Brouillon:Consolation du 28 juin 1939
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| Consolation du 28 juin 1939 | |
|---|---|
| Revue | Consolation |
| Date | 28 juin 1939 |
| Sujet(s) | Fascisme et catholicisme en Grande-Bretagne ; persécution des Témoins de Jéhovah ; régime nazi et camps de concentration ; intolérance religieuse en Afrique du Sud |
| Auteur(s) | Jesse Hemery |
| Année | 1939 |
| Langue | Anglais |
| Pays | États-Unis |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
Ce numéro de Consolation paraît le 28 juin 1939, à un moment de tension extrême en Europe : les démocraties se réarment face à la montée des régimes totalitaires, la guerre d'Espagne vient de s'achever par la victoire de Franco, et l'Allemagne nazie intensifie ses persécutions contre les Juifs, les opposants politiques et les étudiants de la Bible. En Grande-Bretagne, des affrontements entre militants catholiques et prédicateurs de la revue ont éclaté dans plusieurs villes. Ce numéro est entièrement dominé par la dénonciation d'une supposée alliance entre la hiérarchie catholique romaine, le fascisme et le nazisme, présentée comme la principale menace contre la liberté religieuse et civile. Il contient également des témoignages de première main sur les violences subies par les Témoins de Jéhovah en Grande-Bretagne, des reportages sur les camps de concentration allemands, et un long article sur l'interdiction de publications de la Société Watch Tower en Afrique du Sud.
Analyse
Croyances
La publication affirme que les Témoins de Jéhovah ne forment ni une secte ni une dénomination religieuse, et que la « religion » est en elle-même une œuvre du Diable, opposée à Dieu.[1] Elle soutient que Jéhovah a choisi un peuple pour son nom depuis la Pentecôte, commissionnant des témoins à proclamer son dessein conformément à Ésaïe 43:10 et Ésaïe 43:12.[2] Jésus-Christ y est désigné comme le « témoin principal et fidèle » de Jéhovah, en référence à Apocalypse 3:14 et Jean 18:37.[3] Le texte affirme que l'Armageddon est imminent et que Jéhovah anéantira ses ennemis, notamment la Hiérarchie catholique.[4] La publication distingue les membres « oints » et les « autres brebis », désignées aussi comme « Jonadabs », qui formeront la grande multitude.[5] Elle affirme que Matthieu 25:31-46 est actuellement en cours d'accomplissement, le Christ séparant les « brebis » des « boucs », ces derniers étant principalement la Hiérarchie et ceux qui la soutiennent.[6] Concernant les pratiques, un encadré évoque un enfant de onze ans refusant de participer aux célébrations de Noël, au chant d'hymnes patriotiques comportant des références à la guerre ou à la prière pour un bâtiment scolaire, au motif que ces pratiques seraient contraires aux Écritures.[7]
Organisation et histoire
Le numéro mentionne J. F. Rutherford comme président de la Watch Tower Bible and Tract Society et principal orateur de la campagne de conférences publiques intitulée « Fascisme ou Liberté ».[8] Clayton J. Woodworth est indiqué comme rédacteur en chef du périodique, et Nathan H. Knorr comme directeur commercial.[9] Jesse Hemery signe la rubrique « Commentaire britannique » depuis Londres.[10] Le texte décrit en détail les méthodes de prédication utilisées en Grande-Bretagne : marches d'information, voitures-sono, distribution de tracts et de brochures, location de salles pour des conférences publiques diffusées par enregistrement électrique.[11] Il fait état de nombreuses annulations de locations de salles sous pression catholique dans des villes comme Newbridge, Hebburn-on-Tyne, Dundee et Northwich, ainsi que de violences physiques contre des prédicateurs à Glasgow et Clydebank.[12] La publication signale l'existence de 105 phonographes utilisés pour la prédication en Jamaïque, ainsi que sept machines à transcription portables et deux voitures-sono.[13] Le numéro fait la promotion d'une convention mondiale en réseau couvrant plus de 25 villes aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Canada, dont un compte rendu devait être publié dans un numéro spécial intitulé The Messenger.[14] En Afrique du Sud, la publication rapporte l'interdiction par le gouvernement de plusieurs brochures de Rutherford, notamment Richesses, à la suite de démarches effectuées par des pasteurs luthériens allemands locaux, démarches que la revue qualifie de « conspiration nazi-vaticane ».[15] Elle cite en détail un arrêt du tribunal d'appel de la Cour suprême d'Afrique du Sud jugeant que les publications de Rutherford n'incitent pas à la sédition.[16]
