Bible Examiner
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| Bible Examiner | |
|---|---|
| Couverture du dernier numéro, mars 1880, publié en mémoire de George Storrs | |
| Date | 1843-1880, avec des interruptions |
| Sujet(s) | l'immortalité conditionnelle, puis la « restitution » et les âges à venir |
| Langue | anglais |
| Pays | États-Unis (Philadelphie, puis New York et Brooklyn) |
| Éditeur | George Storrs, puis sa fille Harriet Storrs |
Le Bible Examiner (« Le Scrutateur de la Bible ») est la revue que George Storrs publia de 1843 jusqu'à sa mort, en décembre 1879, en l'interrompant à plusieurs reprises. Sa fille en fit paraître un dernier numéro en mars 1880. Sa devise résumait le combat de Storrs : « pas d'immortalité ni de vie sans fin, sinon par Jésus-Christ seul ».[1] La revue ne compta jamais que quelques centaines d'abonnés. Elle tient pourtant une place dans l'histoire des Étudiants de la Bible, car Charles Taze Russell et ses amis d'Allegheny la lisaient, et c'est là que Russell publia, en octobre 1876, son premier article, celui qui annonçait la fin des « temps des Gentils » pour 1914.
Une revue contre l'immortalité de l'âme (1843-1863)
On ne sait pas exactement quand la revue est née, car les sources donnent quatre dates. Selon le mémoire que sa fille publia en 1880, Storrs la lança en 1843, à ses frais, sans périodicité fixe.[2] Mais Storrs lui-même écrivait en 1878 qu'elle avait commencé en 1842.[3] Dans le même numéro de 1880, la nécrologie parue dans le Herald of Life la fait naître à Albany en 1841[4], et celle du New York Tribune en 1845.[5] D'après Penton, elle ne parut régulièrement qu'à partir de 1847.[6]
Storrs la publia d'abord à Philadelphie, où il prêcha de novembre 1844 à avril 1852, puis à New York.[7] À partir de 1854, elle parut deux fois par mois.[8] Elle eut toujours peu d'abonnés : en janvier 1853, Storrs reconnaissait qu'ils n'étaient pas plus de six cents à payer, alors qu'il envoyait chaque mois sept ou huit cents exemplaires.[9] Le christadelphe John Thomas le comptait parmi les rares hommes de son siècle qui s'étaient appauvris pour défendre ce qu'ils croyaient vrai.[10] La revue fut suspendue en 1858 et pendant presque toute l'année 1859.[11]
Ses lecteurs venaient de toutes les Églises. Schulz et de Vienne y trouvent des lettres de méthodistes, de baptistes, d'anglicans, de millénaristes et de chrétiens indépendants ; les adventistes, eux, y écrivaient surtout pour s'opposer à Storrs.[12] Celui-ci publiait régulièrement des auteurs britanniques qui, comme lui, niaient l'immortalité de l'âme, parmi lesquels Henry Dunn, que Russell lira plus tard.[13] Il se flattait aussi, en 1860, d'avoir toujours ouvert ses colonnes à ceux qui le contredisaient.[14]
Storrs changea deux fois d'avis sur le sort des méchants après la mort. Jusqu'au milieu des années 1850, il pensait, comme la plupart des chrétiens, que tous les morts ressusciteraient au jugement dernier. Mais comme il niait l'immortalité de l'âme, il croyait que les méchants ne ressusciteraient que pour être jugés, puis détruits pour toujours.[15] En 1848, il refusait donc l'idée que certains morts puissent rester à jamais dans la tombe.[16]
Quelques années plus tard, il adopta pourtant cette même doctrine. Dès 1855, il la défendait dans la revue contre Henry Grew[17]. En 1856, il s'attendait à ce que certains abonnés cessent de soutenir la revue à cause de cette nouvelle doctrine, mais il écrivit qu'il préférait les perdre tous plutôt que de renoncer à sa liberté de pensée.[18] Il garda cette croyance une quinzaine d'années, jusqu'en 1871.[19]
