Jeunesse de Russell
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La jeunesse de Charles Taze Russell, qui s'étendit depuis sa naissance en 1852 jusqu'à sa rencontre avec les adventistes vers l'âge de 17 ans, fut une période décisive dans la vie de celui qui devint le fondateur du mouvement des Étudiants de la Bible. Bien qu'on ne sache que peu de choses sur ses premières années, il apparaît que le chemin ayant conduit Russell à organiser son propre mouvement dans les années ultérieures fut déjà tracé dans sa jeunesse avec les jalons suivants: une enfance marquée par un attachement familial fort aux convictions religieuses doublé d'un intérêt personnel pour la religion, même dans les jeunes années, suivi d'un questionnement et d'une déception de la part des institutions religieuses déjà existantes; ce cheminement fut ensuite prolongé à l'âge adulte par la croyance d'avoir trouvé ou ravivé des éléments de vérité suite à un examen personnel des Écritures ou à une nouvelle révélation qui pouvaient n'être rien de plus qu'une projection de ses conceptions personnelles, ce qui aboutit finalement à la fondation d'un mouvement qui n'avait pas été initialement envisagé, mais qui s'est structuré de façon progressive. On retrouve les mêmes caractéristiques, par exemple, dans l'histoire de Joseph Smith et de Mary Baker Eddy, respectivement fondateurs du mormonisme et de la Science chrétienne, ce qui, sans diminuer la sincérité de la démarche du pasteur ni le caractère authentiquement religieux de celle-ci, en relative grandement l'origine soi-disant divine attribuée par la Société Watch Tower, puisque selon elle, Russell est censé avoir été dirigé par l'esprit saint.
Relations familiales
Voir article principal Charles Taze Russell
Voir aussi Famille de Russell, Charles Tays Russell et Joseph Russell
Selon certaines sources, le fortuné Charles Tays Russell (1806 - 28 décembre 1876)[1] — oncle de Charles également frère aîné de Joseph et d'Alexander Russell — fut le premier de la famille à émigrer d'Irlande aux États-Unis. Né dans le comté de Donegal, il gagna les États-Unis dès 1822/1823, s'établit d'abord comme agent immobilier, fonda à Pittsburgh une entreprise commercialisant des produits bruts dans laquelle travailla son frère Joseph, puis se reconvertit en 1867 dans le courtage et l'assurance.[2] Il acquit la nationalité américaine en 1840.[3] Quand il décéda dans sa 70è année, il fit hériter ses proches, dont son neveu, puisqu'il ne s'était jamais marié ; il avait fait de Joseph son exécuteur testamentaire, lui léguant notamment 1 000 dollars.[1][4]
Les parents de Charles, Joseph Lytel Russell (décédé le 17 décembre 1897) et Ann Eliza Birney (décédée le 15 janvier 1861), étaient des immigrés de souche écossaise et irlandaise, protestants d'Ulster.[5] Rejoignant son frère aîné, son père arriva aux États-Unis en 1841 et demanda la naturalisation le 21 octobre 1846, ce qu'il obtint deux ans plus tard.[6] Il ouvrit une mercerie vendant des accessoires pour hommes au 96 Liberty Street, à Allegheny, laquelle était prospère au moment de son mariage avec Eliza, apparemment rencontrée en Amérique.[7] Une faillite survint en 1855 ; Joseph ouvrit ensuite un nouveau magasin en 1870 sous le nom de « JL Russell and Son », associant ainsi son fils Charles, alors âgé de 18 ans.[8]
On sait relativement peu de choses sur l'enfance de Russell. Quelques éléments sont toutefois révélés par le moyen des publications de la Société Watch Tower.
