Nelson Barbour
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| Nelson Barbour | |
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| Nom complet | Nelson Horatio Barbour |
| Naissance |
21 août 1824 Throopsville, près d'Auburn (New York), États-Unis |
| Décès |
31 août 1905 Tacoma (Washington), États-Unis |
| Nationalité |
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| Occupation | médecin, inventeur, prédicateur adventiste indépendant, éditeur du Herald of the Morning |
| Connu(e) pour | auteur de la chronologie (1873, 1874, 1878, 1914) reprise par Charles Taze Russell |
| Œuvres célèbres | Evidences for the Coming of the Lord in 1873 (1870) ; Three Worlds (1877) |
| Conjoint | Emeline Bigelow, veuve Jobes (1831-1901) |
Nelson Horatio Barbour (21 août 1824, Throopsville — 31 août 1905, Tacoma) était un médecin et un inventeur de l'État de New York qui consacra la plus grande partie de sa vie à calculer la date du retour du Christ. Ancien disciple de William Miller, il annonça ce retour pour 1873, puis pour 1874, et, quand rien ne se produisit, il enseigna que le Christ était bien revenu en 1874, mais de façon invisible : c'est la « présence invisible ». C'est aussi lui qui calcula que les « temps des Gentils » finiraient en 1914. Pendant trois ans, de 1876 à 1879, il fut l'associé de Charles Taze Russell, qui finança sa revue et son livre. Les deux hommes rompirent en 1879 sur la rançon : Russell enseignait que le Christ avait payé par sa mort, à la place des hommes, la peine de leurs péchés, et Barbour ne l'admettait plus. Russell garda pourtant toute la chronologie de son ancien associé. L'historien James Penton voit en lui le principal auteur de l'enseignement des Témoins de Jéhovah sur la fin des temps, alors que les publications de la Watch Tower ne lui accordent que quelques paragraphes, le plus souvent hostiles.[1]
Jeunesse et millérisme (1824-1850)
Nelson Horatio Barbour naquit le 21 août 1824 à Throopsville, un village voisin d'Auburn, dans l'ouest de l'État de New York.[2] Il fit ses études à la Temple Hill Academy de Geneseo, de 1839 à 1843.[3] Ses parents l'avaient élevé dans le presbytérianisme, mais il passa à l'Église méthodiste épiscopale et commença à s'y préparer au ministère auprès d'un pasteur, Elder Ferris, mais il y renonça, en disant qu'il préférait finalement être fermier plutôt que pasteur.[4][5]
C'était l'époque où le prédicateur baptiste William Miller annonçait, d'après ses calculs sur le livre de Daniel, que le Christ reviendrait vers 1843. Le jeune Barbour se laissa gagner par ce mouvement et, à dix-neuf ans, en 1843, il se mit lui-même à prêcher le retour du Christ, en prédicateur indépendant.[6] Le Christ ne revint ni en 1843 ni à la dernière date retenue par les millérites, le 22 octobre 1844. Barbour écrivit plus tard que cette déception avait été pour lui « extrêmement amère », et, selon Carl Olof Jonsson, il en perdit toute foi religieuse.[7][8]
L'Australie et la découverte de 1873 (vers 1851-1860)
Barbour exerça d'abord la médecine, puis partit chercher de l'or en Australie.[9] Bruce Schulz, son biographe, date ce départ de 1851 ou 1852, d'après une annonce de médecin parue dans la presse, mais reconnaît qu'on ne sait presque rien de ses années australiennes.[10] Ce qu'on en dit dépend de qui parle. Russell, qui avait alors rompu avec lui, écrivit en 1879 que Barbour n'était à l'époque qu'un chercheur d'or « entièrement indifférent » aux questions religieuses, alors que Barbour lui-même affirma plus tard avoir prêché en Australie.[11][12]
C'est pendant le voyage de retour, selon le récit que Barbour publia en 1871, que naquit la date de 1873. Il y raconte qu'un ancien millérite, qui avait « perdu sa religion », s'embarqua en Australie pour Londres, en passant par le cap Horn, avant de gagner New York.[13] Pour tromper la monotonie de la traversée, l'aumônier anglais du navire proposa de lire avec lui les prophéties de la Bible, et l'ancien millérite accepta volontiers, sûr de connaître des arguments qui embarrasseraient l'aumônier.[14] Mais en arrivant au chapitre 12 de Daniel, c'est lui qui découvrit, pensait-il, l'erreur de Miller.
Miller appliquait le principe « un jour pour une année » : chaque jour d'une prophétie valait une année d'histoire. Il faisait partir les 1 260 « jours » de l'an 538, mais deux autres périodes de Daniel, les 1 290 et les 1 335 « jours », de l'an 508, ce qui le menait à 1843. Le voyageur se demanda pourquoi ces deux périodes commençaient trente ans plus tôt que la première ; en les faisant partir elles aussi de 538, il trouva que les 1 335 jours s'achevaient en 1873.[15] Les millérites ne s'étaient donc pas trompés de méthode, mais de trente ans, et Barbour résume la découverte en une formule : les jours finissent en 1873, et non en 1843.[16]
Arrivé à Londres, le voyageur alla consulter, à la bibliothèque du British Museum, les Horae Apocalypticae du pasteur anglais Edward Bishop Elliott, le commentaire de l'Apocalypse qui faisait alors autorité.[17] Elliott attendait le retour du Christ pour 1866 et avait dressé une chronologie biblique pour le prouver, mais cette chronologie dépassait 1866 de quelques années, ce qu'il reconnaissait sans savoir l'expliquer.[18] En achevant le calcul qu'Elliott avait laissé en suspens, le voyageur vit les six mille ans de l'histoire humaine se terminer en 1873, et le choc, dit le récit, lui coupa presque le souffle : un savant qui cherchait 1866 lui fournissait sans le vouloir une preuve de plus pour 1873.[19]
Barbour raconte toute cette histoire à la troisième personne, sans jamais nommer le voyageur. Bruce Schulz et Rachael de Vienne y voient Barbour lui-même, revenu d'Australie en 1859, et précisent qu'il n'a jamais prétendu avoir inventé la date.[20] Bernard Blandre, qui a consacré un article au livre de 1871, lit le récit autrement : il y voit un millérite anonyme, dont Barbour aurait seulement repris les arguments, et date la découverte de 1860.[21]
De toute façon, la date de 1873 n'était pas neuve, et Barbour l'admet dans le même livre.[22] La fin des six mille ans en 1873 venait de la table chronologique du pasteur anglais Christopher Bowen, publiée par Elliott, comme Russell le rappela lui-même en 1879, au moment où il voulait réduire le mérite de son ancien associé.[23] Schulz et de Vienne relèvent d'ailleurs que Barbour, tout en reconnaissant certaines dettes, revendiquait l'originalité de ses idées, ce qui n'était vrai d'aucune.[24]
Médecin, inventeur et prédicateur de 1873 (1860-1873)
Revenu à New York, Barbour continua ses recherches à l'Astor Library, la grande bibliothèque de la ville.[25] Il tenta ensuite de rallier à sa date les anciens compagnons de Miller ; mais Josiah Litch, l'un des plus connus d'entre eux, refusa de le suivre.[26] Pendant les années 1860, il gagna sa vie par la médecine et par ses inventions. Installé à Auburn, il soignait ses malades par des courants électriques, et c'est comme habitant d'Auburn qu'il fit breveter, en mars 1865, un moteur de locomotive fonctionnant au gaz carbonique, avant de revenir à New York la même année.[27][28] En 1870, l'année même où il préparait son livre sur 1873, il obtint encore un brevet, pour un générateur de vapeur, comme habitant de New York.[29]
Pendant ce temps, il prêchait sa date. En août 1867, lors d'une réunion sous la tente à Rochester, il convainquit un auditeur, Benjamin W. Keith, qui allait jouer quelques années plus tard un rôle décisif dans son histoire.[30] Barbour annonçait alors que le monde serait brûlé au retour du Christ.[31]
Barbour n'était pas le seul à calculer des dates. Parmi les adventistes, William C. Thurman, un ancien pasteur d'une Église baptiste d'origine allemande, devenu disciple de Miller, qui avait annoncé le retour du Christ pour le 27 septembre 1868, à 10 h 30. Des croyants vendirent leurs biens pour l'accueillir, et la déception fut cruelle ; Thurman reporta alors son attente aux années 1870.[32] C'est après cet échec que l'audience de Barbour commença à grandir.[33]