La revue montre aussi comment Storrs traitait l'histoire lorsqu'elle contrariait ses calculs. En avril 1863, à propos des « soixante-dix semaines » du livre de Daniel, il posait comme principe que la Bible devait trancher : si la chronologie des historiens ne s'accordait pas avec elle, cette chronologie était « fausse ». Pour que son calcul tombe juste, il supprimait près d'un siècle de l'histoire perse en affirmant que plusieurs rois de Perse n'avaient jamais existé.[20]
En 1863, Storrs et ses lecteurs fondèrent la Life and Advent Union ; selon Penton, c'est l'influence acquise par la revue qui rendit cette fondation possible.[21] Storrs prit alors la direction de l'hebdomadaire de l'Union, le Herald of Life and of the Coming Kingdom. En septembre, il annonça que le Bible Examiner cesserait de paraître dès la sortie du nouveau journal.[22]
La relance de 1871
Pendant l'hiver 1870-1871, cloué au lit par la maladie, Storrs relut longuement les promesses que Dieu avait faites à Abraham. Il raconta plus tard qu'« un flot de lumière » s'était alors fait dans son esprit sur le plan de Dieu pour sauver les hommes.[23] Il en conclut que les morts qui n'avaient jamais connu le Christ ressusciteraient, pour avoir à leur tour la possibilité d'être sauvés. Comme il l'écrivit en 1877, le « temps convenable » pour entendre l'Évangile n'était jamais venu, dans cette vie, pour « d'innombrables millions » d'hommes.[24] Il exposa cette idée au début de 1871 dans une série d'éditoriaux du Herald of Life, le journal qu'il dirigeait alors.[25]
Ces éditoriaux lui valurent de quitter le Herald of Life, mais les récits de son départ divergent. D'après Storrs lui-même, le conseil de direction du journal refusa de publier ses nouvelles idées, et il fit reparaître le Bible Examiner en septembre 1871.[26] En 1877, un lecteur lui rappelait qu'il avait été « pratiquement chassé » de l'Union à Springfield, en 1871.[27] La nécrologie parue dans le Herald of Life affirme au contraire qu'il « refusa une réélection ».[28] Bernard Blandre place la reprise de la revue en septembre 1876, alors que des numéros parurent dès 1873[29] .
Désormais, chaque numéro portait en tête ce verset de la première lettre à Timothée : le Christ « s'est donné en rançon pour tous », et il en serait « rendu témoignage en temps convenable ».[30] Storrs y lisait sa nouvelle doctrine : puisque le Christ était mort pour tous les hommes, chacun devait un jour entendre parler de lui, et ceux pour qui ce « temps convenable » n'était pas venu de leur vivant l'entendraient après leur résurrection.
Le Bible Examiner et le groupe de Russell (1874-1879)
Les lettres et la visite de 1874
Les premières traces d'un lien entre les Russell et la revue datent du printemps 1874. Dans la liste des lettres reçues avant le 21 mars figure en effet « J. L. Russell & Son », le nom du magasin que Joseph Russell tenait avec son fils.[31] L'historienne Zoe Knox estime d'ailleurs que c'est par le Bible Examiner que Russell découvrit l'œuvre de Storrs.[32] En mai, Storrs vint prêcher à Pittsburgh.[33] Il y trouva, raconta-t-il, « un petit mais noble groupe d'amis » qui partageaient ses idées[34], et il leur envoya ensuite des colis de publications : à William Conley, à George D. Clowes, à Benjamin F. Land et au magasin des Russell.[35] Charles Taze Russell écrivit lui-même à Storrs avant la fin de juin.[36] En décembre, Storrs présentait le père de Charles, Joseph Russell, comme l'un des « frères âgés » dont il avait fait la connaissance à Pittsburgh.[37]