Né le 16 février 1852 à Allegheny en Pennsylvanie, Charles était le deuxième enfant d'une fratrie de cinq frères et sœurs,[9] les deux plus âgés étant Thomas et Margaret Mae, suivis de Charles et de deux autres enfants, Lucinda et Joseph ;[10] toutefois, seuls Margaret et lui parvinrent à l'âge adulte. Thomas naquit en 1850 et mourut en 1855 ; Lucinda, née en 1857, mourut dès 1858 ; Joseph Lytle Jr., né en 1859, mourut en 1860, les deux derniers souffrant respectivement de scrofule et de laryngo-trachéo-bronchite.[11] Après la mort de Thomas à cinq ans, Eliza s'occupa énormément de Charles, et ce dernier fut capable de lire couramment vers l'âge de six ans.[12]
Souffrant d'une forme de tuberculose qui lui fit garder le lit, la mère décéda brutalement lorsque Charles eut neuf ans, et dès lors, ce dernier seconda son père dans toutes ses activités. La relation entre le père et le fils était celle d'une intimité aimante et d'un respect mutuel, parvenant même à influencer, dans ses jeunes années, l'affiliation religieuse de son père. C'est cette relation intime et bienveillante qui contribua à faire changer le jeune Charles de religion, préférant le Dieu plus aimant de l'Église Congrégationaliste au Dieu sévère de l'Église Presbytérienne.[13] C'est peut-être cette même bonté naturelle du père qui rendit si difficile pour Charles l'acceptation du Père céleste austère et strict du presbytérianisme : ayant toujours vécu dans une relation chaleureuse et aimante avec Joseph, il ne pouvait concevoir le Seigneur Jéhovah autrement que comme un Dieu miséricordieux.[14] Dès ces premières années d'adolescence de Charles, Joseph lui-même commença à s'intéresser à l'adventisme.[15]
Une fois à l'âge adulte, cette relation privilégiée avec son père resta intacte : Joseph fit partie d'une classe d'étude biblique à Allegheny, fut associé à son fils au sein de la Société Watch Tower,[16] et prit même publiquement la défense de son fils dans les colonnes de La Tour de Garde lors du schisme de 1894. Russell continua d'entretenir des relations avec la seule sœur qui lui restait puisqu'il la logea dans l'appartement précédemment occupée par Maria après sa séparation en 1897 ; toutefois, Margaret quitta le groupe des Étudiants de la Bible lors du schisme de la nouvelle alliance. Joseph se remaria et eut une autre fille, Mabel Russell (1881–1962), demi-sœur de Charles.[17]
Le noyau originel du groupe d'Allegheny se composait de cinq membres : Charles, son père Joseph, sa sœur Margaret, et le couple William et Sarah Conley.[18] La présence de J. L. Russell dans les colonnes du Héraut de la Vie et du Royaume à Venir (Herald of Life and Coming Kingdom), revue de l'Union de la Vie et de l'Advent, atteste que ce groupe lisait dès ses débuts la littérature adventiste de l'âge à venir.[19]
Scolarité et formation professionnelle
Russell se montrait docile vis-à-vis de l'éducation prodiguée par ses parents et affichait une réelle soif d'apprendre.[20] Toutefois, il ne passa que peu de temps sur les bancs de l'école publique qu'il quitta à l'âge de 14 ans, son éducation étant alors complétée par des tuteurs privés.[21] Cela amena l'historien James Penton à qualifier de « modeste » l'éducation reçue par Russell,[22] et souleva plus tard des controverses sur les aptitudes de Russell (le pasteur J.J. Ross lui reprocha son manque de qualifications dans l'une de ses brochures, tandis que beaucoup firent une comparaison à son désavantage entre son niveau d'éducation et celui de son épouse Maria).
