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Lizzie Allen

De Tj-encyclopédie
Lizzie Allen

Son poème « When That Which Is Perfect Has Come », signé de ses initiales, Zion's Watch Tower, juillet 1880
Nom complet Lizzie A. Allen (Elizabeth A. Allen)
Naissance fin 1859
Nationalité Américaine
Occupation révérend
Connu(e) pour rédactrice de la Zion's Watch Tower
Parents Ira Allen (père)
Frères et sœurs Jessie

Lizzie A. Allen (Elizabeth A. Allen, née à la fin de 1859) fut l'une des premières rédactrices du magazine La Tour de Garde (alors appelée Zion's Watch Tower), en 1880. Elle signait ses textes « L. A. A. ». Elle y écrivit notamment, en mai 1880, sur le « signe » de la présence invisible du Christ.[1] Après une courte collaboration avec Charles Taze Russell, elle suivit John Paton et devint pasteur d'une Église universaliste dans le Michigan.

Une famille adventiste de Honeoye

Lizzie était la fille d'Ira Allen (1825, New York - 3 mai 1881), un fermier également co-gérant d'un commerce de viande, à Honeoye, New York.[2] Il était aussi associé dans une laiterie, dont son associé lui vendit sa part en mai 1880. Honeoye était un petit village d'environ trois cents habitants vers 1870.[3] Il existait à Honeoye un Ira Allen père et un Ira Allen fils : le père de Lizzie est le fils.[4] Très religieuse, la famille fut successivement impliquée avec différentes figures proéminentes du mouvement millérite — George Storrs, Jonas Wendell, Nelson Barbour et Charles Taze Russell — et le père participa à l'organisation de la Première Église protestante méthodiste de Richmond, avec le Dr Covill comme premier pasteur, et l'érection du bâtiment en 1832 coûta 3 000 dollars.[5]

Ira Allen était adventiste au moins depuis le milieu des années 1850. En 1856, il fut l'un des éditeurs d'un tract sur l'état des morts, qui reprenait des pages de John Milton. George Storrs comptait parmi les autres éditeurs.[6] En novembre 1866, l'Association chrétienne de l'Ouest de l'État de New York l'ordonna ancien.[7] Un journal l'appelait « Rev. Allen » : il était sans doute le pasteur de la congrégation adventiste du village.[8]

En 1873, il attendit le retour du Christ avec les lecteurs de la revue The Watchman's Cry, réunis à Terry's Island, et non avec le groupe de Barbour à Dansville. En juin 1874, il organisa à Honeoye une réunion sous tente sur les prophéties.[9] Après les échecs de 1873, 1874 et 1875, il annonça le retour du Christ pour le 7 juillet 1877.[10] La presse locale se moqua de lui. Un journal nota en novembre 1877 que sa robe d'ascension n'avait jamais servi, et que les voisins la voyaient sécher sur une corde à linge chaque printemps et chaque automne.[11]

Le portrait du père reste incertain. Selon un récit de troisième main, sa fille cadette Jessie, qui avait une dizaine d'années à sa mort, le décrivait comme « quelqu'un dont il fallait se tenir loin ». Schulz et de Vienne disent ignorer la valeur de ce témoignage.[12] Outre Lizzie, il était père de Jessie, née vers 1871.[2]

Lizzie Allen et Barbour (vers 1873-1879)

Lizzie s'impliqua dans le mouvement de Barbour par l'intermédiaire de sa famille qui y adhérait déjà.[2] Barbour écrit qu'elle avait environ quatorze ans quand elle s'y intéressa. En 1892, elle raconta elle-même que tout avait commencé près de vingt ans plus tôt, par un sermon sur Ésaïe 40. L'orateur divisait l'histoire en deux périodes égales, l'époque juive et l'époque de l'Évangile. Pour Schulz et de Vienne, ce calcul est propre à Barbour : c'est donc lui qui prêchait ce jour-là.[13] Elle se souvenait de sa joie en relisant seule le passage dans sa chambre. Elle ajoutait que cette idée ne l'avait plus quittée, tout en admettant qu'elle pouvait être une erreur.[14]