Le groupe d'Allegheny puisa dans la revue plusieurs idées que Russell garda toute sa vie. Penton pense que c'est là que Russell apprit la « restitution » de l'humanité sur une terre redevenue paradis, et que c'est de Storrs qu'il tint l'habitude de célébrer le Mémorial une seule fois par an, le 14 nisan.[38] En 1875, Storrs diffusa aussi auprès de ses lecteurs une brochure de l'Anglais Henry Brittain, qui dénonçait une alliance des catholiques et des protestants contre le royaume de Dieu ; selon Schulz et de Vienne, Russell en reprit l'idée.[39]
Les articles de Russell
En octobre 1876, la revue publia un article signé « Chas. T. Russell » et intitulé « Gentile Times: When Do They End? » (« Les temps des Gentils : quand prennent-ils fin ? »).[40] Russell y calculait que ces temps duraient 2 520 ans et qu'ils prendraient fin en 1914.[41] Ce calcul ne venait pas de lui. Il l'avait appris quelques mois plus tôt de Nelson Barbour, qui l'annonçait depuis 1875, mais l'article ne nomme ni Barbour ni sa revue, le Herald of the Morning.[42][43] Barbour ne l'avait pas inventé non plus : Penton montre que cette méthode remonte à l'Anglais John Aquila Brown, qui l'avait publiée à Londres en 1823.[44]
En mars 1877, Russell publia dans la revue un second article, « Coming Events Cast Their Shadows Before » (« Les événements à venir se font précéder de leur ombre »).[45] Il y lisait les cérémonies de la Loi de Moïse comme des « ombres », c'est-à-dire des images d'événements encore à venir. La nuit de la Pâque, rappelait-il, l'ange destructeur n'avait menacé que les premiers-nés d'Israël, et ceux-ci avaient été épargnés.[46] Pour Russell, ces premiers-nés figuraient les fidèles qui, comme Jésus l'avait promis à ceux qui veilleraient, échapperaient au « temps de détresse » sur le point de s'abattre sur le monde.[47] Dans la suite de l'article, parue en mai, il appliquait la même lecture au sacrifice d'Isaac par Abraham, image de Dieu donnant son Fils unique.[48]
Storrs, les dates et la « présence »
Storrs publiait les articles de Russell, mais il ne croyait pas à ses dates. En octobre 1876, le mois même où paraissait l'article de Russell sur 1914, il rappelait qu'il n'avait approuvé aucune date fixée pour le retour du Christ depuis 1844.[49] Le mois suivant, il écrivait que rien ne montrait que le Christ fût présent « autrement » qu'auparavant[50] : il visait ainsi la « présence » invisible du Christ, commencée en 1874 selon Barbour et Russell. Il s'en tint à cette position les années suivantes. En juillet 1877, il jugeait la chronologie de Three Worlds, le livre de Barbour et de Russell, « la meilleure » qu'il ait jamais vue, tout en en refusant les conclusions.[51] En octobre, il répondait à « mon estimé frère Chas. T. Russell »[52] qu'il ne pouvait accepter leur « enseignement sur le temps »[53], et en décembre il voyait dans l'assurance de Barbour une prétention à l'infaillibilité.[54] En février 1878, croire le Christ déjà venu, « ici, mais invisible », c'était selon lui « mettre la crédulité à rude épreuve ».[55] Le mois suivant, il présentait Russell, qui venait de publier The Object and Manner of Our Lord's Return, comme « l'un de [ses] très chers amis »[56], tout en refusant d'admettre « un seul instant » que le Christ fût déjà présent.[57]
