Grèce
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Cette page recense les mentions et informations relatives aux Témoins de Jéhovah et étudiants de la Bible en Grèce telles qu'elles apparaissent dans les publications indexées sur ce wiki : persécutions, procès, activité de prédication, interdictions, et mentions théologiques ou prophétiques.
Mentions dans les publications (Consolation du 9 août 1939)
Des témoins de Jéhovah sont arrêtés, emprisonnés, exilés et leurs livres saisis par les autorités grecques.
Publications
Annuaires
1941
- Environ trente affaires judiciaires dans l'année impliquant 52 frères. 25 condamnés à des peines d'emprisonnement de six mois à deux ans. Amende totale infligée : 45 000 drachmes. Trois des accusés, dont le serviteur local d'Athènes, condamnés en appel par la Cour d'appel à 40 jours d'emprisonnement et 5 000 drachmes d'amende chacun (après condamnation en première instance à quatre mois). Une cause plaidée devant la Cour d'appel avec comme témoin à charge le secrétaire du Synode des archevêques, finalement classée sans suite. Une autre cause : sept frères assignés devant le tribunal pour propagande antigouerre, classée sans suite. Environ trente frères originaires de différentes régions de Grèce assignés à résidence forcée dans des petits villages et des îles pour des durées de six mois à un an, déclarés « dangereux pour l'Église et l'État » par le Bureau de sécurité de l'État. Trois frères ayant refusé de porter les armes ; l'un d'eux condamné à huit mois d'emprisonnement par un tribunal militaire. Environ 80 frères et sœurs baptisés dans l'année. Résultats : 178 proclamateurs, 887 livres reliés, 8 141 livres non reliés, 17 212 heures, 2 882 visites de retour, 163 Bibles, 188 visites avec phonographe, 571 présents aux études, 17 000 exemplaires de La Tour de Garde ronéotypés. — Annuaire des Témoins de Jéhovah (1941)
La Grèce est l'un des pays les plus documentés du numéro en ce qui concerne la persécution des Témoins de Jéhovah. La publication présente un compte rendu détaillé de l'arrestation de 74 Témoins à Athènes — 39 hommes et 35 femmes —, décrivant leurs conditions de détention et les pressions exercées sur eux pour les amener à renier leurs croyances. Le numéro précise que ces Témoins ont finalement été libérés grâce à l'intervention d'une autorité supérieure à celle du ministère de l'Éducation. La publication reproduit également une traduction d'un article de la presse grecque qualifiant les Témoins d'« organisation conspiratrice internationale » cherchant à « saper les fondements de l'Église et de la nation ». Ces persécutions en Grèce sont présentées par la rédaction comme une confirmation théologique de l'imminence d'Harmaguédon, la bataille finale contre l'organisation de Satan.