Contenu
Sommaire

La table des matières du numéro présente les rubriques et articles suivants, dans cet ordre :[17]
- Le fascisme en Grande-Bretagne (p. 3)
- L'Angleterre embrasée par l'anarchie catholique (p. 4)
- Violence à Glasgow (p. 5)
- Les mobiles de la Hiérarchie (p. 7)
- Franco le boucher (p. 8)
- Pourquoi attaquer les Témoins de Jéhovah ? (p. 9)
- Autres nouvelles de Grande-Bretagne (p. 11)
- Trinité-et-Tobago déchire la Grande Charte (p. 12)
- Le nouveau gouvernement (p. 13)
- La déflation du juge Hart (p. 13)
- Un garçon du Texas avec une conscience (p. 14)
- Hommage d'un cœur honnête (p. 15)
- Commentaire britannique (p. 16)
- Conseil de J. F. Rutherford (p. 17)
- Les Témoins de Jéhovah (p. 17)
- Une tempête de poussière en Californie (p. 18)
- Le monde entier dans l'étonnement — Comme prédit (p. 19)
- Instruction dans la cruauté (p. 22)
- Un résultat de la formation jésuite de Hitler (p. 24)
- Intolérance religieuse en Afrique du Sud (p. 26)
- Là où la conspiration a été ourdie (p. 26)
- Conduite typique nazi-Vatican (p. 28)
- Difficultés pour les hypocrites (p. 28)
- Commentaire britannique (suite) (p. 29)
- Les communistes (p. 30)
- Questions politiques (p. 31)
Le fascisme en Grande-Bretagne
Introduction et avertissement

La publication ouvre sur un avertissement solennel adressé aux « personnes de bonne volonté » : selon elle, cet article ne constitue pas un plaidoyer en faveur des Témoins de Jéhovah — qui n'auraient pas besoin de la protection des hommes —, mais un avertissement à ceux qui soutiennent une organisation combattant le Royaume de Dieu.[18] Elle rappelle un discours prononcé à Londres en septembre 1938, dont la teneur était que le Vatican, agissant de concert avec les fascistes et les nazis, fomente une conspiration pour dominer le monde.[19] La publication affirme que les événements survenus depuis ont confirmé cette prédiction, et que la presse catholique a cherché à étouffer l'exposé par des mensonges.[20]
L'Angleterre embrasée par l'anarchie catholique
La publication dresse la liste des villes britanniques où des troubles ont été signalés : Glasgow, Clydebank, Oldham, Monmouthshire, Hebburn-on-Tyne, Folkestone, Camberley, Leicester, Dundee et Londres.[21] Elle fait remonter le regain d'activisme catholique au traité du Latran de 1929, par lequel Mussolini aurait restauré le pouvoir temporel du pape, ce qui aurait enhardi le Vatican à soutenir diverses guerres et annexions.[22] À Newbridge (Monmouthshire), une salle louée pour la conférence « Fascisme ou Liberté » a été annulée sous pression du curé catholique local, qui avait rappelé au gérant que l'Église catholique était le principal soutien de la brigade ambulancière dont dépendait la salle.[23] À Hebburn-on-Tyne, des pierres ont été jetées sur des prédicateurs et sur leurs voitures ; la police, prévenue par le prêtre local, a conseillé au responsable de la salle de fermer ses portes, invoquant des menaces de troubles.[24]
Violence à Glasgow
La publication reproduit le rapport circonstancié d'une attaque survenue le 19 mai 1939 dans le quartier de Garngad à Glasgow, au cours de laquelle douze prédicateurs, dont plusieurs pionniers, ont été agressés par des foules estimées à plusieurs centaines, voire deux mille personnes.[25] Des pierres, des bouteilles et des déjections ont été projetées ; des trams ont été bloqués. Les déclarations nominatives de Henry Carmichael et de Mme M. Kilpatrick, témoins directs, sont reproduites in extenso.[26] Un rapport de Dundee signale l'annulation d'une conférence le 17 mai 1939 sous pression catholique et policière.[27] À Northwich (Cheshire), la conférence a été annulée quinze minutes avant son début par le responsable d'une salle du Parti travailliste, après réception de lettres de protestation catholiques.[28] Un rapport d'Oldham se félicite de la distribution de tracts et de la révélation publique de la menace catholico-fasciste.[29]