Dans le même temps, pourtant, Storrs se contredisait. Depuis juin 1876, sa revue faisait connaître à ses lecteurs les spéculations sur la Grande Pyramide : elle avait publié « The Glory of the Great Pyramid » (« La gloire de la Grande Pyramide »), de l'astronome écossais Charles Piazzi Smyth[58], pour qui le prophète Isaïe avait annoncé que la pyramide serait « un monument au Seigneur ».[59] En novembre 1877, Storrs recommanda une brochure d'après laquelle la pyramide pourrait révéler à quel moment le Christ rassemblerait son Épouse et mettrait fin à cet âge : en 1881-1882.[60] Lui qui refusait les dates tirées des prophéties en acceptait donc une tirée d'un monument égyptien.[61][62]
Sa contradiction la plus nette suivit l'échec de Barbour. Celui-ci avait annoncé que la « moisson » prendrait fin le 9 avril 1878, et ce jour passa sans que rien ne se produise.[63] En août, Storrs en tira la leçon : c'était pour lui un « fait établi » que le Sauveur ne viendrait jamais à une date calculée à partir des prophéties.[64] Il n'en restait pas moins persuadé que ce retour était tout proche. En octobre, il écrivait que le Christ viendrait couronner ses fidèles « dans quelques jours, ou quelques mois au plus ».[65] Celui qui refusait les dates de Barbour et de Russell annonçait donc lui-même le retour du Christ à quelques mois près.[66][67]
La fin (1879-1880)
Storrs tomba malade en mars 1879[68], et la revue cessa de paraître après le numéro de mai. Il en publia encore un en octobre, « après une suspension de cinq mois », mais ce fut le dernier de sa main.[69] Il mourut à Brooklyn le dimanche 28 décembre 1879.[70] La nouvelle parvint trop tard à Russell pour son numéro de janvier 1880[71] : il y écrivait encore que Storrs avait dû arrêter son journal à cause d'une grave maladie.[72]
Sa fille Harriet publia en mars 1880 un numéro consacré à sa mémoire, présenté comme le dernier de la revue.[73] On y trouve un mémoire biographique et les nécrologies de plusieurs journaux, dont celle de Russell, qui saluait en Storrs « un serviteur fidèle ».[74] D'après le mémoire de sa fille, les obsèques eurent lieu à la maison, le matin du 30 décembre, sans sermon, comme Storrs l'avait demandé.[75] Bernard Blandre les date du 10 décembre 1879.[76]
Blandre pense en outre que Russell récupéra « probablement » la liste des abonnés du Bible Examiner pour leur proposer Zion's Watch Tower, et il en conclut que Russell fut « le successeur de Storrs ». Il ne donne aucune source pour cette hypothèse.[77]
Ce qu'en disent les publications Watch Tower et les historiens
Pendant des décennies, la Watch Tower a présenté l'article d'octobre 1876 comme la preuve que Russell avait été le premier à annoncer 1914. Jonsson montre qu'avant 1993 les Témoins laissaient croire que Russell avait été le seul à publier le calcul des 2 520 ans, et qu'il l'avait fait pour la première fois dans ce numéro du Bible Examiner. La Tour de Garde du 15 novembre 1971 affirmait ainsi que les Témoins de Jéhovah avaient annoncé « dès 1877 » que 1914 serait une année importante. Il fallut attendre 1993 et le livre Les Témoins de Jéhovah, prédicateurs du Royaume de Dieu pour que la Watch Tower reconnaisse que ni le calcul ni la date ne venaient de Russell.[78]
Dans son Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, George Chryssides attribue la fondation de la Life and Advent Union, en 1863, à « John T. Walsh et George Storrs ».[79] Schulz et de Vienne jugent fausse cette attribution à Walsh : l'Union est née des lecteurs du Bible Examiner réunis autour de Storrs.[80]
La collection sur le site
Le site conserve les numéros suivants, numérisés d'après les collections microfilmées. Il manque les années 1858-1859 (revue suspendue), les années 1864 à 1872 (revue suspendue jusqu'en 1871, puis numéros non retrouvés) et plusieurs numéros de 1860 à 1863.