Bien qu'il puisse s'agir d'un homonyme, on peut penser qu'elle soutint financièrement le magazine de Barbour. En août 1878, le Herald of the Morning cite un « L A Allen » parmi les lettres « contenant de l'argent » reçues par la revue.[15] Russell ne rencontra peut-être Ira Allen et sa fille qu'à la fin de 1877.[16]

Rédactrice de la Zion's Watch Tower (1880)

Elle choisit finalement de se rallier à Russell lors de la séparation entre les deux hommes, comme en témoigne sa contribution au magazine La Tour de Garde. En mai 1880, elle remplaça Hugh B. Rice, qui n'avait jamais rien écrit, sur la liste des « collaborateurs réguliers » de la revue.[17] Sa participation fut pourtant courte : ses articles, en général assez succincts, n'apparurent que de février à septembre 1880. Ses articles avaient principalement pour thèmes le Christ, l'église et la seconde présence invisible.[18] Selon Schulz et de Vienne, ses deux premiers articles parurent en mars 1880, et tous deux répondaient à Barbour.[19] Le premier, « The Wedding Garment », est pourtant imprimé dès le numéro de février.[20]

La robe de noces et le Christ vivant

Dans « The Wedding Garment » (février 1880), elle soutient que la robe de noces de la parabole n'est pas une doctrine juste, mais la justice. Faire dépendre l'entrée dans le Royaume d'une théologie parfaite serait une erreur. Ce qui compte n'est pas tant ce que l'on croit que ce à quoi l'on obéit.[21] Elle répond ainsi à Barbour, pour qui la robe de noces était une « théologie propre ».[22]

« A Living Christ » (mars 1880) répond à l'idée de Barbour selon laquelle le Christ aurait eu une double nature avant sa venue sur terre.[23] Elle y emploie des formules qui sonnent comme celles de la Trinité. Selon Schulz et de Vienne, sa pensée est autre : Jésus n'est pas Dieu pour elle, mais celui qui fait connaître Dieu. Ils notent qu'elle ne fait pas la différence entre se prosterner devant quelqu'un et l'adorer, et doutent qu'elle ait connu le grec. Ils relèvent aussi que la revue parlait alors « d'une voix divisée » sur la nature du Christ.[24]

Le signe de la présence (mai 1880)

En mai 1880, elle commente la question des disciples en Matthieu 24:3, citée d'après la traduction Emphatic Diaglott : « Quel sera le signe de ta parousia ? »[25] Le mot grec parousia y est rendu par « présence ». Pour elle, un signe est nécessaire parce que cette présence ne se voit pas : la vie continuera comme aux jours de Noé. L'éclair dont parle Jésus n'est pas une lumière physique, mais la vérité divine. Le croyant doit attendre un « grand et merveilleux dévoilement de la vérité », et non une apparition.[26] Elle conclut que cette lumière est pour elle « bien plus convaincante que ne pourrait l'être aucune manifestation physique ».[27]

Le texte répondait à des partisans de Barbour qui attendaient de voir le Christ avant leur résurrection. Schulz et de Vienne jugent sa citation de la Diaglott déformée et son article encore flou.[28] L'idée d'une présence invisible du Christ n'était pas nouvelle. Après la déception de 1874, Benjamin Keith avait trouvé dans la Diaglott le mot parousia traduit par « présence ». Barbour et Paton, comme Russell de son côté, crurent alors que le Christ était présent de façon invisible depuis 1874.[29]

Derniers textes

En juin 1880, sa méditation « The Strait Gate » commente Luc 13:24.[30] Certains y ont vu une pente vers l'universalisme, la croyance que tous les hommes seront finalement sauvés. Schulz et de Vienne le contestent : elle y affirme seulement que le salut dépend de l'œuvre de Dieu par le Christ, et non des efforts humains. Ils relèvent qu'il ressemble beaucoup à un article de Paton imprimé sur la même page, et pensent que les deux auteurs s'étaient consultés.[31]

