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Benjamin Wilson

De Tj-encyclopédie
Benjamin Wilson

Benjamin Wilson vers 1865 (portrait publié dans une édition du Diaglott)
Nom complet Benjamin Wilson
Naissance 1817
Halifax (Angleterre)
Décès 8 mai 1900
Sacramento (Californie)
Nationalité Erreur lors de la création de la vignette : Fichier manquant Anglaise, établi aux États-Unis en 1844
Occupation imprimeur, éditeur de revue religieuse, traducteur de la Bible
Influences John Thomas, adventistes de « l'âge à venir »
Connu(e) pour The Emphatic Diaglott (1864), traduction grec-anglais du Nouveau Testament
Œuvres célèbres The Emphatic Diaglott ; la revue The Gospel Banner (1855-1869)

Benjamin Wilson (Halifax, 1817 – Sacramento, 8 mai 1900)[1][2] était un imprimeur anglais installé dans l'Illinois, proche des adventistes de « l'âge à venir ». Il est l'auteur de The Emphatic Diaglott (« Le Diaglotte emphatique »), traduction du Nouveau Testament publiée en 1864, qui place une traduction anglaise mot à mot sous le texte grec[3][4]. Wilson n'a jamais fait partie des Étudiants de la Bible. Mais son livre a tenu une place centrale dans leur histoire. C'est en le lisant que Benjamin Keith trouva le mot grec parousia rendu par « présence » et non par « venue » : Nelson Barbour, puis Charles Taze Russell, en tirèrent l'idée d'un Christ présent de façon invisible depuis 1874[5][6]. Bernard Blandre fait du Diaglott « le livre de référence de Russell »[7]. En 1902, la Société Watch Tower en acquit les droits et les clichés d'impression ; elle l'a ensuite imprimé et diffusé pendant des décennies[8].

Biographie

Halifax (1817-1844)

Benjamin Wilson naquit à Halifax, dans le Yorkshire, en 1817. Il était l'un des quatre fils d'un baptiste instruit[9]. Schulz et de Vienne en font le fils d'un professeur de grec d'Oxford[10]. L'année exacte de sa naissance n'est pas certaine : Wikipédia indique « probablement 1817 », d'après les recensements anglais[11].

En 1840, la famille quitta l'Église baptiste pour les Disciples du Christ, le mouvement d'Alexander Campbell[12]. Selon les souvenirs de son neveu W. H. Wilson, publiés en 1951, le groupe de Halifax lisait la Bible chapitre par chapitre et en vint à placer les promesses faites à Abraham au cœur de l'Évangile[13].

Geneva, l'imprimerie et le Gospel Banner (1844-1869)

En 1844, Benjamin Wilson émigra aux États-Unis avec une partie de sa famille et s'installa à Geneva, dans l'Illinois. Il y ouvrit une imprimerie[14]. Il adopta en 1846 plusieurs idées de John Thomas, futur fondateur des christadelphes : l'homme n'a pas d'âme immortelle par nature, et le diable n'est pas une personne mais une image de l'opposition à Dieu. Comme Thomas, il pensait que seuls ceux qui avaient connu l'Évangile ressusciteraient pour être jugés. Il se fit rebaptiser en 1851[15]. Sa correspondance avec Thomas commença en 1846, et les deux hommes se rencontrèrent en août 1856[16].

De 1855 à 1869, Wilson publia la revue The Gospel Banner (« L'Étendard de l'Évangile »)[17]. D'abord gratuite, elle devint ensuite un mensuel payant[18]. En 1869, elle fusionna avec le Herald of the Coming Kingdom (« Héraut du Royaume à venir ») de son neveu Thomas Wilson, qui prenait sa succession. Ce journal prit en 1871 le nom de The Restitution[19]. Wilson y écrivait, comme Joseph Marsh, le principal représentant des adventistes de « l'âge à venir »[20]. Marsh annonçait pour le millénium, appelé « l'âge à venir », la restauration du peuple juif en Palestine[21].