En 1870, il exposa ses calculs dans un livre, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, or the Midnight Cry (« Preuves de la venue du Seigneur en 1873, ou le Cri de minuit »), dont il fit paraître à Rochester une seconde édition l'année suivante.[34] Le titre renvoie à la parabole des dix vierges, dans laquelle un cri annonce à minuit l'arrivée de l'époux. Barbour y voyait l'histoire des adventistes : ils avaient attendu le Christ en 1843, s'étaient endormis après la déception, et un cri les réveillait maintenant pour 1873. Selon Blandre, cette lecture, qui faisait de l'échec de Miller le début d'un « temps de retard » de trente ans prévu par l'Écriture, est l'apport propre de Barbour, car trois des calculs du livre viennent d'Elliott.[35] Barbour y lisait aussi l'actualité comme un accomplissement des prophéties : les chemins de fer étaient annoncés par le prophète Nahum, et la papauté rétablie par Bonaparte, qui avait duré jusqu'à la fin du pouvoir temporel du pape en 1870, était l'« image de la bête » de l'Apocalypse.[36][37]
Un autre prédicateur adventiste, Jonas Wendell, qui avait d'abord suivi Thurman, annonçait lui aussi 1873. Schulz et de Vienne pensent qu'il avait repris la date de Barbour sans le dire, alors que Blandre estime que les deux hommes y étaient arrivés chacun de son côté, par des calculs différents.[38][39] En février 1872, à Worcester, dans le Massachusetts, une conférence prophétique opposa les partisans de 1873 à ceux de Thurman, qui attendait désormais 1875, devant des responsables de l'Advent Christian Church et de la Life and Advent Union ; Thurman, absent, s'y fit représenter par deux pasteurs. Selon Schulz et de Vienne, cités par Blandre, Barbour l'emporta, sans convaincre ses adversaires, alors que Jonsson, d'après l'Advent Christian Times, parle d'une conférence unanime pour 1873.[40][41]
L'échec de 1873-1874 et la « présence » invisible (1873-1876)
Les dates ratées de 1873 à 1875
L'année 1873 vint, et Barbour attendit le Christ d'abord le 12 avril, puis à la fin du mois d'avril, puis le 5 novembre.[42][43][44] Un journal de Dansville, où il venait de prêcher deux sermons remarqués, posait déjà la question qui allait le suivre toute sa vie : que se passerait-il si l'année s'écoulait sans la fin annoncée ?[45] En novembre, Barbour donna sa réponse : le Christ viendrait à l'automne 1874.[46]
Pour répandre cette nouvelle attente, il lança en décembre 1873, avec quarante-cinq dollars, une revue intitulée The Midnight Cry and Herald of the Morning, dont le tirage passa en quatre mois de 5 000 à 15 000 exemplaires.[47] En mars 1874, il y publia sa profession de foi : à l'automne, le Christ reviendrait en personne et de façon visible, les saints morts ressusciteraient et les saints vivants seraient enlevés au ciel sans mourir, comme le prophète Élie.[48][49] Il y affirmait aussi que le « temps de trouble » annoncé par Daniel avait commencé en septembre 1873, c'est-à-dire au moment où éclata aux États-Unis la crise financière de 1873 ; Blandre fait remarquer qu'un événement réel venait ainsi, après coup, sauver un calcul qui avait échoué.[50] Le même mois, il raconta à ses lecteurs comment l'idée de calculer les années de jubilé lui était venue un soir, en marchant dans la nuit, et comment il avait couru jusque chez lui « en criant et en louant Dieu ».[51]
L'automne 1874 passa sans que le Christ apparaisse dans les nuées.[52] Barbour fixa alors la fin du monde au 14 mars 1875, puis au 5 avril, jour où devait s'achever, selon lui, le cycle des jubilés, et le lendemain ses amis s'attendaient à être enlevés au ciel.[53][54] Un journaliste de Dansville, venu l'écouter en mars, décrivit un conférencier qui mesurait les périodes de jubilé sur sa canne et alignait des chiffres sur le mur, « comme un professeur de mathématiques », et le jugea honnête et sérieux, mais aveuglé par la recherche de signes visibles.[55][56][57] Les autres adventistes, eux, n'en voulaient plus : le 12 mars 1875, leur conférence de Springwater avait voté la rupture avec tous ceux qui partageaient ses idées.[58]
Une présence invisible depuis 1874
L'échec de 1874 posait à Barbour une question simple : si le calcul était juste, pourquoi le Christ n'était-il pas venu ? La réponse vint de Benjamin Keith, le disciple gagné à Rochester sept ans plus tôt. Keith lisait l'Emphatic Diaglott, une traduction du Nouveau Testament publiée par Benjamin Wilson, qui rend le mot grec parousia, d'ordinaire traduit par « venue », par le mot « présence ». Il en conclut que le Christ était bien là depuis octobre 1874, mais d'une manière spirituelle, donc invisible, et il réussit à en convaincre Barbour, entre la fin de 1874 et le mois de mars 1875.[59][60][61]
Le retour du Christ se faisait donc, désormais, en deux étapes. D'abord une présence invisible, que seuls les élus pouvaient discerner et pendant laquelle le Christ rassemblait ses fidèles, ce que Barbour appelait la « moisson » ; ensuite, à la fin de cette moisson, une apparition visible aux yeux de tous. Barbour exposa clairement cette doctrine dans le numéro d'octobre 1875 de sa revue, mais il n'en était pas l'inventeur : Joseph Seiss et Richard Shimeall avaient déjà parlé d'un retour d'abord invisible.[62][63]
L'échec d'avril 1875 fut expliqué de la même manière. La résurrection des fidèles avait bien commencé, mais les ressuscités avaient reçu des corps spirituels, que personne ne pouvait voir ; quant à la moisson, elle reçut une durée de trois ans et demi, de l'automne 1874 au printemps 1878.[64][65] À chaque fois, le raisonnement était le même : la date était juste, c'était l'événement attendu qui avait été mal compris.[66] Raymond Franz souligne que cette présence invisible avait un grand avantage : aucun fait ne pouvait la démentir, ce qui permit au groupe de garder la date de 1874.[67]
1914 et l'effondrement de la revue
C'est dans cette même revue, en 1875, qu'apparut la date de 1914. Barbour l'obtenait à partir des « sept temps » pendant lesquels, selon le livre de Daniel, le roi Nabuchodonosor perdit la raison (Daniel 4:16). Il les appliquait aux « temps des Gentils », l'époque où, selon Luc 21:24, Jérusalem serait foulée aux pieds par les nations. Selon le principe « un jour pour une année », il comptait ces sept temps comme 2 520 années, qu'il faisait partir de 606 av. J.-C., date à laquelle il plaçait la destruction de Jérusalem.[68][69] Jonsson date la première mention explicite du numéro de septembre 1875.[70] Le calcul contenait pourtant une erreur, puisque de 606 av. J.-C. à 1914 il ne s'écoule que 2 519 ans, faute d'année zéro.[71] Elliott, de son côté, arrivait lui aussi à 1914, mais par une chronologie incompatible avec celle de Barbour, ce qui montre, selon Jonsson, combien ces calculs étaient arbitraires.[72] En janvier 1876, Barbour chercha encore une confirmation de ses dates dans les mesures de la Grande Pyramide d'Égypte, en citant l'astronome écossais Charles Piazzi Smyth.[73]
Mais la revue s'effondrait, et les sources ne s'accordent pas sur l'ampleur de la chute : Jonsson, d'après un chiffre de Zion's Watch Tower, fait tomber le tirage de 15 000 à environ 200 exemplaires, quand Penton parle d'une baisse à 6 000.[74][75] Barbour, lui, expliqua plus tard la perte de 5 000 abonnés en 1875 par les « progrès de la vérité », c'est-à-dire par sa doctrine nouvelle, que la plupart des adventistes refusaient.[76] C'est à cette époque que la revue prit le titre de Herald of the Morning, en juin 1875 selon Blandre et Jonsson, alors que Penton place ce changement dès le deuxième numéro.[77][78][79] En février 1876, la publication s'arrêta, et Barbour, dont le mouvement semblait près de s'éteindre, reprit son métier de médecin.[80][81]
L'association avec Russell (1876-1878)
La rencontre