Elle fut poétesse à l'occasion. Son poème de cinq quatrains, « When That Which Is Perfect Has Come », parut dans le numéro de juillet.[32] Son dernier texte dans la revue, « Love of Christ », parut en septembre 1880.[33] Elle cessa donc d'écrire bien avant la rupture de Paton avec Russell, et sans lien avec elle. Schulz et de Vienne pensent qu'elle devint alors le principal soutien de sa famille.[34]

Son nom resta pourtant imprimé. Dans le numéro de juillet-août 1881, la liste des collaborateurs réguliers porte encore « L. Allen, Honeoye, N. Y. », alors qu'elle n'avait rien publié depuis près d'un an.[35] En décembre 1881, la revue supprima cette liste, en expliquant que les collaborateurs n'avaient pas toujours été réguliers.[36]

La mort d'Ira Allen (1881)

Ira Allen fut en charge des préparatifs de la venue de Russell à Honeoye, planifiée pour le dimanche 7 novembre 1880.[37] Une inflammation des intestins l'emporta au bout d'une semaine de souffrances le mardi 3 mai 1881 à 3h00 du matin, et le service funéraire eut lieu un mercredi.[38][39][40] Les obsèques furent célébrées par les deux autres pasteurs du village, un méthodiste et un congrégationaliste, ce que Schulz et de Vienne lisent comme un signe du respect de la communauté.[41]

Le passage d'Ira et de Lizzie de Barbour à Russell, puis à Paton, divisa la famille. En janvier 1883, à la mort de John S. Beeman, beau-père d'Ira, ses filles, dont la veuve d'Ira, demandèrent à Barbour de présider les obsèques.[42]

Avec Paton : pasteur de l'« Espoir plus vaste »

On ignore les raisons et le moment de sa rupture avec Russell; toutefois, il est manifeste qu'elle resta très active au niveau religieux, comme en témoignent ses participations régulières dans le journal The World's Hope de John Paton,[2] de qui elle était devenue partisane.[43] Paton y défendait l'universalisme.[44]

Elle s'installa à Buchanan, dans le Michigan. Le groupe de lecteurs de cette ville remontait à l'époque de Barbour.[45] En avril 1882, la Zion's Watch Tower annonçait encore une visite de Benjamin W. Keith aux « amis de Buchanan » pour le mémorial de la mort du Christ.[46] Schulz et de Vienne notent que toutes les étapes de cette tournée au Michigan étaient marquées par la prédication de Paton.[47] À la fin de 1890, elle était pasteur de l'Église de l'Espoir plus vaste (Church of Larger Hope) de Buchanan. La congrégation possédait son propre bâtiment. Ses membres étaient pour la plupart d'anciens adventistes, qui croyaient au salut final de tous.[48] Le journal local annonçait déjà les réunions de cette Église en février 1890 : culte à 10 h 30, école biblique (« Sabbath School ») et réunion de prière le jeudi soir.[49] L'avis ne donne pas le nom du pasteur. Ses prédications publiques étaient annoncées dans les journaux.[50] Le journal de Buchanan indique en juin 1891 que « Miss Allen » parlera à l'Église de l'Espoir plus vaste le dimanche, matin et soir.[51] En août 1891, il imprime en première page un de ses sermons, « Our Father », signé « Lizzie A. Allen, pasteur de l'Église de l'Espoir plus vaste ».[52] Le même numéro, dans la rubrique du village voisin de Galien, note qu'elle « a prêché à l'église de l'Espoir plus vaste » un mardi soir.[53] À la même époque, Paton était président de la Larger Hope Publishing Company.[54]

À partir de 1890, elle écrivit aussi une série d'articles pour Manford's New Monthly Magazine, une revue universaliste.[55] Une « Miss Lizzie A. Allen », vendeuse à Bath (New York) en 1891, n'est pas la même personne selon Schulz et de Vienne.[56] Après un article de 1897, on perd sa trace. En 1907, l'avis de décès de sa mère la nomme « Miss Elizabeth Allen, de Chicago ».[57]