La rupture avec John Thomas (1863-1865)

En 1863 ou 1864, Wilson et Thomas se brouillèrent sur la résurrection. Thomas enseignait que les ressuscités seraient d'abord jugés dans un corps mortel, puis revêtus de l'immortalité. Wilson pensait que les justes ne passeraient pas en jugement[22][23]. Thomas répondit par des attaques personnelles : il traita Wilson de « politicien enragé » et refusa de reconnaître qu'il partageait la foi des apôtres[24].

Le groupe lié à Wilson se donna alors le nom d'Église de Dieu de la foi abrahamique (Church of God of the Abrahamic Faith). Selon Blandre, ce nom fut choisi en 1863, pendant la guerre de Sécession, pour que ses pasteurs puissent obtenir le statut d'objecteur de conscience[25]. Wikipédia date ce nom de 1865, au moment de l'enregistrement des objecteurs auprès du gouvernement de l'Union[26]. Jonsson précise qu'une organisation stable sous ce nom ne fut formée qu'en 1921[27]. Cette même année, l'Église se divisa en deux branches qui gardèrent toutes deux le nom[28].

Sacramento (1871-1900)

En 1871, Wilson partit pour Sacramento, en Californie, avec sa femme et une partie de sa famille. Il y mourut le 8 mai 1900, à 83 ans[29][30]. Le document des Portland Area Bible Students donne la date du 9 mai, mais il cite le Sacramento Evening Bee du 9 mai, qui annonce sa mort survenue « hier »[31].

Vers la fin de sa vie, Wilson reçut la visite de l'Étudiant de la Bible John Bohnet. Le compte rendu de cet entretien parut dans le St. Paul Enterprise du 4 avril 1916. Wilson y niait avoir appartenu aux christadelphes et déclarait n'être membre d'aucune religion organisée[32][33]. L'article place cette visite en 1892 ; l'historien amateur Jerome la situe plutôt vers 1894[34].

The Emphatic Diaglott

Actes 2:34 dans The Emphatic Diaglott : à gauche, le texte grec avec la traduction mot à mot sous chaque mot ; à droite, la traduction suivie (photo : Njimenez1986, CC BY-SA 4.0).

Le livre

Wilson travailla à sa traduction de 1856 à 1864[35]. Selon La Tour de Garde de 1969, la première partie parut en 1857[36]. Le volume complet fut édité en 1864[37]. Son neveu W. H. Wilson raconte que Benjamin Wilson fit aussi le travail d'impression : il réalisa lui-même les clichés de chaque page et tira la première édition sur une presse à main, à Geneva[38]. Le livre fut ensuite publié à New York par Fowler & Wells, qui en détenait les droits jusqu'en 1902[39].

Le texte grec est celui établi par Johann Jakob Griesbach en 1806[40]. Sous chaque mot grec figure son équivalent anglais. Une colonne donne une traduction suivie, et des notes signalent les variantes du manuscrit du Vatican n° 1209, appelé aujourd'hui Codex Vaticanus[41][42]. La traduction signale aussi l'insistance (l'« emphase ») du texte grec, que la version du roi Jacques ne rend pas[43].

Chez Barbour et Russell (1875-1882)

Vers 1875, Benjamin Keith, lecteur du Herald of the Morning de Nelson Barbour, lut Matthieu 24:37-39 dans le Diaglott. Il y trouva : « ainsi sera la présence du Fils de l'homme ». Le groupe Barbour attendait le retour du Christ pour l'automne 1874 et n'avait rien vu venir. Keith en conclut que le Christ était présent depuis octobre 1874, mais de façon invisible[44][45]. Barbour exposa cette idée dans le Herald of the Morning d'octobre 1875[46]. En 1881, la revue de Russell attribuait encore cette découverte à Keith[47][48]. Raymond Franz rapporte le même récit[49]. Blandre note qu'on ne sait pas si Keith fit seul cette lecture ou s'il avait lu d'autres auteurs : Joseph A. Seiss et Richard C. Shimeall avaient déjà parlé d'un retour invisible[50].

