhovah soient pleinement vindicés.[20] Le texte cite également le Psaume 149, qui associe le chant des saints à l'exécution du jugement divin sur les nations.[21]
L'article se conclut par un ensemble de questions pour l'étude des groupes béréens, couvrant l'ensemble du développement sur la vigne, les classes représentées et la chronologie prophétique.[22]
Le royaume de Dieu est ici
Cet article se présente explicitement comme une conférence radiophonique de trente minutes. Il expose de manière synthétique la doctrine du royaume de Dieu selon la Watch Tower, en s'adressant à un public radiophonique large.[23]
La conférence affirme d'emblée que la prière « Que ton règne vienne », répétée pendant dix-neuf siècles, a trouvé son accomplissement en 1914, date à laquelle le royaume aurait commencé à fonctionner. La publication reconnaît que cette affirmation risque de paraître fanatique à beaucoup, car ils auraient été mal instruits sur la nature du royaume.[24] Elle réfute deux positions : celle selon laquelle le royaume aurait été établi dès le premier avènement, et celle selon laquelle il résiderait dans le cœur de chaque chrétien, en s'appuyant sur une retraduction de Luc 17:20-21 : « correctement traduit, le texte se lit : "Le royaume est au milieu de vous" ».[25]
La conférence décrit ensuite les effets de la malédiction adamique de manière exhaustive, incluant toutes les formes de maladie, de crime et d'oppression sociale, avant d'affirmer que les tentatives humaines de remédier à ces maux — qu'il s'agisse de médecine, de formes de gouvernement ou de religion — ont toutes échoué.[26] La « Société des Nations » est présentée comme la dernière proposition de la sagesse humaine, qualifiée de tyrannie mondiale préfigurée par Isaïe 8:9-13, dont l'auteur véritable serait Satan.[27]
La publication affirme que le royaume de Christ est déjà en action, que plus de soixante-dix millions de livres et brochures ont été distribués en plus de trente langues, et que plus d'une centaine de stations de radio diffusent le même message.[28] La conférence conclut que la bataille d'Harmaguédon doit précéder l'instauration pleine des bénédictions du royaume.[29]
Un étendard pour le peuple
Cette conférence radiophonique de quinze minutes expose la doctrine de « l'étendard » divin en contraste avec les étendards humains et sataniques. La publication définit l'étendard de Jéhovah comme l'ensemble des principes de justice, de vérité et d'amour qu'il proclame, résumé par le commandement d'aimer Dieu et le prochain.[30]
L'article décrit les étendards sataniques, façonnés par l'orgueil, les préjugés et l'égoïsme, comme régissant la politique, la finance et la religion mondiales. Il dénonce les lois somptuaires, la conscription et les lois de temps de guerre comme autant d'atteintes à la liberté morale des individus : « sous le régime de Satan, le peuple est privé de sa liberté de pensée, de parole et d'action, et la minorité gouverne la majorité et lui dicte sa conduite ».[31]
La conférence annonce que l'étendard de Jéhovah est désormais dressé sur la terre par un groupe de personnes qui publient les intentions et la loi de Dieu, en rappelant les chiffres de distribution des imprimés et le réseau de plus de 125 stations de radio.[32] Elle s'appuie sur plusieurs textes prophétiques — Jérémie 50:2, Jérémie 51:12-13, Isaïe 62:10, Isaïe 11:10-12 — pour montrer que la destruction de « Babylone » (désignant l'ensemble des systèmes wickeds de Satan, y compris ce que la publication nomme la « Chrétienté ») est imminente. L'article conclut en énumérant les doctrines amenées à disparaître avec Babylone : « Les fausses et blasphématoires doctrines du tourment éternel, de la trinité, de l'immortalité humaine et de l'évolution prendront fin pour toujours ».[33]
Une lettre — « Louez Dieu »
Ce court encadré reproduit une lettre adressée à J. F. Rutherford par un certain David Davidian, de Californie, qui exprime son enthousiasme à la lecture des deux volumes de Light (les commentaires sur l'Apocalypse publiés par la Watch Tower en 1930). Le correspondant déclare que « jamais de notre vie nous n'avons été aussi heureux, et jamais auparavant si fortement encouragés à presser la bataille jusqu'à la porte ».[34] Il affirme que les explications sur les « sept anges » et le « déversement des sept coupes » valent « au moins cinq millions de dollars », et remercie Rutherford pour son dévouement à Jéhovah. La lettre prie pour que le Seigneur maintienne Rutherford en vie jusqu'au retour du prophète David.[35]
Service radio
Cette page présente les programmes radiophoniques de l'Association internationale des étudiants de la Bible, avec la liste des stations diffusant le message du royaume en Australie, au Canada, aux États-Unis, et dans d'autres régions. Les horaires de diffusion sont indiqués pour chaque station, organisés par État ou territoire.[36] Une section spéciale détaille le programme de la chaîne nationale du dimanche matin, avec les horaires correspondant aux différents fuseaux horaires nord-américains.[37]
