Basculer le menu
Changer de menu des préférences
Basculer le menu personnel
Non connecté(e)
Votre adresse IP sera visible au public si vous faites des modifications.

Brouillon:Consolation du 17 mai 1939

De Tj-encyclopédie
Consolation du 17 mai 1939
Revue Consolation
Date 17 mai 1939
Sujet(s) Liberté de conscience et salut au drapeau ; vérité et témoignage selon les Écritures ; commentaires sur la hiérarchie catholique romaine ; informations mondiales (Afrique, Australasie, agriculture, services publics, Inde)
Auteur(s) Olin R. Moyle, Jesse Hemery
Année 1939
Langue Anglais
Pays États-Unis
Éditeur Watch Tower Bible and Tract Society

Ce numéro de Consolation paraît le 17 mai 1939, dans un contexte de montée des tensions internationales précédant la Seconde Guerre mondiale : l'Allemagne nazie a achevé l'annexion de la Tchécoslovaquie en mars, et l'Europe vit sous la menace d'un conflit généralisé. Aux États-Unis, le mouvement des Témoins de Jéhovah est alors engagé dans de nombreuses batailles judiciaires autour du salut au drapeau imposé dans les écoles publiques, plusieurs décisions de cours suprêmes d'États et de la Cour suprême des États-Unis ayant récemment confirmé la légalité de telles obligations. Le numéro s'articule principalement autour de la défense de la liberté de conscience face à ce qu'il présente comme une dérive totalitaire américaine, et contient également des articles de fond signés par O. R. Moyle et Jesse Hemery, ainsi que des rubriques d'information générale portant sur l'Afrique, l'Australasie, l'agriculture, les services publics et la pauvreté en Inde.

Analyse

Croyances

La publication affirme que la Parole de Dieu constitue l'unique source de vérité digne d'être proclamée aux hommes, s'appuyant sur les paroles de Jésus en Jean 17:17 : « Ta parole est la vérité ».[1] Elle soutient que les dirigeants religieux qui enseignent les traditions humaines plutôt que la Bible accomplissent la prophétie d'Ésaïe 29:13, selon laquelle le peuple honore Dieu des lèvres tandis que son cœur est éloigné de lui.[2] La publication affirme également que seuls ceux qui se consacrent entièrement à Dieu et à son Royaume sous Christ peuvent comprendre les Écritures, et que cette compréhension leur permet de lire les événements contemporains à la lumière de la prophétie.[3]

La publication soutient que les Témoins de Jéhovah sont les seuls à proclamer la vérité biblique, car ils ne s'appuient sur aucune opinion humaine mais uniquement sur les Écritures, conformément au commandement de Matthieu 24:14 et aux paroles d'Ésaïe 43:9-12.[4] La sagesse qu'ils annoncent est décrite comme descendant d'en haut, pure, pacifique et sans hypocrisie, selon Jacques 3:17-18.[5]

S'agissant de l'eschatologie, un article reproduit en commentaire britannique cite Apocalypse 12:12 — « Malheur aux habitants de la terre… car le Diable est descendu vers vous dans une grande colère, sachant qu'il lui reste peu de temps » — pour présenter les troubles mondiaux contemporains comme le signe que les jours mauvais prédits dans l'Écriture sont en cours d'accomplissement.[6] La publication affirme que ces événements prouvent que « le jour de la délivrance est proche ».[7]

Organisation et histoire

Illustration parue en page 4 du numéro, relative aux articles sur le salut au drapeau.