Les mobiles de la Hiérarchie
La publication développe une argumentation selon laquelle la Hiérarchie catholique serait l'ennemie historique de la liberté, depuis l'Inquisition jusqu'aux régimes de Hitler, Mussolini et Franco, qu'elle qualifie de « catholiques ».[30] Elle invite les catholiques à s'interroger sur ce qu'ils « achètent » en soutenant cette organisation, et cite à l'appui du Lecteur's Digest selon lequel l'Église posséderait vingt milliards de dollars de biens en Allemagne seule.[31] Elle renvoie les lecteurs à un ouvrage de Rutherford intitulé « UNCOVERED » pour démontrer que le purgatoire n'est pas enseigné dans la Bible, affirmation attribuée aussi à Martin Luther il y a quatre cents ans.[32]
Franco le boucher
La publication cite un article du New York Times du 27 mai 1939 faisant état de l'exécution de 688 personnes par les nationalistes depuis la chute de Madrid le 28 mars 1939, et de l'existence de 1 200 000 informations judiciaires ouvertes contre des suspects en Espagne, avec 380 procès quotidiens.[33] Elle compare Franco à Torquemada et voit dans ses actes une victoire pour Rome.[34]
Pourquoi attaquer les Témoins de Jéhovah ?
Ce sous-article affirme que les agressions visent à discréditer les dénonciations de la Hiérarchie, et cite Jérémie 2:34, Ésaïe 43 et Ézéchiel 3:11 pour justifier la mission des témoins.[35] Il défend la réputation de Rutherford contre les accusations de la presse catholique londonienne, notamment le Catholic Herald.[36]
Autres nouvelles de Grande-Bretagne
Trinité-et-Tobago déchire la Grande Charte

Le nouveau gouvernement
La déflation du juge Hart

La publication relate l'affaire de Mary Guthrie, condamnée par le juge de paix Arthur L. Hart à Irondequoit, puis acquittée en appel devant le tribunal du comté de Monroe, qui a renversé le jugement du magistrat.[37] Le ton de la rédaction est sarcastique à l'égard du juge de paix.[38]
Un garçon du Texas avec une conscience

La publication relate l'exemple de Noel, un enfant de 11 ans du Texas, fils de Témoins de Jéhovah, qui refusait de chanter certains cantiques patriotiques comportant des références à la guerre ou à la mort, de participer aux célébrations de Noël dont il avait lu l'origine dans ce magazine, ou de chanter une prière pour la bénédiction d'un bâtiment scolaire.[39] La publication souligne que ses enseignants ont compris et respecté ses positions, et y voit le signe d'une haute tradition éducative américaine.[40] Elle cite également plusieurs brèves : la bataille en Jamaïque, où le nouveau maire de Kingston a accordé aux Témoins le droit de tenir des conférences au Race Course devant 1 500 auditeurs, avec mention de 105 phonographes en usage sur l'île[41] ; et une anecdote sur une prédicatrice qui a obtenu une contribution symbolique sous forme de roses d'une femme pauvre en échange d'une brochure.[42] Un encadré cite la revue catholique américaine Providence Visitor, qui aurait qualifié les Témoins de « psychopathes ambulants » tout en déconseillant à ses lecteurs de les contredire, ce que la publication commente ironiquement.[43]
Hommage d'un cœur honnête

La publication reproduit une lettre de Raymond McGhee, de Virginie, adressée à J. F. Rutherford, dans laquelle l'auteur exprime son admiration pour les brochures de Rutherford, affirme avoir perdu tout respect pour le « fanatisme et l'hypocrisie » des organisations religieuses, et exprime sa conviction que la Hiérarchie est à l'origine des souffrances de millions de personnes de toutes nationalités.[44] Elle publie également un extrait d'une déclaration du Conseil fédéral des Églises du Christ en Amérique défendant la liberté radiophonique, tout en reprochant à ce Conseil son silence face aux tentatives catholiques d'expulser Rutherford des ondes.[45]
Commentaire britannique
