Basculer le menu
Changer de menu des préférences
Basculer le menu personnel
Non connecté(e)
Votre adresse IP sera visible au public si vous faites des modifications.

Évolution doctrinale : Lévitique 16

De Tj-encyclopédie
Version datée du 9 octobre 2026 à 08:17 par Tjrecherches (discussion | contributions) (Jalon La Tour de Garde de Juillet et août 1881)
(diff) ← Version précédente | Version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)


Interprétations de Lévitique 16 dans les publications de la Société Watch Tower, classées par verset puis par date.

Verset 4, 8

  • 1880 — La Tour de Garde de mars 1880 (p. 78) : Le rituel du Grand Jour de l'Expiation est une image isolée dont les séquences se déploient sur tout l'Âge de l'Évangile, les deux jeux de vêtements figurant la justice imputée puis la justice réelle de l'Église et le tirage au sort des deux boucs désignant deux classes de consacrés. Points saillants : le Souverain Sacrificateur est dédoublé en tête et corps, à la différence de l'adventisme qui plaçait le grand prêtre seul au ciel ; les habits de lin figurent la justice imputée, non l'abaissement du Christ ; le second lavement concerne la perfection ou justice réelle de l'Église, non la personne de Jésus ; le bouc immolé figure la petite troupe, le bouc émissaire la grande compagnie.

Versets 4-10

  • 1880 — La Tour de Garde de mars 1880 (p. 2) : La cérémonie du jour de l'Expiation est une image isolée ne montrant qu'une partie de l'œuvre du grand prêtre : les vêtements de lin figurent la justice imputée, le second bain la justice devenue réelle de l'Église, et les deux boucs tirés au sort divisent les consacrés en deux classes. Points saillants : le rituel découpé en tranches devient un calendrier à dater, l'onction d'Aaron pouvant s'étaler sur des siècles ; le lin blanc n'est plus lu comme l'abaissement du Christ mais comme l'état des croyants en deux temps ; le bouc égorgé et le bouc renvoyé au désert fondent la distinction entre l'Épouse et une seconde classe spirituelle ; la seconde classe, n'ayant pas offert sa chair volontairement, y est contrainte par une période de détresse où elle est mise à mort.

Autres

  • 1880 — La Tour de Garde de juin 1880 (p. 106) : Le grand prêtre offrant une bête donne la grammaire de la rançon — c'est le sang de l'offrande, non celui du prêtre, qui compte — et le bouc émissaire figure l'Église qui complète ce que les souffrances du Christ ont d'inachevé. Points saillants : nécessité d'un Christ ayant pris une nature humaine distincte de lui-même ; rejet de la lecture faisant du bouc émissaire le nettoyage de la théologie ; péché ne peut être remplacé par « théologie imparfaite » dans les phrases de Paul ; la foi justifie, une doctrine exacte n'est jamais comptée pour justice.

Versets 6-15

  • 1880 — La Tour de Garde de Septembre 1880 (p. 138) : Le taureau offert par Aaron figure le sacrifice pour l'Église et les deux boucs font entrer l'Église elle-même dans l'offrande pour le péché. Points saillants : les souffrances du Christ ne seront complètes qu'au dernier membre ayant cessé de souffrir ; mars 1880 faisait du tirage au sort des deux boucs la séparation de deux classes de consacrés ; ici les deux animaux prouvent que l'offrande est double ; idée mise en forme ensuite comme doctrine du « Mystère » dans Food For Thinking Christians (1881) ; source dans l'entourage immédiat : Benjamin Keith, octobre 1878.

Versets 5-10

  • 1880 — La Tour de garde de octobre 1880 (p. 147) : Le taureau figure le sacrifice de Jésus et le bouc du Seigneur celui de l'Église, tandis que le bouc émissaire désigne des chrétiens véritables mais infidèles, rejetés du haut appel et livrés aux tribulations pour que la chair soit détruite. Points saillants : refus explicite, en note de la rédaction, de la lecture de Paton faisant du bouc émissaire Babylone et l'ivraie ; arguments avancés : le bouc émissaire est amené à la porte du Tabernacle et agréé de Dieu, et le sort ne marque aucune préférence divine entre les deux boucs ; le rituel sert aussi de mesure du temps : six mille ans de règne du péché dont mille neuf cents avec sacrifices offerts, le jeûne d'un jour figurant l'affliction du monde ; conclusion pratique : l'expiation réelle est presque achevée et la bénédiction du monde va commencer.
  • 1881 — La Tour de Garde de février 1881 (p. 6) : Le jeune taureau représente la vie humaine de Jésus, le bouc du Seigneur le petit troupeau et le bouc émissaire la grande foule envoyée dans la tribulation pour la destruction de la chair. Points saillants : séparation des deux boucs en deux classes de consacrés déjà proposée en mars 1880 ; lecture présentée comme l'une des nourritures « les plus douces » ; un tract entier consacré à ce sujet est annoncé.

Versets 1-34

  • 1880 — La Tour de Garde de novembre 1880 (p. 158) : Le bouvillon figure le corps du Christ et le bouc les corps des saints, dont la mort prolonge celle de la tête, le sacrifice de l'Église devant être achevé et agréé avant que le salut du monde puisse commencer. Points saillants : distinction maintenue entre la présentation du sang, réservée au Christ et à son ascension, et l'immolation étendue aux saints ; le sort de l'humanité entière est suspendu à l'achèvement d'un petit nombre ; Aaron représente tantôt Jésus seul, tantôt le Christ complet selon le moment du rituel ; Aaron échappe aux plaies et aide Moïse à les exécuter sans les produire lui-même ; durcissement de la lecture de mars 1880 reliant les deux boucs aux souffrances manquantes du Christ.

Versets 11-15

  • 1881 — La Tour de Garde de Juillet et août 1881 (p. 245) : Le taureau représente Jésus et le bouc l'Église qui partage son sacrifice ; les deux entrées et sorties du grand prêtre donnent l'ordre des événements de la fin. Points saillants : lecture exposée dans la lettre de W. F. Carson ; le grand prêtre ne change de vêtements qu'à la seconde sortie ; lecture issue de Crosier puis de Paton dans le Herald of the Morning d'octobre 1876.