La publication révèle que le 17 avril 1939, la Cour suprême des États-Unis a confirmé la légalité des lois imposant le salut au drapeau dans les écoles publiques, validant les décisions des tribunaux inférieurs dans les affaires *Johnson contre la ville de Deerfield* et *Gabrielli contre Knickerbocker*.[8] L'article signé par O. R. Moyle indique qu'à la suite directe de cette décision, Dorothy Johnson, Gloria Johnson et William Johnson le jeune ont été convoqués devant le tribunal du comté de Franklin, à Deerfield (Massachusetts), le 1er mai 1939, et placés dans un établissement de redressement pour mineurs.[9]

La publication rend compte du cas de Daniel Morgan et de ses fils Robert et Adrian, résidents de Fort Lee (New Jersey), membres des Témoins de Jéhovah, qui auraient été expulsés de leur école lors d'une session secrète du conseil scolaire le 12 avril 1939, et dont le père aurait été destitué de son poste d'inspecteur automobile d'État sans audition ni chef d'accusation formel.[10] L'article attribue ces mesures à l'influence de la hiérarchie catholique romaine, désignant nommément plusieurs membres catholiques du conseil scolaire et un inspecteur en chef.[11]

La publication annonce une convention de la Watch Tower prévue du 23 au 25 juin 1939 à New York, avec des sessions au Manhattan Center (vendredi et samedi) et au Madison Square Garden (dimanche), avec retransmission par fil direct vers Los Angeles, Chicago, Londres, Glasgow et d'autres villes britanniques. Il est précisé que le juge Rutherford doit y prononcer une conférence intitulée « Gouvernement et paix ».[12]

Un article contient une réplique aux affirmations d'un ouvrage intitulé *Broadcasting and the Public*, publié par le Département de recherche et d'éducation du Conseil fédéral des Églises du Christ en Amérique, qui avait associé le juge Rutherford à Charles Coughlin dans sa présentation des émissions religieuses à caractère commercial. La publication réfute avec véhémence l'insinuation selon laquelle Rutherford aurait sollicité des fonds en ondes.[13]

Contenu

En guise d'apéritif

Cette rubrique de courtes citations de presse extérieure regroupe trois textes reproduits sans commentaire éditorial propre.

Gestes imposés

Illustration parue en page 5, accompagnant l'article sur la liberté de conscience.

Lettre d'un lecteur, signée H. R. Alden, publiée dans le *San Francisco Chronicle*, qui raille par l'ironie la décision de la Cour suprême de Californie obligeant les enfants à saluer le drapeau, présentant cette mesure comme une victoire absurde contre des enfants qui n'aspirent qu'à honorer Dieu selon leur conscience.[14]

Salut au drapeau

Extrait du journal de Hutchinson (Kansas), soulignant que contrairement à l'Italie, l'Allemagne et la Russie soviétique, les États-Unis avaient traditionnellement permis à chacun de choisir librement sa participation aux exercices patriotiques, et que tout fonctionnaire qui contrarie cet esprit démocratique finit par le regretter.[15]

Décision absurde

Extrait du *Minneapolis Star* qualifiant de « mal guidée et maladroite » la décision de la Cour d'appel de New York autorisant à forcer un enfant à saluer le drapeau, au motif que ce geste ne constitue pas un acte de culte. L'article souligne qu'une telle contrainte ne peut qu'engendrer rancœur et confusion chez l'enfant.[16]

La Cour suprême refuse la liberté de conscience

Article principal signé par O. R. Moyle, avocat des Témoins de Jéhovah. La publication affirme que la décision de la Cour suprême du 17 avril 1939 confirme les arrêts inférieurs dans les affaires *Johnson contre la ville de Deerfield* et *Gabrielli contre Knickerbocker*, établissant selon elle un précédent qui autorise l'État à pénétrer dans la sphère de conscience individuelle et à déclarer invalides les convictions religieuses sincères d'un enfant.[17]

L'article cite la définition de la religion donnée par la Cour suprême dans l'affaire *Davis contre Beason* (133 U.S. 333) de 1889, selon laquelle aucune ingérence n'est permise dans les relations d'un homme avec son Créateur pourvu que la paix publique et les mœurs ne soient pas troublées.[18] La publication soutient que la décision de 1939 renverse ce principe séculaire et pose les fondements d'une religion d'État aux États-Unis.[19]