Dès son deuxième numéro, en août 1879, la revue de Russell citait dans la traduction du Diaglott un long passage de l'épître aux Romains, de Romains 3:20 à Romains 3:27[51]. Zion's Watch Tower de janvier 1880 recommandait trois outils d'étude et plaçait le Diaglott au-dessus des autres. La revue s'était entendue avec les éditeurs pour le vendre à ses lecteurs à prix de gros : 2,70 dollars au lieu de 4[52]. Elle citait souvent Wilson, et pas seulement pour sa traduction. En juin 1880, elle reprenait une note de « l'auteur du Diaglott » : traduire hadès par « enfer » est « très impropre »[53]. La revue voyait aussi les limites d'une traduction mot à mot : en 1881, elle jugeait que la lecture obtenue par le Diaglott, comme par les versions de Rotherham et de Young, était « si particulière et si rugueuse » que le grand public ne l'accepterait pas[54]. Le livre coûtait cher : en 1882, un pasteur noir de Caledonia (Mississippi) écrivit à la revue qu'il était « trop pauvre » pour l'acheter[55].

D'autres idées de Russell viennent de Wilson :

  • L'expression « plan des âges », qui donna son titre au premier volume des Études des Écritures (Le Plan divin des âges), est tirée de la traduction par Wilson d'Éphésiens 3:11[56].
  • Russell enseignait que les justes et les injustes ressusciteraient ensemble au début du millénium. Pour Schulz et de Vienne, cette doctrine n'est pas adventiste : elle vient de Wilson, qui l'avait défendue dans le Gospel Banner du 15 décembre 1869. Comme Wilson, Russell tenait pour douteux le passage d'Apocalypse 20:4-6 qu'on lui opposait[57].
  • Pour sa chronologie, Russell suivit une suggestion de Wilson : le chiffre de 480 ans en 1 Rois 6:1 serait une erreur de copiste pour 580. La Société Watch Tower abandonna cette correction en 1943[58].

Les liens passaient aussi par la famille Wilson. Le neveu Thomas Wilson publiait à Chicago la revue Our Rest and Signs of the Times, que Russell lisait selon Schulz et de Vienne[59]. En 1881, cette revue rejetait pourtant l'idée d'un Christ déjà présent depuis 1874, qu'elle jugeait nécessaire pour « sauver » une chronologie[60].

Une édition de la Watch Tower (1902-1942)

En 1902, Zion's Watch Tower annonça qu'un « ami », « un étudiant de la Bible sérieux », avait acheté le copyright et les clichés du livre à Fowler & Wells et les avait offerts à la Société. Le prix passait de 4 dollars à 1,50 dollar, abonnement d'un an à la revue compris, pour que « les pauvres du troupeau du Seigneur » puissent l'avoir[61]. Cet ami était Russell lui-même. Lors d'une audition d'avril 1907, liée à ses démêlés financiers avec son ex-épouse Maria Russell, il déclara : « Les clichés ont été offerts à la Société par moi-même »[62].

Le Diaglott rejoignit ainsi les Bibles éditées par la Société : la version de Rotherham en 1896, la Holman Linear Bible en 1901, puis la version du roi Jacques des Étudiants de la Bible en 1907[63][64]. Selon Marley Cole, la Société l'imprima pour la première fois sur ses propres presses en 1926[65]. Wikipédia date de 1927 la première composition imprimée sur les presses de la Société, et signale un nouveau tirage en 1942[66].

Sous Joseph Rutherford, les publications continuèrent de citer le Diaglott. La Tour de Garde du 1er février 1940 cite sa ligne mot à mot pour Jean 1:1 : « et un dieu était la Parole »[67]. L'Annuaire des Témoins de Jéhovah (1940) lit Actes 17:22 dans le Diaglott pour affirmer que, pour Paul, « la religion est démonisme »[68].

