La Tour de Garde du 1er décembre 1930
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| La Tour de Garde du 1er décembre 1930 | |
|---|---|
| Revue | La Tour de Garde |
| Date | 1930 |
| Année | 1930 |
| Éditeur | Watch Tower Bible and Tract Society |
Ce numéro est dominé par la question de la confiance que le « reste » des oints doit maintenir face aux persécutions, articulée autour d'une lecture prophétique des Psaumes 26 et 27. La parabole des brebis et des boucs de Matthieu 25:31-46 constitue l'autre axe doctrinal majeur du numéro, appliquée au jugement en cours des nations se réclamant du christianisme depuis 1914.
La rubrique des lettres de lecteurs témoigne de l'engouement pour les émissions radiophoniques de Joseph Rutherford et pour les publications récentes, notamment le livre Light, présenté comme une clé de lecture de l'Apocalypse. Le clergé y est désigné de manière récurrente comme l'instrument principal de la persécution des fidèles.
Contenu
Confiance du reste
La publication consacre son article principal à la confiance que le « reste » des oints de Jéhovah doit placer en Dieu face aux épreuves et aux persécutions. Elle affirme que Jéhovah a pourvu abondamment à ceux qui lui font confiance et qui participent à la « vindication » de son nom. Le texte s’appuie sur les Psaumes 26 et 27 pour illustrer cette confiance, en les présentant comme des prophéties destinées aux fidèles vivant à la fin du monde [1].
Le reste, composé des derniers membres du corps du Christ sur terre, est décrit comme étant constamment attaqué par Satan et ses agents. La publication souligne que ces épreuves ne doivent pas décourager les fidèles, mais plutôt renforcer leur confiance en Jéhovah. Elle cite le Psaume 26:1-2 pour encourager une auto-examination sincère : « Juge-moi, ô Jéhovah ; car j’ai marché dans mon intégrité : j’ai aussi confiance en Jéhovah ; c’est pourquoi je ne chancellerai pas. Examine-moi, ô Jéhovah, et éprouve-moi ; sonde mes reins et mon cœur. » [2].
L’article insiste sur le fait que la patience et la persévérance sont essentielles pour les fidèles, qui doivent continuer à proclamer le message du Royaume malgré l’opposition. Il rappelle que les attaques de Satan visent à détruire le reste, mais que ceux qui maintiennent leur intégrité seront protégés par Jéhovah. La publication interprète le Psaume 27:1 comme une déclaration de confiance absolue en Dieu : « Jéhovah est ma lumière et mon salut ; qui craindrai-je ? Jéhovah est la force de ma vie ; de qui aurai-je peur ? » [3].
Le texte souligne également que le reste doit se concentrer sur son service dans la « maison de Jéhovah », symbolisant l’organisation divine, et non sur une vie paisible ou une fuite des épreuves. Il interprète le Psaume 27:4 comme une prière pour demeurer dans cette condition bénie et continuer à contempler la beauté de Jéhovah [4]. Enfin, la publication encourage les fidèles à persévérer dans leur témoignage, malgré les moqueries et les persécutions, en rappelant que leur récompense sera la vie éternelle dans le Royaume de Dieu.
Examen
Cette section propose une série de questions pour une étude approfondie des articles précédents, notamment sur les Psaumes 26 et 27. Les questions visent à aider les fidèles à comprendre l’application pratique de ces textes dans leur vie spirituelle. Par exemple, elles demandent pourquoi Jéhovah a fait des provisions abondantes pour ses oints à cette époque, ou comment les fidèles peuvent discerner s’ils maintiennent leur intégrité [5].
Les questions abordent également des thèmes comme la nature des épreuves subies par les enfants de Dieu, le rôle de la patience dans leur service, et l’interprétation des prophéties bibliques. Elles encouragent les lecteurs à réfléchir sur leur relation avec Jéhovah et sur leur engagement dans la proclamation du message du Royaume.
Brebis et boucs
Cet article propose une interprétation détaillée de la parabole des brebis et des boucs, tirée de Matthieu 25:31-46. La publication affirme que cette prophétie s’applique spécifiquement à la période de la fin du monde, qui a commencé en 1914 avec le début de la Première Guerre mondiale. Elle explique que le jugement décrit dans cette parabole concerne les nations de la « chrétienté », c’est-à-dire les nations qui se réclament du christianisme, et non les païens [6].