L'article est complété d'un post-scriptum signalant que Dorothy, Gloria et William Johnson junior ont été envoyés dans un établissement de redressement du comté à la suite directe de cette décision de la Cour suprême, et note l'ironie que le président des États-Unis ait, ce même mois, adressé un message à des groupes méthodistes de Kansas City sur « l'héritage américain de la pleine liberté de conscience ».[20]

Saluts au drapeau obligatoires

Reproduction de l'article de Thomas J. Booth paru dans le numéro d'avril 1939 de la revue *Law Notes* (publiée à New York), intitulé « Compulsory Flag Salutes ».[21] L'auteur retrace l'historique des décisions judiciaires ayant validé les lois sur le salut obligatoire au drapeau dans cinq États et un tribunal fédéral, depuis l'affaire *Nicholls contre le maire et le comité scolaire de Lynn* jusqu'aux affaires *Johnson* et *Gabrielli* portées devant la Cour suprême fédérale.[22]

La publication reproduit la définition de la liberté de conscience donnée par le juge Maris dans l'affaire *Gobitis contre le district scolaire de Minersville* (21 Fed. Supp. 581), selon laquelle permettre aux fonctionnaires de juger de la sincérité des convictions religieuses d'autrui reviendrait à « sonner le glas de la liberté religieuse ».[23] L'article appelle les tribunaux futurs à s'inspirer de cette décision fédérale plutôt que des arrêts des cours suprêmes d'État.[24]

La liberté de conscience

Article non signé exposant l'histoire de la liberté de conscience aux États-Unis, depuis les Quakers et les Puritans fuyant l'Angleterre jusqu'à Roger Williams fondant Rhode Island.[25] La publication cite longuement la *Loi de Virginie sur la liberté religieuse* de Thomas Jefferson (1785) pour établir que la liberté de conscience est un droit naturel antérieur à toute loi d'État.[26] Elle affirme que le drapeau américain, symbole de ces mêmes principes, est déshonoré non par le refus de le saluer mais par la contrainte exercée au nom du patriotisme.[27]

La seconde partie de l'article détaille le cas de la famille Morgan de Fort Lee (New Jersey) : les fils Robert et Adrian avaient refusé de participer à la cérémonie du salut au drapeau pendant toute l'année scolaire sans incident, jusqu'à ce que des élèves catholiques et une enseignante d'histoire catholique, identifiée comme Mlle Brady, portent l'affaire devant les autorités scolaires.[28] La publication reproduit intégralement les déclarations présentées par les deux garçons et par leur père au conseil scolaire le 12 avril 1939, plaidant pour leur droit à la liberté de conscience tout en affirmant leur amour du pays et leur respect des lois civiles compatibles avec la loi divine.[29]

L'article attribue l'ensemble de ces mesures à l'action de la hiérarchie catholique romaine, décrite comme menant une « guerre vengeresse » contre les Témoins de Jéhovah au New Jersey depuis dix ans, et établit un parallèle biblique avec l'histoire de Daniel (Daniel 6:4-5), dont les ennemis ne purent trouver de faute que « concernant la loi de son Dieu ».[30]

L'idole de l'Amérique

Babylone en Californie

Reproduction d'un éditorial du *Baltimore Evening Sun* commentant la décision de la Cour suprême de Californie dans l'affaire *Gabrielli contre Knickerbocker*, qui autorise les conseils scolaires à décider de ce qui constitue la religion et le patriotisme. L'article évoque le risque que des organisations comme le Ku Klux Klan puissent, si elles contrôlaient les conseils scolaires, imposer leurs pratiques religieuses aux catholiques, et compare la situation à celle des trois Israélites qui préférèrent la fournaise ardente à un geste idolâtrique à Babylone.[31]

« Vous devez saluer le drapeau »

Illustration parue en page 16, accompagnant la rubrique « L'idole de l'Amérique ».