| Année | Numéros sur le site |
|---|---|
| 1848 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1849 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1850 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1851 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1852 | janvier · février · mars · avril · mai et juin · juillet · août et septembre · octobre et novembre · décembre |
| 1853 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1854 | 1er janvier · 15 janvier · 1er février · 15 février · 1er mars · 15 mars · 1er avril · 15 avril · 1er mai · 15 mai · 1er juin · 15 juin · 1er juillet · 15 juillet · 1er août · 15 août · 1er septembre · 1er octobre · 1er novembre · 1er décembre |
| 1855 | 1er janvier · 15 janvier · 1er février · 15 février · 1er mars · 15 mars · 1er avril · 15 avril · 1er mai · 15 mai · 1er juin · 15 juin · 1er juillet · 15 juillet · 1er août · 15 août · 1er septembre · 15 septembre · 1er octobre · 15 octobre · 1er novembre · 15 novembre · 1er décembre · 15 décembre |
| 1856 | 1er janvier · 15 janvier · 1er février · 15 février · 1er mars · 15 mars · 1er avril · 15 avril · 1er mai · 15 mai · 1er juin · 15 juin · juillet · août · septembre · octobre · 1er novembre · 15 novembre · 1er décembre · 15 décembre |
| 1857 | 1er janvier · 15 janvier · 1er février · 15 février · 1er mars · 15 mars · 1er avril · 15 avril · 1er mai · 15 mai · 1er juin · 15 juin · 1er juillet · 15 juillet · 1er août · 15 août · 1er septembre · 15 septembre · 1er octobre · 15 octobre · novembre · décembre |
| 1860 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · août · octobre · décembre |
| 1861 | janvier · février · mars · avril |
| 1862 | janvier · février · novembre |
| 1863 | janvier · février · juin · juillet · septembre |
| 1873 | octobre · novembre · décembre |
| 1874 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · supplément de juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1875 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1876 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1877 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1878 | janvier · février · mars · avril · mai · juin · juillet · août · septembre · octobre · novembre · décembre |
| 1879 | janvier · février · mars · avril · mai · octobre |
| 1880 | mars |
Voir aussi
Ressources sur le sujet
Schulz, Bruce W. et de Vienne, Rachael (anglais), A Separate Identity: Organizational Identity Among Readers of Zion's Watch Tower, vol. 1, p. 130-132, 164, 174 et 221
Blandre, Bernard (français), La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 64, 76-77 et 168
Penton, James (anglais), Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, p. 17-18 et 30
Jonsson, Carl Olof (français), Les temps des Gentils reconsidérés, p. 47, 54, 68 et 208-209
Chryssides, George D. (anglais), Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, p. 5-6, 66 et 128
Knox, Zoe (anglais), Jehovah's Witnesses and the Secular World, chap. 6
Franz, Raymond (français), Crise de conscience, p. 224
Références
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 402 : « No Immortality or Endless Life except through Jesus Christ Alone ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 402 : « The BIBLE EXAMINER was started by him in 1843, as an occasional issue, at his own expense. ».
- ↑ Bible Examiner, septembre 1878, p. 359 : « This periodical was commenced in 1842 ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 404 : « His first connection with any periodical was in 1841, when he began the issue of the BIBLE EXAMINER in Albany. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 407, reprenant le New York Tribune du 29 décembre 1879 : « in 1845 he established the Bible Examiner ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, p. 17 : « Storrs founded a newspaper called the Bible Examiner, which came to be published on a regular basis in 1847. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 402 : « from November, 1844 to April, 1852 ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 402 : « issued semi-monthly ».
- ↑ Bible Examiner, janvier 1853, p. 8 : « The number of paying subscribers has not exceeded about six hundred; though we have sent off, regularly, between seven and eight hundred copies. ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity: Organizational Identity Among Readers of Zion's Watch Tower, vol. 1, p. 131 : « those few men of our century who has impoverished himself in advocating what he esteems to be true ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 404 : « During 1858 and most of 1859 it was suspended ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 130 : « The Bible Examiner had a mixed readership. […] Most comments from Adventists are negative. ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 164 : « Henry Dunn contributed regularly to Storrs' Bible Examiner ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 131, citant le Bible Examiner de janvier 1860, p. 17-18 : « THE EXAMINER never did exclude communications from its columns merely because the writer did not agree with its Editor. ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 4 : « still supposing, however, that the wicked dead would live again ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1848, p. 36 : « With present light, we do not at all assent to the doctrine that "the Scriptures teach the non-resurrection" of any one. ».