Cette rubrique signée par Jesse Hemery depuis Londres aborde la conscription militaire instaurée en Grande-Bretagne pour les jeunes hommes de 20 à 21 ans, présentée comme un premier pas vers une mobilisation générale.[46] L'auteur constate que le Parti travailliste s'oppose à la mesure au Parlement mais ne produira pas de nombreux objecteurs de conscience une fois la loi adoptée.[47] Il cite les contradictions de Sir John Simon, chancelier de l'Échiquier, qui avait démissionné en 1916 pour protester contre la conscription.[48] La rubrique est complétée pages 29 à 31.
Conseil de J. F. Rutherford
Les Témoins de Jéhovah
Cet article doctrinal signé « Conseil par J. F. Rutherford »[49] définit la nature et la mission des Témoins de Jéhovah. La publication affirme qu'ils ne sont ni religieux ni sectaires, et que leur mission est de déclarer le nom de Jéhovah et d'avertir ses ennemis de leur destruction à l'Armageddon.[50] Elle cite Exode 9:16, Apocalypse 3:14, Jean 18:37, Jean 17:17, Ésaïe 43:10, Ésaïe 43:12 et Hébreux 11 pour établir la lignée des témoins depuis Abel jusqu'aux temps présents.[51] L'article distingue les membres de la classe ointée et les « Jonadabs », personnes de bonne volonté qui formeront la grande multitude et se joignent à la proclamation du Royaume.[52]
Une tempête de poussière en Californie
La publication commente une tentative législative en Californie d'adopter une loi sur le salut au drapeau (Assembly Bill No. 343), présentée comme une manœuvre de la Hiérarchie catholique relayée par les Elks Lodge de Sacramento.[53] Elle reproduit une lettre du législateur John H. O'Donnell à un certain Roy Harvey, niant toute implication catholique dans ce projet de loi.[54] La rédaction réfute cette dénégation et qualifie la loi sur le salut obligatoire au drapeau d'instrument de soumission totalitaire, en référence à Ésaïe 28:15.[55]
Le monde entier dans l'étonnement — Comme prédit
Deuxième partie

Cet article en trois parties (dont il s'agit ici de la deuxième) cite Apocalypse 13:3 en épigraphe.[56] La publication dresse un tableau détaillé de la surveillance généralisée exercée par le régime nazi sur l'ensemble de la population allemande : recensement de tous les habitants de 5 à 71 ans, fiches par sexe et par « race », contrôle des denrées alimentaires, des correspondances et des conversations.[57] Elle reproduit une longue lettre d'un employé de bureau allemand anonyme publiée dans The Spectator, décrivant la peur permanente, la délation généralisée et la solitude morale qui caractérisent la vie quotidienne sous le nazisme.[58] Sous le sous-titre « Un échec colossal », elle expose les données financières de l'Allemagne nazie : dette publique passée de 24,3 milliards de marks à plus de 61 milliards entre 1933 et la fin de 1938, pénurie de denrées alimentaires (beurre, œufs, café), réduction du parc ferroviaire, et infériorité industrielle par rapport aux États-Unis.[59]

La publication note l'attraction que Hitler exerce sur la jeunesse allemande en ayant supprimé 264 des 400 clauses du traité de Versailles.[60] Elle décrit l'enrôlement obligatoire de dix millions de jeunes dans la Jeunesse hitlérienne en avril 1939, et la mise en place d'un service obligatoire allant de l'âge de dix ans jusqu'à la mort.[61] Elle conclut que « la négligence de la Parole de Dieu a conduit le peuple allemand à cette fin honteuse de ses libertés ».[62]
Instruction dans la cruauté
Ce sous-article reproduit le témoignage d'un prisonnier qui n'était pas Témoin de Jéhovah, évadé de la Gestapo après trois jours de détention, traduit de l'allemand au français par la Consolation française et du français à l'anglais par F. R. Freer, d'Angleterre.[63] Le témoin décrit les conditions de détention brutales et cite notamment le cas d'un « étudiant de la Bible » (Témoin de Jéhovah), maçon, père de cinq enfants, arrêté par la Gestapo et envoyé au camp de concentration de Sustrum où il avait subi des tortures, notamment l'obligation de s'allonger nu dans la neige en plein hiver.[64] La publication rapporte que le commandant du camp avait été condamné à douze ans de travaux forcés pour mauvais traitements, puis gracié au motif d'un « excès de nationalisme ».[65] Le texte souligne la résistance des « chercheurs de la Bible » (étudiants de la Bible) face aux tortures, qui n'ont jamais pu les forcer à renier leurs convictions ni à dénoncer leurs camarades.[66]