Reproduction d'un article du *San Diego Sun* recensant les incidents survenus dans les écoles publiques de Californie (Sacramento, Crescent City, Alhambra, Delhi, Lodi) où des enfants ont été menacés d'expulsion pour refus religieux de saluer le drapeau. L'article cite l'intervention de l'Union américaine pour les libertés civiles (*American Civil Liberties Union*), qui a invité les directeurs d'école à adopter la politique de San Francisco, Oakland et Los Angeles, où les objecteurs de conscience sont dispensés de la cérémonie.[32]

La décision de la Cour suprême de Californie

Lettre de Charles Woodward (Santa Monica) publiée dans le *San Francisco News*, qualifiant la décision de la Cour suprême californienne de « brutale » et de « stupide », et affirmant que l'on ne peut inculquer le patriotisme par la contrainte. L'auteur déplore que le plus haut tribunal de l'État ait transformé le « drapeau de la liberté en symbole d'oppression ».[33]

Le drapeau

Lettre d'un lecteur (Frank Heath, *San Diego Sun*) affirmant que celui qui force autrui à saluer le drapeau viole le principe même que ce drapeau représente — la liberté de choix — et qu'une dévotion sincère au drapeau passe par le respect des lois sur lesquelles il repose plutôt que par la vénération du symbole lui-même.[34]

Conseil de J. F. Rutherford

Qui dit la vérité ?

Article non signé mais placé sous la rubrique « Conseil de J. F. Rutherford ».[35] La publication affirme que les seuls à dire la vérité sont ceux qui s'appuient strictement sur la Parole de Dieu et la proclament telle quelle, sans mêler les traditions ou opinions humaines. Elle soutient que la plupart des personnes rejoignent une organisation religieuse par peur — peur des tourments éternels ou peur de perdre des avantages politiques — et que leurs chefs religieux, incapables de comprendre la Bible qui leur est comme un livre scellé (Ésaïe 29:10-11), ne peuvent enseigner que les préceptes des hommes (Ésaïe 29:13).[36]

La publication affirme que les Témoins de Jéhovah savent qu'ils disent la vérité parce qu'ils croient en Dieu, en Jésus-Christ et en les Écritures, et qu'ils ne font que proclamer la Parole de Dieu telle qu'elle est écrite. Ils magnifient le nom de Jéhovah et son Royaume, obéissant ainsi au commandement de Matthieu 24:14 et aux prophéties d'Ésaïe 43:9-12 et Ésaïe 61:1-2.[37]

Éthique ! « Pas ordinairement »

La publication réplique à l'ouvrage *Broadcasting and the Public*, publié par le Conseil fédéral des Églises du Christ en Amérique, qui avait affirmé que le juge Rutherford « ne sollicite pas ordinairement de fonds au microphone ». La publication souligne que les dizaines de millions d'auditeurs savent que Rutherford n'a jamais demandé de fonds ni directement ni indirectement, et que c'est précisément pour cette raison qu'il est, selon elle, haï par le Père Coughlin, le Conseil fédéral des Églises et d'autres organisations qu'elle qualifie de « charlatans et hypocrites ».[38]

« Que le peuple connaisse la vérité »

Reproduction d'une lettre d'Herbert E. Jenkins (New York) adressée à la rédaction du magazine *Ken* (Chicago), contestant un article intitulé « Rutherford & God, Inc. » paru dans le numéro du 9 mars 1939.[39] Le correspondant relève notamment une contradiction interne dans cet article, qui mentionne d'abord le slogan « Des millions d'hommes vivant aujourd'hui ne mourront jamais » puis affirme que seuls 200 000 survivront à l'Harmaguédon. Il invite la rédaction à publier les faits véritables concernant le juge Rutherford et à lui donner l'occasion de répondre publiquement à ses adversaires. La lettre est suivie d'une réponse courtoise du directeur de *Ken*, Arnold Gingrich, reconnaissant le caractère « soigneux et constructif » de la missive.[40]

Sous le drapeau totalitaire

Modèle:Incomplet

Usages des ornements liturgiques

Bref article raillant l'utilisation des vêtements sacerdotaux lors d'une cérémonie de « bénédiction d'animaux à Rome », décrite d'après un reportage photographique du magazine *Look* du 26 avril 1938. La publication ironise sur le fait qu'il a fallu deux prêtres en ornements pour « bénir » un éléphant et son petit, et cinq ou six pour deux colombes, qualifiant l'ensemble de « pure absurdité » et de « blasphème ».[41]

