Lizzie Allen
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| Lizzie Allen | |
|---|---|
| Nom complet | Lizzie A. Allen |
| Naissance | v. 1861 |
| Nationalité | Erreur lors de la création de la vignette : Fichier manquant Américaine |
| Occupation | révérend |
| Connu(e) pour | rédactrice de la Zion's Watch Tower |
| Parents | Ira Allen (père) |
| Frères et sœurs | Jessie |
Lizzie A. Allen (née v. 1861) fut des premières rédactrices du magazine La Tour de Garde (alors appelée Zion's Watch Tower), en 1880.
Biographie
Lizzie était la fille d'Ira Allen (1825, New York - 3 mai 1881), un fermier également co-gérant d'un commerce de viande, à Honeoye, New York.[1] Très religieuse, la famille fut successivement impliquée avec différentes figures proéminentes du mouvement millérite — George Storrs, Jonas Wendell, Nelson Barbour et Charles Taze Russell — et le père participa à l'organisation de la Première Église protestante méthodiste de Richmond, avec le Dr Covill comme premier pasteur, et l'érection du bâtiment en 1832 coûta 3 000 dollars.[2] Il fut également en charge des préparatifs de la venue de Charles et Maria Russell à Honeoye, venue planifiée pour le dimanche 7 novembre 1880.[3] Une inflammation des intestins l'emporta au bout d'une semaine de souffrances le mardi 3 mai 1881 à 3h00 du matin, et le service funéraire eut lieu un mercredi.[4][5][6] Outre Lizzie, il était père de Jessie, née vers 1871.[1]
Lizzie s'impliqua dans le mouvement de Barbour par l'intermédiaire de sa famille qui y adhérait déjà.[1] Bien qu'il puisse s'agir d'un homonyme, on peut penser qu'elle contribua financièrement au magazine de Barbour, le numéro d'août 1878 mentionnant "L.A. Allen" parmi les donateurs.[7] Elle choisit finalement de se rallier à Russell lors de la séparation entre les deux hommes, comme en témoigne sa contribution au magazine La Tour de Garde. Bien qu'inscrite comme contributrice régulière dès le numéro de mai 1880, sa participation fut relativement courte: en effet, ses articles, en général assez succincts, n'apparurent que sur une période de sept mois, de février à septembre 1880 inclus. Elle fut poétesse à l'occasion, rédigeant un poème de cinq quatrains qui parut dans le numéro de juillet. Ses articles avaient principalement pour thèmes le Christ, l'église et la seconde présence invisible.[8] On ignore les raisons et le moment de sa rupture avec Russell; toutefois, il est manifeste qu'elle resta très active au niveau religieux, comme en témoignent ses participations régulières dans le journal The World Hope de John Paton,[1] de qui elle était devenue partisane.[9] Il fut rapportée qu'à Buchanan, Michigan, elle fit des prédications publiques annoncées dans les journaux dans les années 1890,[10] et fut révérend d'une église appelée "Église de l'Espoir Plus Vaste" (Church of Larger Hope) dans cette ville[1] — à noter que Paton fut au même moment président de la Larger Hope Publishing Company.[11]
Voir aussi
Références
- Erreur lors de la création de la vignette : Fichier manquant Parkinson, James (1999, 3è éd.) (anglais), The Bible Student Movement in the Days of CT Russell, format pdf
- Erreur lors de la création de la vignette : Fichier manquant Schulz, B.W. (17 juillet 2009) (anglais), "Rough Draft", truthhistory.blogspot.fr. Consulté le 10 avril 2012 — les recherches des auteurs ont permis d'identifier le père et la fille parmi les nombreux homonymes
- ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 et 1,4 Schulz, 2009
- ↑ Richmond Churches (1878) (anglais), History of Ontario Co., NY, traduit par Dianne Thomas & Deborah Spencer, pp. 231,232
- ↑ La Tour de Garde (anglais), novembre 1880, R163, p. 8, "Our Trip Northward"
- ↑ The Neopolitan, (anglais), 5 mai 1881, "Local Correspondance", fultonhistory.com. Consulté le 9 avril 2012
- ↑ "Marriage and Death Notices from the Ontario County Journal - Canandaigua NY" (anglais), 13 mai 1881, ontario.nygenweb.net. Consulté le 9 avril 2012
- ↑ ? (anglais), fultonhistory.com. Consulté le 9 avril 2012
- ↑ The Herald of the Morning (anglais), août 1878, p. 18
- ↑ Parkinson, 1999, p. 4
- ↑ Parkinson, 1999, p. 39
- ↑ The Indiana Progess (anglais), 6 janvier 1892, p. 5
- ↑ Chapman Bros (1892), Lapeer-Macomb County MI Archives Biographies, Chicago