Wilson était-il christadelphe ?

Plusieurs auteurs présentent Wilson comme un christadelphe et en concluent que Russell tenait ses idées des christadelphes. Robert Crompton le nomme « traducteur christadelphe de la Bible »[69]. Edmond C. Gruss le dit sans qualification pour traduire et juge que Russell adopta sa traduction parce qu'elle servait ses propres croyances[70].

Schulz et de Vienne qualifient cette affirmation de « fable ». Wilson fut attiré par les idées de John Thomas, mais il rompit vite avec lui. Thomas ne le tenait pas pour un christadelphe, et Wilson rejetait lui-même ce lien[71]. Les deux historiens admettent pourtant que Russell connaissait la théologie christadelphe : il en reprit des mots, comme « ecclésia » pour les assemblées et « pèlerins » pour les prédicateurs itinérants[72]. Blandre décrit une position intermédiaire : Wilson avait adopté les idées de Thomas en 1846 et, après leur rupture, il n'avait pas rejeté tout son enseignement[73].

Présentation dans les publications jéhovistes

Les publications de la Société présentent le Diaglott comme un outil de Russell, sans dire d'où venait son auteur. La Tour de Garde de 1969 décrit Wilson comme « un rédacteur de journal de Geneva, dans l'Illinois ». Elle écrit que c'est « grâce à l'Emphatic Diaglott » que Russell apprit que les Écritures grecques parlent de la « présence » du Christ[74]. Le nom de Keith, à qui la revue de 1881 attribuait cette lecture, n'y figure pas[75]. Marley Cole, auteur favorable aux Témoins, précise en 1955 que Wilson « n'était pas associé à la Société Watch Tower »[76].

Les chercheurs retiennent surtout le rôle de ce livre dans la naissance de la doctrine de la présence invisible. C'est ce que fait Raymond Franz[77], et c'est aussi le cas d'un mémoire de sociologie soutenu à l'université de Malte en 1984[78].

