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Cette page recense les mentions et informations relatives à '''Canada''' dans les publications des Témoins de Jéhovah et des étudiants de la Bible indexées sur ce wiki.
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== [[Consolation du 1er novembre 1939]] ==
== [[Consolation du 1er novembre 1939]] ==
Le texte consacre de longs développements au Canada, présentant ce pays comme le théâtre d'une persécution active des témoins de Jéhovah orchestrée par la hiérarchie catholique romaine, notamment dans la province de Québec. Plusieurs raids de la police provinciale sont détaillés : en septembre 1937, le domicile d'Albert Ouellette à Montréal est perquisitionné en l'absence des adultes, et la littérature saisie n'est jamais restituée malgré les démarches juridiques. En avril 1939, le domicile de Mme Raymond à Maisonneuve est perquisitionné lors d'une étude biblique, avec saisie de 56 livres, 342 brochures, un phonographe et 30 disques. Le même mois, le domicile de pionniers témoins à Montréal est également perquisitionné, et sept d'entre eux sont arrêtés et accusés de « conspiration séditieuse ». Le 26 avril 1939, la résidence d'un certain M. Williams à Verdun (Québec) est fouillée, avec saisie de livres, phonographe, disques, correspondance avec la Société et documents juridiques. Le texte mentionne que cinquante témoins de Jéhovah sont impliqués dans des procès judiciaires au Québec pour prédication de l'Évangile qualifiée de « sédition » dans vingt-deux cas, et que deux témoins francophones ont été condamnés à six mois de prison par un jury catholique. Il signale aussi des tentatives de la « Holy Name Society » pour obtenir du gouvernement de l'Ontario l'établissement d'un conseil de censure ciblant notamment les publications des témoins. Le texte dénonce également l'antisémitisme montant dans la région des Laurentides au Québec, soutenu par le clergé catholique local, comme contexte idéologique dans lequel s'inscrit la répression contre les témoins.
Le texte consacre de longs développements au Canada, présentant ce pays comme le théâtre d'une persécution active des témoins de Jéhovah orchestrée par la hiérarchie catholique romaine, notamment dans la province de Québec. Plusieurs raids de la police provinciale sont détaillés : en septembre 1937, le domicile d'Albert Ouellette à Montréal est perquisitionné en l'absence des adultes, et la littérature saisie n'est jamais restituée malgré les démarches juridiques. En avril 1939, le domicile de Mme Raymond à Maisonneuve est perquisitionné lors d'une étude biblique, avec saisie de 56 livres, 342 brochures, un phonographe et 30 disques. Le même mois, le domicile de pionniers témoins à Montréal est également perquisitionné, et sept d'entre eux sont arrêtés et accusés de « conspiration séditieuse ». Le 26 avril 1939, la résidence d'un certain M. Williams à Verdun (Québec) est fouillée, avec saisie de livres, phonographe, disques, correspondance avec la Société et documents juridiques. Le texte mentionne que cinquante témoins de Jéhovah sont impliqués dans des procès judiciaires au Québec pour prédication de l'Évangile qualifiée de « sédition » dans vingt-deux cas, et que deux témoins francophones ont été condamnés à six mois de prison par un jury catholique. Il signale aussi des tentatives de la « Holy Name Society » pour obtenir du gouvernement de l'Ontario l'établissement d'un conseil de censure ciblant notamment les publications des témoins. Le texte dénonce également l'antisémitisme montant dans la région des Laurentides au Québec, soutenu par le clergé catholique local, comme contexte idéologique dans lequel s'inscrit la répression contre les témoins.
== [[Consolation du 15 novembre 1939]] ==
Le texte mentionne le Canada dans le contexte des persécutions subies par les Témoins de Jéhovah au Québec. L'archevêque McGuigan aurait déclaré à Midland (Ontario) qu'il défendrait la foi catholique 'même jusqu'à l'effusion du sang', déclaration que le texte interprète comme pouvant être une référence à la fusillade de Témoins de Jéhovah à Saint-Laurent, sur l'île d'Orléans, le 28 juin 1939. Le texte décrit en détail le voyage de la goélette 'Kingdom II' sur le fleuve Saint-Laurent depuis Montréal, au cours duquel les Témoins ont tenté de débarquer dans plusieurs localités québécoises (Sorel, Trois-Rivières, Deschaillons, Québec, Beauport, L'Islet, Saint-Laurent sur l'île d'Orléans) sans succès. Les autorités policières ont confisqué leurs phonographes et leurs disques, qualifiés de 'littérature pernicieuse', et ont interdit aux Témoins de débarquer dans plusieurs ports sous prétexte qu'ils risqueraient d'être arrêtés pour avoir causé du désordre. Le texte dénonce la situation du Québec comme une province où la seule liberté serait celle de payer des prêtres. Un bureau canadien est également mentionné au 40, avenue Irwin, Toronto 5, Ontario.
== [[Consolation du 29 novembre 1939]] ==
Le Canada est mentionné à travers le Royaume Hall de Montréal, où une assemblée des Témoins de Jéhovah est décrite dans ce numéro. La publication signale que 90 % du public présent à cette réunion s'était déclaré ex-catholique, ce qui reflète la dynamique de recrutement des Témoins dans un milieu canadien-français alors très majoritairement catholique. Ce détail est utilisé par la publication pour illustrer son argumentaire anti-catholique récurrent, en présentant l'attraction exercée par les Témoins sur d'anciens fidèles de l'Église catholique romaine comme une preuve de la faillite de cette institution. La mention du cardinal Villeneuve au Québec, accusé de diriger un régime fasciste, s'inscrit dans ce même contexte canadien, bien qu'elle vise l'Église catholique plutôt que les Témoins eux-mêmes. L'assemblée de Montréal est illustrée page 20 aux côtés des activités de prédication en Louisiane, témoignant de l'activité missionnaire nord-américaine de l'organisation à la fin de 1939.
== [[Qu'est-ce que la vérité ? (1932)]] ==
La ville de Toronto est mentionnée dans la brochure comme l'une des villes abritant un bureau de représentation de la Watch Tower Bible and Tract Society en 1932. Cette présence canadienne illustre l'expansion nord-américaine de l'organisation au-delà des États-Unis. Toronto figure dans la liste des adresses publiée en fin de brochure, aux côtés d'autres grandes villes mondiales. Ce bureau témoigne d'une activité de prédication et de distribution de publications organisée au Canada à cette époque.