Ainsi, le père de Russell fit rapidement de son fils son associé en affaires et c'est le jeune garçon qui rédigea le contrat à l'âge de 11 ans,[23] — d'autres sources de la Watch Tower affirmant que Charles est devenu l'associé de son père à 15 ans.[24] En effet, Joseph possédait un magasin de vêtements et d'ameublement appelé « Russell's Haberdashery »[25] dont Charles prit progressivement la direction active ; dès l'année suivant son entrée dans l'affaire, à 15 ans, son père l'envoyait à Philadelphie, à plusieurs centaines de miles, comme agent d'achat.[26]
Éducation religieuse
Presbytérien, puis Congrégationaliste
La famille était de confession presbytérienne, et les parents affichaient une profonde dévotion qu'ils cherchèrent à transmettre à leurs enfants, à tel point que Russell déclara avoir été "élevé en tant que Presbytérien, et endoctriné par le Catéchisme".[27] Sa mère lui avait dit qu'elle l'avait dédié au Seigneur comme la mère de Samuel l'avait fait dans la Bible, avec l'espoir et la prière qu'il devînt un ministre de l'Évangile[28] ; à cette fin, elle l'instruisit dans les préceptes de sa religion du mieux qu'elle put, et Russell considéra cela comme une "chance".[29]
Au sujet de sa petite enfance, Russell dit se souvenir avoir reçu cinq corrections dans ses jeunes années — il s'agissait apparemment de fessées qu'il recevait avec un martinet en cuir composé de six ou huit lanières. Trois d'entre elles furent appliquées par sa mère, et Russell affirma se souvenir avec précision de chaque détail, montrant par là que les méthodes employées avaient porté ses fruits. Un jour, alors qu'il avait cinq ans, sa mère le soupçonna d'avoir déformé la vérité. Elle lui demanda de monter avec le martinet, puis lui lut Apocalypse 21:8 qui déclare que les menteurs seront jetés dans le lac de feu. Ironiquement, Russell cita cette anecdote afin de montrer que la leçon eut une profonde influence sur lui, bien qu'il reconnut que, selon lui, sa mère avait mal interprété ce passage puisque qu'il avait rapidement rejeté la croyance dans les tourments éternels.[30]
Très tôt dans sa vie, le jeune Russell fit preuve de beaucoup de piété, et déclara en 1904 qu'il n'avait pas été nécessaire pour lui de se convertir, puisqu'il était né dans une condition justifiée avec la faveur de Dieu sur lui.[31] Selon les propres de la Watch Tower, il passait beaucoup de temps, lorsqu'il était un pré-adolescent, à effectuer des recherches dans des concordances bibliques : par exemple, à 12 ans, il se lança dans une étude biblique qui se prolongea jusqu'à deux heures du matin, heure à laquelle son père le découvrit absorbé dans cette activité.[32] À peu près vers la même époque, il consacra officiellement sa vie au service de Dieu — il évoquera lui-même parfois l'âge de 15 ans pour cette dédicace.[33] À 14 ans, il s'employait diligemment à avertir les gens du besoin de se repentir afin d'échapper au tourment éternel, notamment en écrivant à la craie des versets bibliques sur les trottoirs et les murs des maisons.[34][35]
Alors jeune, il quitta l'Église Presbytérienne pour rejoindre l'Église Congrégationaliste, dont le temple était à proximité du foyer familial, et ceci "à cause de ses conceptions plus libérales" — du moins, c'est la raison mise en avant dans le récit officiel de la Watch Tower.[36] Il fit aussi partie de l'Association chrétienne de jeunes gens (YMCA).[37] Rapidement, il devint enseignant et intendant d'une école du dimanche, et rêva d'embrasser une carrière de missionnaire à l'étranger.[38] Le pasteur de cette église congrégationaliste, Henry Moore, avait publié un sermon sur les attentes millénaristes, bien que rien ne prouve que Russell s'y fût alors particulièrement intéressé.[39]
Questionnement