C'est à ce moment que Barbour trouva un homme prêt à le financer. En décembre 1875, il avait envoyé un numéro de sa revue à Charles Taze Russell, un jeune commerçant d'Allegheny, près de Pittsburgh, qui réunissait avec quelques amis un groupe d'étude de la Bible.[82] Penton date cette réception de janvier 1876.[83] Russell croyait déjà que le Christ reviendrait de façon invisible, mais il n'avait jamais pensé qu'il pût être revenu dès 1874 ; il lut la revue le matin même où il la reçut et écrivit à Barbour avant midi pour lui demander les preuves bibliques de cette date.[84][85][86]
En mars 1876, ce n'est pourtant pas Barbour que Russell fit venir à Allegheny, mais son collaborateur John Paton, un prédicateur du Michigan qui écrivait dans la revue, et Barbour, qui voulait apparaître comme le seul à avoir converti Russell, ne parla jamais de cette visite.[87] Les deux hommes ne se rencontrèrent qu'en août 1876, à Philadelphie, où Russell avait ouvert pour l'été un magasin de vêtements temporaire, afin de profiter de l'affluence de l'Exposition du Centenaire.[88] Russell paya le voyage de Barbour et loua pour lui une salle, St. George's Hall, où Barbour donna des conférences jusqu'à la fin d'octobre au moins.[89][90] Barbour avait alors cinquante-deux ans, Russell vingt-quatre.[91]
Russell fut convaincu par la date de 1874 et adopta toute la chronologie de Barbour, si bien qu'en octobre 1876 il publia, dans le Bible Examiner de George Storrs, un article qui annonçait la fin des temps des Gentils pour 1914.[92][93] En retour, Russell persuada Barbour que la rançon payée par le Christ ouvrait à tous les hommes la « restitution », c'est-à-dire le retour à la vie parfaite qu'Adam avait perdue.[94] Barbour, de son côté, continua de voir en Russell un « bébé en Christ », qu'il avait initié à la chronologie.[95]
Three Worlds et le Herald relancé
À l'automne 1876, Russell renvoya Barbour chez lui, à Rochester, avec de l'argent et la mission de rassembler leurs idées dans un livre.[96] Comme Barbour avait vendu ses caractères d'imprimerie, Russell paya aussi l'équipement d'un nouveau bureau.[97] Le livre parut en 1877 sous le titre Three Worlds and the Harvest of This World (« Les trois mondes et la moisson de ce monde »). Sa page de titre porte les deux noms, mais comme éditeurs, et sa préface est signée de Barbour seul, qui s'y présente comme « l'auteur » ; Russell lui-même reconnut en 1906 que le livre avait été écrit surtout par Barbour.[98][99][100]
Le titre résume la vision de Barbour : l'histoire humaine se partage en trois « mondes » successifs, celui d'avant le Déluge, le monde présent et le monde à venir, et le passage du deuxième au troisième se fait par une « moisson ».[101] Le livre rassemble toutes les dates qui fondent cette moisson. Les six mille ans se sont achevés à l'automne 1873, et la crise financière qui a commencé cette année-là en est la preuve.[102] En octobre 1874, le Christ a quitté le Lieu saint du sanctuaire céleste pour commencer sa présence.[103] Le 6 avril 1875, le cycle des jubilés a ouvert le temps de la restitution, avec une précision que Barbour juge impossible à attribuer au hasard.[104] Enfin, les temps des Gentils finiront en 1914, quarante ans après le début de la présence.[105]
Le livre avoue aussi une attente déçue et en annonce aussitôt une autre : le groupe avait espéré être enlevé au ciel avant le 6 avril 1875, mais cette délivrance, écrit Barbour, peut maintenant venir à tout moment jusqu'à la fin de la moisson, en 1878.[106] Cette date reposait sur un parallèle entre deux époques. Pour Barbour, l'âge juif avait duré 1 845 ans, de la mort de Jacob à la mort du Christ, et l'âge de l'Évangile devait durer exactement autant, ce qui le faisait finir au printemps 1878. De plus, les trois ans et demi qui avaient séparé le baptême de Jésus de sa mort avaient été une première moisson ; une moisson de même durée devait donc s'écouler entre l'automne 1874 et le printemps 1878, et s'achever par l'enlèvement des fidèles.[107] Les auteurs donnent pour cet âge juif 1 842, 1 843 ou 1 845 ans, parce que Barbour lui-même a changé ses chiffres : il comptait 1 843 ans en mars 1874 et 1 845 ans à partir de décembre 1875.[108][109][110]
C'est encore avec l'argent de Russell que le Herald of the Morning reparut, mais la date de cette reprise est discutée.[111] Blandre ne connaît aucun numéro entre mars 1876 et juillet 1878. Schulz et de Vienne pensent au contraire que des numéros trimestriels, qui publiaient Three Worlds en feuilleton, parurent dès la fin de 1876. Selon eux, la revue devint ensuite bimensuelle, sans doute à partir du 1er août 1877, avec la mention « publié à Rochester par C. T. Russell et N. H. Barbour ».[112][113][114][115]
Les tournées de 1877
En 1877, les deux hommes partirent ensemble prêcher dans l'État de New York, en Pennsylvanie et dans l'Ohio, de Lockport et Buffalo jusqu'à Erie et Cleveland, en s'aidant de grands tableaux peints.[116] À Buffalo, en février, Barbour annonça à ses auditeurs que la fin de l'âge présent surviendrait au printemps 1878.[117] C'est Russell qui payait les voyages, avec l'aide de la vente de Three Worlds, et Barbour, qui n'avait presque plus d'argent, accepta volontiers cet arrangement.[118]
Les dirigeants adventistes les reçurent mal. Le 18 juillet 1877, l'Advent Christian Times mit ses lecteurs en garde contre la tournée de Barbour, de Russell et de Paton.[119] En août, au grand rassemblement adventiste d'Alton Bay, dans le New Hampshire, Barbour et Russell furent chassés du terrain et durent planter leur tente sur un terrain privé ; c'est là que Barbour perdit, tombés de la poche de son gilet, les cent dollars que Russell venait de lui donner.[120][121]
Le livre ne fut pas mieux reçu. À Londres, la revue prophétique The Rainbow reconnut le travail de l'auteur mais jugea ses erreurs « nuisibles », et traita d'« absurdité grossière » l'idée que la résurrection avait commencé au printemps 1875.[122] George Storrs, un ancien prédicateur millérite qui se méfiait depuis longtemps des dates, trouvait la chronologie de Barbour « la meilleure » qu'il eût jamais vue, mais il refusait de la tenir pour infaillible, et surtout d'admettre que les fidèles seraient enlevés le 9 avril 1878 au plus tard.[123][124] Il croyait Barbour sincère, mais lui reprochait une assurance qui revenait, selon lui, à se prétendre infaillible.[125][126]
C'est au milieu de ces tournées que Barbour, à cinquante-trois ans, se maria. Le 27 septembre 1877, à Honeoye Falls, il épousa Emeline Bigelow, une veuve de quarante-six ans dont le premier mari, Samuel Jobes, était mort avant 1870, et le mariage fut célébré par un pasteur méthodiste, Charles M. Eddy.[127] Barbour écrivit à sa mort que Dieu la lui avait donnée en 1877 et qu'elle avait été pour lui « une tour de force ».[128]
L'échec de 1878 et la querelle de la rançon (1878-1879)
Le printemps 1878
Le printemps 1878 arriva, et nulle part, ni à Rochester, ni à Pittsburgh, ni dans les petites villes où vivaient les lecteurs de Barbour, personne ne fut enlevé au ciel.[129] Russell partageait cette attente aussi fermement que Barbour.[130] Dans le numéro du 15 juin, Barbour écrivit que le chemin « continuait un peu plus loin » et prolongea la moisson de trois ans et demi, jusqu'à l'automne 1881 : la date de 1881, que Russell reprendra, est née de cet échec.[131][132] Il nia ensuite avoir jamais cru que le Christ viendrait comme roi en 1878, ce que Schulz et de Vienne qualifient de mensonge évident.[133]
En juillet 1878, l'en-tête de la revue nommait Barbour éditeur, et Russell et Paton rédacteurs adjoints.[134] Dans ce numéro, Russell donna à son tour son explication de l'échec, très proche de celle de Barbour : dans la parabole, le blé est rassemblé dans le grenier, et tous avaient eu tort de croire que ce rassemblement était l'enlèvement au ciel.[135] En novembre, Barbour reporta l'enlèvement « non loin de l'année 1881 ».[136] Il affirmait pourtant, en janvier 1879, n'avoir jamais changé le terme d'aucune période prophétique.[137] Pour les dates, c'était vrai, puisqu'il les gardait toutes ; mais il changeait chaque fois ce qu'elles devaient apporter, car 1873 devait voir le retour du Seigneur et 1878 l'enlèvement des fidèles, et ni l'un ni l'autre n'étaient arrivés.[138][139]
La rançon