- ↑ Bible Examiner, janvier 1863, p. 8 : « in the discussion then going on between him and myself in the BIBLE EXAMINER ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1856, p. 248 : « will leave supporting the […] on account of the "Life from the Dead" […] we had rather part with them all than part with our liberty of thought and expression ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 4 : « fifteen years, or till the winter of 1870-1 ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 208, citant le Bible Examiner d'avril 1863, p. 120 : « il commit (et d'autres avec lui) une grave erreur en rejetant les sources historiques ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, p. 17 : « By 1863 the Bible Examiner had become so influential that its supporters joined with Storrs in forming the Life and Advent Union. ».
- ↑ Bible Examiner, septembre 1863, p. 296 : « From the time "The Herald of Life" etc., commences its issue, the BIBLE EXAMINER will be suspended ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 4 : « a flood of light broke upon his mind, on the great scheme of human redemption ».
- ↑ Bible Examiner, janvier 1877, p. 104 : « as that "due time" never came to innumerable millions in this life ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 404, reprenant le Herald of Life : « early in 1871 he published a series of editorials ».
- ↑ Bible Examiner, septembre 1878, p. 359 : « Those called "The Board of Managers" of the weekly paper refused to allow him to publish his advanced views […] and revived the BIBLE EXAMINER in September, 1871. ».
- ↑ Bible Examiner, janvier 1877, p. 126 : « Springfield, in 1871, when you were virtually cast out of the "Life and Advent Union." ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 404 : « Bro. Storrs declined a re-election ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 76 : « Il relança la publication du Scrutateur de la Bible (Bible Examiner) à partir de septembre 1876 ».
- ↑ Bible Examiner, juin 1874, p. 259 : « who gave himself a ransom for all, to be testified in due time ».
- ↑ Bible Examiner, avril 1874, p. 224 : « Letters Received to March 21 » … « J. L. Russell & Son ».
- ↑ Zoe Knox, Jehovah's Witnesses and the Secular World, chap. 6, « Religion » : « It was through the Bible Examiner that Russell first came across his work. ».
- ↑ Bible Examiner, mai 1874, p. 226 : « Pittsburg, Pa., the first and second Sundays of this month ».
- ↑ Bible Examiner, juin 1874, p. 259 : « He found there a small but noble band of friends who uphold with full hearts the truths so advocated by himself. ».
- ↑ Bible Examiner, juin 1874, p. 288 : « G. D. Clowes, Sen., B. F. Land, J. L. Russell & Son (by Express) ».
- ↑ Bible Examiner, juillet 1874, p. 320 : « Letters Received to June 25 » … « C. T. Russell ».
- ↑ Bible Examiner, décembre 1874, p. 66 : « Bro. Russell is one of our elder brethren, with whom I formed a most agreeable acquaintance while in Pittsburg last May ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, p. 18 : « the practice of celebrating the Memorial of the Lord's Supper once a year on the supposed date of Christ's death, 14 Nisan […] was learned by Russell from the editor of the Bible Examiner. ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 174 : « It was released to Bible Examiner readers in 1875. ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 27 : « BY CHAS. T. RUSSELL. ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 28 : « If the Gentile Times end in 1914 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 221 : « Though his position on Gentile Times was the same as that held by Barbour, he didn't mention Barbour or the Herald of the Morning ».
- ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 224, note 6 : « C'était après la rencontre avec Barbour que Russell écrivit un article pour The Bible Examiner, publié par George Storrs, un autre Adventiste, dans lequel Russell avança la date de 1914 proposée par Barbour. ».
- ↑ James Penton, Apocalypse Delayed, p. 30 : « the system of computing the times of the Gentiles originated neither with him, as is often believed, nor with Barbour. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1877, p. 181 : « BY CHAS. T. RUSSELL. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1877, p. 181 : « But all Israel were not passed over by the Destroying Angel:—assuredly not; only the first-born were in any danger. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1877, p. 181 : « Watch that ye may be accounted worthy to escape all these things coming upon the world ».
- ↑ Bible Examiner, mai 1877, p. 245 : « As Abraham offered up Isaac, his only begotten son, […] so God freely gave His only begotten Son to die ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 5 : « no fixing of definite time, hour, day, or year, for that event, has had his approval since 1844 ».