Une hypothèse sur son passage à l'universalisme

Lizzie Allen a laissé de nombreux articles, mais presque rien sur sa propre vie.[58] Ses textes reviennent pourtant sans cesse sur la honte, la culpabilité et le pardon. En 1889, elle écrit à un lecteur imaginaire, prisonnier de ses « mauvaises habitudes » et qui se dégoûte lui-même, qu'il est libre parce que le prix de son rachat est payé. En 1897, elle dit que l'universalisme libère « de l'esclavage de la culpabilité et de la condamnation ».[59] En 1884, à environ vingt-quatre ans, elle compare la pureté perdue devant Dieu à une virginité perdue, qu'on ne peut retrouver seul.[60]

Schulz et de Vienne y voient le signe d'une expérience sexuelle vécue jeune, et de la honte qui l'aurait suivie. Ils écrivent eux-mêmes que cette preuve est « fragile ». Ils jugent peu probable que Barbour ou Russell soient en cause, et pensent plutôt à l'un des prédicateurs itinérants passés par Honeoye. Pour eux, ce sentiment d'une faute impardonnable explique son passage à l'universalisme de Paton.[61] Ils rappellent aussi le portrait peu flatteur que sa sœur Jessie faisait de leur père, tout en admettant qu'« il existe des dizaines d'autres possibilités ».[62]

Ses textes et mentions dans les publications

Date Titre Nature Contenu Source
août 1878 Herald of the Morning Mention « L A Allen » parmi les lettres contenant de l'argent (abonnement ou don ; peut-être un homonyme) p. 18
février 1880 « The Wedding Garment » Article (L. A. A.) La robe de noces est la justice, non une doctrine juste p. 76
mars 1880 « A Living Christ » Article (L. A. A.) Réponse à Barbour sur la nature du Christ avant sa venue sur terre p. 82-83
mai 1880 « The Sign of His Presence » Article (L. A. A.) Le signe de la présence invisible du Christ : un dévoilement de la vérité, non une apparition p. 98
juin 1880 « The Strait Gate » Méditation Sur Luc 13:24 ; le salut vient de l'œuvre de Dieu par le Christ p. 109
juillet 1880 « When That Which Is Perfect Has Come » Poème de cinq quatrains (L. A. A.) Les dons de la vie présente s'effacent dans l'éternité p. 114
septembre 1880 « Love of Christ » Méditation L'amour du Christ, comparé à celui d'un époux ; son dernier texte dans la revue p. 139
juillet-août 1881 Liste des collaborateurs réguliers Mention « L. Allen, Honeoye, N. Y. », dernière parution de la liste p. 239