Les deux hommes se séparèrent pourtant sur la rançon. Russell enseignait que le Christ était mort à la place des hommes, et qu'il avait payé pour eux la peine de mort que le péché d'Adam leur avait laissée ; Barbour appelait cette idée la « substitution ». Dans le numéro d'août 1878, Barbour rejeta la substitution et déclara que cette doctrine, qui revenait selon lui à punir un innocent à la place des coupables, était contraire à l'Écriture et révoltante pour toute idée de justice.[140] Pour faire sentir cette injustice, il imaginait un père qui, pour punir son fils d'avoir mordu sa sœur, transpercerait une mouche d'une épingle, ou fouetterait la mère à la place de l'enfant.[141]
Barbour gardait pourtant le mot « rançon », mais il lui donnait un autre sens. Pour lui, le Christ était mort « pour nous », et non « à notre place » : chaque homme payait lui-même la peine du péché en mourant, et le Christ, comme un second Adam, devenait la tête d'une humanité nouvelle, mais sa mort ne payait pas pour les péchés des hommes.[142][143] Russell lui répondit dès septembre, dans la revue même de Barbour, en défendant la substitution comme l'un des enseignements les plus importants de la Bible ; Barbour fit suivre l'article de son associé d'un commentaire plus long que l'article lui-même.[144][145][146] Paton, l'autre rédacteur adjoint de la revue, hésita d'abord : en octobre, il regrettait que la question fût entrée dans le journal et reprochait à Russell d'insister trop sur la mort du Christ, et ce n'est qu'en décembre qu'il prit à son tour la défense de la substitution.[147][148]
Russell présenta plus tard cet article comme un revirement calculé : n'ayant pas vu les fidèles enlevés en 1878, Barbour aurait lancé cette idée pour faire oublier l'échec.[149] Blandre, d'un côté, et Schulz et de Vienne, de l'autre, lisent les faits différemment. Le premier relève qu'en juillet 1875 Barbour enseignait encore que le Christ avait été la victime offerte une fois pour toutes pour les péchés de tous les hommes, ce qui donnerait raison à Russell.[150] Les seconds pensent au contraire que Barbour n'avait sans doute jamais partagé la doctrine de Russell, et que les deux hommes employaient seulement les mêmes mots sans leur donner le même sens.[151] Ils montrent aussi que Russell déforma l'image de la mouche, qui visait chez Barbour les sacrifices d'animaux de la Loi de Moïse et non la mort du Christ, et Penton conclut que Russell cita Barbour hors de son contexte.[152][153]
La rupture et l'argent
Au début de 1879, le ton monta. En mars, Barbour présenta Russell et Paton à ses lecteurs comme des élèves récents de ses idées, et leur conseilla de ne pas « planter leurs piquets » trop vite.[154][155] Le 3 mai 1879, Russell lui écrivit que leurs divergences étaient devenues trop importantes pour qu'ils restent associés, et lui proposa soit de racheter sa part du Herald, soit de lui céder la sienne.[156][157] Blessé, Barbour rendit la lettre publique dans le numéro de mai, en présentant Russell comme un jeune homme gagné à ses idées depuis novembre 1876 seulement, et en annonçant que le journal projeté par Russell serait fait pour combattre le sien.[158][159]
La querelle porta aussi sur l'argent, et chacun en donna une version opposée. Selon Barbour, Russell avait déposé 660 dollars sur leur compte commun et en avait retiré 615, alors que lui-même n'avait pas reçu un centime.[160] Russell répondit en juillet que ces 660 dollars n'avaient jamais été un don au journal, mais un dépôt sur un compte commun, et, plus tard, il accusa Barbour d'avoir vidé ce compte et traité comme sien tout l'argent qu'il avait en main.[161][162] Schulz et de Vienne, qui ont comparé les deux récits, jugent que Barbour présenta les faits de façon mensongère, et concluent qu'il mentait quand cela l'arrangeait.[163]
Le nom de Russell disparut de l'en-tête du Herald en juin 1879, et le 1er juillet Russell lança sa propre revue, Zion's Watch Tower, dont il envoya le premier numéro à 6 000 exemplaires, alors que le Herald touchait désormais moins de mille lecteurs.[164][165][166]
Après Russell (1879-1905)
Privé de l'argent et des lecteurs de Russell, Barbour ne cessa pas pour autant de combattre son ancien associé. En 1880, il accusa le groupe de Russell de nier que le Christ eût existé au ciel avant sa naissance humaine ; Schulz et de Vienne montrent que l'accusation était sans fondement et concluent qu'il a menti.[167] Dans le même temps, ses partisans abandonnaient peu à peu la présence invisible, qui avait pourtant fait l'originalité du groupe, pour revenir à l'attente d'un retour visible du Christ.[168] En juillet 1881, un autre prédicateur de dates, Thomas Wilson, de Chicago, rangeait Barbour parmi ceux qui attendaient la venue du Christ dans l'année.[169]
À la fin d'août 1881, Barbour réunit ses fidèles à Rochester, pendant huit jours, dans la salle de sa congrégation, la Church of the Strangers (« Église des étrangers »), où l'on avait improvisé des dortoirs avec des draps tendus. Il y déclara dès l'ouverture que le Christ était attendu pour l'automne ; en novembre, un supplément de sa revue qualifia cette attente d'erreur et la reporta au printemps 1882.[170] L'histoire de cette congrégation reste mal connue : un article du Rochester Union and Advertiser de 1895, reproduit par Wikipédia, la dit organisée en 1879, alors que Schulz et de Vienne la font remonter à 1873 et disent qu'elle ne prit ce nom que plus tard.[171][172]
L'échec de 1881 acheva d'affaiblir un groupe déjà réduit, et Barbour, abandonnant presque toutes ses dates précédentes, en désigna une nouvelle, 1885.[173] Cette année-là, sa revue ne tirait plus qu'un millier d'exemplaires par mois, numéros gratuits compris.[174] Il continua ainsi pendant vingt ans. En 1901, il reconnaissait avoir connu six déceptions de dates, mais assurait que 1903 était, « sans aucun doute », la date la mieux fondée de tout le mouvement ; le Herald cessa de paraître en octobre 1903.[175] Barbour attendait alors pour 1907 les derniers actes des « derniers jours ».[176] Il prétendait avoir un millier de fidèles ; Schulz et de Vienne estiment qu'il en avait sans doute moins de deux cents.[177]
Emeline mourut le 20 novembre 1901, et Barbour, dont la santé déclinait, accueillit chez lui des fidèles qui prirent soin de lui.[178] Pendant l'été 1905, il partit pour Tacoma, dans l'État de Washington, où il séjournait depuis deux mois chez une amie lorsqu'il mourut. Son certificat de décès donne la date du 31 août 1905 et pour cause l'« épuisement », et indique que le corps devait être inhumé à Rochester.[179][180] Les sources ne s'accordent pas sur ce jour : Blandre donne le 30 août, et Schulz et de Vienne donnaient en 2008 le 1er septembre.[181][182] Il laissait de l'argent pour faire imprimer un dernier livre, Washed in His Blood (« Lavés dans son sang »), qui parut à Rochester en 1907, l'année même qu'il avait fixée pour la fin.[183][184]
Ce que Russell lui doit et comment la Watch Tower l'a présenté
La dette
Les dates sur lesquelles Russell bâtit son mouvement viennent de Barbour. Blandre rappelle que la date de 1914 avait été calculée par Barbour avant même sa rencontre avec Russell, et conclut que Russell, même après la rupture, avait emprunté à Barbour l'essentiel de son enseignement.[185][186] Russell garda même cette chronologie alors que Barbour en avait lui-même abandonné la plus grande partie.[187] En mai 1880, un an après la rupture, Zion's Watch Tower reprenait sans la discuter l'idée que l'âge de l'Évangile avait pris fin en 1878, tout en se prolongeant de trente-sept ans, jusqu'en 1914.[188]
Barbour lui-même tenait ses dates d'autres auteurs : de Bowen et d'Elliott pour 1873, et, pour le calcul des 2 520 ans, de l'Anglais John Aquila Brown, dont il avait seulement déplacé le point de départ pour arriver à 1914.[189] Inversement, Schulz et de Vienne rappellent qu'en dehors de la chronologie, Russell et Paton avaient déjà des doctrines bien arrêtées avant de le connaître.[190]
Dans Zion's Watch Tower de Russell