La publication identifie les « brebis » comme ceux qui, bien que vivant dans la chrétienté, acceptent mentalement le Christ comme Rédempteur et attendent son règne pour apporter des bénédictions. À l’inverse, les « boucs » sont décrits comme ceux qui, bien qu’ils se disent chrétiens, rejettent le règne du Christ et croient que l’humanité améliorera d’abord la terre avant son retour. La publication souligne que les chefs religieux, en particulier les clergymen modernistes et fondamentalistes, jouent un rôle clé dans cette opposition, car ils rejettent les enseignements bibliques sur le Royaume de Dieu et la restauration de l’humanité [7].
L’article décrit les persécutions subies par les fidèles témoins de Jéhovah, notamment les arrestations et les emprisonnements orchestrés par les clergymen. Il cite des exemples concrets, comme les arrestations pour violation des lois dominicales ou pour possession de Bibles et de cantiques, et affirme que ces persécutions sont une preuve que les fidèles accomplissent la volonté de Dieu. La publication interprète les paroles de Jésus dans Matthieu 25:40 comme une confirmation que tout acte de bonté envers ses fidèles est considéré comme fait à lui-même : « Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » [8].
Le jugement final est présenté comme une séparation définitive entre les brebis et les boucs. Les brebis, qui ont montré de la bonté envers les fidèles, sont promises à la vie éternelle, tandis que les boucs, qui ont persécuté les fidèles, sont condamnés à une destruction éternelle. La publication insiste sur le fait que ce jugement est en cours et que les fidèles doivent continuer à proclamer la vérité pour permettre aux personnes de bonne volonté de choisir leur camp.
Lettres
Cette rubrique publie plusieurs lettres de lecteurs exprimant leur soutien et leur appréciation pour les enseignements et les actions de Joseph Rutherford, alors président de la Société Watch Tower. Les lettres soulignent notamment l’impact des émissions radiophoniques et des publications récentes, comme le livre Light (Lumière), qui est décrit comme une révélation des mystères de la Bible, en particulier ceux de l’Apocalypse [9].
Une lettre de J.P. Martis, de l’Ohio, décrit le livre Light comme un jugement pour la maison de Dieu, débutant par les fidèles. Il souligne que ce livre trace une ligne claire entre ceux qui appartiennent à la classe de Jean (les fidèles) et les autres, et exprime sa gratitude pour la clarté apportée par ces enseignements [10].
Une autre lettre, d’A.L. Norfleet, de New York, loue les discours radiophoniques de Rutherford, qu’il décrit comme clairs, logiques et scripturaires. Il encourage Rutherford à continuer ces émissions, affirmant qu’elles causent beaucoup de douleur à « l’Ennemi » (Satan) et contribuent à exalter le nom de Jéhovah [11].
D’autres lettres, comme celle de Dan Helmuth, de l’Ohio, expriment une profonde gratitude pour les émissions radiophoniques et les publications, tout en déplorant les persécutions subies par les fidèles de la part des clergymen. Helmuth décrit ces derniers comme les « serviteurs les plus trompeurs de Satan » et exprime son espoir que le Seigneur mette fin à leur influence néfaste [12].
Enfin, une lettre de W.H. Holke, un pionnier, exprime son émerveillement devant les révélations contenues dans les livres Light et Evil Servant (Le Mauvais Serviteur). Il décrit ces ouvrages comme une préparation complète pour la « grande bataille » à venir et souligne l’importance du travail de témoignage quotidien [13].
Agissons avec reconnaissance
Cette section encourage les fidèles à exprimer leur gratitude envers Jéhovah en participant activement à la proclamation du message du Royaume. Elle souligne que la diffusion de la vérité est d’un « intérêt public, d’une commodité et d’une nécessité » immenses, et que chaque personne aimant l’ordre devrait contribuer à cette œuvre [14].
La publication met en avant l’utilisation de la radio pour diffuser librement le message de la vérité, ainsi que le travail des fidèles qui apportent ce message sous une forme plus détaillée aux foyers des gens. Elle insiste sur le fait que les fidèles doivent recevoir ce message avec des cœurs reconnaissants et rendre toute la gloire et l’honneur à Jéhovah.
Études bibliques des Étudiants de la Bible
Cette rubrique annonce les sujets des études bibliques pour les semaines à venir, basés sur des articles récents de La Tour de Garde. Les thèmes abordés incluent « Le Prix » (The Prize) et « S’opposer à Dieu » (Opposing God), avec des références aux numéros des publications et aux dates de début des études [15].
Rendez-vous de service
Cette section liste les rendez-vous de service pour divers orateurs itinérants de l’Association internationale des Étudiants de la Bible (IBSA). Elle fournit les noms des orateurs, les lieux et les dates des réunions prévues dans différentes villes des États-Unis, du Canada et d’autres pays. Par exemple, T.E. Banks est annoncé pour des réunions en Virginie et en Caroline du Nord, tandis que R.H. Barber est prévu pour des rassemblements dans l’Illinois et l’Iowa [16].