Un résultat de la formation jésuite de Hitler
La publication cite l'ancien chancelier allemand Heinrich Brüning, alors professeur à l'université Harvard, décrivant des cellules éclairées nuit et jour pour priver les prisonniers de sommeil, combinées à la diffusion en boucle de discours de Göring.[67] Elle relate le témoignage du Dr John Gelbert devant le Bureau d'immigration américain (13 avril 1939), décrivant les conditions au camp de Buchenwald où 3 000 hommes avaient été entassés dans des baraquements prévus pour 300.[68] Elle décrit les camps de Dachau et Sachsenhausen, précisant qu'à Dachau les Témoins de Jéhovah sont classés dans le « Front noir », ce qui leur vaut les pires traitements.[69] La publication fait une comparaison avec l'emprisonnement de Rutherford à la prison d'Atlanta pendant la Première Guerre mondiale, affirmant que les conditions y étaient moins cruelles qu'à Dachau.[70] Elle décrit les nouvelles réglementations discriminatoires imposées aux médecins et aux habitants juifs d'Allemagne, ainsi que les expulsions de Juifs vers la Pologne et leurs conditions inhumaines à la frontière.[71]
=== In
Illustrations du numéro
Fichiers
Références
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 10.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 3–9.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 2.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 16.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 4–6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 3–6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 32.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 26–29.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 28–29.
- ↑ Titre original : « Contents ».
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 3.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 3.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 3.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 4.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 4–5.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 5.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 5–6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 6.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 7–8.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 8.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 8–9.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 9.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 9–10.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 10.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 13.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 13.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14–15.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 15.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 14.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 16.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 16.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 16.
- ↑ Titre original : « Counsel by J. F. Rutherford ».
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 17.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 18.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 19.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 19–20.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 20–21.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 21.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 22.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 22.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 22.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 22–23.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 23.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 23.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 24.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 24.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 24.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 24.
- ↑ Consolation du 28 juin 1939, p. 25.