La manière dont Zion's Watch Tower parle de Barbour change selon les besoins de l'argument. En février 1881, Russell retraça l'histoire du groupe sans le nommer : un frère « d'influence et de talent », écrivait-il, avait abandonné le fondement même de la foi en rejetant la rançon : il refusait que quelqu'un paie à sa place la peine de ses péchés, et il avait fini par nier la présence du Christ.[191][192] Pour expliquer ce départ, l'article invoquait la parabole de l'invité venu aux noces sans l'habit de noces, que le roi fait jeter dehors (Matthieu 22:11-13) : l'habit y représente la justice que le Christ donne au croyant en payant pour ses péchés, et celui qui croit pouvoir s'en passer se retrouve dehors, sans plus rien comprendre à la présence du Seigneur.[193] Le choix de cette parabole visait Barbour, qui faisait de l'habit de noces une doctrine juste, qu'il appelait sa « théologie pure », et à qui Paton avait déjà répondu sans le nommer en 1880. Le départ de l'ancien associé devenait ainsi l'accomplissement d'une prophétie de Jésus.[194]
Huit mois plus tard, pourtant, le même homme devenait, sous son nom cette fois, « l'instrument choisi de Dieu » par qui avait retenti le « cri de minuit ».[195] C'est que Russell avait alors besoin de lui pour garantir la date de 1874 : si Miller et Barbour avaient été les instruments de Dieu, écrivait-il, leur « cri de minuit » était juste et l'Époux était bien venu en 1874.[196] La même année, la même revue faisait donc du même homme un frère rejeté pour avoir abandonné la foi et l'instrument choisi par Dieu, selon ce que l'argument du moment demandait.[197][198]
La querelle laissa aussi sa trace dans la doctrine de Russell. En février 1882, il publia Tabernacle Teachings, une explication des sacrifices de l'ancien Tabernacle d'Israël, présentés comme des images de la rançon, devenue plus tard Tabernacle Shadows of the Better Sacrifices ; Penton y voit une réponse directe aux critiques de Barbour, alors que Schulz et de Vienne en font surtout la cause immédiate de la rupture entre Russell et Paton.[199][200]
Dans les publications de la Watch Tower après 1916
Les histoires officielles du mouvement, écrites après la mort de Russell, ne donnent à Barbour, selon Penton, que « quelques paragraphes, le plus souvent hostiles ».[201] En 1957, Faith on the March, le livre de souvenirs d'A. H. Macmillan, l'un des dirigeants de la Watch Tower Society, raconte que Russell, venu à Philadelphie pendant l'hiver 1875-1876 pour y ouvrir des magasins, trouva un jour de janvier la revue de Barbour posée sur son bureau.[202][203] Russell lui-même avait pourtant écrit en 1879 qu'il avait reçu la revue un matin et répondu à Barbour avant midi, et il plaçait son séjour d'affaires à Philadelphie à l'été 1876, au moment de leur rencontre.[204][205] Macmillan ajoute qu'en 1878 Barbour fut déçu, alors que Russell ne se sentit pas abattu un seul instant ; Schulz et de Vienne jugent ce récit très peu fiable, puisque Russell, avant le printemps 1878, attendait l'enlèvement aussi fermement que Barbour, et l'écrivit lui-même après l'échec.[206][207][208]
En 1993, Les Témoins de Jéhovah, prédicateurs du Royaume de Dieu reconnaît que Barbour convainquit Russell que la présence invisible du Christ avait commencé en 1874, mais fait de Russell l'un des « coéditeurs » du Herald, alors que l'en-tête de la revue le nommait seulement rédacteur adjoint, sous l'autorité de Barbour.[209][210][211] Le même livre fait mourir Barbour en 1906, une année après la date que porte son certificat de décès.[212][213] Les Témoins de Jéhovah ont depuis abandonné la date de 1874, mais ils gardent celle de 1914, venue du même homme et des mêmes calculs.[214]
Ressources sur le sujet
Schulz, Bruce W. ; de Vienne, Rachael (2009) (anglais), Nelson Barbour: The Millennium's Forgotten Prophet, Fluttering Wings Press.- Blandre, Bernard (1988), « Le Christ de retour en 1873. À propos d'un ouvrage de Nelson H. Barbour », Revue de l'histoire des religions, t. 205, n° 3, p. 287-297, sur Persée.
- Schulz, Bruce W. ; de Vienne, Rachael (2008) (anglais), « Nelson Barbour: The Time-ists' Last Breath », Journal from the Radical Reformation, printemps 2008, p. 54-57, en ligne.
Références
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, 3e éd., p. 32 : « Barbour, who at best receives no more than a few, generally hostile paragraphs in standard Witness accounts of their history, was and is the major contributor to their overall eschatological system ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 83 : « Nelson Horatio Barbour (Throopsville (New York), 21/8/1824 - Tacoma (Washington), 30/8/1905) ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 83 : « Il a étudié à la Temple Hill Academy, à Geneseo (New York), de 1839 à 1843. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 83-84 : « Élevé dans le presbytérianisme, il est passé à l'Église Méthodiste Épiscopale et y a suivi les cours d'un « Elder Ferris » ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 84 : « Il renonça en disant préférer être finalement fermier plutôt que clergyman. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 84 : « Barbour […] se lança lui-même dans la prédication sur le retour du Christ en 1843, en tant que prédicateur indépendant ».
- ↑ Bruce W. Schulz, « extract from first chapter », blog truthhistory.blogspot.com, septembre 2009, en ligne, citant Barbour : « Disappointments may be bitter; that of 1843 was exceedingly so to me. »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 48 : « Il avait complètement " perdu sa religion " après la " Grande Déception " de 1844 ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 84 : « Barbour exerça la médecine puis alla chercher de l'or en Australie. »
- ↑ Bruce W. Schulz, « revision to nelson barbour », blog truthhistory.blogspot.com, 29 juillet 2020, en ligne : « there is little record of Barbour's adventures in Australia ».
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, « To the Readers of the Herald of the Morning », transcription, p. 6 : « Bro. Barbour was entirely uninterested in these matters, a gold miner in Australia ». Transcription mise en ligne sur pastor-russell.com.
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 84 : « Après l'échec de 1843, il serait devenu sceptique mais il a dit par ailleurs avoir prêché en Australie ».
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 32 : « during a voyage from Australia, around Cape Horn, to London, and from London to New York ». Transcription mise en ligne sur watchtowerdocuments.org.
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 32 : « To wile away the monotony of a long sea voyage, the English chaplain proposed a systematic reading of the prophecies ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 48-49 : « Pourquoi ce dernier avait-il compté les 1 260 " jours/années " d'Apocalypse 11 à partir de 538 [...], mais les 1 290 ainsi que les 1 335 jours/années de Daniel 12 à partir de 508 [...], soit 30 ans plus tard ? »
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 33 : « The days end in ‘73, not ‘43. »
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 33 : « found Elliott's Horae Apocalypticae, which at that time, 1860, was a standard work ».
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 33 : « It seems to overrun a few years, but it is barely possible some mistake may have occurred among so many periods ».
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 33 : « When he looked at the figures, the shock, he says, almost took his breath away. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, « Nelson Barbour: The Time-ists' Last Breath », Journal from the Radical Reformation, printemps 2008, p. 54-57, en ligne : « Barbour never claimed originality for the 1873 date ».
- ↑ Bernard Blandre, « Le Christ de retour en 1873. À propos d'un ouvrage de Nelson H. Barbour », Revue de l'histoire des religions, t. 205, n° 3, 1988, p. 287, en ligne : « un millerite anonyme découvrit en 1860 que le Christ reviendrait en 1873 ».