Conventions de service
Cette rubrique annonce les conventions de service prévues pour les semaines suivantes, avec les dates, les lieux et les noms des responsables locaux. Par exemple, une convention est prévue à Scranton, en Pennsylvanie, du 5 au 7 décembre, sous la direction de Joseph L. Hoagland. D’autres conventions sont annoncées pour des villes comme Dubuque (Iowa), East St. Louis (Illinois), Cincinnati (Ohio), et Philadelphie (Pennsylvanie), avec des sessions spécifiques pour des groupes linguistiques, comme les sessions en allemand, grec, italien et polonais [17].
Analyse
Croyances
L'interprétation des Psaumes 26 et 27 comme prophéties adressées au « reste » contemporain des oints illustre un principe herméneutique caractéristique de la période rutherfodienne, celui du double accomplissement, déjà à l'œuvre dans d'autres numéros de la revue publiés la même année, notamment dans le numéro du 15 avril 1930 qui l'appliquait au Psaume 16. Dans ce numéro du 1er décembre 1930, la publication ne se contente pas de lire ces Psaumes comme des prières individuelles de David, mais les réactualise comme paroles du « reste » des oints vivant à l'époque de la fin du monde, en particulier sous la pression des persécutions qu'il attribue à Satan et à ses agents. Cette réactualisation systématique du corpus psalmique constitue l'un des outils doctrinaux centraux par lesquels la revue légitime l'autorité du groupe et sa mission eschatologique.[18]
La doctrine de la « vindication » du nom de Jéhovah, thème transversal de l'année 1930 dans la revue, prend dans ce numéro une coloration particulièrement concrète. Le reste des oints y est présenté comme combattant non pour sa propre gloire ou son salut personnel, mais pour défendre la réputation de Jéhovah face à Satan. Cette formulation s'inscrit dans un recadrage doctrinal amorcé dès 1929 et pleinement articulé en 1930 : plusieurs numéros de cette année affirment que les membres du mouvement, avant 1919, avaient péché en concentrant leur espérance sur le règne personnel avec Christ plutôt que sur la vindication du nom divin. Le numéro du 15 octobre 1930 l'avait énoncé explicitement, et le présent numéro, en valorisant la confiance absolue en Jéhovah comme seul fondement légitime de l'action du reste, prolonge cette réorientation théologique.[19]
L'article sur la parabole des brebis et des boucs (Matthieu 25:31-46) présente un intérêt particulier pour la compréhension de l'eschatologie de la revue à ce moment précis. La publication ancre le début du jugement décrit par cette parabole à l'année 1914, définie comme le commencement de la Première Guerre mondiale et l'inauguration du règne de Christ. Cette datation s'inscrit dans une révision doctrinale de grande ampleur : depuis 1929–1930, la revue a transféré le début de la « présence » du Christ de 1874 à 1914, abandonnant ainsi l'un des piliers chronologiques de l'ère russellienne.[20] Les recherches sur l'histoire doctrinale de l'organisation confirment que ce déplacement était encore en cours d'affermissement en 1930, des numéros antérieurs de la même année faisant encore référence à 1874 comme date de la présence du Seigneur.[21]
La définition des « brebis » et des « boucs » dans ce numéro mérite une attention particulière au regard de l'évolution doctrinale ultérieure. En 1930, la publication identifie les « brebis » comme des personnes vivant dans la « chrétienté » qui acceptent mentalement le Christ comme Rédempteur et attendent son règne, sans que cette attitude de sympathie soit nécessairement associée à une appartenance formelle au groupe des oints. Cette lecture, qui ouvre la parabole au-delà du cercle strict des membres consacrés, anticipe le développement ultérieur de la doctrine des « grandes foules » ou « grande multitude », qui sera pleinement articulée à partir de 1935. En 1930, la ligne de partage entre les deux classes n'est donc pas encore tracée de manière aussi rigide qu'elle le sera dans les décennies suivantes.[22]
La rubrique des lettres de lecteurs, qui fait l'éloge du livre Light publié en 1930, documente la réception enthousiaste des révisions doctrinales de Rutherford au sein du groupe. Ce livre, dont les correspondants saluent la clarté pour l'interprétation de l'Apocalypse, introduisait notamment l'identification de 1919 comme date du jugement de « Babylone la Grande » et proposait une lecture des 1 260 jours comme s'étendant de novembre 1914 à mai 1918.[23] La publication de ces lettres dans la revue remplit une fonction doctrinale précise : elle présente les nouvelles interprétations non comme des corrections d'erreurs passées, mais comme des révélations progressives accueillies avec gratitude par les fidèles, consolidant ainsi la légitimité de la « lumière progressive » comme principe d'autorité théologique.[24]
La rhétorique anti-cléricale qui traverse l'article sur les brebis et les boucs, désignant explicitement les « clergymen » modernistes et fondamentalistes comme les principaux agents de la classe des « boucs », s'inscrit dans une posture constante de la revue depuis le début des années 1920 sous Rutherford. Dans ce numéro, cette hostilité prend une forme juridique et narrative précise : la publication cite des arrestations de fidèles pour violation des lois dominicales ou pour possession de Bibles et de cantiques, présentant ces persécutions comme une preuve supplémentaire de la validité du message proclamé et comme un accomplissement des prophéties évangéliques relatives à la tribulation des fidèles.[25] Cette valorisation de la persécution comme validation doctrinale est un motif récurrent dans la théologie de la revue à cette époque, documenté dans d'autres numéros de la même période.