Dernière version du 18 juin 2026 à 21:31

Canada

Cette page recense les mentions et informations relatives à Canada dans les publications des Témoins de Jéhovah et des étudiants de la Bible indexées sur ce wiki.

Mentions dans les publications (Consolation du 26 juillet 1939)

Au Québec, les Témoins de Jéhovah subissent des persécutions légales et des raids policiers sous la Loi du cadenas.

1939

Le Canada est mentionné à plusieurs reprises dans ce numéro de Consolation en lien direct avec les Témoins de Jéhovah et l'histoire de la Watch Tower Society. Le texte rappelle qu'en février 1918, le gouvernement canadien a interdit, à l'instigation du clergé, la circulation du livre 'The Finished Mystery' (également appelé 'Le Septième Volume'), publié par l'International Bible Students Association. Un arrêté officiel du Secrétaire d'État canadien, cité dans le texte et daté du 12 février 1918, prohibait la possession de cette publication sur le territoire canadien. La presse de Winnipeg est mentionnée comme ayant relayé les dénonciations de cette publication par des membres du clergé protestant depuis leurs chaires, notamment le révérend Charles G. Patterson de l'église Saint-Stephen, lequel avait attiré l'attention de l'Attorney General sur le sujet. Le texte souligne que les actions du gouvernement canadien et du gouvernement américain, menées simultanément, démontraient selon Rutherford une coordination entre les autorités des deux pays, sous l'impulsion du clergé. Un correspondant canadien anonyme est également cité brièvement, évoquant son activité de témoignage depuis un véhicule portant des panneaux de propagande de l'organisation. Le Canada représente ainsi dans ce document un exemple précoce de répression étatique visant les publications des Étudiants de la Bible, répression présentée comme directement orchestrée par la hiérarchie catholique et protestante.

Le Canada est mentionné à plusieurs reprises dans ce numéro de Consolation en lien direct avec les activités et les persécutions subies par les Témoins de Jéhovah. D'une part, la table des matières comporte une rubrique intitulée 'Jehovah's Witnesses in Quebec', indiquant un article consacré à la situation des Témoins dans la province francophone du Canada. D'autre part, le texte évoque explicitement la 'padlock law' canadienne (loi du cadenas), décrite comme un instrument juridique conçu officiellement pour empêcher les réunions communistes en permettant de cadenasser les domiciles de présumés communistes, mais présentée par la revue comme un outil de répression de la Hiérarchie catholique contre ses opposants, au premier rang desquels figurent les Témoins de Jéhovah. La publication souligne que cette loi, promulguée au Québec, servait à réduire à la soumission les ennemis de l'Église catholique romaine là où il n'existait pas suffisamment de communistes réels pour justifier de telles mesures. Le texte qualifie l'utilisation de cette loi d'exemple de 'smoke-screen' (écran de fumée) permettant à la Hiérarchie de persécuter ses adversaires sous prétexte de lutte anticommuniste. L'organisation Watch Tower associe ainsi la législation québécoise à un système d'oppression religieuse organisée, soulignant le rôle de l'Église catholique dans la politique locale canadienne. La mention de Coughlin comme 'prêtre canadien' renforce le lien établi entre le catholicisme canadien et les persécutions visant les Témoins. Par ailleurs, le tarif d'abonnement différencié mentionné en page de garde (1,25 dollar pour le Canada contre 1 dollar pour les États-Unis) confirme l'existence d'un lectorat et d'une communauté organisée de Témoins au Canada.