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, transcription, p. 33 : « I do not say 1873 had not been mentioned prior to that. »
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 7 : « first dug from the Bible, arranged and printed by Rev. Bowen of England, and is there known as "Bowen's chronology." ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity: Organizational Identity Among Readers of Zion's Watch Tower, vol. 1, p. 75 : « though Barbour acknowledged some indebtedness to others he claimed it as well. It was true of none of them. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 86 : « Barbour consulta d'autres ouvrages à la Bibliothèque Astor (Astor Library) à New York. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 86 : « Josiah Litch en particulier, une figure de proue des compagnons de Miller, refusa de se rallier à ses vues. »
- ↑ Brevet des États-Unis n° 46 769, 14 mars 1865, p. 2 : « Be it known that I, NELSON H. BARBOUR, of Auburn, in the county of Cayuga ». Original sur Google Patents.
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 87 : « Barbour déménagea ensuite à Auburn où il reprit ses activités de médecin soignant au moyen de courants électriques, et revint à New York en 1865. »
- ↑ Brevet des États-Unis n° 105 626, 26 juillet 1870, p. 2 : « NELSON H. BARBOUR, OF NEW YORK, N. Y. ». Original sur Google Patents.
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 195, n. 47 : « Keith's introduction to Barbourite teaching seems to have been through a tent meeting held at Rochester, New York, in August 1867. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 196 : « Keith heard Barbour's message in 1867 and believed it, though it seems that he expected the end to be something other than the world burning Barbour saw. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 79 : « Thurman annonça l'événement pour le 27 septembre 1868 à 10 h 30. Des croyants vendirent leurs biens pour être totalement prêts à accueillir le Sauveur, et la déception fut cruelle. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 87 : « C'est après le second échec de ce dernier que Barbour commença à voir son influence s'accroître. »
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, page de titre, transcription, p. 1 : « PUBLISHED BY NELSON H. BARBOUR / SECOND EDITION. / ROCHESTER, N.Y., 1871. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 91 : « L'apport spécifique de Barbour semble être son interprétation de la parabole des dix vierges ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 88 : « Barbour voyait dans les chemins de fer un accomplissement de ce verset ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 88 : « la Papauté rétablie par Bonaparte qui est l'image de la bête et qui dure jusqu'à 1870 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 75 : « Wendell adopted Barbour's teachings without credit ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 97-98 : « Les deux auteurs travaillaient indépendamment l'un de l'autre. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 81 : « Selon Schulz et De Vienne, ce fut Barbour qui l'emporta, mais sans convaincre ses adversaires. »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 49, n. 43, sur la convention de Worcester (6-11 février 1872), d'après l'Advent Christian Times du 12 mars 1872 : unanimité sur 1873.
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 106 : « Jésus était attendu le 12 avril 1873. Première déception. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 106 : « Mais à la fin d'avril, rien. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 106 : « Jésus pourrait revenir le 5 novembre 1873 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 198 : « But what if the year 1873 should pass away without the great, final consummation? »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 50 : « Lorsque l'année phare 1873 fut presque passée, Barbour recula la seconde venue à l'automne 1874. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 109 : « Il a été financé avec un capital de départ de 45 $. Le tirage est passé de 5000 exemplaires en décembre à 10 000 en janvier, 12 000 en février et 15 000 en mars. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 111 : « Jésus reviendra personnellement, tel qu'il était lorsqu'il a quitté la Terre. Le signe du Fils de l'Homme au ciel apparaîtra en automne 1874. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 112 : « ou s'ils sont encore vivants seront changés comme l'a été le prophète Élie et enlevés ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 113 : « Ainsi Barbour justifiait-il finalement le calcul aboutissant à 1873 en intégrant dans son système chronologique un fait d'actualité réel. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 115-116 : « Il se mit à courir jusque chez lui en criant et en louant Dieu. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 121 : « après octobre 1874, tout était devenu caduc puisqu'on ne vit pas apparaître le Christ dans les nuages. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 199 : « The consummation would occur not March 14th but April 5th when the Jubilee type would be fulfilled. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 124 : « le lendemain, le 6 avril, le groupe s'était attendu à être enlevé au ciel ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 199 : « he, an honest, earnest man, and his followers, earnest and devoted seekers after truth, are walking by the eye of sight and not by the eye of faith. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 199 : « Could Elder Barbour measure off God's time as he measures off the jubilee periods on his cane ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 199 : « reminded one of a mathematical professor's class lecture ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 142 : « Le 12 mars 1875 s'était tenue une conférence à Springwater lors de laquelle une résolution avait été votée pour affirmer la rupture de communion avec ceux qui partageaient les idées de Barbour ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 126 : « Keith en conclut que le Christ était bien présent, depuis octobre 1874, mais spirituellement et donc de façon invisible. Il réussit à convaincre Barbour ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 199 : « This helps us date Barbour's adoption of a two-stage, partially invisible parousia to between late 1874 and March 1875. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 27 : « Benjamin W. Keith, a reader of the Herald, discovered Benjamin Wilson's interlinear Greek-English New Testament translation called the Emphatic Diaglott, in which parousia was rendered as presence. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 126 : « Le thème fut abordé pour la première fois clairement dans l'édition d'octobre 1875 du Héraut (Herald) ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 127 : « Schulz et De Vienne notent que la croyance au retour invisible du Christ avait été antérieurement affirmée par Joseph A. Seiss et Richard Cunningham Shimeall. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 125 : « la résurrection des morts en Christ avait commencé ; les ressuscités avaient désormais des corps spirituels sans qu'une démonstration physique naturelle soit perceptible ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 128 : « un travail d'épuration s'effectuait pendant trois ans et demi et donc jusqu'au printemps de 1878. »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 51 : « Encore une fois, on croyait avoir attendu " le mauvais événement au bon moment " ».
- ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 224-225 : « Le concept de la "présence invisible" permit ainsi à ces Seconds Adventistes qui étaient associés à Barbour de dire qu'après tout ils avaient la bonne date (1874), mais qu'ils s'étaient trompés quant aux événements attendus à cette date. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 136 : « En ajoutant 2520 ans, il aboutissait à 1914. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 136 : « il data la prise de la ville sainte en 606 av. J.-C. »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 51, n. 51 : « La date de 1914 est directement mentionnée pour la première fois dans le numéro de septembre 1875 ».
- ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 220 : « En fait, c'était une erreur de calcul car cela ne faisait que 2.519 ans ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 65 : « c'est donc tout à fait par coïncidence que leurs calculs aboutirent à la même date, ce qui montre à quel point ces derniers étaient en réalité arbitraires et hasardeux ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 138 : « Dans un article paru en janvier 1876 Barbour cita Notre Héritage (Our Inheritance) de Smyth ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 51 : « de 15 000, ils ' tombèrent rapidement à environ 200 ' ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 27 : « The Herald then declined in publication to 6,000 copies from a peak of 15,000 ».
- ↑ Herald of the Morning, mai 1879, p. 88 : « 5000 subscribers fell off in 1875, because of advancing truth ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 125 : « dès juin, Barbour voulut relancer ses activités en remplaçant le Cri de Minuit et Héraut du Matin (Midnight Cry and Herald of the Morning) par le Héraut du Matin (Herald of the Morning) ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 27 : « Then, with the second issue, he shortened its name to Herald of the Morning. »
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 51 : « Le journal, dont la publication avait cessé en octobre 1874, commença à être réédité en juin 1875 sous le nom de Herald of the Morning. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 146 : « en février 1876 sa publication fut interrompue. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 146 : « Le mouvement était proche de l'extinction et Barbour reprit son activité de médecin. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 180 : « In December 1875 ("about" but not quite in January 1876) Russell received a copy of the magazine Herald of the Morning, which was sent to him by its editor Nelson Horatio Barbour. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 27 : « In January 1876 Russell had received a copy of the magazine Herald of the Morning ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 171 : « The idea that Christ might have come in 1874 was new to him ».
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 2 : « The paper came in the morning, and I had read it and written to brother B. before noon ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 182 : « He wrote to Barbour explaining the similarities in their belief systems and asking for scriptural proof that Christ's presence began in 1874. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 184 : « It was not in his interest to connect Russell's introduction to their message to anyone but himself. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 213 : « the business interests consisted of opening a temporary clothing store in Philadelphia to take advantage of the World's Fair traffic. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 211 : « He wrote to Barbour paying his way to Philadelphia in August 1876 and renting St. George Hall for Barbour's use. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 213 : « a series of lectures extending at least until late October and perhaps into November ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 65 : « Barbour avait alors 52 ans, tandis que Russell, âgé de 24 ans, était encore très jeune. »
- ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 224 : « Ainsi la visite du Second Adventiste, N.H. Barbour fit changer d'avis Russell en ce qui concernait les prophéties chronologiques. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 30 : « Upon learning it from Barbour, he published an article in the Bible Examiner of October 1876 entitled "Gentile Times: When Do They End?" ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 219, citant Russell : « When we first met, he had much to learn from me on the fullness of restitution based upon the sufficiency of the ransom given for all. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 180 : « Barbour présenta Russell comme un « bébé en Christ » et il est vrai qu'il l'a initié à la recherche chronologique ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 220 : « Accordingly, I sent Mr. Barbour back to his home, with money and instructions to prepare in concise book form the good tidings so far as then understood, including the time features ».