Organisation et histoire
Le numéro du 1er décembre 1930 paraît à un moment charnière pour le mouvement des étudiants de la Bible demeuré affilié à la Watch Tower Society. L'organisation s'appelle encore officiellement l'« International Bible Students Association » (IBSA), désignation que reflète directement la rubrique intitulée « I.B.S.A. Berean Bible Studies » ainsi que les rendez-vous de service listés au nom de l'IBSA dans ce même numéro. Ce n'est qu'en juillet 1931, lors d'une convention à Columbus (Ohio), que Joseph Rutherford fait adopter le nom « Témoins de Jéhovah », abandonnant définitivement la désignation d'étudiants de la Bible pour distinguer l'organisation affiliée à la Watch Tower des groupes dissidents issus du russellisme.[26] Le présent numéro illustre donc précisément l'état institutionnel du mouvement dans les mois qui précèdent immédiatement ce changement d'identité collective, en conservant pour sa désignation officielle le sigle IBSA tout en mettant déjà très fortement en avant la singularité théologique qui justifiera le nouveau nom.
La section « Brebis et boucs » du numéro, qui identifie les chefs religieux comme les persécuteurs des fidèles et décrit des arrestations concrètes visant les membres de l'organisation, s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes avec les autorités civiles et religieuses aux États-Unis à la fin des années 1920 et au début des années 1930.[27] Ces persécutions relatées dans le numéro — arrestations pour violation des lois dominicales ou possession de publications — constituent l'un des ressorts identitaires centraux de la consolidation que Rutherford opère alors, en présentant chaque acte d'opposition extérieure comme une confirmation prophétique de la fidélité du groupe.
La rubrique des « Rendez-vous de service » révèle par ailleurs un réseau de service itinérant actif sur un territoire couvrant plusieurs États américains ainsi que le Canada, avec des orateurs désignés nommément pour des conférences locales.[28] Les « Conventions de service » complètent ce tableau en documentant une organisation logistique segmentée selon des groupes linguistiques distincts — allemand, grec, italien et polonais —, témoignant du caractère déjà plurilingue de la base militante nord-américaine de l'organisation à cette date.[29]
Les lettres de lecteurs publiées dans ce numéro signalent l'importance prise par la radio comme vecteur de diffusion du message sous la direction de Rutherford, plusieurs correspondants saluant explicitement les émissions radiophoniques du président de la Société et mentionnant le livre Light (Lumière) publié en 1930, ouvrage dans lequel Rutherford réinterprète l'ensemble du livre de l'Apocalypse selon le cadre doctrinal rutherfodien.[30] Ce livre s'inscrit dans la série des révisions doctrinales de la période 1929–1930 : en 1929, la doctrine des autorités supérieures est redéfinie par Rutherford comme désignant Jéhovah et le Christ plutôt que les gouvernements civils, et en 1930, la « présence » (parousia) du Christ est déplacée de 1874 à 1914, reformatant profondément l'eschatologie héritée de Russell.[31] Le numéro du 1er décembre 1930 s'inscrit dans ce mouvement de révision en cours, dont les lettres de lecteurs portent l'écho enthousiaste.
Illustrations du numéro
Références
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 353.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 355.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 357.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 358.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 361.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 362.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 363.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 364.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 367.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 367.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 367.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 368.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 354.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 353–358.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 353–358.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 362.
- ↑ The changing Watchtower interpretation of Bible Prophecy, JWFacts, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 362–364.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366–367.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 363–364.
- ↑ Jehovah's Witnesses, Wikipédia, consulté en 2024.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 362–364.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 368.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 354.
- ↑ La Tour de Garde du 1er décembre 1930, p. 366–367.
- ↑ Superior Authorities - Changing Watchtower Understanding, JWFacts, consulté en 2024.