Voir aussi

Références

  1. ↑ La Tour de Garde, mai 1880, p. 98
  2. ↑ 2,0 2,1 2,2 et 2,3 Schulz, 2009
  3. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity: Organizational Identity Among Readers of Zion's Watch Tower, vol. 1, p. 203 : « O. H. Hamilton, his partner in the dairy, sold out to him in May 1880 […] There were three hundred people living there about 1870. ».
  4. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 203 : « It is made more confusing by there being an Ira Allen junior and a senior in Honeoye; the Ira Allen with whom we're dealing is the junior. ».
  5. ↑ Richmond Churches (1878) (anglais), History of Ontario Co., NY, traduit par Dianne Thomas & Deborah Spencer, pp. 231,232
  6. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 203 : « We do not know when he was attracted to Millerite Adventism, though it was at least by the mid 1850s. […] The tract was published jointly by Ira Allen, Jr., H. L. Hastings, George Storrs, H. H. Dickenson and Dr. C. O. Towne. ».
  7. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 203 : « He was ordained an elder by the Western New York Christian Association in late November 1866. ».
  8. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « A newspaper notice calls him Rev. Allen, suggesting he was pastor of the Adventist congregation in Honeoye. ».
  9. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « He was involved in the 1873 movement in association with The Watchman's Cry rather than Barbour, gathering at Terry's Island instead of Dansville to await Christ's return. […] The Cry noted a tent meeting at Honeoye, New York, scheduled for June 1874 ».
  10. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, Éditions de l'AEIMR, p. 124 : « Un chrétien-adventiste, Ira Allen, fixa la date du retour du Christ au 7 juillet 1877 ».
  11. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « The Rev. Ira Allen still occupies the pulpit of the Advent Church, and his ascension robe has never yet been put to a practical use. Every spring and fall the neighbors say they see it fluttering on an adjoining clothes line. ».
  12. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « A report says that his daughter Jessie, who was about ten when he died, described her father as "someone to keep away from" […] The exact intent and merit of this third-hand report is unknown. ».
  13. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 205 : « Barbour says she was about fourteen when she became interested. […] This represents Barbour's unique message. It is doubtful that this sermon came from anyone else. ».
  14. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 205 : « I well remember the joy that sprang up in my heart when in my room with a Bible I read the passage, reviewed the argument and made it my own. It has never since been dislodged. Of course, it may be a mistake ».
  15. ↑ Herald of the Morning, août 1878, « Letters containing money », p. 18
  16. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 203 : « Russell may not have met Ira Allen and his daughter Lizzie A. Allen until late in 1877. ».
  17. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 16 : « Hugh Rice was dropped from the list in May 1880. He never contributed to the paper but pursued other interests. […] He was replaced by "L. A. Allen," Lizzie [Elizabeth] A. Allen who contributed a number of articles. ».
  18. ↑ Parkinson, 1999, p. 4
  19. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 205 : « Lizzie Allen's first two articles appeared in the March 1880 issue of Zion's Watch Tower. Both were written in response to Barbour's views. ».
  20. ↑ La Tour de Garde, février 1880, « The Wedding Garment », p. 76
  21. ↑ La Tour de Garde, février 1880, « The Wedding Garment », p. 76
  22. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 60 : « The writer once heard a preacher talking in defense of the idea that a 'Clean Theology' is the 'Wedding Garment,' […] No Watch Tower reader would confuse this for anyone but Barbour. »
  23. ↑ La Tour de Garde, mars 1880, « A Living Christ », p. 82-83
  24. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 40 : « The Watch Tower spoke with a conflicted voice. […] An article by Lizzy Allen used Trinitarian expressions but her doctrine was something else. […] It is doubtful that she was familiar with the Greek text. ».
  25. ↑ La Tour de Garde, mai 1880, p. 98
  26. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 536-537 : « A "sign" was needed because "of the obscurity which marks the period of his return." […] She saw it as spiritual light, "divine truth." ».
  27. ↑ La Tour de Garde, mai 1880, p. 98
  28. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 536-537 : « She referenced Matthew 24:3, presenting a bastardized quotation based on the Emphatic Diaglott […] This was meant as a refutation of the assertion of some Barbourites that Jesus would appear to his servants before heavenly resurrection. ».
  29. ↑ M. James Penton, Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, 3e éd., University of Toronto Press, 2015, p. 27 : « Benjamin W. Keith, a reader of the Herald, discovered Benjamin Wilson’s interlinear Greek-English New Testament translation called the Emphatic Diaglott, in which parousia was rendered as presence. Then, like Russell, Barbour and Paton began to believe in the idea of Christ’s invisible presence, which they felt had begun on schedule in 1874. ».
  30. ↑ La Tour de Garde, juin 1880, « The Strait Gate », p. 109
  31. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 218 : « Some interpret it as tending toward Universalism. That's wrong. It reflects their shared belief that Salvation does not depend on what humans might do but on God's acts through Christ. […] The parallels between her article and one by Paton published on the same page are striking ».