- ↑ Bible Examiner, novembre 1876, p. 59 : « no evidence appears that He is here now in any different sense than heretofore ».
- ↑ Bible Examiner, juillet 1877, p. 317 : « The Chronology is the best I have ever seen; but it is impossible for me to assent to all the conclusions ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1877, p. 10 : « has called forth a reply by my esteemed Bro. Chas. T. Russell, in the "Herald of the Morning." ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1877, p. 11 : « I cannot accept their teaching on time. ».
- ↑ Bible Examiner, décembre 1877, p. 74 : « Here is a positiveness that I object to: it amounts to a claim of infallibility ».
- ↑ Bible Examiner, février 1878, p. 157 : « To suppose Christ has already come, or, as some express it—"is here, but we cannot see Him," is taxing credulity ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1878, p. 167 : « The author is one of my very dear friends, and is a sincere lover of truth. ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1878, p. 167 : « His belief that Christ "has come"—"is present"—in the scripture sense of His "second time," I cannot for a moment admit ».
- ↑ Bible Examiner, juin 1876, p. 267 : « The Glory of the Great Pyramid. By Prof. C. Piazzi Smyth ».
- ↑ Bible Examiner, juin 1876, p. 269 : « Isaiah, in the Spirit, indicates that the Pyramid is a Monument to the Lord. ».
- ↑ Bible Examiner, novembre 1877, p. 38 : « may be the revealer of something closely bordering on the time of our Lord's gathering His "Bride," and the end of this age. The time there indicated is 1881—2. ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1876, p. 5 : « no fixing of definite time, hour, day, or year, for that event, has had his approval since 1844 ».
- ↑ Bible Examiner, novembre 1877, p. 38 : « may be the revealer of something closely bordering on the time of our Lord's gathering His "Bride," and the end of this age. The time there indicated is 1881—2. ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1877, p. 11 : « it ends "the 9th day of April" next ».
- ↑ Bible Examiner, août 1878, p. 347 : « It is a settled fact, with me, that the Saviour will never come at any time fixed upon from the prophetic periods ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1878, p. 16 : « A few days, or months, at most, and Christ will come "from heaven" to crown his followers ».
- ↑ Bible Examiner, août 1878, p. 347 : « the Saviour will never come at any time fixed upon from the prophetic periods ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1878, p. 16 : « A few days, or months, at most ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 403 : « As early as March, 1879, he began to be troubled with the pain ».
- ↑ Bible Examiner, octobre 1879, p. 363 : « AFTER a suspension of the EXAMINER for five months ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 408 : « STORRS—On Sunday morning, December 28, 1879, George Storrs ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 408, reprenant Zion's Watch Tower : « The news of Bro. Storrs' death (Dec. 28th, 1879) reached us too late for insertion in our last issue. ».
- ↑ Zion's Watch Tower, janvier 1880, p. 8 : « he has been obliged by severe illness to discontinue his paper ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 397 : « And, in closing this last number of the BIBLE EXAMINER ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 408 : « He was, we believe, a "faithful servant," ».
- ↑ Bible Examiner, mars 1880, p. 403 : « So, on the morning of December 30th, a few friends gathered at the house ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 77 : « Le 10 décembre 1879, seuls deux amis dirent une prière avant l'inhumation. ».
- ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 168 : « Russell récupéra probablement chez sa fille la liste des abonnés au Scrutateur de la Bible (Bible Examiner) ».
- ↑ Carl Olof Jonsson, Les temps des Gentils reconsidérés, p. 68 : « Avant 1993, les Témoins voulaient donner l'impression que Russell avait été le seul à publier le calcul des 2 520 ans aboutissant à 1914, et qu'il l'avait fait pour la première fois dans le numéro d'octobre 1876 du périodique de George Storrs, The Bible Examiner. ».
- ↑ George D. Chryssides, Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, p. 5-6 : « the Life and Advent Union, created by John T. Walsh and George Storrs in 1863 ».
- ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 132 : « He is sometimes credited with starting with Storrs the Life and Advent Union. It is somewhat tiring to point out the obvious errors of other writers ».