Assez naturellement, il croyait à tout ce que on lui avait enseigné au niveau des doctrines chrétiennes : il pensait à la fois que Dieu était justice et amour, mais croyait aussi aux tourments éternels et à la prédestination. Toutefois, en 1868, à l'âge de 16 ans, il eut une discussion avec un jeune ami qui était incroyant, et celui-ci lui fit remarquer la contradiction entre l'idée d'un Dieu aimant et la volonté de celui-ci de prédestiner des gens aux tourments éternels.[40] Hébété par ce qui lui semblait effectivement être contradictoire, Russell commença à questionner sa foi et à interroger des membres du clergé de sa religion, ce qui, rapidement, le fit passer comme étant sur le point de devenir incroyant. De ce fait, plusieurs dirigeants locaux de son église fixèrent avec Russell un rendez-vous pour répondre à ses questions, Bible à l'appui ; néanmoins, la réunion renforça davantage ses doutes, et il répondit : "Je crois que Dieu est parfait en sagesse, en puissance, en justice et en amour, et je refuse de croire qu'une chose contraire à Son caractère est une révélation venant de Lui. Par conséquent, je ne crois pas qu'Il a donné la Bible comme Sa révélation ; car s'Il l'avait donnée comme telle, elle serait en accord avec Sa sagesse, Sa puissance, Sa justice et Son amour".[41] Par cette phrase, Russell montra que, pour qu'il accepte une doctrine désormais, il fallait que celle-ci s'accorde avec l'idée qu'il se faisait de Dieu. Ses premiers écrits témoignent en effet d'une influence puissante de l'esprit rationaliste de son époque : dès l'adolescence, il ne cessa jamais de s'interroger sur la façon dont un Dieu tout-aimant pouvait punir les pécheurs des tourments infinis de l'enfer.[42]
Russell stoppa sa prédication, rejeta l'Ancien Testament et le Nouveau parce qu'il citait l'Ancien, et ne crut plus que la Bible était la Parole de Dieu ; toutefois, il croyait toujours en Dieu du fait de l'organisation dans la nature.[43] Il se mit alors à enquêter sur différentes religions et philosophies orientales incluant l'Islam, le Confucianisme, le Bouddhisme, le Taoïsme, l'Hindouisme et le judaïsme, mais ne fut pas satisfait des réponses que ces groupes fournissaient car elles ne s'accordaient pas avec ses propres conceptions.[44] À l'issue de ces explorations infructueuses, il résolut de se consacrer aux affaires familiales avec le souci de gagner assez d'argent pour apporter des secours matériels aux nécessiteux — c'est dans cet état d'esprit qu'il tomba, en 1869 ou 1870, sur la prédication de Jonas Wendell.[45] En revanche, sa fréquentation de réunions adventistes raviva sa foi.[46] Russell ne devint pas pour autant un « second-adventiste » à ce moment-là ni, de son propre point de vue, jamais par la suite : presque immédiatement, il contacta plusieurs amis qui commencèrent à étudier les Écritures avec lui, formant peu à peu un mouvement distinct.[47]
Il convient de noter que le récit autobiographique de Russell sur cette période — publié d'abord en 1894, réédité en 1906 puis en 1916 — n'est ni objectif ni complet. Rédigé plus de vingt ans après les faits, dans le contexte de polémiques internes au mouvement, il visait à montrer que Russell avait toujours su faire face à l'opposition, et non à raconter fidèlement sa jeunesse. Russell y avait en outre tendance à déprécier les influences adventistes dont il avait bénéficié dans son adolescence.[48]
Ressources sur le sujet
Blandre, Bernard, La préhistoire des témoins de Jéhovah, Éditions de l'AEIMR
Penton, James (1997, 2è éd.) (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, University of Toronto Press (ISBN 0-8020-7973-3)
Schulz, Bruce W. et de Vienne, Rachel (2014–2020) (anglais), Identité Séparée (A Separate Identity), Fluttering Wings Press, 2 vol.
Watch Tower Bible and Tract Society (1971) (français), Les Témoins de Jéhovah dans les desseins divins, Watch Tower Bible and Tract Society
Watch Tower Bible and Tract Society (1993) (français), Les Témoins de Jéhovah: Prédicateurs du Royaume de Dieu, Watch Tower Bible and Tract Society
Wills, Tony (2006, 2è éd.) (anglais), A People for His Name: A History of Jehovah's Witnesses and an Evaluation, Morrisville: Lulu Enterprises (ISBN 978-1-4303-0100-4)
Zydek, Fredrick (2010, 2è éd.) (anglais), Charles Taze Russell: His Life and Time. The Man, the Millennium and the Message, Winthrop Press (ISBN 978-1-4499-5157-3)
Références
- ↑ 1,0 et 1,1 Zydek, 2010, p. 49
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, Éditions de l'AEIMR, p. 152.