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 2 : « brother B. went to Rochester and fitted up our office, type, etc., for which I furnished the money ».
- ↑ Three Worlds, 1877, page de titre, p. 1 : « PUBLISHED BY N. H. BARBOUR, C. T. RUSSELL. ROCHESTER, N. Y. 1877. »
- ↑ Three Worlds, 1877, préface, p. 2 : « the writer, while freely acknowledging his indebtedness for many of its best thoughts to friends of the cause ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 541, n. 21, citant Russell, Zion's Watch Tower, 15 juillet 1906 : « though it was mainly written by Mr. Barbour. »
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 3 : « the world that was before the flood; “this present evil world;” and “the world to come.” »
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 77 : « It was in the autumn of 1873, the present hard times, financial trouble, &c., began ».
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 105 : « we are compelled to believe that Christ left the Holy Place, on the 10th day of the seventh month occurring in October, 1874 ».
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 97 : « I cannot believe such absolute accuracy could come by chance; therefore, I have to believe it comes from God ».
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 83 : « 2520 years from B. C. 606, will end in A. D. 1914, or forty years from 1874 ».
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 124 : « deliverance may come any time between this and the end of the ‘harvest,’ in 1878 ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 29 : « the same must hold true for the period from the autumn of 1874 to the spring of 1878. Barbour therefore looked for the saints to be taken away in the rapture in the latter year. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 119 : « La dispensation des douze tribus étant le type et ayant duré 1843 ans ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 129 : « De la mort du patriarche Jacob à celle de Jésus, 1845 ans s'étaient écoulés. »
- ↑ Tony Wills, A People for His Name, chap. 2 : « He calculated that the period of Jewish favor lasted 1,842 years. from the death of Jacob to the anointing of Christ in A.D. 29. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 338 : « When the Herald of the Morning was reestablished, it was with Russell's money. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 147 : « Le Héraut (Herald) ne fut plus publié avant juillet 1878 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 218, n. 30 : « the issues serializing Three Worlds were "quarterlies," publication must have started in late 1876. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 237 : « available evidence suggests that the first issue was that of August 1, 1877. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 230 : « PUBLISHED AT ROCHESTER, N. Y., BY C. T. RUSSELL AND N. H. BARBOUR. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 223 : « BARBOUR will address the meetings, making use of his large painted charts ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 225 : « the so-called "end of the world" will transpire in the spring of 1878. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 257 : « Russell and Barbour financed their traveling out of Russell's purse and from the sale of The Three Worlds. Barbour, who seems to have had almost no money in this period, readily accepted the arrangement. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 192 : « Dans l'Adventiste Chrétien (Advent Christian) du 18 juillet 1877 les lecteurs étaient mis en garde contre la tournée de prédication de Barbour, Russell et Paton. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 246 : « This makes it clear that Barbour and Russell were ejected from the campground itself. »
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 2 : « I gave him $100 which he lost from his vest pocket ».
- ↑ The Rainbow (Londres), 1877, p. 334 : « that ‘‘the resurrection began in the spring of 1875,” adding the gross absurdity ». Original sur archive.org.
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 31 : « Even George Storrs, a man long hostile to such eschatological date setting, regarded Barbour's chronology as "the best I have ever seen." »
- ↑ Bible Examiner, octobre 1877, p. 11 : « I cannot even seem to consent to their conclusion that the translation must and will occur within the next six months, or by or before the 9th of April next ».
- ↑ Bible Examiner, décembre 1877, p. 74 : « Here is a positiveness that I object to: it amounts to a claim of infallibility ».
- ↑ Bible Examiner, décembre 1877, p. 74 : « I do not question the sincerity or honesty ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 273 : « The New London, Ohio, Record reported that the marriage took place September 27, 1877 at the home of her brother in law, Daniel Y. Jobes, in Honeoye Falls, New York. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 273, citant la nécrologie d'Emeline Barbour dans le Herald of the Morning de janvier-février 1902 : « My wife was to me a tower of strength. … God gave her to me in 1877 »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 289 : « But nowhere, least of all in Pittsburgh or Rochester, or in any of the little towns and villages where Barbourite adherents lived, was anyone "changed in the twinkling of an eye" or raised to the heavens. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 290 : « Any time prior to the spring of 1878, we find Russell and Barbour believing with equal fervor that translation impended. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 293 : « "The work of the gathering of the wheat ... will doubtless be about three and a-half years." »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 293, citant Barbour : « Although we expected translation this present spring, we find the road leads on a little farther ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 290 : « Post-failure, Barbour denied believing that Christ came as King in 1878. This was, of course, an obvious lie. »
- ↑ Herald of the Morning, juillet 1878, p. 1 : « N. H. BARBOUR, Editor » ; « ASSISTANT EDITORS » : C. T. Russell et J. H. Paton.
- ↑ Herald of the Morning, juillet 1878, p. 14 : « so we all did, and that was the mistake ».
- ↑ Herald of the Morning, novembre 1878, p. 69 : « the rapture of the saints must occur, not far from the year 1881 ».
- ↑ Herald of the Morning, janvier 1879, p. 7 : « there has been with us no change in the terminus of any prophetic period ».
- ↑ Nelson H. Barbour, Evidences for the Coming of the Lord in 1873, 2e éd., 1871, page de titre, transcription, p. 1 : « EVIDENCES FOR THE COMING OF THE LORD IN 1873 ».
- ↑ Three Worlds, 1877, p. 124 : « deliverance may come any time between this and the end of the ‘harvest,’ in 1878 ».
- ↑ Herald of the Morning, août 1878, p. 26 : « The doctrine of substitution, that is, punishing the innocent in place of the guilty, is unscriptural, and obnoxious to all our ideas of justice ».
- ↑ Herald of the Morning, août 1878, p. 26 : « when James bites his sister, you catch a fly, stick a pin through its body ».
- ↑ Herald of the Morning, septembre 1878, p. 40 : « But that he died instead of us, I do not believe. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 316 : « Barbour did not believe Christ's death expiated sin. It was merely a beneficent act. »
- ↑ Herald of the Morning, septembre 1878, p. 39 : « I believe the doctrine of substitution, assailed in that article to be one of the most important teachings of God's word ».
- ↑ Herald of the Morning, septembre 1878, p. 39 : « I feel it necessary to take exceptions to an article by my brother upon this subject ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 313 : « Barbour appended editorial comments that were far longer than Russell's article. »
- ↑ Herald of the Morning, octobre 1878, p. 56 : « Brother Russell makes too much of the death, perhaps ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 328 : « Paton's response, more reasoned than either his short letter or Russell's article, appeared in the Herald's December 1878 issue. »
- ↑ A. H. Macmillan, Faith on the March, p. 27 : « feeling that he had to "get up something new to divert attention from the failure of the living saints to be caught away en masse." »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 132 : « en juillet 1875 Barbour interpréta la fête des expiations [...] comme un type annonçant le sacrifice de Jésus : il avait été une fois pour toutes la victime immolée pour le pardon des péchés de tous les humains. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 304 : « We believe the evidence suggests that Russell was wrong and that Barbour may have never shared Russell's Atonement beliefs. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 307 : « This is, of course, not what Barbour said. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 408-409, n. 84 : « Russell certainly quoted Barbour out of context. »
- ↑ Herald of the Morning, mars 1879, p. 53 : « also our beloved brother Russell, in the last two or three years, since you began to examine the peculiar views as taught in the HERALD ».
- ↑ Herald of the Morning, mars 1879, p. 53 : « Wait a little, do not drive your stakes yet ».
- ↑ Herald of the Morning, mai 1879, p. 88 : « I therefore feel that our relationship should cease ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 336 : « Will Bro. Withington or some other brother buy out my interest for you, or take my place himself, or do you wish to resign your connection with the Herald. »
- ↑ Herald of the Morning, mai 1879, p. 87 : « a young man who came into the views advocated by the HERALD, no longer ago than Nov. 1876 ».