Voir aussi

Références

  1. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  2. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  3. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, Éditions de l'AEIMR, p. 59-60.
  4. ↑ George D. Chryssides, Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, Lanham, Scarecrow Press, 2007, p. 49.
  5. ↑ M. James Penton, Apocalypse Delayed: The Story of Jehovah's Witnesses, 3e éd., University of Toronto Press, 2015, p. 27.
  6. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 126-127.
  7. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 59-60.
  8. ↑ George D. Chryssides, Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, p. 136-137.
  9. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  10. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity: Organizational Identity Among Readers of Zion's Watch Tower, vol. 1, p. 143.
  11. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  12. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  13. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, d'après W. H. Wilson, « Our Gospel Pioneers », Restitution Herald, 22 mai 1951, consulté le 15 octobre 2026.
  14. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  15. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  16. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  17. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  18. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  19. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  20. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 59.
  21. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 58-59.
  22. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  23. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  24. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 143.
  25. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 57-58.
  26. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  27. ↑ Carl Olof Jonsson, Les « temps des Gentils » reconsidérés, Atlanta, Commentary Press, 2008, p. 336.
  28. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  29. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  30. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  31. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, document PDF (2021), consulté le 15 octobre 2026.
  32. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 143-144.
  33. ↑ « Benjamin Wilson and the Christadelphians », Watch Tower History (blog), novembre 2016, consulté le 15 octobre 2026.
  34. ↑ « John Adam Bohnet », History and stuff (blog de Jerome), avril 2022, consulté le 15 octobre 2026.
  35. ↑ « Benjamin Wilson (biblical scholar) », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  36. ↑ « "Between-the-Lines" Translations of the Bible », The Watchtower, 15 novembre 1969, p. 688-696, Watchtower Online Library, consulté le 15 octobre 2026.
  37. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 59.
  38. ↑ « Benjamin Wilson, author of The Diaglott », Portland Area Bible Students, d'après W. H. Wilson, « Our Gospel Pioneers », Restitution Herald, 22 mai 1951, consulté le 15 octobre 2026.
  39. ↑ Le Plan divin des âges (édition postérieure à 1902), p. 451
  40. ↑ George D. Chryssides, Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, p. 49.
  41. ↑ La Tour de Garde, janvier 1880, p. 9
  42. ↑ La Tour de Garde, juin 1882, p. 11
  43. ↑ Le Plan divin des âges (édition postérieure à 1902), p. 451
  44. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 126-127.
  45. ↑ M. James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 27.
  46. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 126-127.
  47. ↑ La Tour de Garde, février 1881, p. 4
  48. ↑ Carl Olof Jonsson, Les « temps des Gentils » reconsidérés, p. 50.
  49. ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, 4e éd., Atlanta, Commentary Press, 2003, p. 223-224.
  50. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 127.
  51. ↑ La Tour de Garde, août 1879, p. 1
  52. ↑ La Tour de Garde, janvier 1880, p. 9
  53. ↑ La Tour de Garde, juin 1880, p. 8
  54. ↑ La Tour de Garde, juillet-août 1881, p. 11
  55. ↑ La Tour de Garde, mai 1882, p. 2
  56. ↑ Tony Wills, A People for His Name: A History of Jehovah's Witnesses and an Evaluation, 2e éd., Morrisville, Lulu Enterprises, 2006, chap. 5.
  57. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 170-171.
  58. ↑ Robert Crompton, Counting the Days to Armageddon: Jehovah's Witnesses and the Second Presence of Christ, Cambridge, James Clarke & Co, 1996, p. 110.
  59. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 198.
  60. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 2, p. 548.
  61. ↑ Le Plan divin des âges (édition postérieure à 1902), p. 451
  62. ↑ « The Emphatic Diaglott and the Watch Tower Society », Watch Tower History (blog, billet de Jerome), novembre 2011, consulté le 15 octobre 2026. Le blog cite la transcription de l'audition, p. 204-205 : « THE PLATES WERE PRESENTED TO THE SOCIETY BY MYSELF ».
  63. ↑ George D. Chryssides, Historical Dictionary of Jehovah's Witnesses, p. 136-137.
  64. ↑ M. James Penton, Apocalypse Delayed, 3e éd., p. 249.
  65. ↑ Marley Cole, Jehovah's Witnesses: The New World Society, New York, Vantage Press, 1955, p. 207.
  66. ↑ « Emphatic Diaglott », Wikipédia en anglais, consulté le 15 octobre 2026.
  67. ↑ La Tour de Garde, 1er février 1940, p. 13
  68. ↑ Annuaire des Témoins de Jéhovah, 1940, p. 23
  69. ↑ Robert Crompton, Counting the Days to Armageddon, p. 110.
  70. ↑ Edmond C. Gruss, Apostles of Denial, 11e éd., Presbyterian and Reformed Publishing Co, 1986, p. 194-196, cité d'après l'article Christadelphiens.
  71. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 143.
  72. ↑ Bruce W. Schulz et Rachael de Vienne, A Separate Identity, vol. 1, p. 143-144.
  73. ↑ Bernard Blandre, La préhistoire des témoins de Jéhovah, p. 60.
  74. ↑ « "Between-the-Lines" Translations of the Bible », The Watchtower, 15 novembre 1969, p. 688-696, Watchtower Online Library, consulté le 15 octobre 2026.
  75. ↑ La Tour de Garde, février 1881, p. 4
  76. ↑ Marley Cole, Jehovah's Witnesses: The New World Society, p. 207.
  77. ↑ Raymond Franz, Crise de conscience, p. 223-224.
  78. ↑ Alfred Vella, « Some sociological aspects about the Jehovah's Witnesses in Malta », mémoire de master, Université de Malte, 1984, résumé consulté le 15 octobre 2026.