Jézabel se fait belle

Bref article relatant une instruction de la Congrégation du Saint-Office du 15 juin, demandant aux évêques du monde entier de corriger des « abus » dans le culte des saints — trop de fleurs, de bougies et d'ampoules électriques autour des statues, feux d'artifice spectaculaires lors des fêtes patronales. La publication commente que « l'ensemble de la structure de la Hiérarchie est fausse du haut en bas ».[42]

Le pape pour contrôler toutes les radios

Article relatant l'installation en cours à la Cité du Vatican d'une station de radiodiffusion à ondes courtes présentée comme la plus puissante du monde, capable, selon la revue *Mechanics and Handicraft* d'août 1938, de brouiller toute station émettant des contenus anticatholiques. La publication cite également une déclaration attribuée au pape Pie XI selon laquelle « la situation européenne est un enfer de confusions et de contradictions ».[43]

Pas encore infaillible

Rubrique consacrée aux erreurs publiées dans des numéros précédents de Consolation.

Le test à l'argent pour les champignons

Lettre d'E. H. Prothero (Oregon) corrigeant une information parue en page 14 du numéro du 8 mars 1939, selon laquelle une cuillère en argent noircirait à la cuisson de champignons vénéneux. Le correspondant, expert en mycologie, explique que cette croyance populaire est fausse et a causé des centaines de morts : les champignons du genre *Amanita*, mortels, noircissent l'argent uniquement si les spécimens sont en état de décomposition, non s'ils sont frais. La rédaction reconnaît l'erreur et explique avoir été induite en erreur par un contributeur fidèle lui-même trompé par un article de presse incomplet.[44]

Les universités de Washington confondues

Rectification portant sur le numéro 509 du 22 mars 1939, qui avait confondu la George Washington University et la Catholic University of Washington dans un article sur des bourses maçonniques.[45]

Afrique

Rubrique présentant plusieurs brèves d'information sur le continent africain.

Le sort des Wakamba

Récit de la marche de cinq mille membres de la tribu Wakamba, avec femmes et enfants, sur Nairobi (Kenya, Afrique orientale britannique), pour protester contre la vente forcée de leur bétail à 12 shillings la tête, alors que le prix du marché est de 50 à 100 shillings. La publication note que leurs meilleures terres leur avaient déjà été confisquées.[46]

Mariages forcés en Tanganyika

Article relatant un système de paiement échelonné du prix de la fiancée au Tanganyika, aboutissant à contraindre les jeunes filles à épouser des hommes qu'elles n'ont pas choisis, avec pour conséquence de nombreux divorces, selon le rapport de la Tanganyika Territory à la Commission permanente des mandats de la Société des Nations.[47]

L'Éthiopie devant la Société des Nations

Article sur la situation en Éthiopie, membre de la Société des Nations, sous occupation italienne : guérilla endémique, prise d'otages parmi les civils, et effondrement des exportations, passées de cinq millions de livres sterling avant la guerre à environ un tiers de ce montant.[48]

Pas de colonisation en Éthiopie

L'Italie reconnaît qu'elle ne pourra entreprendre la colonisation de l'Éthiopie avant plusieurs années, le pays n'étant pas encore pacifié (300 000 fusils encore aux mains des résistants éthiopiens). La publication note que les routes asphaltées construites par les Italiens jusqu'à la frontière du Somaliland français semblent conçues pour un usage militaire.[49]

1 519 éléphants tués en Ouganda

Le garde-chasse de l'Ouganda signale que 1 519 éléphants ont été abattus pour leur ivoire en un an, bien qu'ils n'aient causé aucune mort humaine. La publication s'étonne de la nécessité de tuer des animaux pouvant vivre deux cents ans pour en tirer vingt-cinq livres d'ivoire en moyenne.[50]