Analyse
Croyances
Le numéro du 15 octobre 1930 de La Tour de Garde se situe à un moment particulièrement charnière dans l'histoire doctrinale des Étudiants de la Bible devenus Témoins de Jéhovah. La présentation du second avènement du Christ comme datant de « environ 1875 après J.-C. » constitue, dans le contexte de l'automne 1930, un témoignage doctrinal ambigu et transitoire.[38] En effet, selon les chercheurs spécialisés dans le développement doctrinal de l'organisation, la Watch Tower enseignait depuis les années 1870 que la parousie invisible du Christ avait débuté en 1874 ; cette date fut réaffirmée aussi tardivement qu'en 1929 dans l'ouvrage Prophecy, avant d'être progressivement remplacée par 1914 à partir de 1930.[39] La mention de « 1875 » dans ce numéro, plutôt que des dates habituellement avancées — 1874, 1878 ou 1914 —, reflète précisément cette période de reformulation en cours, où l'organisation ajustait rétrospectivement ses repères chronologiques sans avoir encore stabilisé un nouveau système cohérent.[40]
La doctrine de la « vindication du nom de Jéhovah », présentée dans ce numéro comme le critère premier de fidélité, représente une rupture nette avec l'ecclésiologie russellienne. Sous Charles Taze Russell, la théologie de l'organisation était davantage centrée sur le « développement du caractère » des croyants et sur leur vocation céleste individuelle.[41] Le numéro d'octobre 1930 procède à une relecture rétrospective critique de cette orientation, en affirmant que les croyants de l'ère précédente s'étaient trompés sur l'essentiel parce qu'ils recherchaient leur propre élévation spirituelle plutôt que la gloire du nom divin.[42] Cette critique implicite de l'héritage russellien s'inscrit dans le vaste mouvement de réorientation doctrinale et institutionnelle conduit par Joseph Rutherford depuis la crise interne de 1917, et dont les effets les plus visibles se manifestaient en 1930 dans la publication du double volume Light, commentaire de l'Apocalypse qui restructurait plusieurs chronologies fondamentales de l'organisation.[43]
La distinction opérée dans cet article entre deux types de « vigne » — celle d'Isaïe 5, associée à l'ère russellienne et à ses fruits insuffisants, et celle d'Isaïe 27, représentant le rémanent purifié par le jugement de 1914 et de 1918 — fonctionne théologiquement comme une historiographie sacrée de l'organisation elle-même.[44] Ce procédé exégétique, consistant à faire correspondre chaque texte prophétique à une période précise de l'histoire institutionnelle de la Watch Tower, est caractéristique de la méthode herméneutique développée sous Rutherford, qui distingue nettement une ecclésiologie ordinaire d'une théologie de l'élection progressive et conditionnelle.[45] La désignation du mouvement naissant vers 1878 comme l'unique mouvement de réforme authentique depuis les apôtres traduit une revendication d'exclusivité ecclésiologique radicale.[46]
La condamnation conjointe de plusieurs doctrines théologiques traditionnelles comme « fausses et blasphématoires » mérite d'être replacée dans le contexte polémique de l'ère Rutherford.[47] Le rejet de la Trinité, de l'immortalité de l'âme et de la peine du feu éternel n'était pas nouveau dans le mouvement — Russell avait adopté ces positions antitrinitaires dès les années 1870-1880, s'inscrivant dans une tradition restorationaliste et adventiste plus large.[48] En revanche, l'inclusion de l'« évolution » dans cette liste de doctrines sataniques destinées à disparaître avec « Babylone » ajoute une dimension apologétique créationniste qui reflète le débat intellectuel américain des années 1920-1930, particulièrement vif depuis le procès Scopes de 1925.[49] L'amalgame entre un ensemble de doctrines ecclésiastiques traditionnelles et la théorie évolutive sous l'étiquette commune de « Babylone » est caractéristique de la rhétorique rutherfordienne, qui tendait à assimiler tout système de pensée extérieur à l'organisation à une expression de la domination satanique sur le monde.[50]
La présentation de la « Société des Nations » comme une tyrannie mondiale d'inspiration satanique, préfigurée par Isaïe 8:9-13, s'inscrit dans la ligne de l'hostilité systématique que Rutherford nourrissait envers toute forme d'organisation internationale depuis la fin de la Première Guerre mondiale.[51] Cette position — qui associait indistinctement les institutions politiques internationales, les systèmes religieux organisés et la finance mondiale dans une même catégorie eschatologique — trouvait une cohérence interne dans la construction théologique de « Babylone la Grande » telle que le livre Light, publié quelques mois avant ce numéro, venait de la reformuler en déplaçant le jugement de cette entité de 1878 à 1919.[52]
Organisation et histoire