  32. ↑ La Tour de Garde, juillet 1880, « When That Which Is Perfect Has Come », p. 114
  33. ↑ La Tour de Garde, septembre 1880, « Love of Christ », p. 139
  34. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 205 : « This was significantly before Paton's schism and not connected to it. She stopped writing near the time of her father's death. One can presume, probably safely, that she became the main support for the family. ».
  35. ↑ La Tour de Garde, juillet-août 1881, p. 239
  36. ↑ La Tour de Garde, décembre 1881, p. 308
  37. ↑ La Tour de Garde, novembre 1880, « Our Trip Northward », p. 163
  38. ↑ The Neopolitan, (anglais), 5 mai 1881, "Local Correspondance", fultonhistory.com. Consulté le 9 avril 2012
  39. ↑ "Marriage and Death Notices from the Ontario County Journal - Canandaigua NY" (anglais), 13 mai 1881, ontario.nygenweb.net. Consulté le 9 avril 2012
  40. ↑ ? (anglais), fultonhistory.com. Consulté le 9 avril 2012
  41. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « Seneca Short, a Methodist clergyman, and Samuel Mills Day, the pastor of the Congregational Church in Honeoye, conducted the services. We take this as a sign of community respect. ».
  42. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 204 : « Ira and Lizzie abandoned Barbour for Russell and Paton. This divided the family. When John S. Beeman, Ira's father-in-law, died in January 1883, the two surviving daughters, one of whom was Ira's wife, called on Barbour to conduct the funeral. ».
  43. ↑ Parkinson, 1999, p. 39
  44. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 207 : « We think that a sense of inexcusable sin explains her drift into Paton's brand of Universalism. ».
  45. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 415 : « These were places with longstanding interest, at least two of them, Elyria, Ohio, and Buchanan, Michigan, having congregations dating from the Barbourite days. ».
  46. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 81 : « Bro. K. will be in season to commemorate our passover Lamb's death with the Buchanan friends on Sunday night, April 2d. ».
  47. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 81 : « The places listed were all in Michigan and heavily influenced by Paton's preaching ».
  48. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « By late 1890, Lizzie A. Allen was in Buchanan, Michigan, and pastor of the Church of Larger Hope. The congregation was large enough to own its own building. […] "Most of the members were formerly Adventists, but they are of that branch of the Advent Church, who believe in the final restitution of all things to God. ».
  49. ↑ Buchanan Record (Buchanan, Michigan), 6 février 1890, p. 1 : « SERVICES are held every Sabbath at 10:30 o'clock A. M., at the Church of the "Larger Hope"; also, Sabbath School services immediately after the morning meeting. Prayer and conference meeting every Thursday evening. » (original : Buchanan District Library). Même avis le 28 août 1890 : Buchanan Record, 28 août 1890, p. 1 (original : Buchanan District Library).
  50. ↑ The Indiana Progress (anglais), 6 janvier 1892, p. 5 (numérisé sur Newspapers.com, consultation payante).
  51. ↑ Buchanan Record (Buchanan, Michigan), 11 juin 1891, p. 3 : « Miss Allen will speak in the Church of the Larger Hope next Sunday, morning and evening. » (original : Buchanan District Library).
  52. ↑ Buchanan Record, 13 août 1891, p. 1 : « By Request. OUR FATHER. A Sermon by Lizzie A. Allen, Pastor of the Church of the Larger Hope. » (original : Buchanan District Library).
  53. ↑ Buchanan Record, 13 août 1891, p. 2 : « Miss L. A. Allen, of Buchanan, preached at the church of the Larger Hope, Tuesday evening. » (original : Buchanan District Library).
  54. ↑ Chapman Bros (1892), Lapeer-Macomb County MI Archives Biographies, Chicago
  55. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « Beginning in 1890, Lizzie Allen wrote a series of articles for Manford's New Monthly Magazine, a Universalist publication ».
  56. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « A Miss Lizzie A. Allen is listed in the 1891 Bath Village, New York, Directory as a Sales Lady with rooms in a boarding house on Warden Street. […] This is not the same person. ».
  57. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « Except for an article published in 1897, we lose track of her through the later 1890s. Her mother's obituary names her as Elizabeth Allen and has her living in Chicago in 1907. ».
  58. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « Lizzie Allen left a considerable number of magazine articles behind, but unlike many others connected to the Watch Tower movement's early years, she was not fond of biographical illustrations. ».
  59. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « The price of your redemption has been paid. You have no master now but Christ […] Universalism freed her from "the bondage of guilt and condemnation, of the torture of fear and dread of death." ».
  60. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206-207 : « But to regain lost virginity is not more difficult than for human hearts, unaided, to attain to the purity they have carelessly, criminally, lost. ».
  61. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 207 : « Our readers are free to believe with us or to reject it. The evidence is fragile. […] We think one of the traveling evangelists who visited Honeoye most likely. […] We think that a sense of inexcusable sin explains her drift into Paton's brand of Universalism. ».
  62. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 206 : « Her younger sister's unflattering description of their father is suggestive, but there are dozens of other possibilities. ».