Bandes dessinées en Afrique centrale

Bref article relatant, d'après une source McNaught Syndicate, que les bandes dessinées dominicales américaines non utilisées finissent en Afrique, en Chine et en Inde pour l'emballage de colis, les habitants appréciant les images sans pouvoir lire les textes.[51]

Nouvelles routes en Égypte

Présentation des nouvelles autoroutes égyptiennes : une route Est-Ouest à travers le delta du Nil, et une route de 380 miles longeant le Nil du Caire au barrage d'Assouan.[52]

Profits agricoles en Égypte

Mention d'une exploitation agricole égyptienne vendue pour 500 000 livres sterling et ayant rapporté de 50 000 à 150 000 livres sterling de bénéfices nets annuels à son propriétaire.[53]

Chocolat brûlé en Gold Coast

Article relatant que des agriculteurs de la Gold Coast (Afrique) brûlent des quantités importantes de cacao plutôt que de le vendre à des prix inférieurs au coût de production, phénomène présenté comme l'illustration d'une surproduction mondiale.<ref>Consolation du 17 mai 1939'

Illustrations du numéro

Fichiers


Références

  1. Consolation du 17 mai 1939, p. 17.
  2. Consolation du 17 mai 1939, p. 16.
  3. Consolation du 17 mai 1939, p. 17.
  4. Consolation du 17 mai 1939, p. 17–18.
  5. Consolation du 17 mai 1939, p. 17.
  6. Consolation du 17 mai 1939, p. 30.
  7. Consolation du 17 mai 1939, p. 31.
  8. Consolation du 17 mai 1939, p. 3.
  9. Consolation du 17 mai 1939, p. 5.
  10. Consolation du 17 mai 1939, p. 9–13.
  11. Consolation du 17 mai 1939, p. 11.
  12. Consolation du 17 mai 1939, p. 31.
  13. Consolation du 17 mai 1939, p. 18.
  14. Consolation du 17 mai 1939, p. 2.
  15. Consolation du 17 mai 1939, p. 2.
  16. Consolation du 17 mai 1939, p. 2.
  17. Consolation du 17 mai 1939, p. 3–4.
  18. Consolation du 17 mai 1939, p. 3.
  19. Consolation du 17 mai 1939, p. 4–5.
  20. Consolation du 17 mai 1939, p. 5.
  21. Titre original : « Compulsory Flag Salutes ».
  22. Consolation du 17 mai 1939, p. 6–7.
  23. Consolation du 17 mai 1939, p. 7.
  24. Consolation du 17 mai 1939, p. 7.
  25. Consolation du 17 mai 1939, p. 8–9.
  26. Consolation du 17 mai 1939, p. 8.
  27. Consolation du 17 mai 1939, p. 8.
  28. Consolation du 17 mai 1939, p. 11.
  29. Consolation du 17 mai 1939, p. 11–12.
  30. Consolation du 17 mai 1939, p. 10.
  31. Consolation du 17 mai 1939, p. 14–15.
  32. Consolation du 17 mai 1939, p. 15.
  33. Consolation du 17 mai 1939, p. 16.
  34. Consolation du 17 mai 1939, p. 16.
  35. Titre original : « Who Tells the Truth? ».
  36. Consolation du 17 mai 1939, p. 16–17.
  37. Consolation du 17 mai 1939, p. 17–18.
  38. Consolation du 17 mai 1939, p. 18.
  39. Titre original : « "Let the People Know the Truth" ».
  40. Consolation du 17 mai 1939, p. 19.
  41. Consolation du 17 mai 1939, p. 20.
  42. Consolation du 17 mai 1939, p. 20.
  43. Consolation du 17 mai 1939, p. 21.
  44. Consolation du 17 mai 1939, p. 21.
  45. Consolation du 17 mai 1939, p. 21.
  46. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  47. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  48. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  49. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  50. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  51. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  52. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.
  53. Consolation du 17 mai 1939, p. 22.