- ↑ Herald of the Morning, mai 1879, p. 88 : « the proposed paper is designed, not as an auxiliary, but to oppose views now made prominent in the HERALD ».
- ↑ Herald of the Morning, mai 1879, p. 88 : « I have not received one cent ».
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 2 : « The $660 referred to by Bro. B. in the May Herald I never gave to the Herald. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 342 : « Mr. B. not only drew from the bank the money deposited by me and treated all he had in his possession as his own ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 339 : « A careful consideration shows Barbour to have misrepresented the facts. Barbour was, when it suited him, a liar. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 341 : « Russell's name was removed from the masthead with the June 1879 issue. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 343 : « Russell sent out six thousand copies of the Watch Tower's first issue ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 51 : « It seems to have reached something less than one thousand. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 41 : « We conclude that Barbour lied. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 536 : « Barbourites were tending to discount their shared παρουσία doctrine, drifting back to expecting a visible presence only. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 548 : « Another class, represented by N. H. Barbour, Editor of the "Herald of the Morning," look for Christ to come this year. »
- ↑ « barbours 1881 convention and parting of the ways », blog truthhistory.blogspot.com, 2022, en ligne, d'après le Herald of the Morning d'octobre et de novembre 1881 : « we were expecting Christ to come this Autumn ».
- ↑ « Nelson H. Barbour », Wikipedia (anglais), citant le Rochester Union and Advertiser, 5 octobre 1895, p. 12, en ligne : « The Church of the Strangers was organized in 1879. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, « Nelson Barbour: The Time-ists' Last Breath », Journal from the Radical Reformation, printemps 2008, p. 54-57, en ligne : la congrégation fondée en 1873, réunie au Sibley Block de Rochester, fut ensuite « renamed the Church of the Strangers ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 554 : « Barbour abandoned almost every previous date speculation and pointed to 1885. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 287 : « In 1885 Barbour reported that the average monthly circulation of The Herald of the Morning was one thousand copies, including missionary and give-away issues. »
- ↑ « the end of nelson », blog truthhistory.blogspot.com, 2022, en ligne, d'après le Herald of the Morning d'octobre-novembre 1901, p. 124-125 : « The time, 1903 is, beyond all question, the best supported time argument of the entire movement ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 142 : « Barbour expected the final last-days acts to occur in 1907. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. iii : « In his later years Barbour claimed a thousand adherents, but realistically probably had fewer than two hundred truly-interested followers. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 203 : « when Emeline Barbour died (November 20, 1901), they made their home with Barbour who was in poor health. »
- ↑ Certificat de décès (« Return of a Death ») de Nelson H. Barbour, Tacoma, comté de Pierce, enregistré le 7 septembre 1905, p. 1 : manuscrit, case 5 « Date of Death » : 31 août 1905 ; cause : « Exhaustion » ; séjour dans la ville : deux mois ; inhumation à Rochester. Washington State Archives, Pierce County Auditor, Death Records 1892-1907, en ligne.
- ↑ « the end of nelson », blog truthhistory.blogspot.com, 2022, en ligne : Barbour logeait à Tacoma chez une Mrs J. E. Moore depuis environ deux mois.
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 83 : « Tacoma (Washington), 30/8/1905 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, « Nelson Barbour: The Time-ists' Last Breath », Journal from the Radical Reformation, printemps 2008, p. 54, en ligne : « Nelson H. Barbour (August 23, 1824 - September 1, 1905) ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 492 : « Barbour, Nelson H. Washed in His Blood. Rochester, NY: Unique, 1907. »
- ↑ « the end of nelson », blog truthhistory.blogspot.com, 2022, en ligne : par testament, environ 4 000 dollars étaient réservés à l'impression de Washed in His Blood.
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 141 : « La date qui avait tellement suscité les espoirs des étudiants de la Bible lecteurs de Russell avait été calculée par Barbour dès avant sa rencontre avec son jeune disciple. »
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 178 : « D'autre part et surtout, même après leur rupture, Russell avait emprunté à Barbour l'essentiel de son enseignement. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 36 : « Yet he was determined to hold fast to Barbour's chronology even after Barbour was to have given up on most aspects of it himself. »
- ↑ Zion's Watch Tower, mai 1880, p. 98 : « there is a sense in which the gospel age ended in 1878, and another sense in which it is extended 37 years, or until 1914 ».
- ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 220 : « Barbour adopta une grande partie des interprétations de John Aquila Brown, mais changea le point de départ des 2.520 ans à 606 avant notre ère, arrivant ainsi à la date de 1914 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 295, n. 38 : « Other than a shared chronology which Barbour borrowed from others, Paton and Russell had well-defined doctrines before they met Barbour. »
- ↑ Zion's Watch Tower, février 1881, p. 189 : « A brother of influence and ability among us, departed from the very foundation of all faith, claiming that he did not need any one to pay the penalty for his sins ».
- ↑ Zion's Watch Tower, février 1881, p. 190 : « finally he has denied that Christ is present ».
- ↑ Zion's Watch Tower, février 1881, p. 190 : « “a man not having on a wedding garment,” a person trusting in his own righteousness ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 60 : « No Watch Tower reader would confuse this for anyone but Barbour. »
- ↑ Zion's Watch Tower, octobre-novembre 1881, p. 288 : « A brother, Barbour of Rochester, was we believe, the chosen vessel of God through whom the “Midnight Cry” issued to the sleeping virgins ».
- ↑ Zion's Watch Tower, octobre-novembre 1881, p. 289 : « If these movements were of God, and if Bros. Miller and Barbour were his instruments, then that “Midnight Cry” … was correct, and the “Bridegroom came” in 1874 ».
- ↑ Zion's Watch Tower, février 1881, p. 189 : « A brother of influence and ability among us, departed from the very foundation of all faith ».
- ↑ Zion's Watch Tower, octobre-novembre 1881, p. 288 : « Barbour of Rochester, was we believe, the chosen vessel of God ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 34 : « Tabernacle Teachings was intended specifically to counter Barbour's criticisms of some of his new doctrines. »
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 210 : « Tract number seven was the immediate though far from the only cause of a split between John Paton and Russell. »
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 32 : « Barbour, who at best receives no more than a few, generally hostile paragraphs in standard Witness accounts of their history ».
- ↑ A. H. Macmillan, Faith on the March, p. 24 : « A t the age of twenty-four, during the winter of 1875-76, Russell went to Philadelphia. His purpose was to open up some men's furnishing stores there ».
- ↑ A. H. Macmillan, Faith on the March, p. 24 : « One day in January he came to his office and saw a magazine lying on the desk. »
- ↑ Supplément à Zion's Watch Tower, 1er juillet 1879, transcription, p. 2 : « The paper came in the morning, and I had read it and written to brother B. before noon ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 213 : « so I paid Mr. Barbour's expenses to come to see me at Philadelphia (where I had business engagements during the summer of 1876) ».
- ↑ A. H. Macmillan, Faith on the March, p. 26 : « Russell, though, "did not for a moment feel cast down," ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 290 : « Taken as a whole, this seems a very unreliable report. »
- ↑ Herald of the Morning, juillet 1878, p. 14 : « so we all did, and that was the mistake ».
- ↑ Jehovah's Witnesses—Proclaimers of God's Kingdom, 1993, chap. 5, en ligne : « Barbour succeeded in convincing Russell that Christ's invisible presence had begun in 1874. »
- ↑ Jehovah's Witnesses—Proclaimers of God's Kingdom, 1993, chap. 5, en ligne : « Russell contributed his own funds to revive the journal, becoming one of its coeditors ».
- ↑ Herald of the Morning, juillet 1878, p. 1 : « N. H. BARBOUR, Editor » ; « ASSISTANT EDITORS » : C. T. Russell et J. H. Paton.
- ↑ Jehovah's Witnesses—Proclaimers of God's Kingdom, 1993, chap. 5, encadré p. 48, en ligne : « Barbour died a few years later, in 1906. »
- ↑ Certificat de décès de Nelson H. Barbour, Tacoma, comté de Pierce, enregistré le 7 septembre 1905, p. 1 : manuscrit, case 5 « Date of Death » : 31 août 1905.
- ↑ Don Cameron, Captives of a Concept, p. 37 : « Admit that their Gentile Times chronology, which they got from Nelson Barbour, was just as incorrect as the Second Coming chronology which they also got from Barbour ».