Le numéro du 15 octobre 1930 paraît à un moment charnière dans l'histoire doctrinale de l'organisation. L'insistance marquée du numéro sur 1914 comme date inaugurale du règne du Christ — et non sur l'ancienne date de 1874, pourtant défendue jusque dans le livre Prophecy paru en 1929 — reflète un basculement en cours au sein de la Watch Tower.[53] Des chercheurs ont relevé que le numéro de la Watch Tower correspondant à octobre 1930, dont la page 308 porte un langage notablement moins précis sur la parousie que les publications précédentes, constitue un document charnière dans la transition doctrinale qui fera officiellement de 1914 la date du début de la présence invisible du Christ, bien que l'organisation ait par la suite présenté 1943 comme l'année du changement formel.[54]
Ce numéro est par ailleurs contemporain de la publication des deux volumes de Light (1930), commentaires sur le livre de l'Apocalypse que Joseph Rutherford fit paraître la même année et auxquels la lettre reproduite en fin de numéro rend un hommage enthousiaste.[55] Ces volumes procèdent à une restructuration de plusieurs chronologies bibliques, notamment en déplaçant le jugement sur « Babylone la Grande » de 1878 à 1919, réorganisation qui se reflète directement dans l'article principal du numéro, lequel articule le tri opéré entre fidèles et « serviteur malin » autour du jugement de 1918–1919.[56]
La place accordée dans ce numéro à la condamnation du « développement du caractère » comme fruit spirituel insuffisant témoigne d'une redéfinition organisationnelle de la mission du mouvement, désormais centrée sur la vindication du nom de Jéhovah et la proclamation du royaume plutôt que sur la formation individuelle du croyant.[57] Ce glissement, opéré sous la présidence de Rutherford, est cohérent avec l'affirmation relevée par des analystes selon laquelle Rutherford se présentait, dès le 1er septembre 1930, comme en « communication directe avec Jéhovah », positionnant ainsi l'organisation comme canal théocratique exclusif de la révélation divine.[58]
L'importance accordée au réseau radiophonique dans deux articles du numéro — avec la mention de plus de cent puis de plus de cent vingt-cinq stations — reflète l'expansion massive de l'activité radiophonique de la Watch Tower au tournant des années 1930, qui constituait alors un axe majeur de la stratégie de diffusion de Rutherford.[59] La page de « Radio Service » qui clôt le numéro, avec ses programmes détaillés pour l'Australie, le Canada et les États-Unis, illustre concrètement l'envergure continentale que l'organisation avait alors atteinte dans ce domaine.[60] C'est dans ce même contexte que Beth-Sarim, la résidence californienne que Rutherford se fit construire en 1930 pour y accueillir les princes bibliques attendus ressuscités, symbolise l'alliance caractéristique de l'ère Rutherford entre affirmation d'une mission prophétique urgente et développement institutionnel de grande ampleur.[61]
Illustrations du numéro
Références
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 317.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 307.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 307–308.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 308.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 309.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 309.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 309.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 309.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 310.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 310.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 310.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 310.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 310–311.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 311.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 311.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 311.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 312.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 312.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 312.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 313.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 313.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 313.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 314.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 314.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 314.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 314–315.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 315.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 317.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 317.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 317–318.
- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 318.
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- ↑ La Tour de Garde du 15 octobre 1930, p. 320.
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- ↑ Discussion sur les dates 1874, 1914 et 1943, jehovahs-witness.com, consulté en 2024.
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