Le texte consacre de longs développements au Canada, présentant ce pays comme le théâtre d'une persécution active des témoins de Jéhovah orchestrée par la hiérarchie catholique romaine, notamment dans la province de Québec. Plusieurs raids de la police provinciale sont détaillés : en septembre 1937, le domicile d'Albert Ouellette à Montréal est perquisitionné en l'absence des adultes, et la littérature saisie n'est jamais restituée malgré les démarches juridiques. En avril 1939, le domicile de Mme Raymond à Maisonneuve est perquisitionné lors d'une étude biblique, avec saisie de 56 livres, 342 brochures, un phonographe et 30 disques. Le même mois, le domicile de pionniers témoins à Montréal est également perquisitionné, et sept d'entre eux sont arrêtés et accusés de « conspiration séditieuse ». Le 26 avril 1939, la résidence d'un certain M. Williams à Verdun (Québec) est fouillée, avec saisie de livres, phonographe, disques, correspondance avec la Société et documents juridiques. Le texte mentionne que cinquante témoins de Jéhovah sont impliqués dans des procès judiciaires au Québec pour prédication de l'Évangile qualifiée de « sédition » dans vingt-deux cas, et que deux témoins francophones ont été condamnés à six mois de prison par un jury catholique. Il signale aussi des tentatives de la « Holy Name Society » pour obtenir du gouvernement de l'Ontario l'établissement d'un conseil de censure ciblant notamment les publications des témoins. Le texte dénonce également l'antisémitisme montant dans la région des Laurentides au Québec, soutenu par le clergé catholique local, comme contexte idéologique dans lequel s'inscrit la répression contre les témoins.

Le texte mentionne le Canada dans le contexte des persécutions subies par les Témoins de Jéhovah au Québec. L'archevêque McGuigan aurait déclaré à Midland (Ontario) qu'il défendrait la foi catholique 'même jusqu'à l'effusion du sang', déclaration que le texte interprète comme pouvant être une référence à la fusillade de Témoins de Jéhovah à Saint-Laurent, sur l'île d'Orléans, le 28 juin 1939. Le texte décrit en détail le voyage de la goélette 'Kingdom II' sur le fleuve Saint-Laurent depuis Montréal, au cours duquel les Témoins ont tenté de débarquer dans plusieurs localités québécoises (Sorel, Trois-Rivières, Deschaillons, Québec, Beauport, L'Islet, Saint-Laurent sur l'île d'Orléans) sans succès. Les autorités policières ont confisqué leurs phonographes et leurs disques, qualifiés de 'littérature pernicieuse', et ont interdit aux Témoins de débarquer dans plusieurs ports sous prétexte qu'ils risqueraient d'être arrêtés pour avoir causé du désordre. Le texte dénonce la situation du Québec comme une province où la seule liberté serait celle de payer des prêtres. Un bureau canadien est également mentionné au 40, avenue Irwin, Toronto 5, Ontario.

Le Canada est mentionné à travers le Royaume Hall de Montréal, où une assemblée des Témoins de Jéhovah est décrite dans ce numéro. La publication signale que 90 % du public présent à cette réunion s'était déclaré ex-catholique, ce qui reflète la dynamique de recrutement des Témoins dans un milieu canadien-français alors très majoritairement catholique. Ce détail est utilisé par la publication pour illustrer son argumentaire anti-catholique récurrent, en présentant l'attraction exercée par les Témoins sur d'anciens fidèles de l'Église catholique romaine comme une preuve de la faillite de cette institution. La mention du cardinal Villeneuve au Québec, accusé de diriger un régime fasciste, s'inscrit dans ce même contexte canadien, bien qu'elle vise l'Église catholique plutôt que les Témoins eux-mêmes. L'assemblée de Montréal est illustrée page 20 aux côtés des activités de prédication en Louisiane, témoignant de l'activité missionnaire nord-américaine de l'organisation à la fin de 1939.

La ville de Toronto est mentionnée dans la brochure comme l'une des villes abritant un bureau de représentation de la Watch Tower Bible and Tract Society en 1932. Cette présence canadienne illustre l'expansion nord-américaine de l'organisation au-delà des États-Unis. Toronto figure dans la liste des adresses publiée en fin de brochure, aux côtés d'autres grandes villes mondiales. Ce bureau témoigne d'une activité de prédication et de distribution de publications organisée au Canada à cette époque.