- ↑ Zydek, 2010, p. 3
- ↑ Blandre, op. cit., p. 152.
- ↑ La Tour de Garde (anglais), 1er janvier 1955, article "Part 1—Early Voices (1870–1878)", p. 7 : "Both parents were Presbyterians of Scottish-Irish lineage." ; M. James Penton, Apocalypse Delayed, University of Toronto Press, 1997, p. 14.
- ↑ Zydek, 2010, p. 4
- ↑ Zydek, 2010, p. 5
- ↑ Blandre, op. cit., p. 153.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, 1993, p. 42
- ↑ Zydek, 2010, p. 6 ; Blandre, op. cit., p. 153–154.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 153–154.
- ↑ Zydek, 2010, pp. 7-9
- ↑ Wills, 2006, p. 3
- ↑ M. James Penton, Apocalypse Delayed, University of Toronto Press, 1997, p. 15 ; Wills, op. cit., p. 3.
- ↑ Penton, op. cit., p. 14.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, 1993, p. 43
- ↑ Blandre, op. cit., p. 154.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 154.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 153 ; Penton, op. cit., p. 15.
- ↑ Wills, 2006, p. 3
- ↑ Russell, Charles T. (1886) (anglais), Études des Écritures vol. 1, p. 1 (éd. 1926), cité dans Watch Tower Bible and Tract Society, 1971, pp. 16, 17 ; Penton, op. cit., p. 14.
- ↑ Penton, 1997, p. 14
- ↑ WTBTS (1975) (français), Annuaire des Témoins de Jéhovah, pp. 34, 35
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, 1971, p. 17
- ↑ Wisdom, William N. ; Jones L.W. (1923) (anglais), The Laodicean Messenger, International Bible Students Association, format pdf, p. 6 (pp. 12, 13 du pdf)
- ↑ Penton, op. cit., p. 14 ; Wills, op. cit., p. 3.
- ↑ La Tour de Garde (anglais), 1916, pp. 170, 171 ; cité par Watch Tower Bible and Tract Society, 1971, p. 14
- ↑ Wills, op. cit., p. 3.
- ↑ Zion's Watch Tower (anglais), 1er août 1905, R3608, p. 237, article "In the days of thy youth"
- ↑ Jones, L. W., Ce que le Pasteur Russell a dit, Mouvement Missionnaire Intérieur Laïque, format pdf, pp. 280-81
- ↑ Zion's Watch Tower (anglais), 1er novembre 1904, R3456, p. 335
- ↑ WTBTS (1975) (français), Annuaire des Témoins de Jéhovah, pp. 34, 35
- ↑ Zion's Watch Tower (anglais), 1er juin 1914 ; R5477, p. 175 ; Wills, op. cit., p. 3.
- ↑ Penton, 1997, p. 14
- ↑ Pastor Russell's Sermons (anglais), p. 517
- ↑ WTBTS (1975) (français), Annuaire des Témoins de Jéhovah, pp. 34, 35
- ↑ La Tour de Garde (anglais), 1916, pp. 170, 171 ; cité par Watch Tower Bible and Tract Society, 1971, p. 14
- ↑ Wills, 2006, p. 3
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachel de Vienne, Identité Séparée (A Separate Identity), Fluttering Wings Press, vol. II, p. xxxvii ; cité dans Blandre, op. cit., p. 154.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 154–155.
- ↑ "Biographie de Charles Taze Russell (1852-1916), section 'Les jeunes années'", Mouvement Missionnaire Intérieur Laïque, ctrussell.fr. Consulté le 10 août 2011
- ↑ Penton, op. cit., p. 15.
- ↑ Wills, 2006, p. 4
- ↑ Bible Student Ministries (1995-2005) (anglais), "Soldiers of the Cross: 'Russell: The Early Years'", biblestudents.net. Consulté le 10 août 2011 ; Blandre, op. cit., p. 155.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 155.
- ↑ Wills, op. cit., p. 3 ; Blandre, op. cit., p. 155–156.
- ↑ Penton, op. cit., p. 15.
- ↑ Blandre, op. cit., p. 157–158.

